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Football: une semaine anglaise ratée met Servette sous pression

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Pour l'entraîneur Alain Geiger n'a pas encore terminé son apprentissage de la Super League

L'heure est aux interrogations pour les néo-promus désormais sous pression après une semaine anglaise ratée. Ils n'ont plus que trois points d'avance sur Neuchâtel Xamax et quatre sur le duo de queue constitué par Thoune et Lugano, mais leur entraîneur Alain Geiger prône la patience.

Les joueurs de Servette sont rentrés aux vestiaires la mine sombre et la tête basse après leur défaite contre le FC Zurich (1-0) au Stade de la Praille. Seul Jeremy Frick s’est arrêté dans la « zone mixte » pour répondre aux questions de la presse. Meilleur joueur « grenat » dimanche, il a réalisé des arrêts déterminants tant en première qu’en seconde mi-temps. Elu meilleur joueur du match, le portier servettien a été le seul à tirer son épingle du jeu...

Jeremy FrickGardien du Servette FC

 

Un premier tournant à Neuchâtel ?

Samedi (19h) à Neuchâtel contre Xamax, les Servettiens vont jouer un match capital. Actuellement sixièmes, ils ne comptent plus que trois longueurs d'avance sur les "rouges et noirs" et quatre sur le duo de queue Lugano et Thoune. Leur entraîneur relativise pourtant l'importance des points perdus lors de la semaine anglaise (défaites à Saint-Gall 1-3 et contre le FC Zurich 0-1, match nul contre le FC Lugano 0-0). Il se dit également satisfait du bilan chiffré de ce premier quart de championnat (neuf matches, dix points).

Alain GeigerEntraîneur du Servette FC

 

Apprentissage encore en cours

Le jeu des « grenats » présente bien des lacunes actuellement. A entendre le dernier rempart genevois Jeremy Frick, aucun compartiment du jeu ou presque n’échappe à la critique.

Jeremy FrickGardien du Servette FC

 

De son côté, le mentor valaisan de la Praille reconnaît que son équipe est encore en phase d'apprentissage, n'ayant pas encore absorbé le choc du passage de la Challenge à la Super League...

Alain GeigerEntraîneur du Servette FC

 

Depuis plusieurs semaines, l'infirmerie affiche complet. On se peut dès lors se demander si le contingent servettien est suffisamment fourni pour la Super League...

Alain GeigerEntraîneur du Servette FC

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Hockey

A Lausanne, la liste des blessés s'allonge

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L'entraîneur du Lausanne HC, John Fust a des soucis pour composer son équipe. (© KEYSTONE/Alessandro Crinari)

Lors de chaque saison, les clubs doivent composer avec des joueurs blessés. En ce début de saison, c'est à Lausanne que l'infirmerie se remplit après chaque match.

Ouverture de la saison contre Bienne, Emilijus Krakauskas doit quitter rapidement ses coéquipiers. Quelques jours plus tard, il explique sur Instagram que sa saison est terminée. Le soir d'après à Davos, c'est Michael Raffl qui ne termine pas le match en raison d'une blessure à un pied qui va le tenir éloigné de la glace quelques semaines.

A Lugano samedi soir, Andrea Glauser s'est fracturé la cheville et en a pour six semaines. Très bon devant la cage, Ivars Punnenovs est lui aussi annoncé blessé lors de la défaite de dimanche soir contre Zurich. Pièce maîtresse du LHC, Jiri Sekac n'a de son côté pas pu finir la rencontre et sa disponibilité pour le match de mardi face à Rapperswil n'est pas encore connue.

A cette liste s'ajoute l'absence depuis le début de la saison de Tim Bozon, ainsi que la suspension de Miika Salomäki et la maladie de Ronalds Kenins!

Comme un parasite

Il y a dix jours, le contingent pléthorique du LHC suscitait quelques moqueries. De nombreuses personnes se demandaient s'il était possible d'aligner six lignes en attaque. Aujourd'hui la situation a bien changé et John Fust ne serait pas contre un rapatriement de Guillaume Maillard, prêté à Bienne jusqu'au début du mois de novembre. Sauf que l'attaquant vaudois, auteur de deux buts en deux matches, ne peut pas revenir avant, même en cas de situation exceptionnelle.

Cette situation exceptionnelle, justement, va de pair avec le sport professionnel. Et comme bien souvent, ce sont les Américains qui savent trouver la meilleure formule. Aux Etats-Unis, on parle "d'injury bug", soit un insecte qui viendrait parasiter le vestiaire en faisant tomber les athlètes...comme des mouches.

Du côté des joueurs lausannois, point de fatalisme ni d'excuses. "Oui, ça peut expliquer cette baisse de niveau durant le match de dimanche, ce sont des joueurs importants qui manquent, a relevé Jason Fuchs. Mais au final on a une assez bonne équipe pour battre n'importe quel adversaire avec notre contingent, donc ce n'est pas une excuse. Mais c'est sûr que ça fait un petit quelque chose et tu veux aussi te battre pour eux."

La faute à pas de chance#?

Habituel partenaire d'Andrea Glauser, Joël Genazzi va devoir se trouver un nouveau "copain de cortège" pour les six semaines à venir: "C'est clair que Glauser, tu ne le remplaces pas. C'est un bon joueur. Mais tous les clubs perdent des joueurs, il ne faut pas chercher des excuses mais trouver des solutions. On n'a pas eu d'entraînement entre les deux matches de samedi et dimanche, donc on n'a pas pu s'adapter. Mais on a fait la préparation et on a changé les paires. Ce n'est donc pas aussi grave que certains pourraient le penser. On est des professionnels, on sait comment les autres jouent donc ça devrait aller."

Si par définition on impute ces problèmes de blessures à la malchance, on peut aussi y regarder de plus près et voir que les blessures de Glauser et Sekac sont intervenues sur des tirs bloqués. Quintessence du don de soi et de la solidarité, le "block shot" implique un bon timing pour ne pas finir avec le corps violenté par le caoutchouc. Or en regardant les deux actions des joueurs lausannois, on s'aperçoit qu'ils sont arrivés avec un peu de retard et une technique déficiente. Peut-être en raison d'une certaine fatigue.

Ce qui est certain, c'est que John Fust ne peut pas se permettre de perdre deux joueurs par rencontre. Espérons que Lausanne déniche un puissant insecticide pour chasser ce très ennuyeux parasite...

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Hockey

Lausanne coulé par Zurich au 3e tiers-temps

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Le Zurichois Dominik Diem protège son puck de l'attaque de Cory Emmerton. (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

A Malley, Zurich a remporté le duel des Lions de National League. Les joueurs de Rikard Grönborg ont battu Lausanne 5-1 grâce à un troisième tiers de feu enlevé 5-0.

Pour son 900e match en National League, Tobias Stephan espérait certainement une issue favorable. Mais alors qu'ils étaient plutôt bien dans leur match, les Lausannois ont sombré au début du troisième tiers.

Contraints de commencer cette troisième période en infériorité numérique, les Vaudois ont en plus vu Martin Gernat rejoindre le banc des pénalités. A 5 contre 3, Lucas Wallmark a trouvé le patin de Jelovac pour égaliser avec un peu de chance.

Mais derrière, le "Z" a continué à avancer et en 56 secondes Willy Riedi puis Christian Marti ont plongé la patinoire dans une ambiance bien morose. Paresseux et peu impliqués, les Zurichois ont été payés au tarif maximal.

Mais les Lausannois ne peuvent s'en prendre qu'à eux-mêmes pour ne pas avoir été capables de faire la différence avant. Et notamment au cours d'une période médiane dominée par les hommes de John Fust.

La fatigue, oui, mais...

Si les Vaudois ont d'ailleurs assez logiquement ouvert le score à la 32e par l'entremise de Jason Fuchs à la suite d'un puck de Gernat parti en chandelle et récupéré "à la volée" par l'ancien Biennois, ils auraient dû enfoncer le clou et profiter de ces moments. Et même avant cette réussite, les Lausannois avaient eu deux grosses chances de marquer par Pedretti en contre à la 23e et par Audette une minute plus tard.

Alors oui, les Vaudois sont rentrés de Lugano à 3h30 du matin dimanche et la fatigue a dû se faire sentir au cours du match. C'est pour cette raison qu'ils auraient dû profiter de leur domination durant les quarante premières minutes. Car une fois Zurich dans le match, les Lausannois ont paru bien timides.

Privé d'Andrea Glauser pour six semaines en raison d'une cheville fracturée, John Fust pourrait aussi devoir composer sans Jiri Sekac dès mardi pour la réception de Rapperswil. L'attaquant tchèque n'est pas réapparu au deuxième tiers.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Hockey

Le Léman bat le Tessin, Ajoie courageux

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Robin Kovacs a inscrit son 4e but de la saison à Lugano (© KEYSTONE/POSTFINANCE/Alessandro Crinari)

La soirée de National League a souri à Genève et Lausanne. Les Aigles se sont imposés 3-2 à Ambri et remontent à la 2e place, tandis que le LHC a battu Lugano 3-2.

Week-end parfait pour le GSHC. Un week-end 100% tessinois et six points pour les hommes de Jan Cadieux. Après avoir pris le meilleur sur Lugano à domicile, les Aigles ont dominé Ambri 3-2.

Cette victoire ne fuit pas simple à se dessiner pour les Genevois. Bien qu'ils aient ouvert le score par Jooris, les Grenat ont laissé les Léventins revenir dans la partie pour inscrire deux buts lors du tiers médian. A ce moment-là, les augures penchaient plutôt dans le camp biancoblu. Seulement les Genevois ont dans leurs rangs quelques artistes dont Henrik Tömmernes. A la 49e, le patron suédois a égalisé tout seul d'un maître tir. Mieux, Marco Maurer a imité son illustre coéquipier 71 secondes plus tard pour ce qui sera le but décisif.

Les Grenat ont pu défendre ce but d'avance jusqu'au bout pour un succès important.

Lausanne bat Lugano

Et une troisième victoire consécutive pour le LHC. A Lugano, les Lions ont gagné 3-2. Et sur l'ensemble de la partie, ce succès ne souffre pas de discussions. Les Vaudois étaient plus frais que leurs adversaires et ils ont su en profiter.

La partie a bien commencé pour les Lausannois avec l'ouverture du score en infériorité numérique signée Jäger sur un excellent travail de Salomäki. Le Finlandais a présenté deux visages. Le premier, séduisant, sur cette action. Le deuxième, bête et méchant, l'a vu appliquer son coude au visage de son compatriote Oliwer Kaski. Ce geste imbécile a contraint les arbitres à le renvoyer au vestiaire.

Heureusement, Lausanne a joué de manière inspirée à 5 contre 5. Fuchs puis Kovacs ont pu donner de l'air aux hommes de John Fust. Audette aurait dû inscrire le 4-1 mais le Canadien a trouvé le poteau sur une cage presque vide. Les Vaudois ont quand même sué en fin de match, parce que leur power-play n'a rien de construit. Il faudra en faire davantage dimanche soir pour la réception d'un Zurich complètement frais. Mais un succès outre-Gothard est toujours bon à prendre.

Ajoie pas loin de l'exploit

Ajoie a fait trembler Zoug. Rien que cette phrase rend hommage au travail des Jurassiens. Zoug l'a emporté 4-3, mais Zoug a dû s'employer pour venir à bout des Ajoulots.

Et c'est tout à l'honneur des joueurs de Filip Pesan. On s'imaginait volontiers voir des Jurassiens fatigués par leur défaite de la veille contre Ambri, eh bien ces derniers ont tout donné. Ce sont même eux qui ont enlevé le premier tiers grâce à une réussite de Schmutz. Et quand Zoug a pris les devants 2-1, Leduc a su égaliser. Kovar et Hofmann ont ensuite fait passer le score à 4-2 et le HCA n'a pu marquer qu'un goal par Birbaum, décidément très en verve ce week-end.

Déjà en difficulté en ce début de saison, Langnau a subi la loi de Rapperswil 4-0. Les Saint-Gallois avaient bouclé l'affaire après 23 minutes en menant 3-0.

Dans le dernier match de la soirée, car le Bienne-Fribourg a été renvoyé en raison d'un problème de refroidissement dans le Seeland, Berne est allé chercher la victoire à Kloten 3-2 ap. C'est Tristan Scherwey qui a marqué le but gagnant dans le temps supplémentaire.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Hockey sur glace

Genève-Servette revient de nulle part et s'impose 3-2 face à Ambri

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A l'image de Tanner Richard (en blanc, à gauche) les Genevois ont eu de la peine à amener le danger devant le but léventin(KEYSTONE/Ti-Press/Samuel Golay)

Les matchs face aux Tessinois se suivent mais ne ressemblent pas! Inconstants sur la glace d'Ambri-Piotta, Genève-Servette a retourné le match en un peu plus d'une minute dans le troisième tiers. Jusqu'alors, les Grenat semblaient se diriger vers une défaite logique face à des Léventins portée par son public. 

Au terme de la rencontre du vendredi face à Lugano, l'entraîneur grenat Jan Cadieux louait le travail de la quatrième ligne du GSHC, composée de Deniss Smirnovs, Benjamin Antonietti et Josh Jooris. Comme un clin d'oeil, c'est le dernier nommé inscrit l'ouverture du score à la Gottardo Arena, ouvrant également son compteur but de la saison.

Ce premier tiers fut cependant une anomalie dans la physionomie de la rencontre. Dans la période médiane, les locaux ont eu besoin d'un tout petit plus d'une minute pour égaliser avant d'éteindre l'offensive genevoise durant plus de 10 minutes. Une séquence qu'utilisèrent les Léventins pour inscrire son deuxième but de la rencontre.

Tömmernes en sauveur

Un scénario qu'on craint en troisième période. Malgré plusieurs séquences favorables, les Grenat semblaient incapables d'amener le danger devant les buts tessinois. C'est finalement Tömmernes, tout seul qui égalisa avant que Marco Maurer, 71 secondes plus tard, ne parvienne à prendre l'avantage d'un tir au premier poteau.

Deux buts qui sonnèrent le glas de l'élan d'Ambri-Piotta. Au final, et même si le GSHC n'a pas été aussi flamboyant que face à Zoug ou Lugano, les Grenat remportent les 3 points, et c'est peut-être la principale chose à retenir.

--- Télégramme ---

HC Ambri-Piotta - Genève-Servette HC 2-3 (0-1 ; 2-0 ; 0-2)

Genève-Servette: Mayer, Tömmernes, Karrer, Maurer, Vatanen, Le Coultre, Völlmin, Chanton, Rod, Filppula, Praplan, Bertaggia, Pouliot, Miranda, Omark, Richard, Hartikainen, Smirnovs, Jooris, Antonietti, Berthon

Notes: Genève-Servette sans Descloux, Winnik, Cavalleri, Jacquemet (blessés), Derungs (surnuméraire)

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Tennis

Roger Federer s'en va sur une défaite

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CREDIT: KEYSTONE/AP/Kin Cheung
La carrière de Roger Federer a officiellement pris fin samedi à 0h25 heure de Londres, sur une défaite.

Le Bâlois et son partenaire Rafael Nadal se sont inclinés 4-6 7-6 (7/2) 11/9 devant Jack Sock/Frances Tiafoe, qui ont permis à la Team World d'égaliser à 2-2 face à la Team Europe au terme de la 1re journée de la Laver Cup.

Ce 1750e match - simple et double confondus -, le premier depuis le 7 juillet 2021 et cette défaite subie en quart de finale de Wimbledon face à Hubert Hurkacz, fut évidemment l'un des plus riches en émotions pour lui. Roger Federer l'a disputé le sourire aux lèvres, comme les trois autres protagonistes.

L'histoire aurait été trop belle

Mais le duo "Fedal" a, comme la paire américaine, abordé cette partie avec le plus grand sérieux. Même si le résultat semblait a priori secondaire, seule la victoire comptait. Le Bâlois et le Majorquin ont tout fait pour aller la chercher, malgré la perte du deuxième set.

Roger Federer - dont les limites actuelles sur le plan physique sont apparues évidentes - et Rafael Nadal ont même bénéficié d'une balle de match à 9/8 dans le "match tie-break". Sur le service du Bâlois qui plus est. Mais l'histoire aurait peut-être été trop belle pour le Maître, qui a donc perdu les trois derniers points de sa carrière avant d'être rattrapé par ses émotions.

"Ce fut une journée merveilleuse. Je suis heureux, je ne suis pas triste", a notamment lâché l'homme aux 20 titres du Grand Chelem, en larmes au moment de s'exprimer après avoir regardé une vidéo-hommage et reçu une longue standing ovation d'un public. "J'avais envie de vivre exactement ce genre d'émotions", a-t-il glissé.

Roger Federer

 

La boucle est bouclée

Huit jours après avoir annoncé sa retraite, Roger Federer aura donc bouclé la boucle à Londres, dans "sa" Laver Cup, sous les yeux de ses parents, de ses coaches Severin Lüthi et Ivan Ljubicic, de la prêtresse de la mode Anna Wintour, de son "pote" Marco Chiudinelli et, surtout, de ses milliers de supporters.

Il aura vécu des moments inoubliables dans cette ville avec huit titres à Wimbledon, deux Masters ATP remportés dans cette même O2 Arena, une médaille d'argent olympique glanée en 2012, et maintenant ses adieux. Mais, comme il l'a lui-même souligné, il continuera à s'impliquer dans le tennis, sous une forme qui reste à définir.

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