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A Genève, les Nations Unies en mode télétravail

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Place des Nations, mars 2020 (image PVE)

Avec le Covid-19, que se passe t-il aux Nations Unies à Genève? Le lieu de travail le plus cosmopolite limite strictement les contacts physiques. Les grandes missions de l'ONU se poursuivent en se conformant aux mesures sanitaires suisses. Le télétravail se généralise et s'inscrit dans la durée. Une poignée de collaborateurs veille sur le site qui tourne au ralenti. Alessandra Vellucci, porte-parole des Nations Unies à Genève, relate cette situation inhabituelle à Radio Lac.

Une quarantaine de personnes sur site

Quasiment tout le personnel des Nations Unies est à la maison. Habituellement, jusqu'à 4500 personnes évoluent sur le site mais depuis trois semaines, une quarantaine de personnes est physiquement présente. Les agents de sécurité veillent sur le site, quelques jardiniers entretiennent les espaces verts, des techniciens indispensables maintiennent le fonctionnement des services et de rares journalistes rejoignent leur bureau et studio situés aux Nations Unies. Les activités reprendront dès que la Confédération l'aura décidé. Que ce soit à New York ou Genève, les Nations-Unies respectent les consignes locales des pays hôtes dictées par Washington ou Berne.

Alessandra VellucciPorte-parole des Nations Unies à Genève.

Alessandra Vellucci, Porte Parole des Nations Unies à Genève

La montée en puissance du télétravail

Déjà habituel pour une grande partie du personnel, le télétravail s'est généralisé et s'est étendu à des activités qui se déroulaient au Palais des Nations. Les conférences de presse se tiennent, par exemple, totalement en ligne pour raisons sanitaires.

Alessandra VellucciPorte-parole des Nations Unies à Genève.

Les missions se poursuivent en dépit des contraintes

Si un certain nombre de réunions est reporté parfois en 2021, une grande partie de l'agenda est maintenue soit à distance, soit sur le terrain. "Les missions essentielles se poursuivent pour apporter le soutien nécessaire aux pays les plus fragiles et notamment sur les lieux de conflit" précise la porte-parole de Nations-Unies à Genève.

Alessandra VellucciPorte Parole des Nations Unies à Genève

 

 

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Troisième vaccin: la Suisse a reçu les demandes plus tard que l'UE

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Le directeur de Swissmedic Raimund Bruhin explique que les demandes d'homologation pour un 3e vaccin sont arrivées plus tard en Suisse qu'aux Etats-Unis ou dans l'UE. D'où un processus d'évaluation plus long. (archives) (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Le directeur de Swissmedic se défend de l'accusation d'être trop lent dans l'homologation d'un 3e vaccin contre le Covid-19. La Suisse dépend pour le vaccin de rappel des entreprises pharmaceutiques, explique Raimund Bruhin dans la NZZ am Sonntag.

"Swissmedic est tout sauf lent", souligne le directeur de l'Institut d'autorisation et de surveillance des produits thérapeutiques, ajoutant que les fabricants de vaccins décident eux-mêmes de la date de dépôt de leurs demandes. L'agence européenne des médicaments EMA et son homologue américaine ont reçu les demandes plus tôt.

Selon M. Bruhin, Swissmedic a reçu les demandes d'autorisation de mise sur le marché d'une injection de rappel de Pfizer et de Moderna à la mi-septembre. Les données requises sont toutefois transmises de manière échelonnée. Actuellement, l'évaluation est "bien avancée".

Non à une intervention politique

Le directeur de Swissmedic se prononce contre le fait de faire dépendre les homologations de critères politiques, comme cela a été le cas en Israël par exemple. Ceux qui procèdent de cette manière doivent ensuite assumer la totalité du risque sanitaire et la responsabilité juridique.

Il n'est pas question de s'en remettre à l'appréciation des autorités d'homologation étrangères en matière de 3e vaccin, poursuit M. Bruhin. La responsabilité incombe à Swissmedic. Il est en outre important de conserver la confiance de la population, d'autant plus que la Suisse n'est pas le pays le plus disposé à se faire vacciner.

Jusqu'à présent, les autorités helvétiques ne recommandent la vaccination de rappel qu'aux personnes dont le système immunitaire est affaibli, par exemple celles ayant subi une transplantation. Selon les données officielles, près de 7700 troisièmes doses ont été administrées en Suisse jusqu'à présent.

Les voix critiques se multiplient

Les experts dans les hôpitaux et maisons de retraite ont demandé à la Confédération de faire preuve de plus de célérité, au vu des cas d'infection survenus malgré une vaccination complète. Pour les plus de 70 ans, le bénéfice d'un 3e vaccin est tout à fait incontestée, a déclaré samedi dans la presse l'infectiologue Huldrych Günthard, de l'hôpital universitaire de Zurich.

Selon l'Office fédéral de la santé publique (OFSP), une troisième vaccination pour tous est actuellement hors de question. Patrick Mathys, chef de la section gestion de crise et coopération internationale à l'OFSP, a expliqué jeudi qu'il y a actuellement "peu d'évidences sur le bénéfice d'un rappel pour tout le monde".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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De nombreux hôpitaux sont tombés dans les chiffres rouges en 2020

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L'interdiction des opérations non urgentes durant la première vague de la pandémie a fortement pesé sur le chifffre d'affaires des hôpitaux (image d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La pandémie de coronavirus a laissé des traces profondes dans les établissements de santé suisses. Seuls 28% des établissements de soins aigus ont enregistré des résultats positifs l'an dernier, contre 60% un an plus tôt, selon une étude publiée dimanche.

Le préjudice financier causé par la pandémie aux hôpitaux et aux cliniques est de 1,3 à 1,5 milliard, indique le cabinet d'audit PwC dans un communiqué. Ce montant ne comprend pas les contributions versées par les cantons pour aider les hôpitaux durant la pandémie.

L'interdiction des opérations non urgentes durant la première vague de la pandémie, au printemps, a particulièrement pesé sur le chiffre d'affaires des établissements, selon le rapport. Le résultat a reculé de 4,2% dans le domaine stationnaire. La baisse est moins forte dans le secteur ambulatoire, où elle atteint 0,5%.

Les revenus sont également légèrement inférieurs à 2019 en psychiatrie. Le recul est nettement plus marqué dans le domaine de la réhabilitation.

Pour cette étude, PwC a étudié en septembre dernier les rapports annuels de 45 hôpitaux de soins aigus et de treize cliniques psychiatriques.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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La rupture des chaînes d'approvisionnement inquiète Parmelin

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Il est possible que les entreprises doivent encore recourir au chômage partiel l'année prochaine, estime Guy Parmelin (archives). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

L'interruption de nombre de chaînes d'approvisionnement en pièces détachées des entreprises suisses, inquiète le président de la Confédération Guy Parmelin. Il est possible que les entreprises doivent encore recourir au chômage partiel l'année prochaine, selon lui.

"Ce n'est pas parce qu'il n'y a pas de travail, mais parce qu'il y a un manque de pièces détachées ou de matériel pour finir les produits", déclare dans un entretien diffusé dimanche par le journal alémanique SonntagsBlick M. Parmelin, qui est également le ministre suisse de l'économie. "Si cette crise devait s'aggraver dans d'autres pays, la Suisse serait également touchée".

Face à ce contexte économique difficile, l'UDC vaudois s'alarme d'un échec de la loi Covid-19, soumise au verdict du peuple le 28 novembre prochain. "Un 'non' aura certainement des répercussions". La Suisse devra trouver quelque chose de nouveau dès le mois de mars pour remplacer le certificat Covid, souligne-t-il.

M. Parmelin pointe en outre des problèmes au niveau international. Il rappelle encore que l'extension de l'indemnisation du chômage partiel à 24 mois est comprise dans cette loi.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Les manifestants contre les mesures anti-Covid de retour à Berne

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Des milliers d'opposants aux mesures contre le coronavirus se sont rassemblées samedi à Berne pour une manifestation nationale. La ville avait autorisé l'évènement. (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Plusieurs milliers de personnes se sont rassemblées samedi à Berne pour une manifestation nationale contre les mesures anti-Covid. Des discours ont été prononcés sur la Place fédérale, remplie de monde.

Les orateurs ont notamment exprimé leur refus du pass sanitaire, des déclarations acclamées par la foule, a constaté une journaliste de Keystone-ATS.

"Liberté!"

Plusieurs centaines de participants s'étaient réunis auparavant sur la place de la cathédrale, d'où ils ont rejoint la Place fédérale, menés par les sonneurs de cloche désormais habituels de ces cortèges. Certains manifestants scandaient le mot "Liberté!"

La police était présente en nombre, bien visible aux endroits stratégiques et avec des patrouilles à bord de véhicules en ville. Le périmètre du Palais fédéral a été clôturé. Aucun incident notable n'a pour l'heure été signalé.

Cette manifestation, autorisée la semaine dernière par les autorités de la Ville de Berne, devrait être la dernière, du moins le week-end, avant la votation fédérale du 28 novembre sur la loi Covid. Les autorités bernoises espèrent bien que, dans la foulée, les manifestations illégales des jeudis soirs cesseront aussi.

Une centaine de personnes, en majorité des jeunes, se sont elles rassemblées à quelques centaines de mètres de là, sur l'Helvetiaplatz pour une contre-manifestation. Tous portaient des masques, a noté un correspondant de Keystone-ATS.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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La Suisse compte 1288 nouveaux cas de coronavirus en 24 heures

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Par rapport à la population âgée de plus de 12 ans (âge minimum pour la vaccination en Suisse), la part des personnes entièrement vaccinées se monte à 71,08% (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

La Suisse compte vendredi 1288 cas supplémentaires de coronavirus en 24 heures, selon les chiffres de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). On déplore trois décès supplémentaires et 36 malades ont été hospitalisés.

Durant les dernières 24 heures, les résultats de 26'486 tests ont été transmis, indique l'OFSP. Le taux de positivité s'élève à 4,86%.

Sur les quatorze derniers jours, le nombre total d'infections est de 13'502, soit 155,03 nouvelles infections pour 100'000 habitants. Le taux de reproduction, qui a un délai d'une dizaine de jours, est lui de 1,14. Les patients Covid-19 occupent 12,10% des places disponibles en soins intensifs, dont le taux d'occupation est de 75,70%.

Au total, 10'981'904 doses de vaccin ont été administrées et 62,47% des personnes ont déjà reçu deux doses. Par rapport à la population âgée de plus de 12 ans (âge minimum pour la vaccination en Suisse), la part des personnes entièrement vaccinées se monte à 71,08%. La Suisse a reçu jusqu'à présent 13'203'825 doses de vaccins. Des certificats ont déjà été émis pour 6'912'525 personnes vaccinées.

Depuis le début de la pandémie, 862'408 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire sur un total de 11'479'392 tests effectués en Suisse et au Liechtenstein. Le total des décès s'élève à 10'812 et le nombre de personnes hospitalisées atteint 33'419.

Le pays dénombre par ailleurs 7559 personnes en isolement et 5105 individus faisant partie de leurs contacts ont été mis en quarantaine.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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