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Santé

Nestlé: l'arrêt de la commercialisation d'eaux Perrier demandé

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L'appellation eau minérale naturelle exclut en principe tout traitement à l'exception de l'embouteillage. (archive) (© KEYSTONE/AP/THOMAS PADILLA)

L'association de consommateurs français UFC-Que Choisir demandera mercredi le retrait temporaire des bouteilles Perrier, marque de Nestlé Waters, dont elle considère la commercialisation en tant qu'eau "minérale naturelle" comme trompeuse.

L'UFC estime que "le consommateur achète une eau vendue comme minérale naturelle alors qu'elle n'est pas naturelle, puisqu'elle a été traitée", indique à l'AFP l'avocat de l'association, Maître Alexis Macchetto.

L'UFC avait saisi le tribunal judiciaire de Nanterre en référé au printemps via un référé d'heure à heure, procédure accélérée qui permet d'assigner quelqu'un à comparaître dans un délai très bref, mais l'audience prévue en juillet avait finalement été reportée.

L'objectif avancé par l'association à l'époque était d'obtenir des mesures provisoires "de retraits du marché et de rappel de produits", "d'interdiction de commercialisation" et "la cessation des tromperies concernant ces eaux Perrier présentées comme +minérales naturelles+".

A l'AFP, Nestlé Waters assure rester "tout à fait déterminé" à "contester" l'action en justice de l'UFC, rappelant toujours "opérer sous le contrôle des autorités".

Début 2024, des articles de presse ont révélé l'utilisation au cours d'années précédentes de traitements interdits (ultraviolets, charbon actif) sur des sites d'embouteillage de Nestlé Waters pour, selon la filiale du groupe suisse qui rassemble notamment les marques Vittel, Perrier et Contrex, "assurer la sécurité sanitaire" des eaux.

Or une eau minérale naturelle ne peut faire l'objet d'aucune désinfection ou traitement de nature à modifier ses caractéristiques.

L'UFC-Que Choisir estime par ailleurs qu'il y a "un risque réel pour le consommateur: sans mesure prise, un jour quelqu'un pourrait tomber malade", affirme Me Macchetto.

Des contaminations, notamment par des bactéries "d'origine fécale", ont été plusieurs fois relevées ces dernières années, notamment après de fortes pluies, sur les forages utilisés pour Perrier. Le groupe affirme qu'elles sont "ponctuelles".

"Nos eaux et nos produits ont toujours pu être consommé en sécurité", assure de son côté Nestlé Waters.

Pour Me Macchetto, le risque est d'autant plus évident que Nestlé a récemment "remplacé ses filtres 0,2 micromètres par des filtres 0,45 micromètres", technologie "forcément moins efficaces" selon l'avocat.

Selon Radio France, qui a eu accès aux arguments de la défense de l'entreprise, Nestlé Waters compte notamment sur ce changement de filtre pour se défendre, faisant valoir que "l'action de l'UFC-Que Choisir n'a aujourd'hui plus rien à voir avec son assignation", qui portait sur une technologie (les filtres à 0,2 micromètres) qui n'est plus d'actualité.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Sika ouvre une usine pour additifs à béton en Belgique

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Sika ouvre une nouvelle usine dédiée aux adjuvants pour béton à Ham, en Belgique. (archive) (© KEYSTONE/WALTER BIERI)

Sika annonce mardi renforcer ses capacités de production en Europe avec l'ouverture d'une nouvelle usine dédiée aux adjuvants pour béton à Ham, en Belgique.

Le chimiste de la construction entend également continuer de développer son expertise locale dans les domaines de la technologie, de l'innovation et des applications spécialisées. Sika ne dévoile aucun détail financier sur ce nouvel investissement. L'usine de Ham et le centre technique doivent permettre de faire progresser le développement d'un portefeuille de solutions à valeur ajoutée, de raccourcir les délais de développement pour la mise sur le marché et de conduire à une production plus flexible.

L'entreprise zougoise souhaite notamment faire bénéficier à ses clients "de temps de réponse plus courts et de délais de livraison réduits".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Le Parlement valide une autorisation facilitée des pesticides

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Le projet d'autorisation facilitée des pesticides est passé, contre l'avis de la gauche et du Conseil fédéral (image d'illustration). (© KEYSTONE/DPA/JENS BÜTTNER)

Les nouveaux produits phytosanitaires seront homologués plus rapidement. Le Conseil des Etats a éliminé lundi les dernières divergences sur ce projet parlementaire demandant que les pesticides homologués en Europe le soient aussi en Suisse.

Le projet, issu d'une initiative du conseiller national Philipp Matthias Bregy (Centre/VS), vise à accélérer la procédure d'autorisation pour les produits phytosanitaires déjà homologués en Allemagne, en France, en Italie, aux Pays-Bas, en Belgique ou en Autriche. Des contrôles doivent être faits uniquement dans les cas où la Suisse a des mesures de protection particulières, comme pour les eaux.

Aujourd'hui, entre 600 et 700 demandes d'homologation sont pendantes, avaient avancé les défenseurs du texte. La Suisse examine chaque demande, sans prendre en compte les décisions des pays voisins. Or elle a besoin de plus de pesticides pour rester concurrentielle.

Homologations d'urgence

Le projet prévoit aussi de reprendre automatiquement les homologations d'urgences décidées dans les pays de l'UE. Le Parlement a toutefois ajouté des garde-fous.

Ces homologations peuvent être reprises seulement si des dispositions de protection équivalentes à celles de la Suisse s'appliquent dans le pays en question. Une limite est ainsi posée aux reprises automatiques, avait indiqué la ministre de la santé Elisabeth Baume-Schneider.

Le Conseil fédéral, tout comme la gauche, était opposé. Ils ne voient pas la nécessité d'agir, une procédure d'autorisation accélérée existant déjà depuis 2025.

Vert-e-s et socialistes craignent les conséquences sur la population et la nature. Cette initiative fait de la Suisse le pays à autoriser le plus grand nombre de pesticides parce qu'elle reprendrait les homologations de toute l'Europe, avaient-ils avancé. Sans succès.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Roche s'invite dans un programme oncologique du californien Nurix

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La multinationale bâloise compte sur cette collaboration pour étoffer son portefeuille en hématologie. (archive) (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Le mastodonte pharmaceutique bâlois Roche débourse 700 millions de dollars (557 millions de francs) pour s'associer aux recherches de son modeste homologue californien Nurix Therapeutix sur le bexobrutideg, voire à sa commercialisation.

Le produit doit entrer en phase finale de développement cet été, dans l'indication contre la leucémie lymphoïde chronique (LLC).

Le dégradeur expérimental de la tyrosine kinase de Bruton (TKB) est développé, outre contre les lymphomes à cellules B, pour des applications potentielles en neurologie et en immunologie, indiquent les deux protagonistes lundi dans des publications distinctes.

La valeur totale du contrat pourra s'élever jusqu'à 2,3 milliards de dollars, moyennant le franchissement de jalons prédéfinis. Profits ou pertes aux Etats-Unis seront partagés en cas de succès à parts égales entre Roche et Nurix. En dehors du pays de l'oncle Sam, Nurix percevra une commission comprise entre 10 et 20% sur les recettes encaissées par Roche.

Roche assumera à l'avenir 60% des coûts de développement du bexobrutideg.

Le géant rhénan souligne que le marché combiné de la LLC et des lymphomes non-hodgkiniens doit représenter 41 milliards de dollars à l'horizon 2031, dont 19 milliards pour les seuls inhibiteurs de TKB.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Swisstopo célèbre les 100 ans de son service de vol

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Un avion du service de vol de swisstopo sur le tarmac de l'aéroport de Berne-Belp. Depuis 1926, les appareils de swisstopo réalisent des prises de vue aériennes utilisées pour la cartographie et les géodonnées officielles de la Suisse. (KEYSTONE/Anthony Anex) (© Keystone/ANTHONY ANEX)

Le service de vol de swisstopo fête cette année son centenaire. Depuis 1926, les prises de vue aériennes réalisées au-dessus de la Suisse jouent un rôle essentiel dans la cartographie, l’aménagement du territoire, la sécurité et la gestion des dangers naturels.

Le Service topographique national a commencé à photographier la Suisse depuis les airs en 1926, à une époque où l’aviation en était encore à ses débuts. Cent ans plus tard, swisstopo revient sur cette aventure technologique qui a profondément transformé la cartographie et la mensuration du territoire suisse.

Plutôt que de cartographier le pays uniquement depuis le sol, les pionniers du service de vol ont choisi d’utiliser des avions pour réaliser des prises de vue aériennes. Cette méthode, appelée photogrammétrie aérienne, a permis de produire des cartes plus précises, plus rapidement et à moindre coût, indique swisstopo dans un communiqué publié vendredi.

Les missions du service de vol se sont progressivement élargies. Dès 1929, des vols étaient effectués pour surveiller le niveau du Rhône, tandis que les glaciers font l’objet d’un suivi aérien depuis la fin des années 1940. Les images collectées au fil des décennies constituent aujourd’hui une mémoire visuelle de l’évolution du paysage suisse, marquée notamment par l’urbanisation et les changements environnementaux.

Des données essentielles

Les photographies aériennes restent au c½ur de la production des géodonnées officielles. Elles servent à élaborer les cartes nationales, les modèles numériques du terrain ou encore les données utilisées pour la planification d’infrastructures, la protection de l’environnement et la gestion des situations de crise. En cas de catastrophe naturelle, les images issues du "rapid mapping" permettent par exemple aux autorités d’obtenir rapidement une vue d’ensemble de la situation.

Swisstopo souligne également l’importance de sa collaboration historique avec les Forces aériennes suisses. Depuis un siècle, les Forces aériennes apportent leur expertise aéronautique tandis que swisstopo fournit son savoir-faire photogrammétrique. Selon l’office fédéral, ce partenariat permet à la Suisse de disposer de manière autonome de données géographiques fiables et régulièrement actualisées, essentielles aussi bien pour la population que pour l’armée.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Santé

Un guide pour partir à la découverte de l'eau à Lausanne

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L'un des parcours débute au pied de la tour de Sauvabelin puis suit le tracé du Flon (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Un guide d'architecture consacré à l'eau en ville de Lausanne vient de sortir. Il raconte le développement du réseau d'eau potable, les transformations urbaines et les enjeux d'hygiène. Il propose également cinq itinéraires et 65 notices pour parcourir le territoire lausannois en suivant le tracé des rives du Léman et des rivières du Flon, de la Louve et de la Vuachère. Des visites guidées gratuites sont proposées les samedis 13, 20 et 27 juin.

L'ouvrage intitulé "Lausanne - L'eau et la ville" se situe à la croisée de l'histoire urbaine et de l'architecture. Il est le fruit de recherches menées par des étudiants en histoire de l'art de l'Université de Lausanne, annonce vendredi la ville de Lausanne.

Publié à l'occasion du 125e anniversaire du Service des eaux, il est édité par la Société d'histoire de l'art en Suisse dans sa collection "Architecture de poche". Cette série se distingue par son format pratique et ses couleurs vives. Le guide est destiné à un public large et est accompagné de photographies inédites.

Des visites guidées gratuites sont proposées les samedis 13, 20 et 27 juin. Elles seront menées par les autrices et auteurs de l'ouvrage. Il est nécessaire de s'inscrire (www.lausanne.ch/balades-eau).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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