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Après 95 jours en mer, Alan Roura termine 17e du Vendée Globe

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Alan Roura et son bateau La Fabrique peu après avoir franchi la ligne d'arrivée du Vendée Globe. [© Jean-Louis Carli / Alea / Vendée Globe]

Alan Roura l’a fait! Après 95 jours 6 heures 9 minutes et 56 secondes, le Genevois a terminé son tour du monde jeudi soir à 20:29:56. Il termine 17e avec 15 jours de retard sur Yannick Bestaven, vainqueur de cette 9e édition du Vendée Globe.

Lors de la précédente édition du Vendée Globe, Alan Roura avait terminé 12e mais avait rallié les Sables d’Olonne en 105 jours, 20 heures, 10 minutes et 32 secondes. 

Les premiers mots d’Alan Roura après franchi l’arrivée du Vendée Globe (recueillis par l’organisation de la course):

Alan Roura
Ses premiers mots après son arrivée
Alan RouraSes premiers mots après son arrivée

 

Alan Roura sur le pont de La Fabrique au large des Sables d’Olonne peu après son arrivée. [© Jean-Louis Carli / Alea / Vendée Globe]

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Alan Roura: « Je fais quelque chose de grand, quelque chose de beau »

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Alan Roura sur La Fabrique le 1er février 2021 [Alan Roura / La Fabrique]

En voile, la 9e édition du Vendée Globe se poursuit. Si 11 concurrents ont déjà rallié les Sables d’Olonne en Vendée, 14 bateaux terminent leur tour du monde. Parmi eux, le Genevois Alan Roura qui souffre toujours d’une avarie de quille.

A bord de La Fabrique, le skipper genevois a connu des derniers jours difficiles en termes de météo et de temps de repos mais depuis un peu plus de 24 heures, le moral est de retour. Alan Roura

Alan Roura
Skipper de La Fabrique
Alan RouraSkipper de La Fabrique

 

Mais sur les dernières 24 heures, le navigateur genevois affiche la même vitesse moyenne que les 3 autres bateaux contre lesquels il bataille pour la 14e place. Une situation un peu frustrante mais comique pour Alan Roura.

Alan Roura
Skipper de La Fabrique
Alan RouraSkipper de La Fabrique

 

Le skipper genevois a connu des derniers jours difficiles en termes de météo et de temps de repos mais les conditions sont stables depuis 24 heures environ. Pour la suite, rien n’est moins sûr. Alan Roura

Alan Roura
Skipper de La Fabrique
Alan RouraSkipper de La Fabrique

 

Actuellement à la hauteur des Canaries, au large du Maroc, le Genevois devrait arriver dans une dizaine de jours aux Sables d’Olonne. Avant ca il doit terminer sa remontée de l’Atlantique Nord avec une route plus ou moins définie. Alan Roura

Alan Roura
Skipper de La Fabrique
Alan RouraSkipper de La Fabrique

 

"Je me retrouve plus"

Peu après son passage du Cap Horn, Alan Roura disait être passé de compétiteur à aventurier. Une situation qui semble encore avoir évolué depuis son passage de l’équateur, Alan Roura nous raconte.

Alan Roura
Skipper de La Fabrique
Alan RouraSkipper de La Fabrique

 

Parmi les rations emportées pour ce tour du monde en solitaire, une denrée pourrait venir à manquer, le café. Le navigateur genevois l’écrit dans son carnet de bord « le café c’est sacré ». Une boisson qui continue donc de faire son effet même après 85 jours de mer. Alan Roura

Alan Roura
Skipper de La Fabrique
Alan RouraSkipper de La Fabrique

 

Avec ou sans café, le navigateur genevois continue d’afficher sa bonne humeur, sur les réseaux sociaux souvent en musique ! Alors comment sont choisis les morceaux à bord de la Fabrique, la réponse d’Alan Roura.

Alan Roura
Skipper de La Fabrique
Alan RouraSkipper de La Fabrique

 

Au classement après 85 jours de mer, Alan Roura est 17e mais fait partie d’un groupe très disputé de 4 bateaux. Il devrait arriver entre le 9 et le 11 février.

 

Photo prise depuis La Fabrique, le 76e jour du Vendée Globe. [Alan Roura / La Fabrique]

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Alan Roura vogue vers le cap Leeuwin et attend une dépression

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La Fabrique dans l'océan Indien, au 38e jour du Vendée Globe 2020 [© Alan Roura / La Fabrique]

En voile, les skippers du Vendée Globe entament leur 38e jour de navigation autour du monde. Alors que le groupe de tête est au large de l’Australie, Alan Roura se trouve au milieu de l’Océan Indien et devrait atteindre le cap Leeuwin (extrême sud-ouest de l'Australie) d'ici 3 jours.

Le skipper de La Fabrique a connu des derniers jours compliqués avec des conditions météos difficiles et un vent se faisant désirer. Mais depuis un peu plus de 24 heures, le moral est de retour, il le confirme par téléphone, l’Alan Roura de La Fabrique se porte bien.

Alan Roura
Skipper La Fabrique
Alan RouraSkipper La Fabrique

 

Le Genevois fait maintenant route vers le cap Leeuwin. Un cap qu'il devrait atteindre d’ici 3 jours mais avec conditions musclées.

Alan Roura
Skipper La Fabrique
Alan RouraSkipper La Fabrique

 

Rattraper Romain Attanasio d'ici le cap Horn

Au classement, le Genevois est 15e et se trouve en tête du peloton des poursuivants. Mais le skipper de La Fabrique ne compte pas en rester là et compte bien rattraper quelques concurrents.

Alan Roura
Skipper La Fabrique
Alan RouraSkipper La Fabrique

 

Dans les conditions rencontrées dans le grand sud, le Genevois peut pleinement profiter des améliorations sur son bateau, notamment de ses foils, installés en 2018.

Alan Roura
Skipper La Fabrique
Alan RouraSkipper La Fabrique

 

"On sait plus si on est le matin ou le soir"

Durant ce tour du monde en solitaire, les skippers sont amenés à traverser plusieurs fuseaux horaires parfois très rapidement. Pour Alan Roura, le jetlag est bien présent. A tel point que le soleil n’est plus forcément un indicateur de l’heure qu’il est.

Alan Roura
Skipper La Fabrique
Alan RouraSkipper La Fabrique

L'heure TU, aussi appelée UTC, est l'heure du méridien de Greenwich, soit l'heure suisse moins une heure.

Le Suisse qui s'est fait remarqué sur les réseaux sociaux également en dégustant un Kouign-amann. Un petit plaisir qui fait beaucoup de bien lorsqu'on se trouve seul sur l'océan Indien.

Alan Roura
Skipper La Fabrique
Alan RouraSkipper La Fabrique

 

Alan Roura et son Kouign-amann:

 

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Alan Roura à la lutte avec les « drôles de dames »

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La solidité du bateau est l'une des principales satisfaction d'Alan Roura lors de ces dix premiers jours de course (© Alan Roura - La Fabrique).

Dix-septième du Vendée Globe après dix jours de course, le navigateur genevois précède et suit deux des six concurrentes féminines de cette neuvième Edition.

Pointant au dix-septième rang du classement de la course autour du monde en solitaire, sans escale, ni assistance, Alan Roura suit Isabelle Joschke et précède Clarisse Cremer, deux navigatrices de grand talent. "Des super nanas", ecrit-il sur le carnet de bord de son site internet personnel https://www.lafabriquesailingteam.ch/

 Début de course globalement satisfaisant

Le marin genevois tire un premier (mini-) positif de son deuxième Vendée Globe après dix jours de course. Principale satisfaction: la solidité de son bateau. Il a même réussi à réparer le plexiglas cassé lors des tous premiers jours.

Faisons la route ensemble
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Alan Roura: « les conditions sont un peu difficiles mais tout va bien »

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Alan Roura sur La Fabrique lors du départ du Vendée Globe 2020 [Christophe Breschi / La Fabrique Sailing Team]

En voile, le Vendée Globe 2020 est parti depuis un peu plus de 3 jours et les concurrents se trouvent actuellement au large de l’Espagne. L’ensemble de la flotte avec Alan Roura a connu des conditions météos compliquées avec des vents pouvant atteindre les 80 kilomètres/heures. Radio Lac a pu joindre le skipper mercredi vers 15h30.

Mais malgré tout, comme à son habitude, le Genevois Alan Roura se porte bien.

Alan Roura
Skipper de La Fabrique
Alan RouraSkipper de La Fabrique

 

Les skippers ont vécu des nuits agitées, Alan Roura raconte dans son blog, sur le site de La Fabrique, avoir fait des bons d’un mètre dans son bateau à cause de la houle.

Alan Roura
Skipper de La Fabrique
Alan RouraSkipper de La Fabrique

 

Et si d'autres concurrents, dont le favori Jeremy Bayou, ont connu de la casse, La Fabrique tient le choc.

Alan Roura
Skipper de La Fabrique
Alan RouraSkipper de La Fabrique

Photo envoyée depuis le bateau La Fabrique montrant un petit trou dans le cockpit pendant le Vendee Globe, course autour du monde à la voile, le 11 Novembre 2020. (Photo prise par Alan Roura)

"Ca va être assez intense"

Les 33 skippers qui se sont élancés dimanche dans des conditions particulières, avec presque personne aux Sables-d'Olonne pour le départ de ce 9e Vendée Globe. Malgré tout ca les skippers devaient réussir à se concentrer pour être prêt mentalement à passer environ 80 jours seuls sur leur bateau mais pour Alan Roura, ce départ différent a quand meme été dur à digérer.

Alan Roura
Skipper de La Fabrique
Alan RouraSkipper de La Fabrique

 

Mais pas le temps de se perdre sans ses pensées, l’ensemble de la flotte va devoir affronter une semi-tempête d'ici quelques jours. Les explications d’Alan Roura

Alan Roura
Skipper de La Fabrique
Alan RouraSkipper de La Fabrique

 

"Il a fière allure"

Remis à l'eau en fin mai 2020, l'Imoca d'Alan Roura La Fabrique a entièrement été rénové et concu pour le Vendée Globe et satisfaction, même si les conditions ne sont pas optimales, tout roule.

Alan Roura
Skipper La Fabrique
Alan RouraSkipper La Fabrique

 

Journal de bord du 11 novembre 2020:

 

Lien vers la cartographie en direct (sur le site de La Fabrique)

Jeremy Bayou, favori, victime de casse

Après moins de trois jours de course, Jérémie Beyou a pris la décision ce mercredi matin de faire route vers les Sables d’Olonne, l’IMOCA Charal ayant été victime d’une succession de petites avaries depuis mardi après-midi.

Après un début de Vendée Globe qui s’était idéalement déroulé pour lui, puisqu’il était dans le peloton de tête au bout de deux jours de course, Jérémie Beyou a été freiné mardi après-midi dans sa progression vers le sud.

Après avoir échangé avec son équipe technique, Jérémie Beyou a donc pris la décision mercredi matin de rentrer aux Sables d’Olonne pour réparer au plus vite : « Avec un point de renvoi d’écoute arraché, un safran amoché, sachant qu’il est possible que le foil ait aussi tapé, et une bastaque cassée, ça faisait beaucoup pour un troisième jour de course », ajoute Pierre-François Dargnies qui a aussitôt organisé la logistique nécessaire à l’accueil de l’IMOCA Charal, attendu aux Sables d’Olonne vendredi en fin de journée. (Transmis par l'organisation du Vendée Globe)

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Vendée Globe: Alan Roura 27e après plus d’un jour de course

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Alan Roura et le reste de la flotte sont au large des Landes françaises LA FABRIQUE SAILING TEAM

Après près de 28 heures de course, le Genevois Alan Roura et son Imoca La Fabrique occupaient lundi la 27e place du Vendée Globe. Le skipper genevois a notamment passé une première nuit compliquée et compte actuellement à environ 115 kilomètres du leader de la course.

En tête de course, Damien Seguin (Groupe Apicil) est en tête. Il devancait Maxime Sorel (V And B Mayenne) et Jean Le Cam (Yes we Cam - doyen de la compétition) de plus de 15 kilomètres.

Premier concurrent à connaître une avarie sur son bateau, Fabrice Amedeo (Newrest - Arts et Fenetres) a fait marche arrière jusqu'aux Sables d'Olonne, il devrait pouvoir repartir mardi matin.

La cartographie de la course

 

Communiqué de presse complet du Vendée Globe (avec pointage au 09.11.2020 - 18h) :

300 milles au large du golfe de Gascogne, la flotte fait route vers le Sud, en direction du Cap Finisterre. Cet après-midi, les IMOCA descendent au portant à petite vitesse dans les souffles irréguliers prodigués par une dorsale anticyclonique. C’est un lundi calme avant le coup de semonce attendu mardi soir. A l’Ouest ou au Sud, chacun devra se placer pour aborder ce phénomène.

près l’émotion, l’action

Fabrice Amedeo est toujours à port Olona, aux Sables d’Olonne, pour changer son hook de gennaker et surtout, réparer une petite fissure dans le mât, au niveau de la sortie de drisse. Le skipper de Newrest – Art & Fenêtres devrait pouvoir reprendre la mer à partir de demain (mardi) matin.

Pour les autres, c’est action ! Oubliées les émotions et les effusions de la veille. Les marins de ce 9e Vendée Globe sont entrés dans leur course et s’apprêtent à vivre une poignée de journées très actives pour leur début de descente de l’Atlantique Nord.

Un choix cornélien

« La situation est totalement atypique », reconnaît Charlie Dalin (Apivia) joint ce matin en visio. En lieu et place du traditionnel anticyclone des Açores, un chapelet de dépressions perturbe la progression des marins vers le sud. Chacun devra choisir comment aborder ces phénomènes, au premier rang desquels un front actif qui passera dans la nuit de mardi à mercredi, apportant au passage des rafales à 40 nœuds et surtout une mer forte et croisée (5 mètres de creux). Un choix cornélien se dessine dès aujourd’hui au sein de la flotte : rester au large au risque de subir des conditions dures ou « faire l’intérieur » au Cap Finisterre et le long de la péninsule ibérique avec le danger de s’empêtrer dans une zone de vents mous.

« Chacun devra trouver le meilleur compromis entre la performance sur la route la plus rapide mais engagée, et une trajectoire plus Sud, qui ménagera le bateau », résume Christian Dumard, en charge de la météo pour la course. Ce choix interviendra dès ce soir ou cette nuit lorsque le vent, à l’avant du front, basculera au Sud-Ouest et qu’il faudra penser à virer de bord.

Les IMOCA à dérive à l’honneur

Dès aujourd’hui déjà, chacun semble avoir placé ses pions sur le grand échiquier. Et c’est le groupe du sud, plus proche de la route directe, qui a les faveurs du classement : Damien Seguin (Groupe Apicil) mène le bal, devant Maxime Sorel (V and B – Mayenne), Jean Le Cam (Yes We Cam !), Romain Attanasio (Pure – Best Western) et Benjamin Dutreux (OMIA – Water Family).

Les petits airs de la journée ne sont pas favorables aux foilers – tous décalés entre 50 et 75 milles à l’ouest des « sudistes » – qui peinent à dépasser les 10 nœuds de vitesse. Auteur d’un très beau début de course, Nicolas Troussel (CORUM – L’Epargne), premier d’entre eux, pointe en 6e position.

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