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Faits divers

Mort d’une jeune femme à Vevey: maintien en prison

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Le corps de la jeune femme avait été retrouvé le 10 mars 2018 au large de Vevey (archives). (©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Tribunal fédéral a refusé la demande de libération d’un des hommes arrêtés après la découverte du corps d’une jeune femme dans le lac Léman à Vevey (VD). Ce requérant d’asile est en détention provisoire depuis le 28 avril 2018.

L’enquête menée après la découverte du corps, le 10 mars 2018, a établi que la victime avait passé la nuit avec quatre requérants d’asile. Elle aurait eu des relations d’ordre sexuel avec certains d’entre eux alors qu’elle était sous l’emprise de l’alcool et de médicaments antidépresseurs.

Le recourant est accusé d’avoir eu des relations avec la victime alors qu’elle était incapable de discernement et d’avoir incité un de ses compagnons à faire de même en échange de cocaïne. En outre, la justice lui reproche d’avoir abandonné la jeune femme alors qu’elle était en danger de mort.

Dans un arrêt rendu public mardi, le Tribunal fédéral confirme le refus de la Chambre des recours du Tribunal cantonal vaudois. Cette dernière a constaté que les soupçons à l’endroit du recourant n’ont cessé de se renforcer au cours de l’instruction. Ainsi, des images de vidéosurveillance montre que l’état physique de la victime était inquiétant et ne pouvait pas échapper aux hommes qui l’accompagnaient.

Dans ces conditions, les juges cantonaux pouvaient à bon droit considérer que des indices sérieux de culpabilité existent concernant la commission et l’instigation d’actes d’ordre sexuel sur une personne incapable de discernement et d’infractions à la loi sur les stupéfiants et à la loi sur les étrangers. (arrêt 1B_503/2018 du 16 novembre 2018)

Source ATS

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Boucheries caillassées: quatre interpellations à Genève

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La boucherie du Molard à Genève avait été caillassée par des militants antispécistes au mois de mai dernier (archives). (©KEYSTONE/MAGALI GIRARDIN)

A Genève, quatre personnes ont été interpellées ces derniers jours dans le cadre de l’enquête sur les actes de vandalisme commis au printemps contre des boucheries et un abattoir. L’une d’entre elles a été placée en détention provisoire fin novembre.

Cette personne est suspectée d’avoir pris part à plusieurs dommages, a indiqué lundi à Keystone-ATS Henri Della Casa, porte-parole du pouvoir judiciaire. Plusieurs boucheries et un fast-food avaient été caillassés au printemps par des militants antispécistes qui avaient revendiqué leurs attaques. Un abattoir avait aussi été vandalisé. L’enquête se poursuit.

Des soutiens du militant en détention ont souligné dans un communiqué « que chaque action militante, qu’elle soit dissidente ou non, a pour but de porter la voix des animaux que la société entière fait taire pour des raisons économiques ». Ce groupe actif sur les réseaux sociaux relève que « l’antispécisme est une lutte politique ».

Source ATS

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Peine définitive pour le meurtrier des Bergières à Lausanne

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La peine de 15 ans de prison prononcée en juillet 2018 par le Tribunal cantonal vaudois contre le meurtrier d'une prostituée est définitive (archives). (©KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le Tribunal fédéral a rejeté le recours du Portugais qui a été condamné à 15 ans de prison pour le meurtre de sa compagne. Cet homme de 41 ans avait frappé la victime de sept coups de couteau en juillet 2015 sur les hauts de Lausanne.

Le condamné avait écopé de 12 ans de réclusion en première instance en janvier 2018. Le Ministère public avait requis l’assassinat et réclamé 17 ans de prison. Ce dernier ayant fait appel, le Tribunal cantonal avait porté la peine à 15 ans en juillet.

Dans son recours auprès du Tribunal fédéral, le meurtrier contestait uniquement la quotité de la peine. Les juges de Mon Repos ont rejeté ses arguments.

Dans une décision publiée lundi , ils rappellent que la justice vaudoise avait considéré que la faute du condamné était extrêmement lourde. Après avoir harcelé la victime, l’homme s’était muni d’un couteau et l’avait guettée parce qu’il ne supportait pas qu’elle veuille le quitter.

Dans ces conditions, une peine de l’ordre de 16 à 17 ans aurait été appropriée, mais les juges cantonaux ont tenu compte, à la décharge du condamné, du fait qu’il s’est sévèrement automutilé à la gorge après son acte.

Le meurtre avait mis un terme à la relation tumultueuse de ce couple portugais qui évoluait dans le milieu de la prostitution. (arrêt 6B_1036/2018 du 28 novembre 2018)

Source ATS

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L’adolescente genevoise tabassée raconte son agression

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Les faits ont choqué le canton de Genève. Le 7 novembre, une jeune fille de 16 ans s’est sauvagement faite agressée à Genève, comme l’a relaté 20 minutes mercredi.

Il était 19 heures, Cécile* attendait tranquillement une amie dans le parc de Malagnou, situé en plein centre-ville, derrière le musée d’histoire naturelle. C’est une jeune fille sûre d’elle, souriante et sans histoire s’est trouvée au mauvais moment, au mauvais endroit. Au micro de Judith Monfrini, elle raconte:

Cécile (nom d'emprunt) Victime d'une agression à Genève

Le jour de son agression, comme lors de son témoignage, elle était habillée très simplement, un jeans et un col roulé. Le sentiment de culpabilité décrit par Cécile* est régulièrement cité par de nombreuses victimes. Ses agresseurs l’ont incité à penser que c’était elle la coupable en répétant: « Qu’est-c’est que tu fais là seule, à cette heure-ci? » Alors qu’il n’était que 19 heures. Les insultes, aussi, étaient très dénigrantes. Des mots comme « chienne de rue »ou « salope » ont été prononcés.

Les auteurs de cette agression sont activement recherchés par la police.

*prénom d’emprunt

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Diamantaire braqué à Genève: suspects arrêtés à Paris

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Coup de filet à Paris suite au braquage d'un diamantaire à Genève en mars 2017 (image d'illustration). (©KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA BELLA)

Deux hommes soupçonnés d’avoir participé au braquage d’un diamantaire à Genève en mars 2017 ont été arrêtés à Paris. Un autre individu, identifié grâce à une vidéo postée sur Youtube, avait déjà été arrêté en Algérie en février dernier.

L’information révélée par Le Parisien a été confirmée vendredi par le Ministère public genevois, qui a délégué la poursuite aux autorités françaises. Un homme suspecté d’avoir apporté une aide aux auteurs présumés a aussi été arrêté à Paris.

« C’est l’aboutissement d’un travail d’enquête minutieux et efficace mené par les polices suisse et française », ont relevé les avocats du diamantaire, Robert Assaël et Philippe Grumbach. Le diamantaire avait été surpris à son domicile par trois individus armés. Il avait été menacé et contraint de se rendre avec les malfaiteurs dans les locaux de sa société du centre-ville de Genève.

Sur place, les braqueurs s’étaient emparés d’un lot important de diamants de sertissage et de pierres taillées, soit un butin qui s’élèverait à 15 millions d’euros. Il n’a pas été retrouvé.

Cette affaire avait défrayé la chronique car pour la première fois la police genevoise avait posté sur Youtube des images de vidéo-surveillance prises lors de l’agression. Les forces de l’ordre genevoises avaient sollicité l’aide d’experts belge pour cette opération. Ces images avaient permis d’identifier le suspect arrêté en Algérie. Ce Franco-Algérien, toujours sous les verrous, sera jugé là-bas.

Source ATS

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Un cycliste genevois jugé pour avoir fauché un piéton

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Un cycliste comparait devant la justice genevoise pour homicide par négligence après avoir fauché un piéton en juillet 2017. (©KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

A Genève, un cycliste comparaît vendredi devant le Tribunal de police pour homicide par négligence après avoir fauché un piéton en juillet 2017. La victime avait succombé à ses graves blessures trois semaines après l’accident.

Le drame remonte au jeudi 20 juillet 2017 vers 18h45. La victime, un homme de 44 ans employé dans un magasin d’optique, rentre chez lui après sa journée de travail. Il s’engage sur le passage piéton du carrefour du boulevard Helvétique et du Cours de Rive.

Un cycliste au guidon de son vélo de course déboule sur la piste cyclable en direction du lac. Il percute le piéton qui est violemment projeté au sol. Le blessé est emmené à l’hôpital avec de multiples fractures crâniennes. Malgré plusieurs opérations, son état se dégrade. Un arrêt thérapeutique est décidé par la famille.

Deux versions s’affrontent dans ce procès hautement émotionnel. Le Ministère public, qui a requis douze mois de prison avec sursis, reproche à ce cycliste aguerri d’avoir grillé le feu rouge du carrefour et d’avoir circulé à une vitesse inadaptée. Les règles de prudence envers les autres usagers de la route ont été violées, a relevé la procureure Judith Levy Owczarczak.

Une vie en éclats

Le prévenu, un employé d’une banque privée, père de famille sans antécédent judiciaire, conteste cette interprétation. Selon lui, le feu était orange et il circulait à 25 km/h. « J’ai fait le choix de poursuivre, car la piste était libre de tout obstacle et j’aurais eu du mal à m’arrêter en sécurité », a déclaré. cet homme de nationalité belge.

La victime était aussi père de famille. Il avait deux filles, dont l’aînée âgée de 19 ans était présente dans la salle. Sa veuve, ses parents et ses deux soeurs ont décrit la destruction de la famille après ce drame. Tous ont raconté l’horreur de l’agonie de leur proche à l’hôpital et la terrible décision de l’arrêt des soins.

« Personne ne se lève le matin en pensant que sa vie va voler en éclats », a expliqué la veuve qui a sombré depuis dans une profonde dépression. Ses soeurs ont décrit la personnalité généreuse de leur frère. Tous attendaient que le prévenu reconnaisse sa culpabilité. Mais il n’a pas modifié sa version. Sa tentative d’excuses a été refusée par la famille.

Violence inouïe

Pour l’avocat de la famille, Me Roland Burkhard, cet homme est dans le déni. Pour causer de telles fractures, il faut un choc d’une violence inouïe, a souligné l’avocat. Il a insisté sur les témoignages qui mettent en cause le cycliste.

Selon la défense assurée par Robert Assaël, ces témoignages ne sont pas aussi clairs, d’autant plus qu’ils ont été recueillis un mois après les faits. Il s’est aussi fondé sur un rapport d’expert indépendant qui conclut que le piéton a traversé au rouge. Cet expert estime par ailleurs qu’il est impossible de dire si le cycliste a passé au rouge ou à l’orange. « Dans ce flou technique total, le doute doit profiter à l’accusé », a plaidé Me Assaël.

Source ATS

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