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Santé

Nouveau directeur financier pour Emmi

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Emmi a choisi son nouveau responsable des finances en interne (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Oliver Wasem deviendra le nouveau directeur financier du groupe Emmi à compter du 1er juillet. Il remplacera Sacha Gerber, démissionnaire, et rejoindra par la même occasion la direction générale du transformateur laitier lucernois.

Oliver Wasem est depuis 2013 responsable du contrôle de gestion et directeur financier adjoint d'Emmi, indique vendredi le groupe lucernois dans un communiqué. Il est également président de la fondation de prévoyance de l'entreprise depuis 2021 et responsable des relations avec les investisseurs depuis 2023.

Sacha Gerber, l'actuel directeur financier et membre de la direction, a décidé de quitter Emmi pour des raisons personnelles.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Santé

Un implant en hydrogel pour prévenir l'endométriose

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L'implant en hydrogel développé par l'Empa et l'EPFZ pourrait aider les femmes souffrant d'endométriose (photo symbolique). (© KEYSTONE/DPA/ANNETTE RIEDL)

Des scientifiques de l'EPF de Zurich et de l'Empa ont développé un implant en hydrogel qui peut contribuer à prévenir l'endométriose, une maladie qui touche de nombreuses femmes. Cette innovation fait également office de contraceptif.

Environ 10% des femmes souffrent d'endométriose. Les causes exactes de cette maladie ne sont pas encore claires. L'hypothèse est que, pendant les règles, le sang remonte le long des trompes de Fallope et pénètre dans la cavité abdominale. Ce sang contient des cellules de la muqueuse utérine (endomètre) qui se déposent dans la cavité abdominale et peuvent provoquer des inflammations, des douleurs et la formation de tissu cicatriciel.

Les scientifiques présentent dans la revue Advanced Material un implant en hydrogel capable d'occlure avec succès les trompes de Fallope et d'empêcher ainsi les menstruations rétrogrades.

"Nous avons découvert que l'implant devait être constitué d'un gel extrêmement mou qui n'ait pas d'impact sur les tissus et qui ne soit pas traité et rejeté comme un corps étranger", explique Alexandre Anthis, premier auteur de l'étude, cité mercredi dans un communiqué de l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ) et du Laboratoire fédéral d'essai des matériaux et de recherche (Empa).

L'avantage des hydrogels est qu'ils gonflent au contact d'un liquide. Ainsi, ce nouvel implant mesure au départ environ deux millimètres de long. Mais une fois implanté dans les trompes de Fallope via une procédure non chirurgicale utilisant un hystéroscope - un instrument permettant d'inspecter la cavité utérine - l'implant gonfle pour atteindre plus du double de sa taille d'origine.

Nombreuses inconnues sur le long terme

L'hydrogel agit alors comme une barrière contre les spermatozoïdes et le sang. L'implant peut être détruit tout aussi facilement et rapidement, soit avec une lumière UV, soit avec une solution spéciale, de sorte que les patientes n'aient pas à subir une opération invasive et risquée si elles décident d'inverser la procédure.

Selon M. Anthis, l'un des plus grands défis a été de trouver le bon équilibre entre stabilité et dégradabilité. Des expériences ex-vivo ont d'abord été menées sur des trompes de Fallope humaines et animales qui avaient par exemple été retirées dans le cadre du traitement d'un cancer de l'ovaire.

Ensuite, les scientifiques ont testé leur innovation sur un porc vivant. Après trois semaines, l'implant d'hydrogel était toujours en place et ne présentait aucun signe de réaction à un corps étranger. Un brevet a été déposé.

Il est difficile de dire comment l'implant d'hydrogel se comportera à long terme une fois en place dans les trompes de Fallope, en particulier lorsque les receveuses se livrent à des activités physiques intenses comme le sport.

En outre, on ne sait pas encore si le blocage des trompes de Fallope suffit à lui seul à prévenir l'endométriose, nuancent les auteurs. Jusqu'à présent, très peu de recherches ont été menées au point de rencontre entre la science des matériaux, l'ingénierie des procédés et la gynécologie.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Santé

Le Glossaire des patois fête ses 125 ans et atteint la lettre "J"

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Contrairement à la majorité des patois de Suisse romande, certains patois valaisans, comme celui d'Evolène, sont encore bien vivants et font l'objet de matériel didactique (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le projet de Glossaire des patois de la Suisse romande (GPSR), lancé en 1899 par trois linguistes suisses, semblait raisonnable: collecter pendant dix ans des mots dans toute la Suisse romande pour en faire un dictionnaire afin de les préserver de l'oubli. La tâche s'est cependant révélée titanesque: 125 ans plus tard, l'ouvrage en est seulement à la lettre "J". Malgré tout, l'entreprise se poursuit et se diversifie pour profiter à toute la population.

Partis du constat que les patois romands reculaient fortement à la fin du 19e siècle, Louis Gauchat, Jules Jeanjaquet et Ernest Tappolet, avaient eu l'idée de créer ce glossaire. "Ils n'avaient pas dans l'idée de maintenir ces langues, mais de maintenir leur souvenir", explique à Keystone-ATS Dorothée Aquino, adjointe à la direction du GPSR.

Pour collecter leur matière première, les fondateurs ont mis sur pied un réseau d'environ 150 correspondants dans toute la Suisse romande, avec pour prérequis de parler patois et de savoir écrire. "Pendant dix ans, de 1900 à 1910, ils ont répondu tous les mois à un questionnaire sur des thématiques très diverses, comme les saisons, ou les outils agricoles", poursuit la linguiste.

Avalanche de mots

Au total, quelque 500'000 fiches reviennent de cette "grande enquête". Ne reste plus qu'à les dépouiller pour créer le glossaire proprement dit. Classés par ordre alphabétique, les articles comprennent entre autres la prononciation du mot patois, sa signification ainsi que son emploi dans le contexte.

L'entreprise est incroyablement chronophage. Le premier fascicule paraît en 1924, soit quatorze ans après la fin de l'enquête, et va de "a" à "abord".

"Les fondateurs ne se sont clairement pas rendu compte de l'ampleur de la tâche. Ils avaient l'impression qu'ils feraient ça rapidement et avaient tous une profession annexe. Même en ayant consacré de plus en plus de leur temps au fil des années au dictionnaire, ils ont dû se rendre à l'évidence qu'ils n'y arriveraient pas", raconte Mme Aquino. Les fondateurs décèdent entre 1939 et 1950, alors que le glossaire atteint respectivement les mots "bible" et "brisolée".

A l'horizon 2060?

Depuis 1925, des professionnels travaillent à la poursuite du glossaire, financé par la Confédération et les cantons romands. Aujourd'hui, huit rédacteurs - six équivalents plein temps - s'y consacrent. A ce jour, 137 fascicules sont sortis. La dernière entrée en date est le mot "jucher".

Le dictionnaire pourrait parvenir à l'entrée "zyeuter", soit à son terme, à l'horizon 2060. "En tout cas pas avant", dit Mme Aquino. L'adjointe à la direction du GPSR précise que des glossaires des patois de Suisse alémanique, du Tessin et des Grisons sont également en cours, eux aussi, pour l'heure, inachevés.

Le concept et les objectifs du GPSR ont évolué au fil du temps. Aujourd'hui, ils vont vers une plus grande vulgarisation, dans une optique de "rendre" le glossaire à la population qui a "fourni la matière". Le dictionnaire est accessible en ligne depuis 2018 tandis qu'un nouveau site internet doit être lancé en novembre.

Dorothée Aquino, qui a eu l'occasion de constater que la population est généralement "super intéressée" aux questions de langue, estime avoir "matière à toucher les personnes qui ne sont pas celles qui lisent le glossaire". En effet, "derrière un mot patois apparaissent aussi des réalités locales et de l'époque", relève-t-elle.

Bouillon de coq et capsules vidéo

L'entrée "coq", par exemple, mentionne ainsi l'existence du "bouillon de coq", un élixir à base de lierre terrestre, élaboré en 1760 par un médecin sédunois et utilisé contre les maladies de poitrine et les impuretés du sang. Elle indique aussi que dans certaines localités, l'homme le plus riche ou le plus considéré était appelé "coq du village".

L'adjointe à la direction et son équipe entendent également puiser dans leurs matériaux pour "mettre en lumière les correspondants de l'époque". Une capsule vidéo sera créée pour vulgariser la fondation du glossaire, tandis qu'une série consacrée aux réalités romandes doit voir le jour.

Le premier volet sera consacré à la "torrée" neuchâteloise et aura pour but d'expliquer l'histoire de ce mot ainsi que de la réalité qu'il désigne. La fondue pourrait faire l'objet du deuxième volet.

La population pourrait aussi être appelée à participer à nouveau. "Dans notre processus de recherche sur les réalités à documenter, nous avons les fiches, mais comme les correspondants sont tous décédés, nous n'avons pas toujours les connaissances qui vont avec. L'idée serait de créer un réseau d'experts dans des domaines de savoirs traditionnels avec lesquels nous avons un peu perdu le lien", explique encore Mme Aquino.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Santé

Roche: feu vert canadien pour le médicament Alecensaro

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Le cancer du poumon est l'une des causes de décès par cancer les plus fréquentes au monde. Environ une femme sur 15 et un homme sur 14 au Canada développeront ce type de cancer au cours de leur vie, rappelle Roche. (KEYSTONE/Georgios Kefalas) (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Roche a obtenu l'autorisation de mise sur le marché de son médicament Alecensaro par l'agence canadienne de produits thérapeutiques Santé Canada. Il s'agit d'un traitement d'appoint pour les patients atteints de cancer du poumon ALK-positif au stade précoce (NSCLC).

L'autorisation a été accordée dès le 27 juin en raison d'un "besoin urgent non satisfait", indique un communiqué paru mardi.

Selon les données de l'étude de phase III Alina, Alecensaro (alectinib) a réduit de 76% le risque de récidive ou de décès par rapport à la chimiothérapie seule chez des patients atteints de cancer du poumon non à petites cellules ALK-positif au stade précoce et dont la tumeur a été enlevée. En temps normal, environ la moitié des patients en phase précoce ont subi une rechute de la maladie après l'opération de la tumeur.

Le cancer du poumon est l'une des causes de décès par cancer les plus fréquentes au monde. Environ une femme sur 15 et un homme sur 14 au Canada développeront ce type de cancer au cours de leur vie, rappelle Roche.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Politique

Fourrures: tour de vis salué par les défenseurs des consommateurs

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Les associations de consommateurs saluent l'interdiction d'importer des fourrures provenant d'animaux ayant subi de mauvais traitements proposée par le Conseil fédéral (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Les organisations de consommateurs saluent la proposition d'interdire l'importation de fourrures produites dans des conditions cruelles pour les animaux. Mais elles aimeraient que les contrôles soient aussi menés dans les magasins, pas qu'à la frontière.

Cette proposition du Conseil fédéral fait partie d'un paquet d'ordonnances modifiées qui visent à davantage de transparence. La consultation s'est achevée vendredi. Les textes portent notamment sur les méthodes de production interdites en Suisse, les indications sur le pays d'origine et la reprise du règlement européen sur le vin.

La Fédération romande des consommateurs (FRC) et sa pendante alémanique saluent le fait que les modifications apporteront davantage de transparence pour les consommateurs. Une déclaration obligatoire sera notamment nécessaire pour le foie gras et pour les cuisses de grenouilles prélevés sur des animaux non étourdis, souligne la Fédération romande des consommateurs sur son site.

L'association du commerce de détail, Swiss Retail Federation, craint au contraire que les déclarations supplémentaires prévues n'entraînent un surcroît de travail considérable sans offrir de réelle valeur ajoutée pour les clients en matière de transparence.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Le financement des jeunes pousses suisses reste à un bas niveau

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Les sociétés de biotechnologies ont réussi à lever des fonds conséquents (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le financement des jeunes pousses en Suisse est resté à un bas niveau au premier semestre 2024. Le capital-risque investi a fondu de 9,5% à 1,1 milliard de francs, selon l'étude Swiss Venture Capital Report diffusé mardi.

Les rondes de financements ont également diminué, de 10,4% à 138 opérations sur les six premiers de l'année, indique l'étude Swiss Venture Capital Report réalisée par startup.ch en collaboration avec l'Association Suisse des Investisseurs en Capital et de Financement (Seca).

Même si les chiffres sont similaires à ceux de l'année précédente, l'analyse des investissements par secteur et par degré de maturité des jeunes pousses montre de nettes différences par rapport à l'année précédente. Alors que les sociétés de certains secteurs ou domaines tels que l'Intelligence artificielle (IA) et la production et le stockage d'énergie convainquent les investisseurs, les investissements à un stade avancé sont rares.

Le montant investi dans les jeunes pousses actives dans les technologies financières (Fintech) et dans les technologies de l'informatique et de la communication (TIC) a diminué de plus de 40% par rapport à l'année précédente. Le boom des TIC de 2019 est définitivement terminé, selon le communiqué.

Cependant, certains signes positifs ont également été observés, comme une augmentation dans le secteur biotechnologique. Les sociétés de biotechnologie ont réussi à attirer plus de 400 millions de francs, soit le troisième montant le plus élevé jamais atteint.

L'étude montre également que les investisseurs disposent de fonds libres pour investir. La grande majorité s'attend à ce que le nombre d'opportunités d'investissement qui s'offrent à eux et le nombre d'investissements augmentent au cours des 12 prochains mois.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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