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Santé

La succession numérique peut laisser les héritiers perplexes

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De nos jours, les services numériques peuvent déjà aider à organiser sa propre succession et à gérer les démarches administratives liées à un décès (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

En cas de décès d'un proche, il reste désormais son héritage numérique. Sans instructions précises, les héritiers se retrouvent souvent désemparés face à ce patrimoine virtuel intime. La Fondation pour l'évaluation des choix technologiques TA-SWISS a fait le point.

De plus en plus de services s’appuient sur les technologies numériques pour promettre un accompagnement et un soutien aux personnes en fin de vie ou au-delà. TA-SWISS a analysé les offres existantes et conclut que, selon leur déploiement, ces services exerceront une grande influence sur la planification individuelle, le deuil et le souvenir des personnes décédées.

Selon l'étude "La mort à l’ère numérique", présentée mardi devant la presse à Berne, il est nécessaire d’édicter des normes techniques, juridiques et éthiques strictes. Il s'agit également de sensibiliser la population, les prestataires de services et le personnel spécialisé des pompes funèbres. Avant de pouvoir recourir à des testaments numériques, des ajustements juridiques seront encore nécessaires.

Mort à l’ère numérique

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Santé

Ventes et rentabilité en repli pour Lonza après six mois

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A plus long terme, soit à l'horizon 2028, la multinationale rhénane vise une croissance annuelle moyenne des revenus de 12 à 15% en monnaies locales. (archive) (© KEYSTONE/PATRICK STRAUB)

Lonza a comme attendu affiché une performance en repli au 1er semestre. Le sous-traitant pharma bâlois, privé depuis l'automne 2023 du contrat avec Moderna dans le domaine des vaccins contre le Covid-19, a vu ses revenus se contracter en l'espace d'un an.

De janvier à fin juin, le chiffre d'affaires s'est inscrit à 3,06 milliards de francs, un montant inférieur de 0,7% à celui dégagé un an auparavant, écrit jeudi le groupe établi à Bâle et qui dispose d'un important site de production à Viège, en Valais. En excluant les effets de change, les revenus ont augmenté de 1,8%.

Le résultat opérationnel avant intérêts et impôts (Ebit) a reculé de 1,1% à 534 millions de francs et l'excédent brut d'exploitation (Ebitda) de 4,1% à 899 millions. L'Ebitda dit de base a pour sa part fléchi de 3,1% à 893 millions, la marge correspondante s'établissant à 29,3%, 0,8 point de pourcentage de moins qu'un an auparavant. La contraction de la rentabilité reflète également la fin du très lucratif contrat signé avec Moderna.

La performance s'est révélée supérieure aux attentes des analystes, à l'exception du bénéfice net. Sondés par l'agence AWP, les experts avaient en moyenne anticipé un chiffre d'affaires de 3,03 milliards de francs, un Ebitda de base de 827 millions et un résultat net de 347 millions.

Attentes confirmées

Dans le détail de ses divisions, les affaires avec les produits biologiques ont continué d'enregistrer une croissance robuste, les revenus s'étoffant de 7,3% en devises locales à la faveur d'une demande soutenue. En excluant les affaires liées au vaccin anti-Covid de Moderna, les ventes ont bondi de près de 10% . La marge Ebitda de base a atteint 34,8 %, la bonne performance opérationnelle étant partiellement compensés par les coûts et la montée en puissance des investissements.

La division des petites molécules, Small Molecules, a affiché une croissance des ventes de 2,5%, soit un peu moins bien que le niveau attendu pour l'ensemble de l'année, le phénomène illustrant l'étalement de la campagne sur le second semestre. Jugée solide, la marge Ebitda de base s'est fixée à 33,6% à la faveur d'un mix de produits favorable et une utilisation élevée des capacités.

La division des traitements cellulaires et des thérapies géniques, Cell & Gene a elle vu ses ventes se tasser de 6,6%. En excluant l'arrêt l'an dernier des activités issues du partenariat avec la société biopharmaceutique massachussetaise Codiak Bioscience, la croissance aurait atteint 10%. La marge Ebitda core a atteint 18,7%.

L'unité des capsules pour compléments alimentaires, Capsules & Health Ingredients, a dégagé un chiffre d'affaires en repli de 6,1%, lié à un déstockage continu. La marge Ebitda s'est inscrite à 24,8%, reflet d'une utilisation moindre des capacités de production et de la baisse de la demande.

Evoquant ses perspectives, le groupe rhénan prévoit en 2e partie d'année des ventes supérieures à celles du premier semestre. Le groupe confirme ses attentes pour l'ensemble de l'exercice, considéré comme une phase de transition alors que l'entreprise a renouvelé ses organes dirigeants avec l'arrivée en mai d'un nouveau président en la personne de Jean-Marc Huët et d'un nouveau directeur général début juillet, Wolfgang Wienand.

Lonza continue d'anticiper une évolution stable pour ses ventes et une marge Ebitda de base de 27 à 29% cette année. A plus long terme, soit à l'horizon 2028, la multinationale rhénane vise une croissance annuelle moyenne des revenus de 12 à 15% en monnaies locales. La marge Ebitda de base devrait grimper à un niveau entre 32 et 34%.

En parallèle à sa performance semestrielle, Lonza a annoncé la nomination de deux nouveaux administrateurs indépendants, Juan Andres, lequel a assumé diverses responsabilité chez Novartis, puis Moderna, et Eric Drapé, un membre de la direction de Teva Pharmaceuticals. Leur élection au sein de l'organe de surveillance sera soumise aux actionnaires lors de l'assemblée générale de l'année prochaine.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Santé

Roche maintient son cap à mi-parcours en 2024

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Les actionnaires de Roche peuvent compter sur une nouvelle augmentation de leur rémunération. (archive) (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Le béhémoth pharmaceutique et des dispositifs de diagnostic Roche reconduit son objectif de croissance pour l'ensemble de l'année, relevant au passage son ambition en matière de rentabilité.

Le chiffre d'affaires sur les six premiers mois de l'année a stagné (+5% hors effets de change) à 29,8 milliards de francs.

La normalisation des recettes de la relativement modeste division Diagnostics - qui avait littéralement explosé pendant la pandémie - s'est encore amenuisée, pour ne plus représenter qu'une contraction de 1% à 7,2 milliards.

Le segment Pharma a, lui, poursuivi son essor, avec des revenus de 22,6 milliards, en hausse de 1%.

La rentabilité a progressé. L'excédent d'exploitation (Ebit) apuré de tout élément non récurrent a gagné 4% à 11,3 milliards. Le bénéfice par bon de jouissance de base s'est enrobé de 13 centimes à 10,23 francs.

La direction entend toujours générer sur l'ensemble de l'exercice une croissance de l'ordre de 5%, hors effets de changes, assortie désormais d'une progression de près de 10% du bénéfice de base par bon de jouissance. Les actionnaires peuvent compter sur une nouvelle augmentation de leur rémunération.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Santé

Nestlé avec des ventes et des bénéfices en repli après six mois

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La direction du géant de l'alimentation a revu ses prévisions à la baisse, visant désormais une croissance d'au moins 3% en 2024, contre 4% auparavant. (archive) (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Nestlé a bouclé le premier semestre sur un chiffre d'affaires en repli à 45 milliards de francs, essentiellement dû à des cessions et des effets de change. En termes organiques, la croissance s'est établie à 2,1% en rythme annuel.

La croissance interne réelle (RIG) a quant à elle regagné la zone positive, s'établissant à 0,1%, souligne la multinationale veveysane jeudi dans un communiqué. Elle s'est renforcée au deuxième trimestre pour atteindre 2,2% avec une amélioration dans toutes les régions et dans toutes les catégories de produits.

Les taux de change ont affecté les ventes à hauteur de 4,4%, reflétant la force du franc. La cession de Buitoni, éclaboussée par le scandale des pizzas surgelées contaminées, a quant à elle eu un effet de 0,4% sur le chiffre d'affaires.

Le résultat opérationnel (Ebit) courant récurrent s'est inscrit à 7,8 milliards en repli de 0,8% sur un an, pour une marge afférente de 17,4%, en hausse comparé aux 17,1% de l'an passé. Le bénéfice net est quant à lui resté stable à 5,6 milliards.

Ces chiffres sont globalement conformes aux attentes des analystes qui tablaient sur un chiffre d'affaires de 45,14 milliards, une croissance organique de 2,4% et une RIG de -0,5%. L'Ebit était attendu à 7,81 milliards et la marge correspondante à 17,3%.

Après des difficultés d'approvisionement, la division Nestlé Health Science a retrouvé une croissance positive, les ventes de vitamines et autres compléments alimentaires ayant progressé dans la plupart des segments au cours du deuxième trimestre. Le plan d'intégration est conforme à la feuille de route, souligne la direction.

Concurrence intensifiée

Pour l'ensemble de l'exercice, la direction du géant de l'alimentation a revu ses prévisions à la baisse, visant désormais une croissance d'au moins 3%, contre 4% auparavant. Cette année, le groupe augmentera ses prix moins que prévu.

"L'environnement de prix est devenu plus difficile", a souligné le directeur général (CEO) Mark Schneider lors d'une téléconférence. "Nous avons observé un ralentissement plus rapide qu'anticipé dans les adaptations tarifaires". De manière générale, les consommateurs sont sous pression, "les entreprises du secteur de l'alimentation et des boissons répondent à un tout nouveau niveau d'intensité promotionnelle dans toutes les catégories de produits", a encore ajouté le CEO.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Santé

Nestlé: ventes en repli au premier semestre

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Alerte Info (© )

Nestlé a bouclé le premier semestre sur un chiffre d'affaires en repli à 45 milliards de francs. En termes organiques, la croissance s'est établie à 2,1% en rythme annuel, indique la multinationale veveysane jeudi dans un communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : awp / ats

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Politique

L'autorisation des médicaments plus lente en Suisse que dans l'UE

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Pour Interpharma, "l'approvisionnement en médicaments est en danger" (image d'illustration). (© KEYSTONE/DPA/HENDRIK SCHMIDT)

Il faut en moyenne 249 jours de plus pour autoriser la mise sur le marché d'un médicament en Suisse qu'au sein de l'Union européenne, selon une étude. Pour Interpharma, les patients helvétiques accèdent de moins en moins facilement à des médicaments parfois vitaux.

L'étude de benchmarking menée par l'industrie pharmaceutique et Swissmedic montre que les entreprises déposent leurs demandes d'autorisation plus tard que dans l'UE et que les procédures prennent plus de temps, critique l’association des entreprises pharmaceutiques suisses pratiquant la recherche.

Un médicament est ainsi autorisé en moyenne 249 jours plus tard qu’auprès de l’Agence européenne des médicaments (EMA). Soit une augmentation de 48% par rapport à 2022. Et les entreprises ont déposé leur demande d’autorisation de mise sur le marché auprès de Swissmedic 244 jours après celle adressée à l’EMA.

Pour Interpharma, ces retards sont dus à une détérioration des conditions cadres en Suisse. Ce qui rend le marché helvétique moins attrayant.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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