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Bien choisir son cloud: les conseils d'Infomaniak

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Dans un monde où les données numériques sont un bien précieux, la sécurité et la fiabilité des services de stockage en ligne sont devenus des nécessités absolues. Au milieu de géants technologiques tels que Google Drive et OneDrive, l'entreprise suisse Infomaniak érige en étendard la confidentialité et la sécurité des données au travers de son service kDrive. Présentation et tour d'horizons des options d'un cloud éthique avec Thomas Jacobsen, porte-parole de la firme.

Les services de stockage en ligne sont devenus des composants essentiels dans notre vie professionnelle et quotidienne. Des plateformes, souvent américaines, offrent des solutions de cloud qui permettent de sauvegarder, partager et accéder à de nombreux types de fichiers, en plus d'outils de collaboration en temps réel, ce qui a transformé la manière dont les équipes travaillent et communiquent ensemble. Malgré leur commodité et leur intégration poussée dans les flux de travail quotidiens, des préoccupations subsistent concernant la sécurité des données stockées en ligne. Thomas Jacobsen d'Infomaniak met en évidence une réalité inquiétante car " "la complexité et les interdépendances des solutions cloud des géants du Web les exposent plus facilement à des vulnérabilités de sécurité. Plus un service cloud est massivement utilisé, plus il est la cible d’attaques." De quoi prouver l'importance de la sécurité et de la confidentialité dans le choix de son fournisseur de stockage en ligne, ainsi que la nécessité pour les utilisateurs de rester vigilants quant à la protection de leurs données personnelles et professionnelles.

5 critères pour choisir son service de stockage

1. Coût de l’espace de stockage et prix

Les services de stockage en ligne proposent souvent une variété d'options, allant de l'espace gratuit (généralement limité) à des plans payants plus spacieux. Echanger avec un professionnel permet d'évaluez vos besoins en matière de stockage, qu'il s'agisse de vos photos ou de données sensibles

2. Confidentialité et respect de la vie privée

Vos données sont précieuses et personnelles. Assurez-vous que le service de stockage que vous choisissez a une politique de confidentialité solide et transparente, en respect avec la réglementation. Un service Suisse dont les serveurs sont en Suisse sera le meilleur gage de cela. Ils devraient clairement indiquer comment ils utilisent vos données et avec qui ils peuvent les partager.

3. Sécurité et chiffrement

Imaginez vos données comme un trésor. Afin d'être persuadé de sa bonne garde, recherchez un service qui offre un chiffrement robuste. Certains services, comme kDrive, propose une redondance de vos données, qui les protègent à plusieurs endroits. Cela évite d'avoir tous vos oeufs dans un seul et même panier.

4. Fiabilité du stockage et versionnage des documents

La fiabilité est la clé. Vous ne voulez pas perdre vos précieux souvenirs ou documents de travail. Assurez-vous que votre service cloud effectue une sauvegarde régulière de vos données. Le versionnage des documents est un bonus, vous permettant de revenir à des versions antérieures d'un fichier si nécessaire.

5. Fonctions de partage et de collaboration

Votre service de cloud doit faciliter le partage de fichiers et la collaboration avec d'autres. Que vous souhaitiez montrer des photos de vacances à votre famille ou travailler sur un projet avec des collègues, ces fonctionnalités sont aujourd'hui indispensables. Certains services, à l'image de kDrive, permettent de partager des documents de manière collaborative afin de travailler plus efficacement, sans compromettre la sécurité de vos donnes, y compris pour un compte gratuit.

Le maintien de la sécurité

Les défis techniques associés aux services cloud sont vastes et complexes. Thomas Jacobsen rappelle l'importance d'assurer une disponibilité continue des services, des vitesses de transfert de données rapides et efficaces, ainsi que des systèmes de redondance et de sauvegarde pour prévenir les pertes de données en cas de défaillance technique ou de sinistre. Sur le plan de la sécurité, un chiffrement de bout en bout des données permet de se protéger contre les interceptions malveillantes, la mise en œuvre de protocoles d'authentification robustes empêche les accès non autorisés, et des politiques de sécurité régulièrement mises à jour éloignent les menaces. Infomaniak se distingue par son approche proactive en matière de sécurité, comme l'explique Thomas Jacobsen: "la société emploie des hackers éthiques qui testent en permanence les défenses de leurs solutions de stockage pour identifier et corriger les vulnérabilités avant qu'elles ne soient exploitées par des acteurs malveillants." Cette stratégie proactive de défense en profondeur est essentielle pour maintenir la confiance des utilisateurs et assurer la protection de leurs données sensibles dans un paysage numérique en constante évolution. Cette évolution des utilisations a également favorisé l'émergence de nouveaux modèles d'affaires basés sur le cloud et a accéléré la transformation numérique à travers de nombreux secteurs. Cependant, ce pouvoir de collaboration implique une grande responsabilité. Thomas Jacobsen met en garde contre une utilisation imprudente des extensions ou des applications qui pourraient introduire des vulnérabilités dans les systèmes et souligne que "les utilisateurs doivent d'éduquer et s'informer en matière de sécurité, en choisissant des extensions fiables et en maintenant leurs systèmes à jour pour se protéger contre les risques de sécurité."

N'oubliez pas de respecter les lois

La gestion des données personnelles et sensibles par des tiers soulève des questions éthiques et réglementaires. Selon Thomas Jacobsen: "Les clients qui développent des applications ou des sites Web en utilisant des services de stockage en ligne et qui collectent des données personnelles doivent eux aussi assumer leur part de responsabilité en matière de conformité au RGPD et à d'autres lois sur la protection des données comme la nouvelle Loi sur la protection des données (LPD) en Suisse." Cela passe non seulement par "la mise en œuvre de mesures de sécurité adéquates mais aussi l'adoption de pratiques de transparence et de responsabilité dans la collecte, le traitement et le stockage des données des utilisateurs." Les fournisseurs de services doivent également veiller à ce que leurs politiques et pratiques respectent les droits des individus en matière de confidentialité et de contrôle de leurs informations personnelles. Ce que propose Infomaniak avec K-Drive, son cloud 100% Suisse.

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Economie

Le système de santé fait un nouveau pas vers le numérique

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Le recours systématique aux outils numériques lors de la médication vise à réduire les erreurs (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le système de santé fait un pas de plus vers la numérisation. Après le National, le Conseil des Etats a soutenu jeudi par 33 voix contre 1 une révision de la loi sur les produits thérapeutiques visant à augmenter la sécurité des patients.

Le projet apporte des avancées significatives dans la numérisation du processus de médication, instaure une nouvelle réglementation spécifique pour les médicaments de thérapie innovante (ATMP) et harmonise la réglementation relative aux médicaments à usage vétérinaire avec les dispositions de l’Union européenne, a résumé Hannes Germann (UDC/SH) au nom de la commission.

La prescription, la remise et l'utilisation des médicaments peuvent donner lieu à des malentendus et à des erreurs qui mettent en danger les patients. A l'avenir, les ordonnances et les plans de médication seront fournis sous forme numérique. Ainsi, ils pourront être lus de manière univoque et transmis numériquement.

Le dossier retourne au Conseil national.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

L'armée suisse poursuit les essais sur le terrain de minidrones

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A Elm (GL), l'armée suisse a réalisé lundi de nouveaux essais sur le terrain de minidrones d'attaque. (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

L'armée suisse a mené lundi à Elm (GL) de nouveaux essais sur le terrain de minidrones, en présence des médias. Les tests visent à maîtriser ces appareils polyvalents, qui peuvent servir à la reconnaissance mais aussi se transformer en arme de précision.

Au sein de l’armée suisse, "les drones élargissent de plus en plus les possibilités en matière de reconnaissance et d’attaque", peut-on lire sur l'invitation à la presse. Les minidrones servent en effet à des missions de reconnaissance et d'exploration et permettent de recueillir des renseignements sans mettre de vies humaines en danger.

Mais "équipés de charges explosives, ils deviennent une arme de précision capable de combattre des cibles", écrit l'armée dans une fiche d'information. Sur le front ukrainien, leur utilisation massive a profondément modifié la façon de faire la guerre: les armées doivent donc apprendre à protéger leurs troupes, leurs véhicules, leur matériel et leurs infrastructures contre les minidrones.

Formés au pilotage FPV

Pour l'armée suisse, il s'agit de réaliser des tests précoces afin d’apprendre à maîtriser cette technologie. Dans le cadre d'essais sur le terrain à l'automne 2025, elle a déjà formé 20 recrues au pilotage de drones dits First Person View (FPV). Il s'agit d'un mode de pilotage en immersion, à l'aide de lunettes FPV qui permettent de visualiser le retour vidéo en direct.

Comme en 2025, les essais réalisés lundi à Elm par le Centre de compétences des drones et de la robotique Défense visaient à intégrer des équipes de drones FPV dans des formations de combat. Sur le champ de tir de Wichlen, il s'agissait de tester l’interaction entre les équipes d’intervention par drones et les formations de combat, et de développer des procédures d’intervention.

L’utilisation des drones dans les crises et les conflits est devenue la norme, souligne l'armée suisse. Face à la multiplication des menaces, le Département fédéral de la défense, de la protection de la population et des sports (DDPS) a créé la Task Force Drones en juin 2024.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Solar Impulse se crashe dans les eaux du golfe du Mexique

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Cet accident et fin fatale du célèbre avion à propulsion solaire de Bertrand Piccard et André Borschberg arrivent dix ans après avoir bouclé le 26 juillet 2016 à Abou Dhabi un tour du monde historique, sans carburant (arvchives). (© Keystone/PETER KLAUNZER)

L'avion solaire Solar Impulse n'est plus. Vendu en 2019 à une société hispano-américaine et testé par la marine américaine, le célèbre avion s'est abîmé lundi dans le golfe du Mexique, selon un rapport de sécurité, confirmant une information de la RTS vendredi.

Selon les informations du National Transportation Safety Board (Conseil national de la sécurité des transports), l'agence américaine chargée d'enquêter sur les accidents de transport, Solar Impulse aurait subi une perte de puissance avant de se crasher dans l'océan. Il a été entièrement détruit. Personne n'était à bord et il n'y a donc aucun blessé signalé.

Selon le premier rapport du NTSB, l'avion s'était envolé de l'aéroport international de Stennis dans l'Etat du Mississippi, à l'aube du lundi 4 mai. Il a fini sa trajectoire dans les eaux internationales de la baie de St-Louis dans le golfe du Mexique. Le NTSB annonce qu'il publiera un rapport final à la fin des investigations qu'il mène actuellement.

Dix ans après l'exploit

Cet accident et fin fatale du célèbre avion à propulsion solaire de Bertrand Piccard et André Borschberg arrivent dix ans après avoir bouclé le 26 juillet 2016 à Abou Dhabi un tour du monde historique, sans carburant. Parti du même lieu le 9 mars 2015, Solar Impulse 2 a parcouru 42'000 km en 17 étapes, traversant quatre continents.

Lors de cette aventure, à plus de 8500 mètres d'altitude au maximum, le Vaudois et le Zurichois s'étaient relayés dans le cockpit monoplace pour des raisons de poids. Pesant une tonne et demie, mais aussi large qu'un Boeing 747, le Solar Impulse 2 avait volé à une vitesse moyenne d'environ 80 km/h grâce à des batteries qui emmagasinent l'énergie solaire captée par quelque 17'000 cellules photovoltaïques sur ses ailes.

Le projet a coûté près de 170 millions de francs. Il a entre autres été financé par Omega, ABB et Google et a reçu le soutien de la Confédération.

Vain retour à Lucerne

Trois ans après l'exploit, Solar Impulse SA avait signé un accord avec la start-up Skydweller Aero. Le montant de la vente n'a jamais été révélé. La société américano-espagnole Skydweller souhaitait tirer profit du savoir-faire de Solar Impulse en matière d'avions solaires pour développer, tester et industrialiser des appareils volants autonomes et sans équipage, de type drones de surveillance environnementale, industrielle ou pour les télécommunications.

Par la suite, une enquête de la RTS avait rapporté que l'avion solaire allait se transformer en projet potentiel à portée militaire. Des tests financés et annoncés par la marine américaine (US Navy), sur son site même en juillet 2025, auguraient d'une utilisation pour "développer l'intelligence maritime, la surveillance et la reconnaissance".

Dans le contrat signé à l'époque avec Skydweller, il était prévu que l'avion revienne en Suisse, pour être exposé au Musée des transports à Lucerne.

Equipe "attristée"

Interrogé par Keystone-ATS, le service de communication de Solar Impulse a fait part de sa réaction, tout en apportant des nuances. "Bien qu'il ne s'agisse plus de l'avion Solar Impulse, puisque ce dernier avait été repris et profondément modifié par la société privée Skydweller Aero pour en faire un drone, l'équipe de Solar Impulse est attristée par la perte d'un fleuron technologique".

"A la suite de son tour du monde sans carburant, l'avion avait été transféré à Skydweller Aero et non à l'armée américaine comme certains médias l'ont faussement rapporté", est-il souligné. "Depuis, il a fait l'objet de modifications substantielles en vue d'une commercialisation de drones permettant de rester plusieurs semaines dans les airs à des fins de télécommunications, de météorologie, de surveillance et d'observation".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Cassis veut que l'OSCE anticipe les défis technologiques à venir

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Le conseiller fédéral Ignazio Cassis élargit ses efforts pour l'anticipation des défis scientifiques pour la paix et la sécurité à l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

L'anticipation des défis scientifiques et technologiques à venir doit constituer un chantier de premier plan pour l'OSCE, selon son président en exercice Ignazio Cassis. Jeudi à Genève, le conseiller fédéral a appelé les membres à collaborer "pragmatiquement".

"Si personne ne les gouverne, elles nous gouverneront", a-t-il insisté sur les technologies, au début d'une conférence de deux jours de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) au CERN.

Il faut identifier les technologies avant qu'elles ne posent des problèmes à la société, ajoute M. Cassis.

Une tâche que l'Anticipateur de Genève pour la diplomatie scientifique (GESDA) mène depuis plusieurs années. M. Cassis a chargé la GESDA d'éclairer les membres de l'OSCE sur cette question cette année. Après la phase d'identification, il souhaite une évaluation commune pour diminuer les divergences et une collaboration "pragmatique" là où les intérêts convergent.ration "pragmatique" là où les intérêts convergent.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

ECA: une solution IA pour révolutionner les appels d'urgence

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L'ECA a développé une solution d'intelligence artificielle pour améliorer la gestion des appels d'urgence au CTA-118 (image symbolique). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

L'Etablissement cantonal vaudois d'assurance (ECA) a développé une nouvelle solution d'intelligence artificielle pour améliorer la gestion des appels d'urgence. Cet outil, appelé OptiFire, est capable par exemple d'identifier instantanément les situations critiques, transcrire les échanges, traduire des appels en langue étrangère ou encore proposer des actions adaptées.

Avec ce dispositif, le Centre de traitement des alarmes (CTA-118) de l'ECA se place "parmi les pionniers européens de la gestion des appels d'urgence", affirme l'établissement vaudois.

OptiFire vise à gagner en rapidité et efficacité, "en assistant les opérateurs en temps réel grâce à des technologies avancées telles que la reconnaissance automatique de la parole (ASR) et l'IA générative", précise l'ECA dans un communiqué diffusé cette semaine.

Ce système doit aussi permettre d'améliorer les conditions de travail des opérateurs, "en réduisant la charge cognitive et le stress liés à la prise d'appels critiques". Avec OptiFire, développé et géré en interne, aucune information n'est transmise à l'extérieur.

Evolutions à venir

"Nous avons voulu créer une solution intégrée, capable de soutenir concrètement les opérateurs dans des situations où chaque seconde compte", explique Fabio Moscatelli, responsable du service des technologies critiques, cité dans le communiqué.

Selon lui, OptiFire permet "non seulement d'accélérer la prise de décision, mais aussi d'en améliorer la fiabilité grâce à une meilleure exploitation des données disponibles en temps réel".

Pour Christophe Huet, responsable du CTA-118, "l'interface est plus intuitive, plus rapide, et surtout mieux adaptée aux contraintes du métier". Il évoque "un gain de temps immédiat", ainsi que "la mise en évidence automatique des informations clés".

OptiFire a été mis en service début 2026 et des évolutions sont déjà envisagées. L'ECA parle notamment d'optimiser la gestion d’événements qui impliquent de nombreux appels simultanés, comme les catastrophes naturelles.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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