Le Festival du LÀC fêtera ses cinq ans du 5 au 7 juin à Collonge-Bellerive (GE). Parmi les plus de 100 auteurs réunis à la ferme de Saint-Maurice, Boualem Sansal sera présent le jour de sortie de son nouveau livre consacré au récit de sa détention en Algérie.
Cette édition explore le courage sous toutes ses formes, sportif, politique, intime, à travers des témoignages marquants: la sportive afghane Marzieh Hamidi, l'écrivain Louis Arnaud revenant sur sa détention en Iran, la philanthrope Albina du Boisrouvray ou encore Louis-Henri Derungs, conférencier amputé des deux bras après une électrocution.
Invités d'honneur
En tête d'affiche, Douglas Kennedy présentera son roman événement "L'homme qui n'avait pas assez d'une vie", 28 ans après le succès mondial de "L'Homme qui voulait vivre sa vie". Invité exceptionnel, le Suisse Alain Claude Sulzer, lauréat du Prix Médicis étranger et prix des auditeurs de la RTS, présentera son roman "F comme frère". Le festival donnera également un coup de projecteur sur l'autrice Adeline Dieudonné et sur son livre "Dans la jungle".
Le plateau réunit également des noms de premier plan: Yasmina Khadra, Pascal Bruckner, Sandrine Collette, Valentin Musso, ainsi que de nombreux auteurs suisses comme Metin Arditi, Joseph Incardona, l'ancien conseiller fédéral Joseph Deiss ou l'acteur Samuel Labarthe.
Littérature plutôt que controverse
L'auteur franco-algérien Boualem Sansal sera présent le 6 juin, jour même de la parution de son nouveau livre "La Légende". L'octogénaire fait l'objet de controverses dans l'Hexagone, où il lui est reproché une dérive vers l'extrême-droite. Notamment après sa décision de quitter Gallimard et de publier son dernier ouvrage chez Grasset, maison d'édition appartenant au milliardaire de la droite très conservatrice Vincent Bolloré.
"Le festival reste centré sur la littérature, loin des polémiques", a indiqué à Keystone-ATS Sandrine Bourgeois, codirectrice de la manifestation, interrogée sur cette venue. "Nous n'avons pas cherché à faire le buzz. Nous l'avons invité quand il est entré à l'Académie française, non pour le récit de sa détention, mais pour son livre "Le français parlons-en", paru en 2024. S'il fallait inviter uniquement des gens tout blancs, il n'y aurait plus de festivals", remarque-t-elle.
Des nouveautés
Les organisateurs mentionnent également une exposition inédite de photos réalisées par Jack London pour le 120e anniversaire du tremblement de terre de San Francisco.
Pour la première fois, le festival s'ouvre aux arts de la scène avec une soirée théâtrale le vendredi 5 juin. Un espace Jeunesse, dédié aux 3-12 ans, accueillera notamment Albertine, Germano Zullo et Anne Goscinny pour des ateliers et des dédicaces.
Quatre prix littéraires seront décernés, dont le Prix du LÀC, choisi par un jury de quelque cent lecteurs parmi une sélection d'auteurs francophones.
Le Festival du livre à Collonges (LÀC) est placé sous la présidence de Pierre Assouline, membre de l'Académie Goncourt. L'an dernier, il avait accueilli plus de 5000 visiteurs. L'entrée est libre.
www.festival-du-lac.com
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
excédé
10 juillet 2024 à 21 h 11 min
PLUS JAMAIS! les fan zone doivent être dans des stades. elles n'ont rien à faire en centre ville entourée d'habitations !c'est une décision insensée et irrespectueuse.
Ludwig
10 juillet 2024 à 21 h 59 min
Nous devons nous farcir, en dehors des matchs, les boum, boum, des basses qui résonnent dans nos pièces à plus de 200 mètres. Des fois c'est plus pénible lorsque la fan-zone est vide et qu'il manque cinq-six heures pour le début d'un match.
Dans un endroit peuplé comme les alentours de la Plaine de Plainpalais c'est du mépris pour les voisins qui y habitent.
Dos Santos Boukatem
11 juillet 2024 à 0 h 15 min
Beaucoup de boucan, durant et après les matchs,ce n'est pas un endroit pour une Fan Zone,un énorme impact négatif pour notre santé, il y a que l'argent qui compte, la santé de chaque citoyen autour de la plaine importe peu ? On n'en veut plus de Fan Zone sur la plaine de plainpalais.
Christine
11 juillet 2024 à 8 h 12 min
La ville de Genève n’a aucune considération pour les riverains: la plaine de Plainpalais est au milieu d’habitations nous les riverains subissons toutes les nuisances de plein fouet circulation Klaxons post matchs bruits musique à fond basses sans compter que les spectateurs poursuivent la « fête « jusque tard dans la nuit après les matchs. Cet événement doit être déplacé dans un lieu adapté. Stade de Genève? Ça le rentabiliserait un peu!!!