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Servette Chênois s'attaque au Paris FC

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Monica Mendes, en grenat, et les Servettiennes ont réussi trois bonnes mi-temps lors des rencontres amicales face à l'Olympique Lyonnais de Perle Morroni et la Juventus (© KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi).

Servette Chênois doit gagner deux matches de qualification afin d'accéder à la phase de groupe de la Ligue des Championnes. Première échéance : jeudi (14h) face au Paris FC. 

L'ampleur de la tâche est immense pour les Servettiennes lors des rencontres qualificatives de la Champions' League. Vice-championnes de Suisse à cause d'un titre national perdu aux penalties, les protégées d’Eric Séverac affrontent l’équipe du Paris FC jeudi (14h) qui s’est classée troisième du dernier championnat français.

Sandy MaendlyCoordinatrice sportive de Servette Chênois

 

Des joueuses de renom

Les Parisiennes comptent pas moins de cinq joueuses dotées d’une expérience internationale, la plus connue étant Gaëtane Thiney (37 ans, 163 sélections en douze ans de carrière avec les Bleues) et quatre autres présentes à l’Euro (deux Suissesses, Couma Sow, la cousine de Djibril, et Eseosa Aigbogun, ainsi que deux Françaises, Clara Mateo et Ouleymata Sarr).

Sandy MaendlyCoordinatrice sportive de Servette Chênois

 

Gaëtane Thiney, au centre: 163 sélections en 12 ans de carrière internationale sous le maillot de la France (© AP Photo/Yves Logghe/archives).

 

Que faudra-t-il aux Servettiennes pour espérer créer la surprise face aux joueuses de la capitale française?

Sandy MaendlyCoordinatrice sportive de Servette Chênois

 

De solides arguments

Y croire se justifie d'autant plus que les Genevoises ont, elles aussi, de solides arguments à faire valoir. Elles se sont renforcées dans tous les compartiments du jeu. Et elles ont livré d’excellentes prestations des rencontres face à l’Olympique Lyonnais (3-0) ou la Juventus (4-4) non sans avoir été menées de trois longueurs à la pause (1-4). Voilà qui est de nature à accroître leur confiance.

Kattalin StahlArrière centrale de Servette Chênois

 

Reste à savoir ce qu’elles devront corriger jeudi face au Paris FC.

Kattalin StahlArrière centrale de Servette Chênois

 

Comme l'an dernier, Servette Chênois jouera sa qualification à Glasgow sur un terrain synthétique. Un avantage puisque les Servettiennes évoluent également sur une pelouse artificielle tout au long de l'année.

Sandy MaendlyCoordinatrice sportive de Servette Chênois

 

Du Broadwood Stadium au Petershill Park

En revanche, ce ne sera pas la même surface de jeu: c'est Petershill Park qui sera la théâtre de cette rencontre, une enceinte pouvant accueillir mille personnes. Voilà douze mois, les championnes de Suisse 20-21 sont venues à bout de Glasgow City (2-1) dans le Broadwood Stadium situé dans la localité de Cumbernauld après avoir fait match nul (1-1) à la Praille. De quoi espérer reediter l'exploit, arrivée à l'intersaison pour prendre la succession de Sandy Maendly dans l'entrejeu, Sandrine Mauron ne nourrit aucun complexe.

Sandrine MauronDemi centre de Servette Chênois

 

Eventuelle finale samedi

Cette rencontre qualificative pour la Ligue des Championnes entre le Paris FC et Servette Chênois se jouera jeudi après-midi dès 14h à Glasgow ; et ce n'est que la première étape à franchir avant une éventuelle face à Glasgow City ou l'AS Rome samedi.
En cas de victoire, les Servettiennes affrontent la gagnante de la partie entre Glasgow City et l’AS Rome samedi. En jeu, une place dans la phase de groupe de la Ligue des Championnes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Football

Murat Yakin a transformé le jeu de la Suisse

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La Suisse de Murat Yakin propose un jeu tout en verticalité (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Adieu le jeu de possession prôné avec succès par Vladimir Petkovic, bienvenue dans la verticalité de Murat Yakin !

Au soir du parcours contrasté de l'équipe de Suisse en Ligue des Nations avec trois défaites pour commencer et trois victoires pour conclure, le constat est bien là: la Suisse a changé de style.

Cette "révolution" est incarnée par Breel Embolo. Désormais incontournable avant-centre de l'équipe, le Bâlois sonne la charge avec sa puissance presque phénoménale. Pour l'exploiter pleinement, Murat Yakin demande à ses joueurs d'allonger beaucoup plus le jeu. "Je connais très bien Breel. Il a débuté avec moi à Bâle, rappelle Murat Yakin. J'avoue que le voir aujourd'hui comme un véritable no 9 me surprend quelque peu. Il avait commencé en 8, puis en 10. Il a joué aussi sur les côtés. Mais le débat est clos. Breel est notre avant-centre."

Un nouveau rôle pour Seferovic

Et Haris Seferovic désormais condamné à chauffer le banc ! Le Lucernois est le grand perdant de ce rassemblement de septembre alors qu'il avait été le match-winner contre le Portugal à Genève le 12 juin dernier avec son but de la tête d'entrée de jeu. Une preuve de plus que tout peut aller très vite dans le football...

Murat Yakin estime aujourd'hui que le Lucernois, en mal de temps de jeu avec Galatasaray, n'a plus le coffre pour interpréter comme il l'entend ce rôle d'attaquant de pointe. Son registre n'est d'ailleurs pas le même que celui d'Embolo. Mais pour ne pas le "perdre" avant la Coupe du monde, le sélectionneur se rendra prochainement à Istanbul pour lui expliquer ce qu'il attend désormais de lui: une sorte de "super-sub" comme sans doute Olivier Giroud avec l'équipe de France.

Deux doutes encore à lever

D'ici le 24 novembre et la rencontre contre le Cameroun, que la Suisse devra impérativement remporter pour avoir une chance de devancer la Serbie dans un duel qui s'annonce impitoyable pour la deuxième place du groupe derrière l'intouchable Brésil, Murat Yakin devra encore lever deux doutes. Noah Okafor, absent contre l'Espagne et la République tchèque, conserve-t-il toujours une longueur d'avance sur Ruben Vargas qui l'a fort bien remplacé tant à Saragosse et à Saint-Gall ? Et peut-il raisonnablement se priver au coup d'envoi de Denis Zakaria si le Genevois s'affirme ces prochaines semaines à Chelsea ?

Sinon, tout roule pour cette équipe de Suisse qui a eu la chance de pouvoir compter lors de ses trois derniers matches sur des gardiens d'exception. A Genève, Jonas Omlin avait dégoûté les attaquants portugais. A Saragosse et à Saint-Gall, Yann Sommer a repris la main pour signer deux performances exceptionnelles. En Espagne, il a réussi un arrêt prodigieux dans le temps additionnel sur une frappe de Soler. A Saint-Gall, il a détourné un penalty de Tomas Soucek qui avait été pourtant bien frappé. "Une grande équipe a besoin d'un grand gardien", sourit Murat Yakin.

Une statistique presque affolante

Aujourd'hui, Yann Sommer présente une statistique presque affolante: il n'a pas été battu sur les cinq derniers penalties tirés contre lui dans le jeu en équipe de Suisse. Après les deux ratés de Sergio Ramos en 2020 et de Jorginho en 2021, Tomas Soucek a pu mesurer toute la difficulté de tromper le portier de Gladbach, dont le refus à l'ultime seconde de s'engager cet été à Nice a littéralement déchiré le coeur de Lucien Favre.

"Yann sortait d'une saison 2021/2022 difficile avec Gladbach, glisse Murat Yakin. Là, il est à nouveau en confiance et cette confiance, elle grandit de match en match." Le sélectionneur aurait sans doute rêvé d'évoluer en équipe de Suisse avec un tel gardien. "J'ai eu la chance de jouer devant Jörg Stiel et Pascal Zuberbühler qui avaient une très grande personnalité", se souvient-il toutefois.

Mais il a l'élégance de ne pas relever que Yann Sommer n'évolue pas vraiment dans le même monde que ses deux prédécesseurs, capables souvent du meilleur mais parfois du pire. Le sélectionneur nourrit de plus en plus l'intime conviction qu'un tel gardien, si la réussite lui sourit toujours comme à Saint-Gall avec deux frappes tchèques sur ses montants, peut vous hisser sur le toit du monde.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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"Embolo leur a répondu à sa manière"

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Une troisième victoire de rang pour Murat Yakin et la Suisse. (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

A l'heure de l'analyse, Murat Yakin a tiré un immense coup de chapeau aux deux héros de la soirée: Breel Embolo et Yann Sommer.

"Lors du match aller à Prague, les Tchèques avaient démontré combien l'intensité dans les courses pouvait peser dans une rencontre. Ce soir, Breel Embolo leur a répondu à sa manière, se félicite le sélectionneur. Il possède la vitesse et l'endurance pour les multiplier. Même si je le connais très bien, son évolution me surprend. Il a commencé en no 8, ensuite en no 10, puis sur les côtés avant de donner sa pleine mesure dans l'axe. Je ne pensais que cette place à la pointe de l'attaque sera celle qui lui convient le mieux."

Murat Yakin a précisé qu'il la tiendra au Qatar. "Breel ne jouera plus sur les côtés. J'ai d'autres joueurs qui peuvent tenir ce rôle et qui savent aussi mieux défendre dans cette position", explique-t-il.

Avec Yann Sommer, Murat Yakin possède un gardien qui présente aujourd'hui une statistique extraordinaire. Aucun but n'a été inscrit sur les cinq penalties tirés contre lui en équipe de Suisse. Après les doubles ratés de Sergio Ramos et de Jorginho, le Bâlois a sorti mardi la frappe de Tomas Soucek. "A l'entraînement, il les arrête aussi, s'amuse Murat Yakin. Les joueurs ont parié de l'argent sur ces penalties tirés contre lui. Je peux vous assurer que Yann est devenu riche."

Plus sérieusement, le sélectionneur est bien sûr comblé par les prouesses de son gardien. "Yann sortait d'une saison 2021/2022 difficile à Gladbach. Depuis deux mois, il a retrouvé sa confiance, se félicite-t-il. Elle grandit désormais de match en match. Tant mieux dans la mesure où nous aurons besoin d'un grand gardien à la Coupe du monde."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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La Nati se maintient dans l’élite de la Ligue des nations

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Breel Embolo: l'un des deux hommes du match avec Yann Sommer. (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

La Suisse aura droit à une quatrième campagne de Ligue des Nations dans le groupe A. A Saint-Gall, elle a assuré son maintien après avoir entamé sa phase de poules sur trois défaites.

Elle a battu 2-1 la République tchèque grâce à deux buts inscrits en l'espace de 72 secondes aux alentours de la demi-heure par Remo Freuler et par Breel Embolo pour cueillir une troisième victoire de rang. Le Zurichois a marqué de la tête sur un centre de Xherdan Shaqiri. Pour sa part, le Bâlois a exploité une bourde de Lukas Kalvach pour s'en aller battre l'ancien portier du FCB Tomas Vaclik.

La Suisse termine donc à la troisième place de cette poule derrière l'Espagne et le Portugal. La Roja s'est qualifiée pour le Final Four à la faveur de sa victoire 1-0 à Braga devant le Portugal grâce à une réussite d'Alvaro Morata. Elle sera opposée en juin prochain aux Pays-Bas, à la Croatie et à l'Italie.

Yann Sommer une nouvelle fois décisif

Trois jours après son exploit en Espagne, cette victoire 2-1 face à la Roja que personne n'avait vu venir, la Suisse a dû cravacher ferme pour conclure cette Ligue des Nations sur une note positive. Elle n'a pas vraiment maîtrisé le rythme d'une rencontre que les Tchèques ont cherché à emballer sans cesse. Et une fois de plus, elle peut remercier Yann Sommer. Déjà décisif à Saragosse, le portier de Mönchengéadbach a détourné un penalty de Tomas Soucek à la 61e qui aurait permis aux Tchèques d'égaliser. Il est allé chercher sur sa droite la frappe du joueur de West Ham pour démontrer, s'il le fallait encore, qu'il était bien un gardien d'exception. Un gardien qui peut vous emmener sur le toit du monde dans deux mois au Qatar. Surtout s'il est toujours accompagné par la chance comme ce mardi lorsqu'il fut sauvé à deux reprises par ses montants.

Les 72 secondes de bonheur offertes à son public ne devaient pas occulter toutes les difficultés rencontrées par l'équipe de Suisse lors de la première période. Les Tchèques ne méritaient pas vraiment d'être menés à la pause. Sans la malchance avec une frappe d'Adam Vlkanova sur la transversale (8e) et sans un arrêt magnifique de Sommer devant Vaclav Cerny (22e), les Tchèques auraient dû mener au score.

L'absence du patron

L'absence de Manuel Akanji, suspendu, a été cruellement ressentie. Sans son patron, la défense n'a pas témoigné de la même rigueur qu'à Saragosse. Appelé à remplacer le Zurichois, Fabian Schär a, ainsi, été trop facilement éliminé sur l'action qui a conduit à la réduction du score de Patrik Schick à la 45e minute. A ses côtés, Nico Elvedi a commis, lui aussi, quelques erreurs, notamment la faute qui a provoqué le penalty de la 61e minute, face à un adversaire qui, il est vrai, se livrait pleinement. Les Tchèques ont témoigné d'une réelle force de caractère après le 4-0 concédé samedi à Prague face au Portugal. A Saint-Gall, ils auraient pu lâcher prise après les buts de Freuler et d'Embolo. Il n'en fut rien.

La République tchèque a, ainsi, largement dominé la seconde période. Avec son jeu bien plus vertical désormais, la Suisse pouvait toutefois porter le danger par quelques fulgurances qui portaient le plus souvent la griffe d'Embolo. Avec sa puissance, le joueur de Monaco fut une menace permanente pour les Tchèques. Il aurait pu inscrire un second but avec une très belle reprise de la tête à la 55e minute sur un centre de Ricardo Rodriguez, qui honorait mardi sa 100e sélection. Mais son plus beau geste de la soirée fut peut-être cette offrande à Djibril Sow à la 58e qui ne fut malheureusement pas convertie.

Sorti sous les ovations du public à la 65e, Breel Embolo a mis un terme à la discussion quant à l'animation offensive de l'équipe de Suisse. Il jouera bien dans l'axe au Qatar, entouré de Shaqiri et de Noah Okafor. Absent lors de ce rassemblement en raison de maux dentaires, le joueur de Salzbourg ne peut toutefois pas se reposer sur ses - récents - lauriers. Comme à Saragosse, Ruben Vargas a, en effet, démontré de belles choses. Quant à Haris Seferovic, le train est, semble-t-il, passé.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Une équipe sans surprise

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Fabian Schär titulaire ce soir à Saint-Gall. (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

Murat Yakin alignera l'équipe attendue ce soir à Saint-Gall contre la République tchèque pour l'ultime match de la Suisse en Ligue des Nations. Il a reconduit dix des onze titulaires de Saragosse.

Fabian Schär entre dans l'équipe qui a battu l'Espagne samedi à la place de Manuel Akanji, suspendu. Le Saint-Gallois honorera sa 72e sélection. Il sera associé à Nico Elvedi dans l'axe central de la défense. On précisera que la Suisse ne doit pas perdre pour obtenir son maintien. Que ce match aussi ne sera pas un match comme les autres pour Ricardo Rodriguez et Granit Xhaka. Le Zurichois honore sa 100e sélection alors que le Bâlois fête son 30e anniversaire ce mardi.

L'équipe de Suisse évoluera dans la composition suivante: Sommer; Widmer, Schär, Elvedi, Rodriguez; Freuler, Xhaka; Shaqiri, Sow, Vargas; Embolo.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Révolution de palais au FC Zurich

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C'est déjà fini pour Franco Foda. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Franco Foda n'est plus l'entraîneur du FC Zurich. L'Allemand prend la porte trois jours après une élimination en Coupe de Suisse à Lausanne.

Successeur de son compatriote André Breitenreiter qui a conduit l'équipe au titre la saison dernière, Franco Foda (56 ans) n'aura dirigé le FC Zurich que durant 18 rencontres. Incapable de gagner un seul match de championnat, l'ancien sélectionneur de l'Autriche a dû, il est vrai, composer avec un mercato qui a affaibli l'équipe du titre.

Le bilan comptable de Franco Foda est effrayant. Les succès au tour préliminaire de la Ligue Europa face à Linfield et à Heart of Midlothian ne peuvent pas occulter le parcours pitoyable en championnat, l'élimination en Coupe de Suisse contre un club de Challenge League, l'échec au tour préliminaire de la Ligue des Champions face à Qarabag et les deux défaites lors des premiers matches de la phase de poules de l'Europa League.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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