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Coupe du monde: podium pour Loïc Meillard

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Loïc Meillard: un premier podium en Coupe du monde (©KEYSTONE/AP/GABRIELE FACCIOTTI)

Loïc Meillard a pris la deuxième place du géant Coupe du monde de Saalbach, en Autriche. Le Valaisan n'a été devancé que par le Slovène Zan Kranjec.

Il s'agit du premier podium en Coupe du monde pur le skieur d'Hérémence. Troisième de la première manche derrière le Suédois Matts Olsson et l'Autrichien Manuel Feller, qui devaient tous deux aller à la faute sur le second tracé, Loïc Meillard a concédé 0''11 à Zan Kranjec qui s'impose pour la première fois sur le front de la Coupe du monde. Avant cette course, le meilleur résultat de Loïc Meillard était une quatrième place au géant d'Are lors des dernières finales de la Coupe du monde.

Gino Caveziel a pris la 12e place alors que Cédric Noger entre pour une première fois dans les points à la faveur de son 18e rang. 31e de la première manche, le Saint-Gallois avait été repêché après la disqualification de Marco Odermatt.

Grandissime favori de ce géant, l'Autrichien Marcel Hirscher se retrouve pour une fois dans la peau des battus du jour avec une sixième place très loin, bien sûr, de réponde à ses attentes devant "son" public.

Source ATS

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  1. Notification automatique: Ski alpin: Loïc Meillard à nouveau deuxième à Saalbach | Radio Lac

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Culture

Le retrait de Biden était la seule issue possible pour la presse

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Joe Biden, 81 ans, est le plus vieux président américain en exercice (archives). (© KEYSTONE/AP/Christopher Furlong)

Au lendemain de l'annonce du retrait de la course à la Maison-Blanche du président américain sortant Joe Biden, la presse suisse estime qu'il n'avait plus le choix. Elle pointe cependant une décision bien trop tardive du démocrate de 81 ans.

"La pression était trop forte" pour que Joe Biden maintienne sa candidature à la présidentielle américaine de novembre, estime la Tribune de Genève. "Après un premier débat calamiteux, où l'octogénaire était sujet à des absences, et une quarantaine pour cause de Covid, Joe Biden était chancelant".

A cela s'est ajouté "le miracle de Pennsylvanie [...] qui l'a mis à terre", lorsque, le 13 juillet en pleine réunion électorale, une balle "frôle la tête" de son adversaire républicain, l'ex-président américain Donald Trump, lui transperçant une oreille, ajoute le journal genevois. Joe Biden "n'était plus que le faible vieillard face au héros sans âge. Cruel pour un président qui termine son mandat avec un bilan économique qui rendrait jaloux bien de ses prédécesseurs".

Temps compté pour les démocrates

Mais même si le bilan économique est bon, il est incompréhensible que l'octogénaire n'ait pas compris plus tôt qu'il devait laisser sa place, lance le commentateur des journaux du groupe de presse CH Media. Joe Biden "ne pouvait tout simplement pas lâcher prise. S'il l'a fait, ce n'est peut-être pas tant parce qu'il veut 'le meilleur pour le pays', comme il l'écrit [...] mais plutôt pour sauver son propre héritage et sa propre réputation".

De plus, cette annonce de retrait tardif place le parti démocrate dans une position délicate, remarque le Tages-Anzeiger. "Au lieu de construire une succession qui aurait assuré son héritage et sa mémoire, [Joe Biden] a étouffé le débat lors des primaires afin de s'assurer un nouveau mandat [...] Il laisse désormais aux démocrates la situation difficile de lancer une nouvelle candidature à moins de quatre mois de l'élection" présidentielle.

La convention des démocrates débutant à la mi-août, "il ne faut pas chercher midi à quatorze heures pour trouver la candidate", relève le journal 24 Heures. La vice-présidente Kamala Harris a déclaré être prête à "battre Trump". Elle n'est peut-être pas la personne "idéale", poursuit le commentateur, "mais elle seule a les soutiens, financiers (elle est la seule à pouvoir hériter de la cagnotte des donateurs) et politiques (Obama, Clinton)".

"C'est Trump le vieux"

Et, remarque le quoditien vaudois, "c'est désormais Trump le vieux de l'autre", l'ex-procureur général de Californie affichant 59 ans, contre 78 pour le milliardaire républicain. "Face à une adversaire jeune et multiculturelle, qui aura la liberté de porter plus fort certaines valeurs (avortement, justice raciale, démocratie), le républicain ne pourra plus taper sur 'les capacités cognitives de l'homme qui occupe le bureau ovale'".

Abondant dans le même sens, la NZZ note que la quinquagénaire pourrait offrir aux Américains le changement de génération qu'ils souhaitent. "Surtout si elle se fait épauler par un homme encore plus jeune, modéré et blanc, comme le gouverneur de Pennsylvanie Josh Shapiro, elle pourrait séduire une large couche d'électeurs". Elle n'est peut-être pas la candidate la plus forte, mais cela pourrait suffire pour battre Trump, ajoute le quotidien zurichois.

Il est cependant à craindre qu'une candidature de Kamala Harris "n'élargisse le fossé entre ces deux Amériques qui se haïssent", avertit La Liberté. "Son probable duel face à l'homme d'affaires milliardaire est une allégorie des Etats-Unis d'aujourd'hui. Femme, Afro-Africaine, progressiste, elle devra affronter un machiste démagogue et conservateur, champion du repli sur soi".

Dans tous les cas, le retrait de Joe Biden, "qui ne pouvait pas être évité", devrait déclencher de vives discussions au sein des démocrates, prédit le Blick. "Il faut comprendre pourquoi le parti a accepté [Joe] Biden comme candidat et pourquoi personne n'a réussi à le convaincre, avant même les primaires, de passer le relais à sa vice-présidente".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Aeschi repoussé au Palais fédéral: examen du MPC

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Thomas Aeschi, chef du groupe parlementaire UDC, lors de la session d'été (photo d'archives) (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Le Ministère public de la Confédération (MPC) a ouvert une enquête préliminaire après l'altercation entre le chef du groupe parlementaire UDC Thomas Aeschi (ZG) et des policiers fédéraux lors de la visite du président du Parlement ukrainien.

Des délits poursuivis d'office seraient concernés.

Le MPC a en outre reçu une plainte pénale suite à l'incident du 12 juin pendant la session d'été, a indiqué celui-ci dimanche soir à l'agence de presse Keystone-ATS, confirmant une information du Tagesanzeiger. La plainte sera "examinée selon la procédure habituelle", précise-t-il, sans pouvoir en dire plus pour l'instant. La présomption d'innocence reste de mise.

M. Aeschi ainsi que son collègue de parti Michael Graber (VS) avaient été énergiquement repoussés par des argents armés de la police fédérale en marge de la visite du président du Parlement ukrainien. Les deux élus n'avaient pas voulu respecter un cordon de sécurité.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Biden se retire, la présidentielle américaine dans l'inconnu

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Joe Biden a apporté son soutien total à Kamala Harris pour le remplacer dans la course à la Maison-Blanche (archives). (© KEYSTONE/AP/Evan Vucci)

Coup de tonnerre à la Maison-Blanche: le président américain sortant Joe Biden a annoncé dimanche renoncer à briguer un second mandat. La vice-présidente Kamala Harris s'est dit prête à se lancer pour "battre Trump" dans une campagne démocrate plongée dans l'inconnu.

Après des semaines d'incertitudes, fragilisé par les doutes sur son acuité mentale, le président américain de 81 ans a annoncé jeter l'éponge très tard dans la campagne, à un mois de la convention qui aurait dû l'introniser candidat.

"Je pense qu'il est dans l'intérêt de mon parti et du pays que je me retire et que je me concentre uniquement sur l'exercice de mes fonctions de président jusqu'à la fin de mon mandat", a déclaré M. Biden dans un communiqué.

"Aujourd'hui, je veux apporter mon soutien total et mon appui à Kamala pour être la candidate de notre parti cette année", a-t-il ajouté sur le réseau social X (ex-Twitter) depuis sa villa balnéaire où il était confiné après avoir contracté le Covid-19.

Cette annonce choc, attendue malgré les dénégations répétées du principal intéressé, bouleverse une campagne qui a déjà connu de nombreux rebondissements, au premier rang desquels la tentative d'assassinat le 13 juillet de l'autre candidat à la présidentielle de novembre, l'ex-président américain Donald Trump.

Kamala Harris prête à "battre Trump"

Kamala Harris, première Afro-Américaine à avoir accédé à la vice-présidence, a déclaré dans la foulée être prête à "remporter l'investiture" démocrate en vue de "battre Donald Trump".

Agée de 59 ans, elle affichera une image de jeunesse face au républicain de 78 ans, qui est sorti, cette semaine, renforcé de la convention d'investiture qui a vu son parti se mettre en ordre de marche derrière sa candidature.

Cet événement bouleverse la stratégie du milliardaire. "Nous devons tout recommencer", a-t-il écrit sur son réseau social, taclant au passage Kamala Harris, qui sera "encore pire" que Joe Biden.

Le président sortant a de son côté annoncé qu'il s'adresserait à la nation "plus tard cette semaine".

Soutien de Clinton, prudence d'Obama

Se faisant l'écho des grandes figures de son parti, le chef républicain de la chambre des représentants Mike Johnson a appelé le président démocrate à "démissionner immédiatement".

Côté démocrate, où la pression sur le président n'a cessé de monter ces dernières semaines, les louanges ont afflué, comme celles de l'influent chef des démocrates au Sénat Chuck Schumer qui a salué un "grand patriote".

Autre ténor démocrate, Nancy Pelosi, ancienne présidente de la chambre américaine des représentants, a, elle aussi, loué "l'un des présidents les plus importants de l'histoire américaine".

Lors de la convention du parti démocrate, à la mi-août à Chicago, le choix de Kamala Harris semble aujourd'hui très possible, mais ne sera pas automatique pour autant. Elle a déjà reçu un autre appui de poids, l'ancien président Bill Clinton et son épouse Hillary Clinton, ancienne secrétaire d'Etat, ayant annoncé dimanche leur soutien à Kamala Harris.

Très vite, d'autres personnalités du parti démocrate ont annoncé qu'ils la soutenaient. Parmi eux figurent l'ex-secrétaire d'Etat américain, John Kerry, la figure de la gauche américaine, Alexandria Ocasio-Cortez et le gouverneur de Californie, Gavin Newsom, qui était vu comme un possible rival.

Mais l'ex-président Barack Obama, l'une des personnalités démocrates les plus influentes, s'est contenté d'exprimer sa "confiance" dans son parti pour instaurer "un processus qui permettra l'émergence d'un candidat exceptionnel", sans mentionner Kamala Harris.

Tout en estimant que Joe Biden était "convaincu que c'était la bonne [décision] pour l'Amérique", Barack Obama a mis en garde les démocrates qui vont "naviguer en terrain inconnu dans les jours à venir".

Le dernier mot revient aux délégués du parti démocrate, 3900 personnes au profil très varié et pour la plupart complètement inconnues du grand public. Le processus de sélection sera "transparent et discipliné", a d'ailleurs promis dans un communiqué le chef du parti Jaime Harrison.

Doutes explosés au grand jour

C'est la performance calamiteuse de Joe Biden lors de son débat le 27 juin avec Donald Trump qui a précipité les événements. Ce jour-là, c'est un président très affaibli qui est apparu devant les écrans de ses partisans consternés. Il s'est plus d'une fois emmêlé les pinceaux, ne parvenant parfois pas à finir ses phrases.

Ce spectacle douloureux a fait exploser au grand jour les doutes sur son âge, sur lesquels ses proches avaient tenté de maintenir un couvercle.

Et les images d'un Joe Biden récemment testé positif au Covid-19, peinant à descendre la passerelle de son avion, n'ont fait qu'amplifier la nervosité de son camp.

Pendant ce temps, Donald Trump, qui a miraculeusement échappé à des tirs pendant un meeting de campagne, semblait, lui, vivre un état de grâce, avec des victoires judiciaires et une consécration lors de la convention du parti républicain.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Sport

Un dimanche parfait pour les Romands

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Dereck Kutesa ouvre le score pour le Servette FC. (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Carton plein pour les Romands en ce dimanche ! Sur la lancée du succès du FC Sion devant les Young Boys, le Servette FC et le FC Lausanne-Sport ont également brillé.

A Lucerne, le Servette s’est imposé 2-1 grâce à des buts inscrits par Dereck Kutesa (4e) et par l’admirable Steve Rouiller (59e), ce défenseur qui peut marquer sur des enchaînements de grande classe dignes d’un véritable no 9. Avec Thomas Häberli à la barre qui a eu l’intelligence de ne rien bouleverser, les Grenats ont témoigné d’une tranquille assurance face, il est vrai, à une opposition bien modeste.

Le choix fort du successeur de René Weiler fut de titulariser Joël Mall dans les buts. Le héros de la finale de la Coupe de Suisse a livré la marchandise pour justifier la confiance placée en lui. A noter que Jérémy Frick sera le no 1 lors des rencontres européennes. Cette alternance avait bien fonctionné la saison dernière.

Lausanne séduit

A la Tuilière, Lausanne s’est imposé 3-2 face au FC Bâle avec des réussites en première période de ses trois attaquants, Teddy Okou, Fousseni Diabaté et Kaly Sène. Comme celui du match de Lucerne, le score est trompeur dans la mesure où la formation de Ludovic Magnin a vraiment maîtrisé son sujet pour donner la leçon aux Rhénans. Cette défaite place déjà Fabio Celestini le dos au mur. Le mentor du FC Bâle ne peut pas se satisfaire d’une telle performance. Une réaction est impérative samedi lors de la venue de Lugano pour éviter de basculer déjà dans la crise.

Quant aux Vaudois, ce premier match a donné un certain poids aux ambitions dévoilées ces derniers jours. Oui, le Lausanne-Sport a les moyens de figurer à l'issue des trois premiers tours parmi les six premiers du classement. On n'en dira pas autant du FC Bâle.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Folle embardée d'un élève-conducteur en Appenzell

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La voiture a fini sur le toit après avoir traversé une haie et un étang. (© Kapo AR)

Un élève-conducteur a été victime d'une sortie de route à Wald (AR), et le véhicule, au terme d'une folle trajectoire, a atterri sur le toit dans un jardin, dans la nuit de samedi à dimanche. Le jeune homme, âgé de 24 ans, n'a été que légèrement blessé.

Après être sorti de la chaussée dans un virage, la voiture a heurté un réverbère, puis traversé une haie avant de passer au-dessus d'un étang et de finir sa course dans le jardin d'une maison, relate la police appenzelloise dans un communiqué.

Avant de s'immobiliser sur le toit, la voiture a fait plusieurs tonneaux. Le permis d'élève-conducteur a été retiré sur-le-champ au chauffeur, qui aurait dû légalement être accompagné d'une personne au bénéfice d'un permis définitif. Le jeune homme n'était en outre visiblement pas en état de conduire et a dû se soumettre à une analyse de sang et d'urine, ajoute le communiqué.

La voiture a dû être dégagée par une grue. Les dégâts dans la propriété sont importants, précise encore la police.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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