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Deux morts dans un accident de train près de Milan

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Un train a déraillé jeudi près de Milan. (©KEYSTONE/AP/Italian Police)

Un train à grande vitesse reliant Milan à Salerne (sud) a déraillé jeudi matin près de Lodi, non loin de Milan. L'accident a fait deux morts et une trentaine de blessés, ont annoncé les services de secours et le préfet.

L'accident s'est produit à hauteur de Lodi à, une cinquantaine de kilomètres au sud de Milan. Le préfet de Lodi, Marcello Cardona, venu sur place, a indiqué que deux machinistes avaient été tués. Il a précisé "qu'il ne devrait pas y avoir d'autres victimes", car aucun blessé n'inspire d'inquiétude. "Cela aurait pu être encore plus grave", a indiqué le préfet.

"Les premières investigations ont commencé pour comprendre où se situe le point zéro" du déraillement, a-t-il déclaré à Rainews 24. "On ne peut rien affirmer encore" sur les raisons de l'accident. "Le ministre de l'Intérieur a été immédiatement informé. Le procureur de la République est sur place", a ajouté le préfet.

Selon les secours, 27 personnes ont été blessées, dont 25 très légèrement et deux un peu plus sérieusement. Mais aucun n'est dans une situation préoccupante.

Causes indéterminées

La société de chemins de fer publique Ferrovie dello Stato a indiqué que l'accident, "dont les causes doivent encore être déterminées", a provoqué dans un premier temps l'interruption de la circulation de la ligne à grande vitesse Milan-Bologne. Le trafic a ensuite été dévié, suscitant des retards allant jusqu'à une heure.

D'après les premières constatations, rapportées par les médias, il semble que la motrice du train soit sortie des rails et ait heurté un chariot de marchandises sur une voie parallèle avant d'aller percuter un bâtiment ferroviaire situé à plusieurs dizaines de mètres de là. Les images des chaînes de télévision montrent la motrice éventrée près du bâtiment, détachée du convoi, et les deux premières voitures couchées sur les rails.

Source: ATS

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International

Trump menace de "terribles" répercussions "tout pays" aidant l'Iran

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Donald Trump lance contre l'Iran "l'opération économique la plus écrasante jamais entreprise contre un pays". (© KEYSTONE/AP/Jacquelyn Martin)

Le président américain Donald Trump a menacé mercredi de "terribles" mesures économiques "tout pays" qui aiderait l'Iran. Cette intensification de la pression exercée par Washington intervient après des mois d'un conflit qui s'enlise.

"J'annonce que tout pays qui permettra à ses institutions financières, à ses entreprises, à ses aéroports ou à ses entités gouvernementales d'offrir une quelconque forme de bouée de sauvetage à l'Iran fera lui-même face à de terribles répercussions économiques", a écrit le président américain sur son réseau social Truth Social.

Dans son long message, il affirme que Téhéran n'a "pas su saisir" la "grande opportunité" de conclure un accord. "J'annonce donc l'opération économique la plus écrasante jamais entreprise contre un pays", a écrit Donald Trump, évoquant une "guerre économique jamais vue".

"J'annonce donc l'opération économique la plus écrasante jamais entreprise contre un pays", a écrit Donald Trump, évoquant une "guerre économique jamais vue".

Six mois de guerre

"Contrebande de pétrole, échange de devises, transferts de liquidités, bureaux de change, registres de navires, sociétés-écrans: tout cela doit cesser maintenant", a-t-il écrit à l'attention des pays qu'il soupçonne d'aider l'Iran. Il n'en cite cependant aucun et ne donne aucun détail sur les mesures ou sanctions envisagées.

La semaine passée, le secrétaire américain au trésor Scott Bessent avait déjà menacé l'Iran d'un isolement économique "comme le monde n'en a jamais vu".

Si les hostilités ont diminué après les frappes israélo-américaines et les répliques iraniennes des premières semaines, la situation reste tendue dans la région, au bout de quasiment six mois de guerre.

Entre impopularité du conflit sur la scène politique américaine et réserves de munitions bien entamées, l'imprévisible président américain semble avoir récemment opté pour une posture plus attentiste, en tout cas sur le plan militaire.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Ukraine: deux morts à Kiev dans des bombardements russes

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Plus de quatre ans après le début de l'invasion de l'Ukraine par la Russie, les frappes se sont intensifiées des deux côtés du front, faisant un nombre croissant de victimes civiles (archives). (© KEYSTONE/AP/FRANCISCO SECO)

Deux femmes ont été tuées et au moins six autres personnes ont été blessées dans la nuit de mercredi à jeudi à Kiev lors de bombardements russes, ont indiqué les autorités. Les frappes se sont intensifiées ces derniers temps, tuant toujours plus de civils.

"À 01h15, on savait que six personnes avaient été blessées. Malheureusement, deux femmes ont été tuées lors de l'attaque ennemie", a annoncé sur le réseau social Telegram l'administration militaire de la capitale ukrainienne.

"Dans le district de Solomyanskyi, les étages supérieurs d'un immeuble résidentiel de neuf étages se sont effondrés et un incendie s'est déclaré. A une autre adresse, des personnes sont prises au piège à l'intérieur d'un immeuble résidentiel", a pour sa part précisé le maire de Kiev Vitali Klitschko.

Plus de quatre ans après le début de l'invasion de l'Ukraine par la Russie, les frappes se sont intensifiées des deux côtés du front, faisant un nombre croissant de victimes civiles.

Les autorités des deux pays s'accusent mutuellement de prendre pour cible les civils à dessein.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Le prince Harry et son épouse Meghan vont revenir au Royaume-Uni

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Harry et Meghan vivent en Californie avec leurs deux enfants depuis la rupture fracassante avec la famille royale britannique en 2020. (© KEYSTONE/AP Pool PA/JONATHAN BRADY)

Le prince Harry et son épouse Meghan vont revenir vivre au Royaume-Uni, ont annoncé mercredi des médias britanniques. Le couple réside en Californie avec ses deux enfants depuis la rupture fracassante avec la famille royale britannique en 2020.

Le fils cadet du roi Charles III et Meghan "prévoient de quitter les Etats-Unis d'ici à la fin du mois pour s'installer dans une résidence privée, non royale, qui se trouverait en dehors de Londres", a écrit notamment le Telegraph. Leurs deux enfants sont inscrits dans une école britannique pour la rentrée de septembre, selon plusieurs médias, dont la BBC.

Selon l'agence de presse britannique PA, le roi a été informé dimanche de leur projet. Charles III se réjouit de la possibilité de voir "davantage la famille à titre personnel, mais leur statut de simples particuliers ne changera pas", a rapporté PA. Harry et Meghan ne font plus partie des membres actifs de la famille royale.

Désir de "réconciliation"

Charles III et son épouse Camilla ont reçu le 10 juillet à Londres Harry, Meghan et leurs deux enfants, Archie et Lilibet, une première en quatre ans. Les enfants n'avaient plus vu leur grand-père depuis les célébrations du jubilé de platine de la reine Elizabeth II en 2022.

Le prince Harry, 41 ans, est lui revenu à plusieurs reprises au Royaume-Uni. Avant le mois de juillet, il avait vu le roi Charles III à deux reprises: en février 2024, juste après l'annonce du cancer du souverain, puis en septembre 2025, quand il a été invité à partager un thé avec son père dans sa résidence londonienne de Clarence House.

En mai 2025, dans un entretien fleuve à la chaîne télévisée BBC, il avait fait part de son désir de "réconciliation" avec sa famille, se disant "vraiment triste de ne pas pouvoir montrer [sa] patrie à [ses] enfants".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Echec de sa mission pour secourir un télescope en orbite

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Le robot de Katalyst devait retrouver le télescope Swift dans l'espace, s'y agripper et le propulser à 300 kilomètres plus haut, à peu près au niveau de son orbite initiale (archives). (© KEYSTONE/AP/Sophia Roberts)

La NASA a annoncé mercredi l'échec de sa périlleuse mission dans laquelle un robot spatial devait attraper et propulser plus haut son vieux télescope spatial Swift. Ce dernier est désormais réduit à attendre sa désintégration prochaine dans l'atmosphère terrestre.

En raison d'un "problème persistant de contrôle d'altitude", le robot de la start-up américaine Katalyst "n'attrapera ni ne propulsera" le télescope "vers une orbite plus haute pour prolonger sa mission scientifique comme prévu", a écrit l'agence spatiale américaine dans un communiqué.

Le robot va tout de même essayer de se rapprocher du télescope pour "accumuler un maximum de données", a affirmé de son côté l'entreprise, qui évoquait déjà à la fin juillet les difficultés rencontrées par son appareil de sauvetage.

Lancé le 3 juillet d'un atoll du Pacifique, il avait pour objectif de sauver le télescope Neil Gehrels Swift Observatory, un triple télescope conçu pour étudier les sursauts gamma, des phénomènes spatiaux particulièrement forts en énergie mais très brefs.

Perte d'altitude

Actif depuis 2004, le télescope était toujours très sollicité par la communauté scientifique, mais perdait progressivement en altitude, jusqu'au risque de se rapprocher de la Terre et de brûler dans son atmosphère.

La NASA avait donc lancé cette mission inédite à 30 millions de dollars pour sauver cet appareil, qui avait coûté 250 millions, et lui offrir des années de vie supplémentaires.

Le projet, monté rapidement, était très complexe: après son lancement sur une orbite proche de celle de Swift, le robot devait retrouver le télescope dans l'immensité de l'espace, puis le contourner et s'y agripper à l'aide de trois bras mobiles. Il devait ensuite le propulser pendant au moins un mois à 300 kilomètres plus haut, à peu près au niveau de son orbite initiale.

Autant de manoeuvres qui n'ont encore jamais été réalisées dans l'espace, soulignait la NASA.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Procès Meta: certains outils de sécurité "conçus pour échouer"

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"Tous les chemins mènent au temps passé dans le produit", et "la sécurité venait toujours après", a déclaré l'ancien ingénieur de Meta Arturo Bejar, premier témoin lors du procès de ce géant de la tech (photo prétexte). (© KEYSTONE/DPA/JENS BÜTTNER)

Des outils censés protéger les adolescents sur Instagram ont été "conçus pour échouer", a affirmé mercredi l'ancien ingénieur de Meta Arturo Bejar. Il est le premier témoin du procès où 29 Etats accusent le géant des réseaux sociaux d'avoir menti sur leur dangerosité.

Meta s'opposait vivement à la comparution, devant le tribunal fédéral d'Oakland, en Californie, de cet ancien responsable de la sécurité des utilisateurs chez Facebook (2009-2015) et ex-consultant (2019-2021). Mais la juge a rejeté cette tentative, selon elle "désespérée", d'écarter un "témoin solide".

Le groupe de Menlo Park, déjà condamné deux fois cette année aux Etats-Unis, cherche à éviter une refonte forcée de Facebook et Instagram ainsi qu'une amende salée: la Californie, le New Jersey, le Colorado et le Kentucky - en éclaireurs d'une coalition de 29 procureurs généraux - réclament près de 200 milliards de dollars, selon un chiffrage provisoire.

Au lendemain de l'ouverture des débats, la juge a sermonné les deux camps sur leurs multiples objections tardives et répétées. Et rappelé l'enjeu du procès: "L'allégation est que Meta a menti et a affirmé faussement que ces fonctionnalités n'étaient pas addictives".

A l'initiative des utilisateurs

Pour tenter de le démontrer au jury, les procureurs généraux ont convoqué Arturo Bejar comme premier témoin. La voix de l'ingénieur, qui a déjà témoigné au Congrès américain et dans plusieurs tribunaux, est devenue centrale dans le vaste contentieux qui oppose des familles, des établissements scolaires et des Etats à Meta, mais aussi à TikTok, Snapchat et YouTube, accusés d'être responsables d'une crise de santé mentale chez les jeunes Américains.

D'une voix calme, Arturo Bejar a décrit patiemment au jury comment les fonctions censées lutter contre l'usage excessif des réseaux sociaux ont été "conçues pour échouer", car fondées sur l'initiative des utilisateurs: "C'est comme s'il fallait activer l'airbag chaque fois qu'on monte en voiture".

Presque personne n'active le rappel "faire une pause" ou le "mode silencieux", censé couper les notifications nocturnes, a-t-il expliqué: un outil efficace bloquerait l'accès un quart d'heure, afficherait le temps passé et aiderait l'adolescent à se fixer une limite.

"Les notifications sont construites et conçues pour faire revenir les gens, pour qu'ils passent plus de temps et rapportent plus de revenus", a résumé le témoin. "Elles ne sont pas conçues pour la santé mentale ni pour la sécurité de la personne".

Courriel à Zuckerberg

L'accusation a exhibé le courriel qu'il a adressé le 5 octobre 2021 au patron de Meta Mark Zuckerberg et trois autres dirigeants, le jour où la lanceuse d'alerte Frances Haugen, à l'origine des "Facebook Files", livrait son témoignage historique devant le Sénat américain.

Arturo Bejar, qui n'obtiendra pas de réponse, y écrivait qu'environ la moitié des utilisateurs d'Instagram rapportaient une "expérience négative" sur la semaine écoulée. Sur 10'000 personnes concernées, une centaine effectuait un signalement et deux obtenaient un retrait de contenu, soit 0,02%.

L'entreprise, qui revendique désormais 3,6 milliards d'utilisateurs quotidiens, mesurait les performances et donc les rémunérations, sur le nombre d'utilisateurs et leur temps passé en ligne, a encore raconté Arturo Bejar: "Tous les chemins mènent au temps passé dans le produit"; "la sécurité venait toujours après".

En 2021, Mark Zuckerberg conteste en public que son groupe privilégie le profit sur la sécurité. "C'est tellement faux", s'émeut pour la première fois Arturo Bejar. D'autant que le groupe aurait pu faire mieux, selon lui: "Quand Mark décide que quelque chose est prioritaire, les montagnes bougent en quelques mois".

"Engagé pour le profit"

Le contre-interrogatoire, mené par l'avocat de Meta Brian Stekloff, a cherché à cantonner le témoin à ses six premières années dans l'entreprise, quand il disposait, a-t-il reconnu, du soutien de la direction et des moyens qu'il réclamait.

Meta était "engagé pour le profit et soutenait la sécurité", a concédé Arturo Bejar, qui défendait encore publiquement le groupe en 2018 en travaillant même avec son service de presse pour répondre aux journalistes.

La défense de Meta conteste tout mensonge, affirmant avoir reconnu publiquement que certains jeunes avaient un "usage problématique" des réseaux sociaux, mais que la responsabilité des concepteurs et l'addiction aux plateformes ne sont pas scientifiquement établies.

Les huit jurés rendront un verdict consultatif à la fin septembre ou au début octobre, avant que la juge, connue pour avoir sanctionné Apple et arbitré le procès d'Elon Musk contre OpenAI, ne tranche seule.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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