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A Genève, pas de tri des déchets dans les foyers en quarantaine

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KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI

Les objets utilisés par des personnes malades du Covid-19 ou en quarantaine doivent être éliminés avec les ordures ménagères. Le canton de Genève demande aux ménages concernés de renoncer au tri usuel et de prendre des mesures particulières avec les articles hygiéniques.

Les masques, mouchoirs, serviettes en papier et autres articles hygiéniques doivent être placés dans de petits sacs en plastique immédiatement après avoir été utilisés, précise mercredi le Département du territoire (DT). Ces sacs doivent être fermés et jetés avec les ordures ménagères.

Le canton prie les autres ménages de continuer à trier leurs déchets en vue du recyclage et de les déposer aux points de collectes communaux. Ces emplacements restent ouverts et sont régulièrement désinfectés. Le DT recommande d'y garder les distances sociales et de se laver les mains avec du savon ou une solution hydroalcoolique après son passage.

Incinération interdite

Certains profitent de cette période de semi-confinement pour ranger leur domicile. Le DT leur demande d'entreposer les déchets non périssables ou propres à la maison, car les déchets encombrants ne sont plus relevés. Et même si les trois déchetteries du canton sont ouvertes, seulement trois personnes peuvent y entrer en même temps, ce qui peut occasionner des files d'attente.

En raison de la crise sanitaire, des adaptations peuvent être prises pour se concentrer sur la collecte des déchets prioritaires. Il faut donc se renseigner auprès de sa commune pour vérifier si les déchets de jardin sont toujours relevés. Le DT rappelle qu'il est strictement interdit de brûler des déchets dans un jardin ou une cheminée.

Pour ce qui est des déchets en pleine nature, le Conseil d'Etat genevois invite la population à être respectueuse de la biodiversité. En outre, l'abandon des déchets dans les prés et les champs est non seulement coûteux pour les paysans qui doivent les ramasser, mais aussi dangereux pour les animaux qui risquent des les ingérer.

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Economie

Stadler perd un important contrat en Autriche

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Stadler soutient qu'il a déjà utilisé cette signature des centaines de fois pour participer à des appels d'offres au niveau de l'Union européenne. (Archives) (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Stadler a un perdu un important contrat en Autriche.

Le fabricant de matériel roulant a cependant annoncé vouloir se battre contre la décision du Tribunal fédéral administratif autrichien qui a annulé la validité d'une commandante décrochée auprès des Chemins de fer autrichiens (ÖBB) en raison d'un problème au niveau de la signature électronique du contrat, indique mardi le groupe thurgovien.

Stadler avait remporté un contrat de livraison de jusqu'à 186 trains à deux étages, une commande évaluée à plus de trois milliards d'euros (2,77 milliards de francs). Cette attribution avait cependant été contestée par le concurrent français Alstom. Ce dernier avait engagé une procédure de révision pour savoir si l'offre s'est faite dans les règles.

Le groupe utilisera "tous les moyens juridiques à sa disposition" pour contester cette décision de première instance du Tribunal fédéral administratif autrichien, indique le communiqué. Stadler continuera à soutenir les ÖBB et pense que le problème lié à la signature électronique sera corrigé.

Selon le journal autrichien Der Standard, Stadler aurait utilisé une signature électronique qui est reconnue en Suisse mais pas en Autriche et dans l'Union Européenne.

Mais le groupe thurgovien soutient qu'il a déjà utilisé cette signature, reconnue par les autorités internationales, des centaines de fois pour participer à des appels d'offres au niveau de l'Union européenne. "De nombreuses offres comportant cette signature ont été remportées, notamment auprès des ÖBB", fait remarquer l'entreprise.

A la clôture, le titre cédait 0,58% à 37,48 francs dans un marché SPI en hausse de 0,3%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Journée mondiale de la paix : peut-on tout pardonner?

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Image Wikipedia

« Se relever, pour un monde plus équitable et durable ». C'est le thème qui a été choisi, cette année, pour célébrer la Journée Internationale de la paix qui se tient ce mardi 21 septembre. Pour  l'Assemblée générale des Nations-Unies cette journée est consacrée au renforcement des idéaux de paix au sein de toutes les nations et dans tous les peuples. La pandémie, la discrimination mais aussi de nouveaux conflits ont fragilisé cette paix. Difficile aussi à notre échelle de se sentir en paix parfois, une question se pose alors "Peut-on tout pardonner" cette question Olivier Clerc tente d'y répondre avec son livre paru en juin 2021. Il en a parlé à Benjamin Smadja et Laurie Selli.

Olivier Clerc
Auteur du livre peut-on tout pardonner
Olivier Clerc Auteur du livre peut-on tout pardonner

Comment pardonner les souffrances vécues dans son enfance, dans son couple ou au travail ? Le pardon est-il possible quand des actes odieux sont commis ? Pour y répondre, Olivier Clerc redéfinit ce terme souvent galvaudé et identifie une quinzaine d'obstacles au pardon qui empêchent la plupart d'entre nous d'avancer sur cette voie de « guérison des blessures du coeur ». Il s'appuie ensuite sur des outils et propose quatre manières de cheminer vers le pardon. Des témoignages soulignent avec force que ce chemin vers la paix du coeur est accessible à toutes et à tous, même face à l'indicible. Alors peut-on tout pardonner ? Au terme de ce riche parcours, il se pourrait bien que la question se pose différemment...

 

 

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Le Prix 2021 de l'économie genevoise attribué à OM Pharma

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©RADIOLAC/MIGUELHERNANDEZ

Les acteurs de l'économie genevoise ont récompensé cette année OM Pharma et Plair respectivement avec les Prix 2021 de l'économie et de l'innovation. Pour la première fois, était décerné le prix de l'égalité qui a été attribué à la société Loyco. Le jury a également attribué un prix spécial à l'ONG CyberPeace Institute qui garantit les droits des personnes à la sécurité, à la dignité et à l'équité dans le cyberespace.

La biopharma, la medtech, le management inclusif et la cybersécurité étaient à l'honneur lors des Grands Prix de l'économie genevoise. Pour l'édition 2021, les Prix de l'économie genevoise et le Prix de l'innovation de la Chambre de commerce et d'industrie de Genève (CCIG) ont été remis cette année respectivement à OM Pharma et à Plair. Pour la deuxième fois, un prix spécial du jury est venu distinguer une ONG, CyberPeace Institute, qui s’occupe de garantir les droits des personnes à la sécurité, à la dignité et à l'équité dans le cyberespace. Des prix qui ont une résonance particulière cette année en raison de la crise Covid. Ecoutez Vincent Subilia, directeur général de la CCIG.

Vincent Subilia
Directeur général de la CCIG
Vincent SubiliaDirecteur général de la CCIG

Ainsi, ce sont quatre entreprises présentes dans des secteurs d'activités différents qui ont remporté des prix. Cette diversité est une richesse pour Genève selon Vincent Subilia.

Vincent Subilia
Directeur général de la CCIG
Vincent SubiliaDirecteur général de la CCIG

 

OM Pharma, investissement local

Pour cette édition 2021, le jury a décidé de distinguer cette société biopharmaceutique leader mondial dans la prévention des infections respiratoires et urinaires fréquentes. Forte de 400 employés, dont 300 à Genève, celle-ci est également active dans le traitement des maladies vasculaires. Le site de Meyrin est à la fois le siège social et le centre biotech qui couvre toute la chaîne d'approvisionnement, de la culture des cellules bactériennes jusqu'aux produits finis. La société vise un développement à long terme puisque l'entreprise réinvestit ses bénéfices dans la recherche et le développement ainsi que l'extension de son site genevois. Au cours des prochaines années, près de 250 millions de francs seront investis dans les capacités de fabrication et le développement de produits destinés à traiter les troubles immunologiques aigus et chroniques dus à des inflammations et infections. En 2021, une centaine de nouveaux emplois ont déjà été créés.

Plair, révolution dans la surveillance des particules dans l'air

Dans un autre registre, le jury genevois a tenu à récompenser une start-up spin-off de l'Université de Genève. Fondée en 2014, celle-ci crée, fabrique et distribue des instruments pour la surveillance des particules biologiques dans l'air. Leurs appareils sont installés dans 14 pays où ils monitorent en temps réel les pollens et bioaérosols. Le jury a également retenu leur nouvelle méthode de détection microbiologique rapide qui révolutionne la production stérile et trouve des applications dans les industries pharmaceutique, cosmétique et agroalimentaire. Ce système permettra de mieux identifier les microbes et le comptage des particules ce qui aura pour conséquence d'augmenter l'efficacité et l'autonomisation des procédés de fabrication et en permettant dans le même temps une meilleure gestion des risques liés à la biocontamination.

Prix de l'égalité

Pour cette 9ème édition des prix de l'économie genevoise, un prix de l'égalité a été décerné pour la première fois. Celui-ci récompense une entreprise qui a mis en oeuvre ce principe en son sein. C'est l'entreprise Loyco qui a remporté le prix pour avoir implémenté différentes mesures pour favoriser l'égalité telles que le télétravail, des horaires modulables et fonction de la vie privée, un temps partiel favorisé, un congé maternité de 16 semaines payé à 100% pour tous les sites de l'entreprise ou encore un congé paternité de 4 semaines payé à 100%. Pour Nathalie Fontanet la conseillère d'Etat en charge des finances et des ressources humaines, ce prix a beaucoup d'importance.

Nathalie Fontanet
Conseillère d'Etat en charge des finances et des ressources humaines
Nathalie Fontanet Conseillère d'Etat en charge des finances et des ressources humaines

À noter que l'attribution du Prix de l'égalité est assortie d'une obligation pour le lauréat de consacrer au moins deux heures au mentorat d'une entreprise genevoise désireuse de progresser en matière d'égalité au travail.

Prix spécial pour CyberPeace Institute

Pour la deuxième fois seulement, le jury a également souhaité remettre un prix spécial à l'ONG CyberPeace Institute. Fondé en 2019 et basé à Genève, l'institut travaille en étroite collaboration avec les partenaires concernés pour réduire les dommages causés par les cyberattaques sur la vie des gens dans le monde entier et leur fournir une assistance. En analysant les cyberattaques, il met en évidence leur impact sociétal ainsi que la manière dont les lois et les normes internationales sont violées. Un prix donc qui tombe presque 2 ans après la création de l'ONG, de quoi ravir Stéphane Duguin, CEO de CyberPeace Institute.

Stéphane Duguin
CEO de CyberPeace Institute
Stéphane DuguinCEO de CyberPeace Institute

À noter, que désormais les candidatures aux Prix de l'économie seront ouvertes à toutes les entreprises. Les inscriptions pour la cuvée 2022 seront ouvertes dès demain.

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Coronavirus

Embellie, mais la quatrième vague n'est pas terminée

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Les cantons font face à une forte demande de tests, principalement avant le début de week-end et au début de la semaine, a aussi constaté le médecin cantonal zougois Rudolf Hauri (archives). (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Moins d'infections, moins d'hospitalisations: l'évolution positive de la pandémie de coronavirus se poursuit. Pas question cependant de parler de la fin de la 4e vague, a insisté mardi le chef de la section Gestion de crise et collaboration internationale de l'OFSP.

Les personnes pouvant être rapidement infectées avec le retour du froid sont encore nombreuses, a expliqué Patrick Mathy au cours d'un point de presse des experts de la Confédération à Berne. Tirant un parallèle avec la deuxième vague, Samia Hurst, vice-présidente de la Task Force scientifique de la Confédération, a rappelé que les chiffres avaient aussi reculé en septembre 2020, avant d'augmenter à nouveau.

Ce sont principalement les jeunes de 10 à 19 ans qui sont touchés cette fois. Comme la couverture vaccinale augmente dans cette catégorie, il faut donc s'attendre à une nouvelle baisse des admissions à l'hôpital à court terme, a indiqué M. Mathys.

"Il n'est pas sûr que les chiffres augmentent à nouveau", a poursuivi la bioéthicienne, qui considère cependant cette évolution comme probable avec la prochaine baisse des températures.

La Suisse comptait mardi 1235 cas supplémentaires de coronavirus en 24 heures, selon les chiffres de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). Quatre décès supplémentaires étaient à déplorer et 43 malades en plus étaient hospitalisés. La semaine dernière, environ 2000 nouveaux cas quotidiens étaient enregistrés.

Le taux de reproduction, qui a un délai d'une dizaine de jours, est de 0,82. Mme Hurst a mis en lien cette amélioration avec le recul du nombre de personnes de retour de voyage à l'étranger.

Couverture vaccinale insuffisante

Patrick Mathys a toutefois rappelé que le taux d'occupation de soins intensifs restait "à un niveau très élevé". Les trois quarts des lits sont occupés, dont près 30% par des patients infectés par le coronavirus.

Et même si la situation épidémiologique s'améliore, le virus reste actif et volatil, a ajouté Rudolf Hauri, président de l'Association des médecins cantonaux de Suisse. L'incertitude, couplée à une couverture vaccinale trop faible, empêche une levée des mesures de restriction. Les cantons font face à une forte demande de tests, principalement avant le début de week-end et au début de la semaine, a aussi constaté le médecin cantonal zougois.

Les quatre scientifiques participant à la conférence de presse ont tous déploré la lenteur de la progression vaccinale. Mardi, 53,75% de la population avait reçu deux doses. Mme Hurst a rappelé par ailleurs que neuf hospitalisations sur dix pouvaient être évitées par la vaccination. Et d'ajouter qu'en Suisse, jusqu'à 40'000 hospitalisations pourraient être évitées si toutes les personnes qui ne sont pas encore vaccinées l'étaient.

Selon Patrick Mathys, une demande pour un autre vaccin existe en Suisse. C'est pourquoi la Confédération mène diverses négociations avec les fournisseurs, et pas seulement avec Johnson&Johnson.

Bientôt les 5-11 ans

Pfizer/BioNTech a récemment communiqué sur la sécurité de ses vaccins pour les 5-11 ans, a encore indiqué Samia Hurst. "Les données doivent encore être examinées par la communauté scientifique, mais le profil de sécurité est favorable et la réponse immunitaire des enfants robuste". La perspective de faire vacciner se rapproche également pour ce groupe d'âge.

La question d'un certificat obligatoire pour les enfants ne se pose pas pour l'instant. La prise en compte des enfants et des adolescents est importante pour l'Office fédéral de la santé publique, a déclaré M. Mathys. Les premières études sur les vaccinations des enfants sont désormais disponibles.

Cependant, il ne peut pas encore dire quand un vaccin sera approuvé pour eux et quand une recommandation de vaccination sera émise. Cela ne signifie pas non plus qu'ils auront besoin d'un certificat.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Une étude de l'Université de Genève se penche sur les sans-abris

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(KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi)

La Ville de Genève a mandaté l'UNIGE pour réaliser une étude sur le sans-abrisme. Il y aurait 730 personnes sans domicile fixe dans le canton, dont 545 sont en logement en hébergement d'urgence et 185 dans la rue. L'étude servira de base pour répartir les coûts au sein des Communes genevoises.

Genève compte 730 sans-abris dont un tiers de femme. C’est ce que révèle une étude de l’Université de Genève mandatée par la Ville. 545 personnes logent en hébergement d’urgence et 185 sont dans la rue. Deux tiers de ces sans-abris n’ont pas de statut légal et un tiers des personnes en logements d’urgence est suisse. Suite à cette étude, une réunion est prévue le 5 octobre prochain avec les associations qui s’occupent des sans-abris, la Ville et l’Université de Genève. Le but : améliorer le dispositif d’accueil. Trois axes de travail sont prévus, comme l’explique la Conseillère administrative chargée de la cohésion sociale Christina Kitsos.

Christina Kitsos
Conseillère administrative chargée de la cohésion sociale et de la solidarité
Christina KitsosConseillère administrative chargée de la cohésion sociale et de la solidarité

Nouvelle loi

La nouvelle loi sur les sans-abris, la LAPSA votée récemment par le Grand Conseil  ne prévoit pas de clé de répartition entre les communes. Elle prévoit, en revanche, le désengagement du canton. Actuellement, la Ville de Genève octroie 15 millions de budget annuel aux sans-abris et reçoit un million du fonds intercommunal. Pour Christina Kitsos, Conseillère administrative chargée de la cohésion sociale, il va falloir des moyens supplémentaires.

Christina Kitsos
Conseillère administrative chargée de la cohésion sociale et de la solidarité
Christina KitsosConseillère administrative chargée de la cohésion sociale et de la solidarité

L’étude de l’Université servira de base aux discussions entre les communes. Christina Kitsos.

Christina Kitsos
Conseillère administrative chargée de la cohésion sociale et de la solidarité
Christina KitsosConseillère administrative chargée de la cohésion sociale et de la solidarité

Il manque 200 places environ à Genève pour les sans-abris. La Conseillère administrative souhaite ouvrir un lieu d’hébergement pour faire face à la demande. Christina Kistos.

Christina Kitsos
Conseillère administrative chargée de la cohésion sociale et de la solidarité
Christina KitsosConseillère administrative chargée de la cohésion sociale et de la solidarité

La conseillère administrative, Christina Kitsos, annonce l’ouverture cet hiver d’un système d’admission unique pour faciliter l’hébergement de ces sans-abris. 580 places seront disponibles.

 

 

 

 

 

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