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Voile

Alan Roura: "les conditions sont un peu difficiles mais tout va bien"

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Alan Roura sur La Fabrique lors du départ du Vendée Globe 2020 [Christophe Breschi / La Fabrique Sailing Team]

En voile, le Vendée Globe 2020 est parti depuis un peu plus de 3 jours et les concurrents se trouvent actuellement au large de l’Espagne. L’ensemble de la flotte avec Alan Roura a connu des conditions météos compliquées avec des vents pouvant atteindre les 80 kilomètres/heures. Radio Lac a pu joindre le skipper mercredi vers 15h30.

Mais malgré tout, comme à son habitude, le Genevois Alan Roura se porte bien.

Alan RouraSkipper de La Fabrique

 

Les skippers ont vécu des nuits agitées, Alan Roura raconte dans son blog, sur le site de La Fabrique, avoir fait des bons d’un mètre dans son bateau à cause de la houle.

Alan RouraSkipper de La Fabrique

 

Et si d'autres concurrents, dont le favori Jeremy Bayou, ont connu de la casse, La Fabrique tient le choc.

Alan RouraSkipper de La Fabrique

Photo envoyée depuis le bateau La Fabrique montrant un petit trou dans le cockpit pendant le Vendee Globe, course autour du monde à la voile, le 11 Novembre 2020. (Photo prise par Alan Roura)

"Ca va être assez intense"

Les 33 skippers qui se sont élancés dimanche dans des conditions particulières, avec presque personne aux Sables-d'Olonne pour le départ de ce 9e Vendée Globe. Malgré tout ca les skippers devaient réussir à se concentrer pour être prêt mentalement à passer environ 80 jours seuls sur leur bateau mais pour Alan Roura, ce départ différent a quand meme été dur à digérer.

Alan RouraSkipper de La Fabrique

 

Mais pas le temps de se perdre sans ses pensées, l’ensemble de la flotte va devoir affronter une semi-tempête d'ici quelques jours. Les explications d’Alan Roura

Alan RouraSkipper de La Fabrique

 

"Il a fière allure"

Remis à l'eau en fin mai 2020, l'Imoca d'Alan Roura La Fabrique a entièrement été rénové et concu pour le Vendée Globe et satisfaction, même si les conditions ne sont pas optimales, tout roule.

Alan RouraSkipper La Fabrique

 

Journal de bord du 11 novembre 2020:

 

Lien vers la cartographie en direct (sur le site de La Fabrique)

Jeremy Bayou, favori, victime de casse

Après moins de trois jours de course, Jérémie Beyou a pris la décision ce mercredi matin de faire route vers les Sables d’Olonne, l’IMOCA Charal ayant été victime d’une succession de petites avaries depuis mardi après-midi.

Après un début de Vendée Globe qui s’était idéalement déroulé pour lui, puisqu’il était dans le peloton de tête au bout de deux jours de course, Jérémie Beyou a été freiné mardi après-midi dans sa progression vers le sud.

Après avoir échangé avec son équipe technique, Jérémie Beyou a donc pris la décision mercredi matin de rentrer aux Sables d’Olonne pour réparer au plus vite : « Avec un point de renvoi d’écoute arraché, un safran amoché, sachant qu’il est possible que le foil ait aussi tapé, et une bastaque cassée, ça faisait beaucoup pour un troisième jour de course », ajoute Pierre-François Dargnies qui a aussitôt organisé la logistique nécessaire à l’accueil de l’IMOCA Charal, attendu aux Sables d’Olonne vendredi en fin de journée. (Transmis par l'organisation du Vendée Globe)

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Voile

Alinghi et Red Bull Racing (re)partent à la conquète de l'America's Cup

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Ernesto Bertarelli est prêt à relever une quatrième fois le défi de la Coupe de l'America avec Alinghi. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Alinghi est de retour ! Associé à Red Bull, le bateau suisse se lance à nouveau dans la conquête de la Coupe de l'America. Victorieux en 2003 et en 2007 mais battu par les Américains Oracle en 2010 lors d'une édition marquée par une sombre bataille juridique, Alinghi entend renouer avec le succès en 2024.

On ignore toujours où se déroulera la prochaine édition de la Coupe de l'América. Détenteur de la Coupe, le Team New Zealand n'a pas encore arrêté le choix du site pour 2024. Il se murmure que les Néo-Zélandais pourraient renoncer à naviguer à Auckland pour privilégier l'offre financière proposée par une autre ville.

"Nous seront prêts"

"Nous serons prêts, affirme Ernesto Bertarelli qui assurera à nouveau le soutien financier du Team Alinghi. Nous pouvons nous appuyer sur une nouvelle génération de marins suisses qui doit nous permettre d'être compétitifs au plus haut niveau." Contrairement aux trois précédentes éditions auxquelles il a participé, Alingi ne pourra plus s'appuyer sur des "mercenaires" à bord. Les nouveaux règlements de la Coupe de l'America l'interdisent comme ils commandent la construction du bateau dans le propre pays du syndicat appelé à concourir. Pour l'AC75 (classe utilisée pour la Coupe de l'America) du défi suisse, la construction se fera à Ecublens (VD).

Pierre-Yves JorandDirecteur de l'équipe Alinghi

 

Reste que cela fait 11 ans que l'équipe suisse ne s'est pas élancée dans la prestigieuse compétition vélique, plus vieux trophée du sport professionnel. Mais ils n'ont pas peur pour autant d'être dépassés par les évolutions.

Pierre-Yves JorandDirecteur de l'équipe Alinghi

 

La date et le lieu de la 37e édition de l'America's Cup ne sont pas encore connus mais Alinghi RedBull Racing se lance d'ores et déjà car 2024 approche à grand pas et les prochaines étapes du projet sont déjà définies.

Pierre-Yves JorandDirecteur de l'équipe Alinghi

 

Une partie de l'équipage a également été présenté mardi matin à la Société Nautique de Genève. Parmi eux, les Genevois Arnaud Psarofaghis et Bryan Mettraux. Ce dernier se réjouit de pouvoir représenter la Suisse sur des bateaux ultra-technologiques.

Bryan MettrauxMembre de l'équipage Alinghi

 

Arnaud Psarofaghis sera donc également sur l'eau et il le sait, du travail reste à fournir. Mais hors de question (pour l'instant) de mettre trop de pression.

Arnaud PsarofaghisMembre de l'équipage d'Alinghi

 

3 questions posées à Ernesto Bertarelli à propos du projet:

Ernesto BertarelliFondateur d'Alinghi

Article rédigé avec ATS

 

 

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Sport

Alinghi revient à la Coupe de l'America

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KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD

Alinghi est de retour dans la Coupe de l'America après 11 ans d'absence, selon une nouvelle du New-Zealand Herald.

Le syndicat suisse a payé la taxe d'inscription pour avoir le droit de disputer la 37e édition de la Coupe de l'America, qui aura lieu en 2024. Du côté d'Alinghi, on se refuse à tout commentaire. La responsable de la communication se contente de préciser à Keystone-ATS que sa société reviendra vers les médias ces prochains jours.

Alinghi, propriété d'Ernesto Bertarelli, avait remporté la Coupe de l'America pour la première fois en 2003. En finale, l'équipe helvétique avait battu 5-0 le Team New Zealand. Le syndicat helvétique avait défendu victorieusement son trophée en 2007 à Valence. Il avait ensuite connu la défaite en 2010.

Affronter Team New Zealand

Team New Zealand (TNZ) a conservé en mars dernier le prestigieux trophée en battant l'italien Luna Rossa 7-3 au large d'Aucland.

Le confinement de la ville néo-zélandaise, qui tente d'éliminer le très contagieux variant Delta, a contraint TNZ à se donner plus de temps pour choisir le site de la Coupe de l'America 2024. La décision devrait tomber avant le 31 mars 2022.

Malgré son nom, Team New Zealand est une organisation privée et n'a pas l'obligation d'organiser en Nouvelle-Zélande la défense de son titre sur la prestigieuse compétition, dont la prochaine édition est prévue en 2024. Les sites de Cork en Irlande, de Valence et de Jeddah en Arabie Saoudite sont évoqués pour l'organisation de la prochaine édition.

 

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Voile

La Roesti Sailing Team termine 2e de la Transat Jacques-Vabre

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La joie de Simon Koster (à gauche) et Valentin Gautier après leur arrivée à La Martinique © Jean-Louis Carli / Alea

FANTASTIQUE! La Roesti Sailing Team termine deuxième de la 15e édition de la Transat Jacques-Vabre. Le binome composé du Genevois Valentin Gautier et du Zurichois Simon Koster a franchi la ligne ce lundi à 13h38 en Martinique. Après une quatrième place en 2019, ils bouclent donc cette transatlantique à la deuxième place après 21 jours, 23 heures, 37 minutes et 38 secondes de course. 

Quatrième en 2019, le duo suisse s'adjuge cette place de dauphin en ayant parcouru les 4 600 milles (8'519 kilomètres) théoriques depuis Le Havre à la vitesse moyenne de 8,68 nœuds (16 kms/h). En réalité, le duo et Banque du Léman ont parcouru 5477,45 milles (10'143 kms) à 10,38 nœuds (19,2 kms/h).

Les premiers mots :

Valentin Gautier
"Redman ils ont été bons et surtout sur le premier tiers de course. Ils ont creusé un écart qu’ils ont ménagé jusqu’à la fin. Ils sont allés tôt dans l’ouest. C’est sûr que les places varient beaucoup derrière. Nous ne sommes pas déçus du tout du classement, nous aurions signé direct au départ pour ça ! Effectivement la flotte est dense, bien préparée et bien entrainée, nous sommes très contents. Nous avons eu une petite frayeur en début de nuit, avec une drisse de spi qui a cassé. Spi dans l’eau avec les mecs au vent qui marchaient à 15-16 noeuds, il fallait réagir vite. Nous avons réussi à tout ramener et au bout de 15 minutes, nous avons eu un spi en l’air à nouveau, c’était efficace !"

Simon Koster
"Sacrée bagarre, jusqu’à la dernière minute c’était tendu. Nous avons passé la nuit à se tirer la bourre. Grosse course ! La flotte était très groupée, c’est revenu complètement par derrière au Cap Vert. Nous étions surpris, nous nous attendions à finir la course avec 5-6 bateaux, mais nous étions 30 bateaux alignés. Dans une course uniquement (ou presque) disputée au portant dans des conditions entre médium et légères il y a très peu de chance pour les bateaux neufs. Nous le voyons bien, il y a des bateaux de génération précédente qui sont plus que dans le match. Nous avons une carène tendue qui marche vraiment bien dans ce temps-là. Nous on avait un bateau plus typé pour la parcours qui allait au Brésil à l’époque. Nous avons aussi cassé la canne à algues, donc nous avons fait une réparation avec ce que nous avions. Il y avait des phases pendant 2-3 heures où nous enlevions les algues dans le safran toutes les 2-3 minutes."

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Sport

Alan Roura rachète le bateau d'Alex Thomson

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Alan Roura: il veut gagner le prochain Vendée Globe. (© KEYSTONE/EPA/CAROLINE BLUMBERG)

Alan Roura a fait l'acquisition du bateau de toute dernière génération particulièrement innovant et barré par Alex Thomson. Le navigateur genevois a désormais "tout en main" pour gagner le Vendée Globe dans trois ans...

A seulement 28 ans, Roura se retrouve à bord du monocoque volant le plus surprenant de la flotte de la dernière édition du Vendée Globe, grâce à un mécène qui a financé l'achat du voilier. Ce mécène ne veut, toutefois, pas être visible.

"Ce bateau, il fait rêver ! Il a fait peur à tout le monde quand il est sorti, avec son cockpit fermé. Et quand on voit les bateaux qui sortent aujourd'hui, beaucoup vont ressembler à celui-ci. Alex (Thomson) a toujours eu un coup d'avance sur tout le monde", a expliqué Roura à l'AFP, qui entend avec cet engin "être le plus performant le plus rapidement possible".

Alan RouraNavigateur genevois

 

Alex Thomson a annoncé lundi qu'il ne s'alignerait pas au départ du Vendée Globe 2024 en tant que skipper, espérant toutefois y être présent comme manager via sa team, Alex Thomson Racing, avec laquelle il veut faire construire un nouveau "bateau volant".

Un sponsor suisse

Basé à Lorient depuis 5 ans, Alan Roura a déjà participé à deux Vendée Globe. En 2016/2017, il était le plus jeune de la flotte et a terminé 12e. En 2020, il s'est aligné avec un bateau construit en 2007 qui a connu de gros problèmes techniques et a fini 17e.

Avec l'acquisition du bateau skippé par Thomson (référencé sous l'appellation Hugo Boss 7), il aura en main un voilier qui lui fera faire un bon de trois générations de bateaux.

"J'avais pensé à faire construire un bateau mais la jauge de la classe Imoca (les bateaux du Vendée Globe, NDLR) n'a pas tant évolué que ça, les bateaux de 2020 seront toujours aussi performants sur le prochain Vendée Globe. Ce fameux Hugo Boss 7 était le bateau le plus abouti", a commenté le navigateur genevois

Alan Roura négocie depuis six mois pour acquérir ce voilier. Il travaille aussi pour monter un budget de fonctionnement et indique pouvoir annoncer très prochainement un partenaire-titre, qui sera suisse.

"C'est vraiment le projet d'une vie. Le choix du bateau a énormément joué dans la balance, et mon expérience derrière", a souligné le jeune marin concernant sa quête de sponsors.

 

Source : ats/bb

Article a été publié automatiquement et mis à jour par la rédaction.

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JO 2021

Maud Jayet remporte la 6e régate et se relance

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Maud Jayet a remporté la 6e régate en Laser Radial (© KEYSTONE/AP/Bernat Armangue)

Maud Jayet s'est bien relancée dans l'épreuve olympique de Laser Radial à Tokyo. En difficulté lors des deux premières journées, la navigatrice vaudoise a remporté la sixième régate.

Ce succès, obtenu avec un vent plus soutenu, lui permet de remonter de la vingt-et-unième à la treizième place au classement général. Elle n'accuse désormais plus que huit points de retard sur la 10e place, la dernière donnant accès à la "Medal Race".

"Je suis ravie de pouvoir bénéficier d'un jour de repos mercredi", a souligné Maud Jayet, qui dispute ses premiers JO. "J'essaierai à nouveau de passer à l'offensive lors des quatre dernières régates", a-t-elle poursuivi.

Maud Jayet : "j'ai suivi mon intuition"

La Vaudoise a mené la flotte de bout en bout de la sixième régate. "J'ai réussi à passer outre ma déception des deux journées précédentes. Et pour une fois, je me suis fié à mon intuition et non à ma boussole", a-t-elle encore souligné.

Schneiter et Cujean ratent leur départ

Sébastien Schneiter et Lucien Cujean ont quant à eux manqué leur entrée en 49er, où une seule régate a pu se dérouler mardi en raison des conditions météorologiques. Pénalisés pour une faute commise au départ, les deux Genevois ont terminé au seizième rang.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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