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Genève

Retour réussi pour la Fanzone de Plainpalais

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Les fans rassemblés devant l'écran de la Fanzone de Plainpalais pour la demi-finale Espagne / France (KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi)

La Fanzone de Plainpalais s'apprête à refermer ses portes, après un mois de festivités. Un retour réussi, avec plus de 400'000 personnes accueillies. Mais aucune certitude pour une Fanzone, pour la coupe du monde 2026, du moins avec le prestataire actuel, à cause des horaires de diffusion des matchs, d'une compétition organisée aux Etats-Unis, au Mexique et au Canada.

Les jours de la Fanzone de Plainpalais sont comptés. Elle fermera ses portes, dimanche, après la finale. L'occasion de dresser un bilan, avec la société organisatrice NEPSA. Un bilan excellent, selon Bertrand Joehr, responsable d’exploitation sur la fanzone de Genève.

Bertrand JoehrResponsable d’exploitation sur la fanzone de Genève

"La Fanzone a accueilli 400'000 visiteurs"

Une Fanzone qui a été quasiment victime de son succès, avec même des débordements le 19 juin, lors du match Suisse / Ecosse, des spectateurs forçant le passage pour y accéder. Les règles de sécurité ont donc été modifiées

Bertrand JoehrResponsable d'exploitation sur la Fanzone de Genève

Cette édition a également été marquée par une annulation, samedi 29 juin, sur décision des autorités qui craignaient une tempête à Genève. Tempête qui n'est finalement jamais venue. Des regrets?

Bertrand JoehrResponsable d'exploitation sur la Fanzone de Genève

"La perte, après l'annulation de la Fanzone le 29 juin, est estimée, pour les exploitants des stands, à 100'000 francs de revenus"

La Fanzone de l'Euro 2024 se termine, rendez-vous, en 2026, pour la coupe du monde aux Etats-Unis / Mexique et Canada? Pas certain, pour NEPSA

Bertrand JoehrResponsable d'exploitation sur la Fanzone de Genève

"Si les matchs de la prochaine coupe du monde ont lieu à 2 heures du matin, ça ne vaut évidemment pas la peine de faire une Fanzone"

4 Commentaires

1 commentaire

  1. excédé

    10 juillet 2024 à 21 h 11 min

    PLUS JAMAIS! les fan zone doivent être dans des stades. elles n'ont rien à faire en centre ville entourée d'habitations !c'est une décision insensée et irrespectueuse.

  2. Ludwig

    10 juillet 2024 à 21 h 59 min

    Nous devons nous farcir, en dehors des matchs, les boum, boum, des basses qui résonnent dans nos pièces à plus de 200 mètres. Des fois c'est plus pénible lorsque la fan-zone est vide et qu'il manque cinq-six heures pour le début d'un match.
    Dans un endroit peuplé comme les alentours de la Plaine de Plainpalais c'est du mépris pour les voisins qui y habitent.

  3. Dos Santos Boukatem

    11 juillet 2024 à 0 h 15 min

    Beaucoup de boucan, durant et après les matchs,ce n'est pas un endroit pour une Fan Zone,un énorme impact négatif pour notre santé, il y a que l'argent qui compte, la santé de chaque citoyen autour de la plaine importe peu ? On n'en veut plus de Fan Zone sur la plaine de plainpalais.

  4. Christine

    11 juillet 2024 à 8 h 12 min

    La ville de Genève n’a aucune considération pour les riverains: la plaine de Plainpalais est au milieu d’habitations nous les riverains subissons toutes les nuisances de plein fouet circulation Klaxons post matchs bruits musique à fond basses sans compter que les spectateurs poursuivent la « fête «  jusque tard dans la nuit après les matchs. Cet événement doit être déplacé dans un lieu adapté. Stade de Genève? Ça le rentabiliserait un peu!!!

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Genève

Hommage pour l'homme abattu aux Pâquis par un policier en mai 2025

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Des collectifs et des proches de l'homme tué aux Pâquis lors d'une intervention policière ont organisé un rassemblement pour exiger vérité et justice. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

A Genève, une centaine de personnes se sont rassemblées samedi après-midi aux Pâquis pour rendre hommage à l'homme qui avait été abattu lors d'une intervention policière en mai 2025. Des collectifs et des proches ont demandé "justice et vérité" alors que la procédure sur cette intervention est sur le point d'être clôturée par le Ministère public.

Djohar avait 29 ans, était tchétchène, habitait en Ile-de-France et son permis n'avait pas été renouvelé, sans raison, a indiqué au micro un représentant du nouveau Collectif contre les crimes d'Etat. Le 13 mai 2025, cet homme "doux et non violent" était venu à Genève en train et s'était retrouvé aux Pâquis où il a été tué par un policier.

Aux côtés de la famille et des proches de cet homme, une personne d'Outrage Collectif a dénoncé le récit de la police "qui justifie la mise à mort". Elle a demandé vérité et justice pour Djohar, mais aussi pour toutes les autres victimes des violences policières.

Le cortège a ensuite défilé dans les Pâquis pour rejoindre l'angle de la rue Rotschild et de la rue des Buis où a eu lieu l'intervention policière. Les proches ont déposé des fleurs et ont observé une minute de silence. Le rassemblement s'est dispersé sans incident.

Selon les informations données par le Minsière public en mai 2025, l'homme qui avait été visé se tenait debout sur un véhicule de la police municipale et brandissait un couteau. Il a ensuite sauté à terre et s'est mis à courir, entraînant l'intervention des policiers. Un policier avait fait usage de son arme à feu à quatre reprises. L'homme était décédé sur les lieux du drame.

Une enquête menée par l'inspection générale des services sous la conduite du procureur général Olivier Jornot a été lancée, comme le prévoit la procédure. Les collectifs et les proches de Djohar ont critiqué une enquête lacunaire et ont reproché aux autorités de se murer dans le silence.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Des négociations entre l'Iran et les Etats-Unis à Genève

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Iraniens et Américains négocieront la semaine prochaine à Genève (photo prétexte). (© KEYSTONE/EPA AAP/LUKAS COCH)

Le sultanat d'Oman accueillera la semaine prochaine à Genève des discussions entre les Etats-Unis et l'Iran. Le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) a confirmé à Keystone-ATS une information de l'agence de presse Reuters.

"Le DFAE est en contact avec les parties et a réitéré sa disponibilité pour soutenir toute initiative diplomatique visant à promouvoir la désescalade", indique le chef de la communication du DFAE Nicolas Bideau, contacté par Keystone-ATS.

Il ajoute que "la Suisse salue et soutient ces pourparlers."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Université de Genève: une leçon d'ouverture explore les rêves

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Donnée par les professeurs à la Faculté de médecine Sophie Schwartz et Lampros Perogamvros, la leçon d'ouverture du semestre de printemps de l'Université de Genève portera sur les rêves (illustration). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Mardi, la leçon d'ouverture du semestre de printemps de l'Université de Genève portera sur les rêves. Elle sera donnée par deux professeurs à la Faculté de médecine: Sophie Schwartz, du département des neurosciences fondamentales, et Lampros Perogamvros, du département de psychiatrie.

Sur la base des observations issues de la recherche neuroscientifique et de la clinique psychiatrique, les deux spécialistes proposeront une exploration des rêves, de leur rôle possible dans notre équilibre affectif et de la capacité du cerveau en sommeil à imaginer de nouveaux futurs. Cette conférence interrogera aussi la place des symboles et de l'interprétation.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Le Grand Conseil genevois fixe le 50 km/h sur les grands axes

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Les députés genevois ont inscrits dans la loi une limitation de vitesse de 50 km/h sur les axes structurants (images d'illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

A Genève, la vitesse autorisée sur les axes structurants sera de 50 km/h, sous réserve des dispositions du droit fédéral. La majorité de droite du Grand Conseil a inscrit ce principe dans la loi pour une mobilité cohérente et équilibrée (LMCE).

La modification a été acceptée par 65 voix contre 33 (la gauche). C'était la troisième fois que ce projet de loi venait en plénière après des allers-retours en commission. Pour le PLR Murat Julian Alder, "il faut pouvoir rouler sur ces axes routiers structurants". Il en va du libre choix du moyen de transport, a insisté le PLR.

Cette modification législative vise aussi, selon le PLR, à éviter, dans le futur, des décisions unilatérales. Le parti n'a toujours pas digéré les 30 km/h imposés lors de la dernière législature. Un compromis avait finalement été trouvé en 2023. La justice avait ensuite retoqué le canton sur la généralisation du 30 km/h sur les routes.

Selon le Centre, rouler à 50 km/h sur les axes structurants est indispensable pour les entreprises. Et d'insister sur des mesures alternatives pour lutter contre le bruit, dont la pose de revêtement phonoabsorbant.

A gauche, le socialiste Matthieu Jotterand a fustigé un 50 km/h "polluant, bruyant et dangereux". Un quart de la population genevoise, soit 120'000 personnes, souffre du bruit, a-t-il souligné. Le député vert Cédric Jeanneret a rappelé que les zones limitées à 30 km/h améliorent la fluidité du trafic.

"Pas d'effet magique"

Selon le conseiller d'Etat Pierre Maudet en charge de la santé et des mobilités, ce projet de loi n'aura pas d'effet magique sur la fluidité du trafic à Genève. Il permet de donner un cadre plus rigide et d'éviter que son successeur ne change la pratique, mais il n'aura que peu d'effet, affirme-t-il. Il continuera à chercher des solutions pour réduire le bruit routier.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Une potentielle interdiction du burkini suspendue à Genève

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L'interdiction du burkini dans les piscines publiques a été débattue au Grand Conseil genevois. Le vote final n'a pas eu lieu (image d'illustration). (© KEYSTONE/DPA/ROLF HAID)

A Genève, la majorité de droite du Grand Conseil était en passe vendredi de voter un projet de loi visant à réglementer les tenues de bain dans les piscines, excluant de facto le port du burkini. Jugeant ce texte illégal, le Conseil d'Etat a coupé court en ne demandant pas l'ultime débat.

Le sujet reviendra donc lors d'une prochaine séance du Grand Conseil, l'exécutif étant tenu de présenter des alternatives conformes au droit. La conseillère d'Etat Carole-Anne Kast, cheffe du Département des institutions, a fustigé un projet "en dehors de toute proportionnalité et une violation crasse des droits et des libertés des femmes".

Initialement, le Grand Conseil débattait d'un projet de loi issu de l'UDC qui visait à pénaliser le port burkini dans les piscines. "Un projet de loi sexiste et xénophobe", selon la Verte Dilara Bayrak. En déplorant un débat indigne pour le canton, elle a exhorté de laisser les femmes à s'habiller comme elles l'entendent.

Loi sur les piscines

En face, Yves Nidegger, député UDC, a relevé que "l'on vit dans une civilisation où il n'est pas nécessaire de bâcher les femmes pour qu'elles ne soient pas agressées". Le ton du débat, qui n'en est pas à son premier round au parlement genevois, était donné. Mais rapidement, il a glissé vers un terrain plus technique.

Une majorité (UDC, PLR, Le Centre et la quasi totalité du MCG) s'est dégagée pour soutenir un amendement du Centre. Ce texte, défendu par la députée Alia Chaker Mangeat, transformait le texte initial en un nouveau projet de loi sur les piscines et les bains publics, écartant l'écueil de l'interdiction du burkini au niveau pénal. La voie pénale était jugée excessive par la majorité.

Bras nus

L'amendement prévoit que "les seules tenues autorisées dans les bassins sont les maillots de bain une ou deux pièces dont la longueur maximale arrive au-dessus des genoux et laissant les bras nus". De facto, les burkinis sont exclus. "Les espaces publics doivent être des lieux d'émancipation, pas des lieux de pression", a insisté Mme Chaker Mangeat, qui s'inquiète du retour du conservatisme.

Au moment de demander le troisième débat qui permet un vote final, la conseiller d'Etat Carole-Anne Kast a botté en touche. Et de citer une liste de problèmes complexes qui rendent cette loi inapplicable, dont l'autonomie des communes ou les coûts liés à la surveillance.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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