Déborah Abbott: La culture d'entreprise comme un match de tennis
Deborah Abbott compare la culture d'entreprise à un match de tennis. Elle souligne l'importance d'une confrontation respectueuse où l'on cherche à s'élever mutuellement, même en cas de désaccord.
Déborah Abbott: La culture d'entreprise comme un match de tennis
Deborah Abbott compare la culture d'entreprise à un match de tennis. Elle souligne l'importance d'une confrontation respectueuse où l'on cherche à s'élever mutuellement, même en cas de désaccord.
L'émission de Radio Lac accueille Deborah Abbott, qui explore la culture d'entreprise à travers la métaphore d'un match de tennis. Elle définit un "beau match" en entreprise comme une confrontation respectueuse où, malgré l'ardeur de la compétition, les collaborateurs se serrent la main à la fin. Souvent, les entreprises se concentrent sur "qui a tort ou raison", plutôt que sur l'élévation mutuelle. Une culture d'entreprise forte encourage l'admiration et la résolution constructive des conflits. L'objectif est de challenger autrui sans l'humilier, de permettre le désaccord sans détruire la relation. La victoire ne réside pas dans l'écrasement de l'autre, mais dans un respect mutuel où même le "perdant" contribue à la grandeur du "gagnant", permettant à tous de sortir grandis. Les dirigeants reconnaissent de plus en plus la nécessité d'investir dans ces comportements qui transforment l'environnement et les résultats financiers.
Résumé généré automatiquement à partir du contenu audio de l’émission.
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En direct du Gonet Geneva Open, Deborah Abbott est avec nous encore durant quelques minutes sur Radio Lac. Nous parlons de culture d'entreprise et Deborah fait le lien avec le tennis, ici en direct du Gonet Geneva Open. Finalement, Deborah, qu'est-ce qu'un beau match dans la culture d'entreprise, puisqu'on fait le lien?
On fait le lien, mais qu'est-ce qu'un beau match? Un beau match, c'est deux joueurs qui se battent point après point et à la fin, ils reviennent vers le filet et se serrent la main. Est-ce qu'on voit ça, peut-être pas assez, au sein de l'entreprise finalement? Dans l'entreprise, quand on est en réunion, même avec un adversaire, c'est qui c'est qui a eu raison, qui c'est qui a eu tort, qui impose sa vision. Pourtant, on s'élève mutuellement. Alors, est-ce que mais c'est oui, sur les terrains de tennis, oui, mais alors c'est ça la question, c'est qu'est-ce qui se passe au sein de votre entreprise? Est-ce que vous vous élevez mutuellement?
Parce que finalement, on peut, il suffit d'une décision, un changement. Finalement, c'est ça. Imaginez, Fred, imaginez le terrain de tennis avec une culture toxique où on cherche surtout à écraser l'autre. Donc ça veut dire qu'il y a une culture d'entreprise faible et une autre forte, si je comprends bien. Exactement. Donc en fait, on veut avec une culture forte, on admire, on admire la façon dont les choses se font, les décisions sont prises, les conflits sont résolus et cetera, comme sur un terrain de tennis. On veut admirer, on veut passer un bon moment tous ensemble avec les joueurs, et on va sortir de là plus intelligents, plus sages, finalement et plus élevés.
Oui, bien sûr, Deborah, est-ce que vous croisez ce genre d'entreprise? Alors, pas assez. Mais non, il y a en fait, il y a un vrai appétit, sincèrement, il y a un vrai appétit pour les PDG d'aujourd'hui. Ils se rendent compte que il faut investir dans sa façon, les comportements dans l'entreprise qui transforment donc non seulement l'environnement, mais finalement le business et les résultats financiers. C'est vrai, mais il faut revenir. Quand on veut challenger quelqu'un, on peut le challenger sans l'humilier. Si on est en désaccord, on peut le faire sans détruire la relation. Et c'est vraiment faire la part des choses et faire un auto-check très régulièrement pour revenir et au cas où on s'écarte de là où on veut continuer, on peut faire une pause et se dire: désolé là, en fait, là je suis allée trop loin, revenons à nos bases. D'accord.
Revenons au match puisqu'on parle de tennis en lien avec la culture d'entreprise. Dans un match, il y a un gagnant, il y a un perdant. Ah bon? Oui. C'est ça la victoire d'après toi? Alors, moi je dirais plutôt que la victoire, justement, c'est pas écraser l'autre. C'est vraiment, c'est sortir du conflit intelligent, qui a de l'intensité, que c'est exigeant bien évidemment, mais que c'est respectueux avant tout. C'est ça, le perdant reste digne. Le perdant, en fait c'est ça, le perdant il reste digne parce que lui aussi, en fait, sans le perdant, il n'y aura pas de grandeur du gagnant.
Donc c'est merci au perdant, comme au gagnant, parce que tous les deux, ils vont sortir de là plus élevés tous les deux, comme perdant, comme gagnant. Merci infiniment, Deborah. Merci d'être venue ici en direct du Gonet Geneva Open, puis on se retrouve avec plaisir dans 15 jours. Oui, à bientôt. Au revoir.
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