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Encore deux municipaux suspendus à Vevey

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Les deux municipaux veveysans sont suspendus pour six mois maximum (archives). (©KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le Conseil d’Etat vaudois a décidé de suspendre les deux municipaux veveysans Michel Agnant et Jérôme Christen. Avec Lionel Girardin déjà sur la touche, ce sont trois élus sur cinq qui ne peuvent plus siéger en municipalité.

Les deux représentants de Vevey Libre sont suspendus jusqu’à droit connu sur le sort de l’instruction pénale ouverte à leur encontre. Cette suspension est prononcée pour une durée de six mois, jusqu’au 30 juin 2019, mais elle pourrait être prolongée dans le cas où la poursuite pénale se poursuivrait, annonce mercredi le Conseil d’Etat.

Pour rappel, les deux municipaux sont sous enquête pour violation du secret de fonction. Ils sont accusés d’avoir transmis à la commission de gestion des documents internes confidentiels en lien avec l’affaire Girardin. Ils peuvent recourir dans un délai de 30 jours contre cette suspension auprès de la Cour de droit administratif et public du tribunal cantonal.

Source ATS

1 commentaire

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  1. Yenamarre

    20 décembre 2018 à 9 h 50 min

    Dans le canton de Vaud les indélicats sont suspendus voire congédié de leurs fonctions rapidement. Qu’attendent nos journalistes, notre justice et nos politiciens genevois pour se réveiller. Nos genferei sont bien plus gravent et rien ne se passe. Tic tac tic tac le temps passe et Pierre Maudet est à l’aube de sa retraite dorée à l’àge de 40 ans. Elle est pas belle la vie à Genève ? Allez Genevois reveillez-vous il va falloir y’en mettre un coup. Si vous ne voulez pas payer trop d’impôts.
    C’est le moment de sortir vos gilets jaunes.

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Le Samedi du partage commence demain

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Récolter des denrées en faveur des personnes démunies vivant à Genève. C’est l’objectif du « Samedi du partage », qui commence dès demain – vendredi.  

Une opération qui sera lancée demain dès 15h. Comme chaque année, le procédé est simple: il suffit de se rendre dans son magasin et de faire ses courses comme d’habitude, dans un des 80 commerces concernés. Près de mille bénévoles ont été appelés en renfort pour accueillir les dons avec des cabas estampillés « Samedi du partage ». Sur le dos de ces cabas se trouvent des pictogrammes, présents pour rappeler quels produits sont à offrir. C’est ensuite au client de faire son choix, par exemple un kilos de sucre ou trois barres de chocolat.

Si la Fondation ne fait pas la fine bouche et accepte l’essentiel des dons, elle attire toutefois l’attention sur le fait que certains produits sont souvent oubliés. Car si on peut vivre sans lessive ou sans papier-ménage, ces produits restent des produit nécessaires, notamment en ce qui concerne la dignité des bénéficiaire. C’est ce qu’explique Marc Nobs, directeur de la Fondation Partage :

Marc Nobs  Directeur de la Fondation Partage

En tout, la Fondation voit transiter jusqu’à 500 tonnes de produits frais chaque année. Rien que lors du Samedi du Partage, ce sont près de 150 tonnes qui sont récoltées. En tout, on estime à 12’000 le nombre de personnes en situation de précarité qui bénéficient de ces produits de nécessité. Les denrée sont distribuées par différentes structures, essentiellement des institutions qui travaillent dans le domaine de la précarité alimentaires.

Marc Nobs  Directeur de la Fondation Partage

Un fonctionnement rodé 

Le Samedi du partage a été créé en 1993, aussi, la Fondation a l’habitude de gérer d’importants stocks de denrées. Toutefois, cela reste deux très grosses journées pour les personnes qui y travaillent, et cela malgré l’aide des nombreux bénévoles.

Marc Nobs  Directeur de la Fondation Partage

Un des défis de Partage est de respecter la chaîne du froid pour éviter que certains aliments ne périssent. A cet effet, la Fondation dispose de plusieurs frigos et congélateurs. Dans l’un d’eux, la température est de -22 degrés. Ici, on congèle certains aliments pour leur garantir une durée de vie optimale, mais on y fait également attention aux produits stockés. Et notamment à leur qualité, pour qu’ils ne soient pas trop gras ou trop sucrés.

Marc Nobs  Directeur de la Fondation Partage

L’opération Samedi du Partage se répète également dans la Canton de Vaud, le 29 et 30 novembre prochains. Plus d’information sur le site internet de la Fondation.

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Netanyahu mis en examen pour corruption

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L'avenir politique de Benjamin Netanyahu semble cette fois s'assombrir définitivement. (©Keystone/AP/ODED BALILTY)

Le premier ministre israélien benjamin Netanyahu a été mis en examen jeudi pour corruption, fraude et abus de confiance, a annoncé le procureur général d’Israël. Cette décision risque fort de s’avérer un véritable électrochoc politique.

« Le procureur général Avichaï Mandelblit a décidé d’inculper le premier ministre Benjamin Netanyahu pour corruption, fraude et abus de confiance dans l’affaire 4000 », qui concerne un échange présumé de bons procédés avec le patron d’une société de télécoms, a indiqué le ministère de la Justice dans un communiqué.

L’annonce du procureur, qui était très attendue en Israël, intervient quelques heures à peine après que le président du pays a mandaté le parlement pour trouver un premier ministre. M. Netanyahu et son rival Benny Gantz ont chacun échoué à former un gouvernement dans la foulée des élections de septembre.

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Plus de bénéficiaires des subsides d’assurances maladie à Genève

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Dès le 1er janvier 2020, le nombre de personnes concernées par le subside d’assurances maladie va augmenter, tout comme le montant alloué. De 53’000 bénéficiaires aujourd’hui, le chiffre grimpera à 120’000 environ d’ici quelques semaines. Le montant maximum augmentera également, passant de 90 francs à 300 francs.

Le 19 mai dernier, le peuple genevois acceptait en votation populaire l’adoption de la modification de la loi d’application de la loi fédérale sur l’assurance-maladie. Cette loi était alors le contre projet à l’initiative populaire cantonale nommé « Pour des primes d’assurance-maladie plafonnée à 10% du revenu des ménages ! ». Une entrée en vigueur dès le 1er janvier prochain pour de nombreux changements par rapport aux subsides.

Avec un budget rehaussé à 176 millions de francs pour l’année 2020 (avec comme objectif pour 2023 de monter à 186 millions), le nombre de Genevois pouvant bénéficier des subsides d’assurances maladie va augmenter. Actuellement, 53’000 personnes en profitent. Dès 2020, ce chiffre augmentera à 120’000 ! Autre changement : la valeur maximale d’un subside est actuellement de 90 francs, il passera à 300 francs dès le 1er janvier.

Thierry Apothéloz Conseiller d'Etat chargé de la cohésion sociale

Une vraie évolution, alors que le poids des primes d’assurance maladie peut peser lourd sur un budget.

Thierry Apothéloz Conseiller d'Etat chargé de la cohésion sociale

La répartition des classes salariales a également été revue. De trois classes différentes actuellement, le système en proposera huit pour les adultes et une pour les jeunes dès l’an prochain.

Thierry Apothéloz Conseiller d'Etat chargé de la cohésion sociale

Si vous êtes déjà bénéficiaire d’un subside d’assurances maladie, le processus devrait être automatique :

Patrick Mazzaferri Directeur du service de l'assurance-maladie (SAM)

Le calcul des subsides est calculé par rapport au RDU, le revenu déterminant unifié. Prenons l’exemple d’un couple avec deux enfants dont le RDU est de 50’000 francs, le subside actuel est de 4’080 francs par an (par mois : 70 francs par parent, 100 francs par enfant). Dès le 1er janvier, ce montant sera de 9’624 francs par an (par mois : 300 francs par parent, 101 francs par enfant). C’est plus du double!

Une calculatrice est par ailleurs disponible sur le site du Service de l’assurance maladie afin de vous permettre déjà d’évaluer la situation de votre ménage. Les nombreux dossiers à traiter par le service recevront prochainement réponse, mais pas avant la fin de l’année. Pas d’inquiétude donc si vous n’avez pas encore reçu de courrier à ce sujet.

Plus d’informations à retrouver sur le site du Service de l’assurance maladie.

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Camps de ski: obligatoires ou non?

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Il faut mieux définir les objectifs des camps de ski et revoir leur financement, limité par un arrêt fédéral. Voilà les conclusions d’un rapport de la Cour des comptes à Genève, dévoilé ce jeudi.

Quels sont les objectifs pédagogiques des camps de ski et comment doivent-ils être financés ? A Genève, la Cour des comptes s’est penchée sur la question de potentiels dysfonctionnements. Elle a relevé un certain flou dans l’organisation de ces camps destinés aux élèves de 10e année et a en tiré diverses conclusions.

Les objectifs pédagogiques de ces camps ne sont pas clairs et des disparités dans les prestations offertes aux élèvent existent. Mais surtout, leur financement, largement assumé par les parents, est limité par un arrêt du Tribunal fédéral datant de décembre 2017 et qui demande la gratuité des camps de ski. Ce qui pose la question de l’obligation de ces camps, qui sont, à l’heure actuelle, facultatifs. Isabelle Terrier, magistrate à la Cour des comptes.

Isabelle Terrier Magistrate à la Cour des comptes

Pour le Département de l’instruction publique (DIP), ces camps de ski sont utiles et il faut les maintenir. Mais la question de les rendre obligatoires ou non est complexe. Paola Marchesini, secrétaire générale du DIP.

Paola Marchesini Secrétaire générale du DIP

Quant au financement, si ce ne sont pas les parents qui paient à l’avenir, il faudra trouver des alternatives. Le DIP a déjà trois pistes. Paola Marchesini.

Paola Marchesini Secrétaire générale du DIP

Les recommandations de la Cour des comptes ont été acceptées par le Département de l’instruction publique qui se donne jusqu’au 20 janvier 2020 pour proposer une stratégie à sa conseillère d’Etat.

 

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Bénéfice en recul pour La Poste

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Toujours plus de colis transitent par La Poste (archives). (©KEYSTONE/GAETAN BALLY)

La Poste a enregistré un bénéfice consolidé de 263 millions de francs au cours des neuf premiers mois de l’année. Ce chiffre est en baisse de 54 millions par rapport à l’exercice précédent, annonce jeudi le géant jaune.

Ce recul, conforme aux prévisions, s’explique principalement par « les conditions de marché difficiles, qui se sont notamment traduites par une diminution de 129 millions de francs des produits d’intérêts chez PostFinance », explique-t-il dans un communiqué.

Les produits d’exploitation de Postfinance atteignent 1,245 milliard de francs, 70 millions de moins qu’en septembre 2018. Le résultat d’exploitation est de 207 millions, soit onze de moins qu’il y a un an.

Plus de colis, moins de lettres

Malgré une augmentation du nombre de colis, le résultat d’exploitation de Post-Logistics a reculé de cinq millions de francs (7%), à 96 millions. Les produits d’exploitation ont en revanche progressé de 32 millions de francs, à 1,251 milliard.

Bien que le volume des lettres ait de nouveau diminué (-4,5%), PostMail a pour sa part enregistré un résultat d’exploitation de 257 millions de francs. C’est quatre millions de plus que lors de l’exercice précédent.

Cela s’explique par le fait que l’unité est parvenue à réduire ses charges d’exploitation de 81 millions de francs. Les produits d’exploitation ne reculent eux que de 77 millions de francs, résultant pour l’essentiel de la diminution du volume des lettres.

Développement de CarPostal

La Poste se félicite par ailleurs du développement de CarPostal (+2%), dû notamment à l’étoffement de l’horaire. L’an dernier, la filiale a dû rembourser des subventions perçues en trop aux commanditaires. L’absence de tels remboursements cette année explique l’amélioration de 12 millions de francs du résultat d’exploitation, qui s’est ainsi établi à -8 millions.

A la fin du troisième trimestre, La Poste employait au total plus de 39’500 personnes, soit environ 400 de moins qu’à la même période de l’année passée.

Source ATS

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