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Sport

Les "Champs" pour van Aert, la victoire finale pour Pogacar

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Tadej Pogacar peut lever les bras. Il a gagné son deuxième Tour de France. (© KEYSTONE/EPA/GUILLAUME HORCAJUELO)

Le Slovène Tadej Pogacar (UAE), vainqueur sortant, a remporté pour la deuxième fois le Tour de France, dimanche, sur les Champs-Elysées à Paris.

La 21e et dernière étape a été magistralement gagnée par le Belge Wout van Aert (Jumbo).

Le champion de Belgique s'est imposé dans le sprint final aux dépens du Britannique Mark Cavendish, troisième de l'étape.

Agé de 26 ans, van Aert a enlevé son troisième succès depuis le départ, son deuxième en deux jours. Performance exceptionnelle, il a gagné une étape de montagne (le jour de la double montée du Ventoux), un contre-la-montre (Saint-Emilion) et un sprint massif (Paris Champs-Elysées).

Dans un sprint somptueux, le Belge a été emmené par le Néerlandais Mike Teunissen et a dominé son compatriote Jasper Philipsen.

Cavendish, vainqueur à quatre reprises depuis le départ, a perdu la roue de son +lanceur+ habituel, le Danois Michael Morkov. Troisième de l'étape, il n'a pu gagner pour la 35e fois sur le Tour et battre le record des victoires d'étape qu'il détient à égalité avec le Belge Eddy Merckx.

Pour consolation, il a obtenu le maillot vert qu'il avait déjà ramené à Paris voici dix ans.

Le plus important depuis 2014

Au classement final, Pogacar a battu le Danois Jonas Vingegaard et l'Equatorien Richard Carapaz, présents pour la première fois sur le podium.

L'écart entre les deux premiers, supérieur à cinq minutes, est le plus important depuis 2014 et le succès de l'Italien Vincenzo Nibali.

Pogacar, qui a signé la deuxième victoire slovène en 108 éditions, a cumulé comme l'an passé trois maillots distinctifs: jaune (classement général), à pois (montagne), blanc (jeune). Il a enlevé trois étapes, un contre-la-montre et deux arrivées au sommet.

Dans la dernière étape, longue de 108,4 kilomètres à partir de Chatou, la course a accéléré au premier passage sur la ligne d'arrivée, à la mi-parcours.

Sous le soleil parisien, aucune échappée n'a pu compter plus d'une quarantaine de secondes d'avance sur le circuit final des Champs-Elysées. Les derniers attaquants (Schelling, Valgren, Van Moer) ont été repris à 6 kilomètres de l'arrivée. Le Suisse Stefan Bissegger s'était dérouillé les jambes avant de s'envoler pour Tokyo en s'immisçant dans la première échappée du jour.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

"Cette défaite est rageante"

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Raphaël Wicky: une défaite qu'il n'a peut-être pas vu veir... (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

"Nous avions tout dans les pieds pour gagner ce match !" Raphaël Wicky ne pouvait pas masquer son dépit. L'entraîneur des Young Boysa a quitté Genève avec une montagne de regrets.

"Cette défaite est rageante. Nous avons eu les occasions pour marquer le 2-0 et pour plier le match. Mais tant que le score était de 1-0, nous n'étions à l'abri de rien", poursuit le Valaisan. Il admet que la sortie sur blessure de Quentin Maceiras, touché à la cuisse, est survenue à un moment clé de la rencontre, à l'instant où le Servette FC a donné enfin des signes de vie.

"Tant que le 2-0 ne tombait pas, il y avait de l'espoir. J'ai dit aux joueurs à la pause que ce match pouvait encore tourner, explique pour sa part Alain Geiger. Nous avons su faire le dos rond. Les changements tactiques ont ensuite payé. Nous avons pesé davantage avec deux attaquants. Cette victoire est une belle victoire, acquise contre la meilleure équipe du pays, celle qui possède les plus grands arguments offensifs."

Alain Geiger a tenu à relever les mérites de son joker Hussayn Touati. L'introduction de l'ancien espoir de Lyon et du PSG a été une réussite. "Il a su bousculer les Bernois, lâche son entraîneur. Il a été dans les duels. On va encore le découvrir !"

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

Servette se métamorphose pour battre les Young Boys!

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Patrick Pflücke a surgi à point nommé pour donner la victoire au Servette FC (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI).

Maladroits en première mi-temps, les Servettiens se sont ressaisis en seconde période pour infliger aux "jaunes et noirs" de la capitale fédérale leur 2e défaite du championnat (2-1).

Dans un choc au sommet qui a attiré près de dix mille spectateurs (9189) spectateurs la saison où la Super League est en passe de battre tous ses records d'affluence, Servette a battu les Young Boys (2-1) samedi à la Praille. Cette deuxième défaite de la saison ne remet pas en question une seule seconde leur suprématie. L'écart sur leurs vainqueurs du jour est, en effet, de 15 points.

Raphaël Wicky et ses joueurs se demanderont encore longtemps comment ils ont pu laisser échapper les trois points de la victoire. Avec un brin de réalisme en plus et de suffisance en moins, ils auraient dû plier l'affaire à la pause déjà. Les Servettiens étaient, en effet, bien heureux de rejoindre les vestiaires à la 45e minute avec un seul but de retard à leur passif, celui de Jean-Pierre Nsame inscrit de la tête à la 25e sur un centre de Lewin Blum.

Alain Geiger, dont on ne dira jamais assez que la non-reconduction de son contrat est une douce folie, a su trouver les mots pour donner enfin un élan à son équipe. Le 1-1 tombait à la 69e minute avec une déviation magnifique de Hussayn Touati pour Chris Bedia. A la 84e, l'Ivoirien armait cette fois une frappe qu'Anthony Racioppi déviait sur sa droite. Malheureusement pour le gardien bernois, Patrick Pflücke était le plus prompt sur le renvoi.

La sortie sur blessure de Quentin Maceiras à la 66e a pesé lourd dans la balance. Elle a contraint Blum à passer sur le flanc gauche pour laisser le côté droit au nouvel entrant Miguel Chaiwa en souffrance face à Touati, ce joker qui a, sur une inspiration, changé le cours de la rencontre.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Hockey sur glace

Genève-Servette s'impose 3-1 face à Zoug et marque le 1er point de la série

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(KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi)

Genève-Servette a remporté mardi son premier match face à Zoug 3-1 dans cette demi-finale explosive des playoffs. L'acte 2 est prévu dès dimanche soir à la Bossard Arena du canton de Suisse centrale et promet beaucoup.

Cette série se jouera sur des détails. Les coachs, les joueurs, les fans, tous en sont conscients. Le premier tiers de la partie en a été la preuve. Intense, disputé avec des occasions de part et d'autre, les 20 premières minutes de cette série ont proposé un tout autre jeu que celui que Lugano avait présenté face au GSHC. Les deux équipes  n'ont toutefois pas réussi à inscrire le moindre but dans le tiers initial.

La première réussite de la série est tombée après un peu plus de 5 minutes de jouées dans le tiers médian. Sur une perte de puck évitable en zone offensive de Linus Omark, ce sont deux zougois qui ont pu mener une contre-attaque foudroyante et ouvrir le score grâce à Martschini. Un but qui eut le mérite de faire douter les Genevois, peu sereins en fin de période.

Menés au score après 40 minutes, les Genevois sont revenus le couteau entre les dents pour le troisième tiers. Avec succès puisque 1 minute et 1 seconde après la reprise, Vincent Praplan réussit à marquer son premier but de ces séries finales. Le Valaisan à la conclusion d'une superbe passe de Tanner Richard qui réussit à mettre dans le vent l'excellent portier zougois. Le deuxième est tombé quelques instants plus tard grâce à Linus Omark, servi sur un plateau par Teemu Hartikainen. En 4 minutes et 2 secondes, le GSHC est parvenu à renverser la tendance.

Un score qui n'a pas évolué sur le fin du tiers, hormis par le but de Roger Karrer dans la cage vide à moins d'une seconde de la fin du temps règlementaire. Genève-Servette s'adjuge l'acte I au terme d'une belle rencontre. De quoi laisser présager de belles choses pour l'acte II de dimanche.

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Football

SFC : un match particulier pour Kevin Mbabu face aux Young Boys

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Affronter les "jaunes et noirs" de la capitale fédérale est forcement particulier pour Kevin Mbabu (© KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi).

Servette veut faire bonne figure face aux Young Boys samedi (18h) à la Praille, Kevin Mbabu le premier. Et pas question de penser à Lugano...

Le choc au sommet de Super League occupe tous les esprits du côté de Servette qui défie les Young Boys au Stade de la Praille samedi (18h) en fin d’après-midi. Un match forcement particulier l'arrière latéral droit genevois Kevin Mbabu qui a évolué avec YB durant près de trois ans.

Kevin MbabuLatéral droit du Servette FC

 

Ça serait une grande erreur de commencer ce match en pensant à la Coupe. Kevin Mbabu

Malgré leur dix-huit points de retard au classement, les joueurs d'Alain Geiger veulent montrer qu’ils ne sont pas deuxièmes par hasard ; et pas question de penser au FC Lugano, leur adversaire quatre jours plus tard en demi-finale de la Coupe de Suisse toujours à domicile.

Kevin MbabuLatéral droit du Servette FC

 

Quant au coach grenat, il n'a pas tellement de choix. En l'absence de cinq à six joueurs blessés ou revenant de blessure, il a peu de marge de manœuvre: il se doit d'aligner son meilleur onze de depart; ce n'est qu'en seconde mi-temps, la fatigue venant, qu'il peut adapter son dispositif en effectuant quelques changements.

Alain GeigerEntraîneur du Servette FC

 

L'ex-défenseur des «jaunes et noirs» bernois sait ce que les Servettiens devront faire pour obtenir un bon résultat.

Kevin MbabuLatéral droit du Servette FC

 

Notre comportent offensif sera déterminant. Alain Geiger

Pour le mentor valaisan de la Praille, les joueurs de Raphaël Wicky ne sont plus aussi souverains que les saisons précédentes, surtout, à l'extérieur. Les Servettiens devront donc prendre le jeu à leur compte et mettre la formation "jaune et noire" sous pression, afin d'obtenir un bon résultat.

Alain GeigerEntraîneur du Servette FC

 

 

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Hockey

Les Romands peuvent-ils battre les deux Z?

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Jan Cadieux espère bien mener le GSHC jusqu'en finale (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Les demi-finales des play-off commencent jeudi avec le duel entre Bienne et Zurich, alors que Genève affronte Zoug dès vendredi.

Pour battre les deux finalistes de l'an dernier, Genevois et Seelandais devront être cliniques.

Va-t-on assister à une répétition de la finale de l'année dernière entre le champion en titre Zoug et les Zurich Lions? Genève-Servette et Bienne vont tout mettre en oeuvre pour éviter que cela se produise.

Mais la mission des deux premiers de la saison régulière ne s'annonce pas facile. Les Aigles ont ainsi le redoutable honneur de jouer contre Zoug, double champion en titre. Les Genevois ont éliminé Lugano en six parties, tandis que la troupe de Dan Tangnes a également écarté Rapperswil en six rencontres.

Pour Jan Cadieux et ses hommes, Zoug représente un Everest. Et si l'on entend s'attaquer à la plus haute montagne du monde, il vaut mieux être bien préparé. En quatre parties de saison régulière, les deux organisations en sont à deux victoires chacune. Mais les play-off sont un autre animal qu'il convient de respecter.

Battre le monstre Genoni

A Genève, on a beaucoup parlé de l'importance des étrangers et du power-play. Or, si les Grenat ont pu écarter Lugano, c'est en raison d'un très bon travail de Robert Mayer devant le filet et de l'apport des joueurs suisses comme Tanner Richard, Simon Le Coultre, Roger Karrer ou encore Marc-Antoine Pouliot.

Finaliste en 2008, 2010 et 2021, le GSHC aimerait bien à nouveau goûter aux délices d'un ultime duel pour le titre, mais Zoug se pose en gros écueil. Moyens jusqu'au début du mois de février, les Taureaux de Suisse centrale ont opéré un virage à 180 degrés.

Quelconque une bonne partie de la saison, Leonardo Genoni redevient le monstre qu'il est lorsque ça compte. Fort de ses sept titres de champion, Leo fait de nouveau peur. Et cette formation zougoise peut compter sur des joueurs de play-off comme Fabrice Herzog, Dario Simion ou le revenant Justin Abdelkader. Machine bien huilée avec un power-play tournant à 30,77% et un box-play à 90,91%, bien coachée, cet EVZ représente un sacré défi. A Genève, le jeu de puissance est passé de 28,14 à 14,29% depuis le début des play-off.

Soutien à Törmänen

Entre Bienne et Zurich, on s'attend à une belle revanche de l'an dernier. Au stade des quarts de finale, les Zurichois avaient éliminé les Seelandais 4-3 alors que ces derniers avaient mené 3-2 dans la série.

Bienne donne l'impression d'avoir franchi un cap en dominant Berne en quarts, mais Zurich est un d'un tout autre calibre. Avec Marc Crawford à la bande, les Lions possèdent un coach qui sait comment cela se passe en play-off. Face à un très bon Davos, Zurich n'a pas fait traîner les choses pour l'emporter 4-1.

A Bienne, l'annonce d'une nouvelle tumeur cancéreuse détectée chez Antti Törmänen plonge tout le club dans la tristesse. Mais le coach finlandais continuera d'évoluer derrière le banc bernois. Le staff d'entraîneurs recevra en outre le soutien du directeur sportif Martin Steinegger.

Duel de gardiens

Si les Biennois en sont là maintenant, c'est aussi parce qu'ils ont la chance de pouvoir compter sur Harri Säteri dans les buts. Le dernier rempart finlandais impressionne depuis son arrivée en Suisse l'été passé. En six rencontres de play-off, Säteri affiche un pourcentage d'arrêts de 94,2%.

Malgré les absences de certains cadres comme Damien Brunner, qui pourrait revenir pendant la série, Bienne a toujours su faire face. Et là aussi, même si Toni Rajala a inscrit quatre buts, des joueurs comme Hofer ou Künzle peuvent se distinguer. Quant à la défense, des joueurs comme Beat Forster, Robin Grossmann et Noah Schneeberger possèdent une belle expérience des séries.

Mais attention parce que si Säteri en impose, que dire de Simon Hrubec? Le gardien tchèque des Lions en est à 95,9% d'arrêts. Auteur de parades déterminantes, Hrubec stabilise une défense qui fait déjà partie du haut du panier avec des routiniers comme Lehtonen, Kukan, Marti, Weber et Geering.

Et en attaque, on a le sentiment que Zurich en a sous le pied. Que les Andrighetto, Texier, Lammikko, Wallmark et autres Azevedo peuvent décider à tout moment du sort d'un match. Tout cela sans oublier les soldats Chris Baltisberger et Willy Riedi. Non, Zurich est décidément une belle machine de hockey...comme Zoug.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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