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Il suffit de demander

Trois questions à…Edouard Amoiel

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L’homme est discret.Qualité nécessaire pour arpenter le canton,et la Suisse Romande à la recherche de bonnes tables.Que ce soit à travers sa newsletter ou sa chronique “Les restos d’Edouard” sur radiolac,il partage avec nous ses impressions,coups de coeur ou déceptions,des restaurants qu’il visite.Essayons d’en savoir un peu plus sur ce gourmet bien caché sous son chapeau.

Edouard Amoiel, quelle a été votre carrière avant d'être le critique culinaire que l'on connaît ?

J’étais gestionnaire de fortune au sein d’une banque privée genevoise.

Que ce soit pour votre newsletter ou pour vos chroniques sur radio lac, comment choisissez-vous les restaurants où vous allez manger ? Et payez-vous votre addition ou vous êtes invité ?

Il y a un éclectisme à respecter;autant sur le point de vue culinaire, géographique que budgétaire. Je tente de mettre autant en avant un bistrot à Carouge, un gastronomique au centre-ville, une trattoria aux Pâquis ou un resto contemporain aux Eaux-Vives. Je refuse toute invitation au restaurant et règle systématiquement mes additions afin d’honorer la profession que j’ai le privilège d’exercer. La phrase suivante me suit depuis le début de mon aventure : « Toujours régler son addition,c’est la liberté d’expression ». 

Le restaurant parfait existe-t-il pour vous et si non comment le voyez-vous ?

Oui... Le restaurant qui propose une cuisine faite avec le cœur qui est constante, variée et avec un bon rapport qualité / prix, tout en respectant les saisons. Oui... Le restaurant qui a une carte des vins hétéroclite aux prix honnêtes.Oui...Le restaurant au service souriant, respectueux et professionnel. Pour rappel, ces trois qualités s’adaptent également au client !

Retrouvez les restos d’Edouard en direct à partir du Jeudi 9 Janvier 2025 11h20 dans l’émission Il suffit de demander.

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La Chine a planté plus de 66 milliards d’arbres pour transformer un désert… en un oasis climatique!

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Le désert du Taklamakan, au nord-ouest de la Chine, est l’un des endroits les plus rudes de la planète. Pourtant, depuis 1978, quelque chose d’extraordinaire s’y passe. Grâce à un vaste programme de reboisement, cette immense mer de sable, aussi grande que la moitié de la France, est en train de devenir un véritable écosystème à lui seul. On y a planté plus de 66 milliards d’arbres, formant aujourd’hui une ceinture verte de près de 3 000 km qui encercle le désert. Les images satellites le confirment : la végétation reprend peu à peu ses droits, et pendant la saison humide, les concentrations de CO₂ affichent même une légère baisse.

Les effets d’un engagement durable

Cette réussite, c’est le fruit d’une vision sur le long terme et d’un travail acharné pour adapter les plantes aux conditions extrêmes du Taklamakan. Les nouvelles forêts jouent un double rôle : elles fixent les sols et retiennent l’humidité, créant un microclimat plus clément. Et le plus frappant, c’est que les pluies estivales ont doublé depuis le début du projet, une preuve que reverdir le désert peut réellement modifier le cycle de l’eau et influencer le climat local.

Un modèle d’espoir pour la planète

Au-delà des bénéfices écologiques, l’histoire du Taklamakan nous rappelle une belle leçon : l’humain est capable de redonner vie à des écosystèmes abîmés. Elle montre qu’avec de la persévérance, on peut transformer une terre aride en un véritable puits écologique. Bien sûr, des défis subsistent, comme la gestion de l’eau ou la protection de la biodiversité, mais cette réussite offre un espoir concret à d’autres régions désertiques menacées par l’avancée des sables et l’évolution climatique.

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La rivière Don à Toronto: un exemple de restauration écologique et de résilience urbaine !

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Il y a cinquante ans, la rivière Don, qui serpente à travers Toronto, était déclarée morte, étouffée par des décennies de rejets industriels et de pollution. Elle était devenue le triste symbole de la dégradation environnementale en milieu urbain. Mais aujourd’hui, grâce à un projet de re-naturation d’un milliard de dollars, elle revit. En 2025, l’Office de protection de la nature de Toronto a même recensé plus de vingt espèces de poissons, dont le saumon atlantique et l’amie émeraude, une espèce rare et locale.

Une renaissance écologique exemplaire

Cette renaissance est le fruit d’une collaboration entre urbanistes, et riverains. Parmi les actions menées : la création d’une nouvelle vallée, l’aménagement de zones de gravier pour la reproduction des poissons, et la réintroduction de plantes aquatiques. Une île, baptisée Ookwemin Minising, est aussi en cours de création pour renforcer la résilience climatique tout en accueillant des logements durables. Peu à peu, ces aménagements redéfinissent le lien entre la ville et son environnement.

Un modèle de résilience urbaine

Les résultats parlent d’eux-mêmes : les filets des scientifiques ne sont plus vides, et les images sous-marines révèlent une vie foisonnante, des jeunes poissons aux prédateurs comme le grand brochet. L’histoire de la rivière Don montre qu’il est possible pour une ville de réparer ses écosystèmes tout en repensant ses infrastructures. Toronto prouve qu’avec de la volonté et une planification ambitieuse, une rivière polluée peut redevenir un symbole d’espoir et de résilience.

+ d'info : nationalobserver.com

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Indian travellings 2006-2025 : un voyage artistique entre l’Inde et la Suisse!

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L’exposition “Indian Travellings 2006–2025”retrace près de vingt ans de voyages artistiques entre l’Inde et la Suisse, à travers une sélection d’œuvres, de photographies et de documents qui témoignent de la richesse des échanges interculturels. Elle met en lumière des regards croisés sur les paysages, les villes et les visages de l’Inde contemporaine, tout en révélant l’évolution du regard européen sur le sous-continent au fil des années. 

Un parcours chronologique et thématique

Présentée dans un cadre muséal qui valorise à la fois la dimension documentaire et la dimension esthétique, cette exposition propose un parcours chronologique et thématique. Le visiteur est invité à suivre les itinéraires de différents artistes, à découvrir leurs carnets de route, leurs expérimentations visuelles et leurs dialogues avec des créateurs indiens, au travers de médiums variés tels que la photographie, la vidéo, les installations et le dessin.

Réflexion sur le regard et la rencontre

Au-delà du récit de voyage, “Indian Travellings 2006–2025” interroge la manière dont la mobilité, le dépaysement et la rencontre transforment le geste artistique. L’exposition questionne la notion de regard « extérieur » et donne aussi la parole à des artistes indiens, afin d’offrir un échange plus équilibré entre les points de vue et d’ouvrir un dialogue vivant entre le public suisse et les cultures de l’Inde. Cette expo se tient jusqu’au 21 février au lundi au samedi de 10h00 à 19h00 -  Le Plaza Centre Cinéma, Rue de Chantepoulet 1-3 à Genève

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GLACIER(S) au CDA de l’Ecolint : quand l’art interroge la montagne!

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Le Centre des arts de l’Ecolint accueille une exposition qui nous touche droit au cœur : GLACIER(S)! On y découvre les œuvres de Bernard Garo et Jacques Pugin, deux artistes fascinés par les Alpes et leurs géants de glace. Portée par Isabelle Muller et réalisée avec la FEDRE, cette exposition célèbre la beauté des paysages de montagne tout en nous confrontant à leur fragile évolution, bouleversée par le changement climatique et l’empreinte humaine.  

Donner voix aux montagnes

Aux côtés des univers artistiques de Garo et Pugin, l’exposition fait aussi la part belle au jeune talent Albatros, dont les peintures offrent une voix symbolique aux montagnes. Plus qu’un simple parcours visuel, GLACIER(S) se veut un espace de réflexion, unissant l’esthétique et l’engagement afin de soulever des questions aussi bien existentielles qu’humaines et politiques sur le climat et l’avenir des Alpes. En phase avec les missions de la FEDRE pour un développement durable, elle encourage un regard critique et des actions concrètes.

Une utopie à portée de main 

Cette exposition s’inscrit dans la vocation même du Centre des arts de l’Ecolint, ouvert à tous et aux institutions de la région. Elle nous invite à imaginer une « utopie concrète », capable de faire évoluer les consciences face à l’évolution climatique – une démarche d’autant plus pertinente dans le contexte alpin et transfrontalier du Grand Genève. 

GLACIER(S) est à visiter du lundi au vendredi, de 8h à 18h, jusqu’au 6 mars 2026 au Centre des arts de l’Ecolint

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La 14e édition d’Art Genève c’est à Palexpo jusqu’au 1er février!

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Art Genève, c'est bien plus qu'un simple salon : c'est une véritable célébration de l'art contemporain et moderne, dans une ambiance à la fois chaleureuse et vibrante. Du 29 janvier au 1er février 2026, Palexpo à Genève devient le point de rencontre privilégié pour les galeries, les institutions et les espaces indépendants du monde entier. Ici, les échanges sont nourris et authentiques.

Excellence Artistique

Au cœur de l'événement, l'excellence artistique règne. On y découvre une sélection éclectique, où se côtoient peintures, sculptures, vidéos et même des installations numériques monumentales. Des sections comme “Sur-Mesure” viennent notamment mettre en avant des créations audacieuses, conçues pour nous plonger dans des univers uniques.

Programmation Inspirante

Cette 14e édition propose une programmation aussi riche que inspirante. Entre conférences, visites guidées et dialogues entre artistes et collectionneurs internationaux, chaque moment est une occasion d'approfondir sa compréhension des tendances qui façonnent l'art d'aujourd'hui.

Ambiance & rencontres

Mais ce qui fait vraiment le charme d'Art Genève, c'est son atmosphère. C'est un espace convivial où l'art vit, respire et dialogue avec ses passionnés venus des quatre coins du globe. Son dynamisme et son exigence qualitative attirent un public averti, toujours en quête de ces émotions esthétiques qui ne s'oublient pas. Cette quatorzième édition d'Art Genève, réunit plus de 80 galeries et 25 projets institutionnels!

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