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Sport

Tennis: Roger Federer est-il sur le déclin?

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L’élimination prématurée de Roger Federer mardi à l'US Open soulève la question de son déclin.

Vingt-quatre heures après l’élimination du Bâlois, battu par l'Australien John Millman, 55e joueur mondial, en huitièmes de finales à Flushing Meadows, on s’interroge sur ses chances de revenir au plus haut niveau. Cet échec survient deux mois après sa défaite en quarts de finale à Wimbledon face au Sud-Africain Kevin Anderson. Roger Federer (37 ans) a certes payé un lourd tribut aux conditions de jeu mardi. Mais pour beaucoup, son déclin est programmé. Décryptage avec un observateur averti : Mathieu Aeschmann.
Journaliste spécialisé en tennis au Sport Center, il revient en préambule sur la cause principale de la défaite du numéro deux au classement ATP.

Mathieu AeschmannJournaliste au sport center

 

Des circonstances particulières certes, mais cette défaite peut-elle être considérée comme le signe avant-coureur du déclin de Roger Federer?

Mathieu AeschmannJournaliste au sport center

 

Les qualités de John Millman n'explique pas tout, mais le Bâlois n’était finalement pas si loin d'une nouvelle qualification pour les quarts de finale.

Mathieu AeschmannJournaliste au sport center

 

Reste la question fondamentale: les meilleures performances du "Maître du Jeu" appartiennent-elles au passé ou peut-il encore rêver d'exploits ?

Mathieu AeschmannJournaliste au sport center

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Genève

Le Concours hippique de Genève brave le Covid

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Les cavaliers suisse Martin Fuchs, à gauche, et Melody Johner posent à côté de l'affiche de la 60e édition du Concours Hippique International de Geneve (CHI). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le Concours hippique international (CHI) de Genève passera entre les gouttes cette année. Annulée en 2020 à cause du Covid, la manifestation vivra sa 60e édition du 9 au 12 décembre.

Il se disputera en présence de l’élite mondiale, malgré les inquiétudes.

"Nous travaillons main dans la main avec la Confédération et Swiss Olympic pour que les cavaliers concernés par les restrictions sanitaires obtiennent des dérogations", a déclaré mercredi devant les médias la directrice du CHI genevois Sophie Mottu Morel. Ces dérogations doivent permettre la participation de ceux qui proviennent de destinations touchées par l'obligation de mise en quarantaine.

L’an dernier, l’annulation du Concours avait coûté cher. Mais l’appui des partenaires, des collectivités publiques et des donateurs avait permis à la manifestation de garder la tête hors de l’eau.

Magnétique

Le CHI de Genève est un rendez-vous phare du sport suisse. Son budget se monte à 7,5 millions de francs, il attire bon an mal an plus de 40'000 spectateurs et quelque 700 bénévoles qui se bousculent au portillon. Les meilleurs cavaliers mondiaux, séduits par l’enthousiasme du public qui tranche avec l’atmosphère souvent feutrée du monde hippique, sont toujours fidèles, à l’image – cette année encore - des vedettes suisses Martin Fuchs et Steve Guerdat.

Covid-19 oblige, le port du masque s’imposera pour le public pour cette compétition indoor. L’accès aux épreuves sera réservé aux personnes guéries, vaccinées ou testées. Sauf séisme, l’événement devrait se dérouler normalement hormis ces contraintes.

"Mais nous ne serons vraiment fixés que la semaine prochaine", a précisé Sophie Mottu Morel. "Le canton a toujours la possibilité de durcir les exigences fédérales. Mais pas de les assouplir."

La crainte est, par exemple, que la jauge pour le public soit limitée. Mais en l’état, les organisateurs tablent sur l’occupation pleine des capacités et la présence, à nouveau, de 40'000 spectateurs sur l’ensemble des quatre jours de compétition.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Sport

Alinghi revient à la Coupe de l'America

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KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD

Alinghi est de retour dans la Coupe de l'America après 11 ans d'absence, selon une nouvelle du New-Zealand Herald.

Le syndicat suisse a payé la taxe d'inscription pour avoir le droit de disputer la 37e édition de la Coupe de l'America, qui aura lieu en 2024. Du côté d'Alinghi, on se refuse à tout commentaire. La responsable de la communication se contente de préciser à Keystone-ATS que sa société reviendra vers les médias ces prochains jours.

Alinghi, propriété d'Ernesto Bertarelli, avait remporté la Coupe de l'America pour la première fois en 2003. En finale, l'équipe helvétique avait battu 5-0 le Team New Zealand. Le syndicat helvétique avait défendu victorieusement son trophée en 2007 à Valence. Il avait ensuite connu la défaite en 2010.

Affronter Team New Zealand

Team New Zealand (TNZ) a conservé en mars dernier le prestigieux trophée en battant l'italien Luna Rossa 7-3 au large d'Aucland.

Le confinement de la ville néo-zélandaise, qui tente d'éliminer le très contagieux variant Delta, a contraint TNZ à se donner plus de temps pour choisir le site de la Coupe de l'America 2024. La décision devrait tomber avant le 31 mars 2022.

Malgré son nom, Team New Zealand est une organisation privée et n'a pas l'obligation d'organiser en Nouvelle-Zélande la défense de son titre sur la prestigieuse compétition, dont la prochaine édition est prévue en 2024. Les sites de Cork en Irlande, de Valence et de Jeddah en Arabie Saoudite sont évoqués pour l'organisation de la prochaine édition.

 

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Hockey

Zurich Lions prend sa revanche sur Fribourg-Gottéron

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Le Fribourgeois David Desharnais ne rechigne pas à entrer en contact avec le portier des Zurich Lions, son ancien coéquipier Ludovic Waeber. (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Fribourg-Gottéron est toujours leader de National League, malgré une défaite 3-4 aux tirs au but face aux Zurich Lions. A Lugano, Genève-Servette s'est incliné sèchement 3-0.

En vingt-quatre heures, Fribourgeois et Zurichois ont livré deux "gros" matches. Même si la partie retour au Hallenstadion a été un peu moins dense que la première lundi soir, les deux équipes se sont engagées totalement. Pour la deuxième fois en deux jours, les deux équipes ont fini par se départager aux tirs au but. Si la série de penalties avait été grandiose lundi, cette fois-ci seul le Canadien Justin Azevedo fut dans la capacité à tromper le gardien adverse.

Ce deuxième point acquis par les Lions n'est pas usurpé. Ils avaient nettement dominé la deuxième période, mais n'étaient parvenus qu'à tromper à une seule reprise le portier Reto Berra. Fribourg a enregistré avec satisfaction le retour d'Andreï Bykov, qui n'avait plus joué depuis le 19 octobre. Il s'est fait l'auteur d'un but et d'un assist, mais a manqué son tir au but.

Genève-Servette sans power-play

Incapable de profiter de ses supériorités numériques, Genève-Servette a dû trouver long le chemin retour. Faute d'avoir su poser un power-play digne de ce nom, les Genevois ont laissé passer une bonne chance de marquer des points pour la quatrième fois de suite. Dans un match longtemps fermé, c'est le Canadien Daniel Carr qui a débloqué la situation. Alors que Josh Jooris avait manqué une occasion en or en début de troisième période, Carr ne manquait pas sa chance sur un contre initié par Luca Fazzini. L'attaquant luganais éliminait Arnaud Jacquemet avec classe avant de ne laisser aucune chance à Gauthier Descloux (48e). Quatre minutes tard, Carr transperçait le portier genevois d'une reprise directe sur l'un des rares 5 contre 4 luganais de la soirée. Le réalisme avait parlé.

Battus samedi par Zoug après avoir mené 4-0, Ambri-Piotta a pris sa revanche cette fois-ci (4-2). Les Léventins ont mené 2-0 grâce à des réussites de Grassi et Incir en première période. Mais les champions en titre sont revenus à 2-2 en deuxième période par Hansson et Kovar. Les joueurs de Luca Cereda n'ont pas perdu leurs nerfs pour finalement passer l'épaule grâce à Hietanen et D'Agostini.

Les Langnau Tigers se sont baladés sur les hauteurs de Davos (6-1). Un triplé de l'inévitable Jesper Olofsson a placé les Emmentalois sur la voie du succès. Pour les Grisons, il s'agit de la troisième défaite au cours des quatre derniers matches.

Classement: 1. Fribourg-Gottéron 27/56 (87-66). 2. Zoug 27/54 (90-65). 3. Rapperswil-Jona Lakers 28/54 (89-69). 4. Davos 26/52 (85-62). 5. Bienne 28/52 (85-68). 6. Zurich Lions 25/42 (76-68). 7. Berne 26/37 (77-72). 8. Lausanne 26/36 (70-73). 9. Lugano 28/36 (77-86). 10. Ambri-Piotta 28/35 (69-76). 11. Genève-Servette 27/29 (66-90). 12. Langnau Tigers 28/27 (87-97). 13. Ajoie 28/18 (52-118).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Hockey

Minimaliste, Lausanne se défait d'Ajoie

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L'attaquant lausannois Tim Bozon entre en contact avec le portier ajoulot Tim Wolf sous les yeux de Jordan Hauert. (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Lausanne a enchaîné un deuxième succès de rang lors de cette soirée de National League. Les Lions ont dominé Ajoie 2-0 dans leur antre.

La dernière visite des Jurassiens dans l'enceinte lausannoise s'était soldée par une magnifique victoire en Coupe de Suisse en février 2020, juste avant que la pandémie ne vienne chambouler le monde.

Mais point de 7-3 et de fête pour les joueurs de Gary Sheehan cette fois-ci, même si le retrait du numéro 61 de Florian Conz, ancien junior d'Ajoie, a fait de ce match un petit événement.

Fait rare cette saison, Gary Sheehan a pu aligner quatre étrangers sur la glace. Il a ainsi choisi de faire confiance au quatuor Devos-Asselin-Fortier-Wannström. Mais ce carré d'as n'a pas su prendre en défaut la défense vaudoise.

Ajoie a d'ailleurs clairement loupé le coche entre la fin de la première et le début de la deuxième période lorsque Michael Frolik s'est fait chasser pour cinq minutes à la suite d'une mise en échec contre la bande. Surtout que Cody Almond a écopé de deux minutes alors que le Tchèque avait encore 2'30 à purger. Mais durant cette double supériorité numérique, les Jurassiens n'ont jamais été en mesure de mettre les trois Lausannois hors de position.

Et dès que les Vaudois ont pu retrouver un bloc complet sur la glace, Ajoie n'a plus eu voix au chapitre. Mais les joueurs de John Fust n'ont pas su concrétiser cette domination territoriale. Alléchante sur le papier, la ligne Bertschy-Fuchs-Riat a mis du temps à se trouver. Très certainement talentueuse, elle n'a pas semblé se comprendre, hormis sur une action dans le tiers médian.

C'est pourtant le talent qui a permis au LHC d'ouvrir la marque après quatre secondes en supériorité numérique. Bien servi, Martin Gernat a transpercé Tim Wolf (7e). Le 2-0 est tombé à la 29e des suites d'une pataugée en défense de la part des Ajoulots. Si le staff vaudois avait entouré cette partie pour prouver que le club était sur la bonne voie, il s'agira de recommencer vendredi pour la venue d'un Davos humilié chez lui par Langnau.

John Fust pourra se satisfaire en se disant que les situations spéciales ont été bien négociées et pour le blanchissage de Luca Boltshauser.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

Ballon d'Or: Messi, la septième couronne

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CREDIT: KEYSTONE/AP/Christophe Ena

La passe de 7 pour Lionel Messi! 

Quel règne impérial! Sans partage, Lionel Messi a remporté le Ballon d'Or 2021, 7e pour l'Argentin, s'isolant un peu plus au firmament du football après avoir devancé Robert Lewandowski et Jorginho.

Le FC Barcelone, qui a vu partir la "Pulga" à Paris cet été, a toujours un trophée dans ses rangs puisque sa capitaine Alexia Putellas soulève le troisième Ballon d'Or féminin de l'histoire, et le jeune Pedri a remporté le trophée Kopa de meilleur jeune (moins de 21 ans). Enfin, le gardien de l'Italie championne d'Europe, Gianluigi Donnarumma, remporte le trophée Yashin de meilleur portier.

Et de sept! Messi a déjà été sacré six fois auparavant (2009, 2010, 2011, 2012, 2015 et 2019) sous le maillot du Barça, qu'il a quitté en larmes cet été pour rejoindre le PSG, après 20 ans en "blaugrana".

Cette fois, il a très probablement dominé le scrutin pour avoir guidé l'"Albiceleste" à son premier trophée depuis 28 ans, et le premier trophée majeur de "La Pulga" (La Puce) sous ce maillot, après quatre finales perdues, trois en Copa America (2007, 2015 et 2016), une en Coupe du monde (2014).

Ce nouveau succès représente aussi un triomphe pour le PSG, qui touche là son tout premier Ballon d'Or, le deuxième pour un club français après celui de Jean-Pierre Papin avec Marseille (1993).

Le Libérien Georges Weah, sacré en 1995, avait joué le premier semestre au PSG mais soulevé le trophée sous le maillot de l'AC Milan. Auparavant la meilleure place d'un Parisien était la 3e, pour Neymar, en 2017, année commencée au FC Barcelone. Zlatan Ibrahimovic (2013) et Kylian Mbappé (2018) ont terminé 4e.

Cristiano Ronaldo 6e

Le prix de "Gigio" Donnarumma embellit encore la soirée parisienne.

Gala maussade en revanche pour Cristiano Ronaldo, "seulement" sixième de l'édition 2021, et qui a boudé la cérémonie présentée par Didier Drogba et Sandy Heribert et maugréé sur son compte Instagram, écrivant tout de même: "J'envoie toujours mes félicitations à ceux qui gagnent."

Avec cinq trophées, il prend du retard dans sa compétition avec Messi et les années filent, rendant de moins en moins probable que l'Argentin soit rattrapé.

Lewandowski aussi est déçu. Il ne deviendra pas cette année le premier Ballon d'or polonais. Le buteur du Bayern a probablement raté le coche quand France Football a décidé de ne pas attribuer son prestigieux trophée en 2020, année tronquée par la pandémie.

Classé 4e en 2015, 8e en 2019, "Lewy" obtient tout de même le meilleur classement pour un joueur polonais, après les troisièmes places de Kazimierz Deyna (Legia Varsovie) en 1974 et Zbigniew Boniek (Widzew Lodz/Juventus) en 1982. Il se console aussi avec le prix de meilleur buteur de l'année, créé pour cette édition par France Football.

"Je suis très honoré par ce trophée, je sais ce que veut dire être là sur le terrain, être un buteur, parvenir à ses fins", a dit Lewandowski.

La troisième place est occupée par l'Italo-Brésilien Jorginho, milieu défensif de l'Italie et de Chelsea (désigné club de l'année par le jury), et vainqueur à ce titre de l'Euro et de la Ligue des champions cette année.

Le Ballon d'Or féminin lui a couronné la capitaine du FC Barcelone et gagnante de la Ligue des champions féminine, Alexia Putellas.

 

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