Antonio Hodgers, président du Conseil d'Etat
Antonio Hodgers, président du Conseil d'Etat
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Il y a 6 ansle
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Economie
Lausanne-Morges: feu vert pour la tour de contrôle du trafic
Publié
Il y a 2 heuresle
21 avril 2026
Le Grand Conseil vaudois a validé mardi à une quasi-unanimité un crédit de 21,4 millions de francs pour fluidifier le trafic sur les routes et autoroutes de la région Lausanne-Morges. Il vise à créer une centrale de gestion coordonnée du trafic de l'agglomération (GCTA), avec une véritable tour de contrôle au coeur du dispositif.
Face à une gestion du trafic actuellement peu coordonnée, le Canton de Vaud et les 26 communes de l'agglomération Lausanne-Morges veulent regrouper leurs compétences et ressources. Objectif notamment: traiter en temps réel les flux de circulation et informer les usagers, notamment lors de travaux, accidents ou diverses manifestations.
La GCTA sera pilotée par cinq personnes, quatre opérateurs de trafic rattachés à la police cantonale et un ingénieur et coordinateur trafic rattaché à la Direction générale de la mobilité et des routes. La centrale bénéficiera d'une surveillance active 7 jours sur 7, de 06h00 à 22h00.
Outre la part cantonale, le financement est assuré par les 26 communes de l'agglomération Lausanne-Morges et l'Office fédéral des routes (OFROU). Le coût total est estimé à 38,3 millions de francs.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Economie
Vaud: les députés accordent 807 millions pour les métros lausannois
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Il y a 2 heuresle
21 avril 2026
Le Grand Conseil vaudois a validé mardi à l'unanimité trois volets financiers d'un montant total de 807,4 millions de francs destinés aux métros lausannois. Ils serviront notamment à moderniser le m2 et à planifier le futur m3.
Un crédit d'études de 2,3 millions portant sur une liaison piétonne entre la gare et le Flon a cependant suscité de vives discussions principalement entre la gauche et la droite de l'hémicycle. Il fera l'objet d'un deuxième débat.
Les montants accordés consistent principalement en des garanties d'emprunts destinées à renouveler les systèmes d'automatisation du m2 et à augmenter ses capacités. Des crédits d'investissement destinés à la poursuite des études consacrées au m3 complètent le paquet.
Il s'agit de la troisième étape de financement après celle de 2015 (18,9 millions) et 2019 (153,7 millions). Une quatrième et dernière sera encore nécessaire pour un projet dont le budget total s'élève à 2,34 milliards de francs, dont 186 millions pris en charge par la Confédération.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Economie
Les besoins en aide alimentaire ont augmenté à Genève en 2025
Publié
Il y a 2 heuresle
21 avril 2026
A Genève, la précarité alimentaire continue à progresser. Selon le rapport d'activité 2025 de la Fondation Partage publié mardi, plus de 17'000 personnes ont eu recours à l'aide alimentaire contre 15'400 l'année précédente, soit une hausse de plus de 10%.
Cette augmentation reflète les difficultés croissantes rencontrées par de nombreux ménages face à des charges incompressibles toujours plus élevées, souligne Partage dans un communiqué. Plus de 3760 tonnes de produits alimentaires et de première nécessité ont été redistribuées à travers plus de cinquante organisations partenaires de terrain.
La Fondation estime avoir redistribué l’équivalent de 7 millions de repas. Plus de 2300 bénévoles apportent leur soutien pour les activités de Partage. Malgré les efforts déployés, Partage n'est toutefois pas encore en mesure de couvrir l’ensemble des besoins.
Pour tenter de combler l'écart, la Fondation renforce ses approvisionnements en multipliant les leviers: augmentation des achats de produits essentiels, récupération d’invendus, développement de nouveaux partenariats et poursuite des efforts de valorisation des denrées. Afin de contribuer à prévenir les situations de précarité, la Fondation renforce aussi sa mission d’insertion professionnelle.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Economie
La relance du nucléaire en Suisse en bonne voie au Parlement
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Il y a 2 heuresle
21 avril 2026
L'énergie nucléaire est en bonne voie d'être relancée en Suisse. Après le Conseil des Etats, la commission de l'énergie du National a accepté de lever l'interdiction de construire de nouvelles centrales, dans le cadre du débat sur l'initiative "Stop au black-out".
L'initiative populaire "De l'électricité pour tous en tout temps", déposée par des élus en particulier du PLR et des représentants de l’économie, veut inscrire dans la Constitution que toutes les formes de production électrique respectant l'environnement et le climat doivent être autorisées. Le comité souhaite ainsi rouvrir la porte à l'atome, en misant sur de nouvelles technologies plus sûres.
Le Conseil fédéral a présenté un contre-projet afin de ne modifier que la loi. Il mise aussi sur l'ouverture aux différentes technologies, nucléaire inclus.
La commission a adopté le contre-projet par 13 voix contre 12, indiquent mardi les services du Parlement. L'énergie nucléaire doit redevenir une option pour la sécurité de l'approvisionnement en électricité de la Suisse à long terme.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Donald Trump a accusé mardi l'Iran de nombreuses violations du cessez-le feu. Il s'est dans le même temps dit persuadé que Washington obtiendrait "un super accord", à la veille de l'expiration de la trêve et sans signe de reprise des discussions à Islamabad.
"L'Iran a violé le cessez-le-feu à de nombreuses reprises!", a écrit le président américain dans un message lapidaire sur son réseau Truth Social, sans plus de détails.
Il a ensuite affirmé que les Etats-Unis étaient dans une "position très forte" pour négocier. "Je pense que l'on va finir avec un super accord. Je pense qu'ils n'ont pas le choix", a déclaré le président américain lors d'une interview à la chaîne CNBC.
Washington et Téhéran sont censés reprendre au Pakistan des pourparlers mais les deux parties n'ont pas annoncé officiellement avoir envoyé leurs délégations.
Aucune confirmation n'a été obtenue côté américain sur le départ du vice-président JD Vance, qui avait déjà participé aux premiers pourparlers le 11 avril. Et la télévision d'Etat iranienne de son côté a indiqué qu'"aucune délégation" n'était encore partie, précisant que Téhéran attendait un "changement de comportement" des Etats-Unis.
Négociateurs attendus
A Islamabad, tout est pourtant prêt pour accueillir les équipes de négociateurs. Des policiers lourdement armés et des soldats sécurisent le quartier gouvernemental où sont censées se tenir les discussions, et l'hôtel Serena, où s'était tenue la première session, a été vidé de ses clients ces derniers jours.
Le reste de la capitale pakistanaise fonctionne au ralenti, commerces, bureaux et écoles fermés, tandis que les camions ont interdiction d'entrer dans la ville.
Les pourparlers visent à trouver un accord durable pour mettre fin à la guerre qui a fait des milliers de morts, principalement en Iran et au Liban, et ébranle l'économie mondiale, alors que la trêve entrée en vigueur le 8 avril expire "mercredi soir, heure américaine", selon Donald Trump.
Déclarations contradictoires
Le président américain, qui multiplie les ultimatums et déclarations contradictoires depuis le début de la guerre, a jugé lundi soir une extension du cessez-le-feu "très improbable".
Si les revendications américaines ne sont pas satisfaites avant le terme, "beaucoup de bombes exploseront", a-t-il encore averti, alors que Washington réclame notamment une réouverture du détroit d'Ormuz, voie maritime stratégique pour le commerce mondial d'hydrocarbures.
Donald Trump a réaffirmé qu'il comptait maintenir le blocus sur les ports iraniens "tant qu'il n'y aura pas de 'DEAL'" avec Téhéran, affirmant que l'Iran perdait "500 millions de dollars par jour, un chiffre intenable pour eux, même à court terme".
Les Etats-Unis ont d'ailleurs annoncé mardi avoir intercepté et inspecté "sans incident" un pétrolier iranien sous sanction, dans une zone non précisée.
Revenant sur le nucléaire, dossier déclencheur du conflit, M. Trump a reconnu que déterrer le stock d'uranium hautement enrichi de l'Iran serait un "processus long et difficile". Il avait assuré auparavant que l'Iran avait accepté de remettre ses stocks, ce qu'a démenti Téhéran, qui nie vouloir se doter de l'arme atomique et défend son droit au nucléaire civil.
"Nous n'acceptons pas de négocier sous la menace et, au cours des deux dernières semaines, nous nous sommes préparés à abattre de nouvelles cartes sur le terrain", a souligné pour sa part le président du Parlement de la République islamique, Mohammad Bagher Ghalibaf.
"L'impasse actuelle entre les Etats-Unis et l'Iran n'est plus un affrontement de capacités, mais plutôt une lutte d'endurance politique et de leviers de négociation", estime le CSIS (Center for strategic and international studies) dans une note.
Savourer la trêve
A Téhéran, où les principaux aéroports ont rouvert lundi après plusieurs semaines, la vie a repris son cours, entre cafés bondés, sportifs et promeneurs en nombre dans les parcs.
Mobina Rasoulian, une étudiante de 19 ans, a savouré au maximum le répit apporté par la trêve. "Je suis sortie sans me stresser, je me suis baladée, je suis allée dans les cafés, restaurants, ici et là", raconte la jeune femme, rencontrée par l'AFP dans une rue de la capitale.
Mais pour Saghar, 39 ans, interrogée par une équipe basée à Paris, "il n'y a pas de lumière au bout du tunnel". "La situation économique est horrible. Ils (le pouvoir, NDLR) arrêtent des gens pour rien. Les exécutions se multiplient".
Un homme condamné pour l'incendie d'une mosquée au cours des manifestations en décembre et janvier, et accusé de collaboration avec les Etats-Unis et Israël, a été pendu mardi matin, selon le site Mizan Online, organe du pouvoir judiciaire.
Discussions Israël-Liban
Sur l'autre front de la guerre qui a embrasé le Moyen-Orient, de nouvelles discussions directes entre Israël et le Liban auront lieu jeudi à Washington, a annoncé la diplomatie américaine. Comme les premières du 14 avril, elles se tiendront au niveau des ambassadeurs.
Un fragile cessez-le-feu de 10 jours est entré en vigueur vendredi entre Israël et le Hezbollah pro-iranien, que les deux parties se sont accusées de violer.
Israël entend désarmer le Hezbollah par des moyens "militaires et diplomatiques", a affirmé mardi le ministre de la Défense, Israël Katz.
Selon un nouveau bilan officiel, 2.387 personnes ont été tuées au Liban en six semaines de guerre.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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