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Santé

Lonza rachète à Roche le site de Vacaville, pour plus d'un milliard

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Roche promettait alors de traiter les collaborateurs du site avec "attention et compassion" tout au long du processus de vente. (KEYSTONE/Urs Flueeler) . (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Le géant des médicaments et du diagnostic Roche a trouvé en Lonza preneur pour le site californien de sa filiale Genentech à Vacaville. Il déboursera 1,2 milliard de dollars, auxquels devraient s'ajouter un demi-milliard pour l'extension des infrastructures.

Le repreneur s'engage à offrir de nouveaux contrats de travail aux quelques 750 employés de Genentech sur place. La finalisation de la transaction doit survenir avant fin juin et Vacaville sera intégré au sein du pôle de production mammalien, aux côtés de Viège, Slough, Singapour, Portsmouth et Porriño, indiquent les multinationales rhénanes dans des communiqués distincts mercredi.

Lonza continuera dans un premier temps à produire les traitements biologiques de Roche sur le site, avant une réduction graduelle et une transformation pour s'adapter à d'autres clients.

L'opération doit dynamiser la cadence de croissance de Lonza à moyen-terme, dans une fourchette de 12 à 15% à taux de changes constants, à comparer avec un objectif de 11 à 13% jusqu'ici. Elle demeure par contre sans effets sur les ambitions en terme de rentabilité.

Roche avait officialisé en mai dernier son intention de se défaire de l'usine historique de Genentech à Vacaville, évoquant un alignement de son outil de production sur l'évolution de son incubateur de produits en développement. La diversification de ces derniers, s'étendant désormais des anticorps monoclonaux ou bispécifiques aux traitements cellulaires en passant par les vaccins oncologiques, requiert des outils adaptés à la médecine personnalisée plutôt que des capacités de production de masse.

Roche promettait alors de traiter les collaborateurs du site avec "attention et compassion" tout au long du processus de vente.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Politique

Du chlorate dans de nombreuses piscines en Suisse

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Les piscines suisses ne sont pas toutes attentives à la trop forte présence de chlorate dans leurs eaux (photo prétexte). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Sur 92 piscines testées en Suisse de mai à novembre 2023, une partie d'entre elles ne parvient pas à respecter en permanence la valeur maximale pour les sous-produits chimiques, contenant du chlorate. Ceux-ci sont liés à la désinfection de l'eau de baignade.

Dans 43 (47%) des établissements évalués, la concentration en chlorates - chlorate, bromate, perchlorate et trichloroacétate - était supérieure à la valeur maximale dans au moins un des échantillons d'eau de baignade prélevés, indique lundi l'association des chimistes cantonaux dans un communiqué.

La proportion dépassant la valeur maximale était légèrement plus élevée pour les piscines en plein air (49%) que pour les piscines couvertes (44%).

Ces chiffres ne sont pourtant pas représentatifs pour la Suisse et la Principauté du Liechtenstein, lit-on plus loin, car les échantillons ont été prélevés principalement dans des établissements qui avaient déjà été confrontés à un dépassement de la valeur maximale de chlorates par le passé.

Dans 84% des contrôles, les mesures exigées en cas de dépassement de la valeur maximale étaient entièrement ou au moins partiellement appliquées. Les entreprises s'efforçaient donc visiblement de s'améliorer, évaluent les chimistes. Cependant, dans 56% des établissements, la valeur maximale a de nouveau été dépassée dans l'eau de baignade.

En ce qui concerne les autres sous-produits de désinfection contrôlés (bromate, perchlorate, trichloroacétate), il n'y a en revanche aucun besoin d'amélioration, ou tout au plus un besoin ponctuel.

Santé des baigneurs

Pour une protection optimale de la santé des baigneurs, il est important que les établissements de bains s'efforcent de maintenir une concentration de chlorates aussi basse que possible, soulignent les chimistes cantonaux. A l'avenir, les services officiels de contrôle des denrées alimentaires prendront davantage en compte le sous-produit chlorate dans leur évaluation lors des inspections des piscines.

Les piscines sont invitées à contrôler les chlorates dans le cadre de leur autocontrôle, même si en raison des nombreuses voies d'introduction et de formation du chlorate dans l'eau de baignade, il est difficile de mettre en place des mesures efficaces et durables. Aucune valeur maximale pour ces produits n'a été fixée dans les ordonnances concernées.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Santé

Medgate déploie ses télé-médecins dans les pharmacies de Galenica

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L'interface permet aux clients des pharmacies d'avoir accès à un médecin directement sur place. (archive) (© KEYSTONE/MARTIN RUETSCHI)

Le spécialiste zougois de la télémédecine Medgate s'est ouvert les portes des pharmacies exploitées par le mastodonte bernois de la distribution de médicaments Galenica.

A l'issue d'un projet pilote mené depuis fin 2023, les deux partenaires ont convenu de pérenniser l'expérience. Le service Book a doc de Medgate a dans un premier temps été introduit dans 170 officines Galenica et employé régulièrement dans 125. Les deux partenaires ambitionnent d'élargir cette collaboration à 300 emplacements. L'interface permet aux clients des pharmacies d'avoir accès à un médecin directement sur place.

L'offre présente aussi l'avantage pour les télé-praticiens de pouvoir demander aux pharmaciens présents de pratiquer des examens élémentaires - tels que la mesure de la tension artérielle ou une prise de sang - afin de pouvoir éclairer leurs recommandation sans avoir au préalable à aiguiller les patients vers des centres de soins.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Genève

Les HUG enseignent les gestes qui sauvent aux futurs et jeunes parents

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Les mises en situation s'effectuent dans la salle de formation par simulation, sur des mannequins de bébés

Depuis un mois, les HUG proposent des cours de premiers secours aux jeunes ou futurs parents. 

C’est nouveau aux Hôpitaux Universitaires de Genève: Depuis mi-mai, l'hôpital cantonal propose des cours de premiers secours aux futurs et jeunes parents de nourrissons et d'enfants de moins de 18 mois.

Que faire en cas d'étouffement ou de perte de connaissance? Comment pratiquer un massage cardiaque? Quand faut-il appeler les secours? C’est l’occasion de connaître les dernières recommandations en matière de prévention et surtout de s'entraîner aux gestes qui sauvent, en cas de situation critique, avec des spécialistes en réanimation pédiatrique.

Benoît Rouchaleau a assisté à l'un de ces ateliers, qui mêlent un peu de théorie et beaucoup de pratique.

Benoît RouchaleauReportage premiers secours aux HUG

Les HUG proposent ces cours une fois par mois, les lundis de 15h30 à 17h30, jusqu’en 2025. La formation coûte 50 francs par personne ou par couple.

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Santé

Nestlé parle de maintenance chez Perrier après des révélations

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Selon les médias français, les locaux de l'usine Perrier de Vergèze dans le sud de la France ont subi "une visite inopinée" de services de l'Etat (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

En France, la production de bouteilles d'eau gazeuse Perrier, aux mains de Nestlé Waters, serait suspendue, selon des médias hexagonaux. La filiale du géant alimentaire veveysan évoque des "opérations de maintenance" sur deux puits.

"La production de Perrier 1 litre vert n'est pas arrêtée", a assuré vendredi une porte-parole auprès d'AWP. "Nous réalisons des opérations de maintenance de deux de nos puits. Il s'agit d'une opération de maintenance régulière, qui correspond à nos protocoles de gestion de la qualité."

Selon les informations du journal Le Monde et de la cellule investigation de la radio publique Radio France vendredi, "après avoir appris en avril l'arrêt d'un des puits de l'usine après la survenue d'un épisode de contamination, il apparaît que deux autres captages ont subi récemment des opérations de désinfection ayant impacté les activités de production."

Les médias soulignent que les locaux de l'usine de Vergèze dans le sud de la France (Gard) ont subi "une visite inopinée" fin mai "à l'initiative de l'agence régionale de santé (ARS) d'Occitanie et de la direction départementale de la protection des populations (DDPP)" pour "une inspection pointilleuse de l'usine, de ses forages et de son laboratoire d'autosurveillance de la qualité de l'eau, ainsi que des opérations de contrôle des étiquettes."

En avril dernier, le minéralier avait dû détruire deux millions de bouteilles de Perrier à la demande des services de l'Etat français, "au regard de l'incertitude quant aux risques sanitaires liés à la qualité de l'eau".

En début d'année, la filiale a été éclaboussée par des révélations quant au recours à des traitements interdits pour les eaux minérales, afin de garantir une consommation sans risque selon Nestlé, que ce soit en Suisse à Henniez, ou en France, où elle exploite aussi les marques Vittel, Contrex et Hépar.

Moins de bouteilles cet été

De son côté, Nestlé Waters assure vendredi que "nous reviendrons avec une meilleure capacité à servir nos produits dès la fin de ces opérations, et après une phase de reconstitution de nos stocks". En raison du "cadre concurrentiel", "nous ne pouvons donner plus d'information sur nos volumes et notre plan de production par type de produits."

Pour Christophe Kauffmann, secrétaire fédéral du syndicat CFDT interrogé par AWP, "il est difficile de savoir, car à nous, représentants du personnel, ils nous cachent systématiquement la vérité". Il a participé mardi dernier à une réunion du comité de groupe au sujet de Nestlé Waters. "Ils nous ont exposé la problématique d'un puits sur lequel effectivement ils ont une interdiction de pomper, décidée par la préfecture".

Le responsable syndical a ajouté qu'"ils nous ont dit qu'ils allaient être contraints de suspendre la production du format Perrier 1 litre en PET pendant quasiment tout l'été pour préserver la ressource qu'ils avaient et privilégier les petits formats qui génèrent moins de volumes, ce qui leur permettrait d'assurer pendant l'été une présence de la marque dans les magasins."

En s'appuyant sur les nouvelles informations des médias, il souligne qu'à "la suite de cette inspection, ils auraient ordonné l'arrêt de deux autres puits, beaucoup plus importants, où ils puisent l'eau qui sert à faire le nouveau produit Maison Perrier".

M. Kauffmann se dit "de plus en plus inquiet pour l'avenir de Perrier", alors que "Nestlé a beaucoup investi sur Perrier". Selon lui, les effectifs comprennent sur le site 900 personnes, dont 800 qui "travaillent", les autres étant au bénéfice d'un plan social.

Nestlé Waters a par ailleurs indiqué à AWP avoir "répondu à l'invitation de la rapporteure de la mission Flash du Sénat, échange qui s'est tenu le 13 juin". Cette mission d'information doit "faire la lumière sur les éventuelles défaillances des pouvoirs publics", après la révélation de "traitements non-conformes à la règlementation" d'eaux minérales naturelles et de source, appartenant notamment à Nestlé.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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International

Le brasseur Kirin jette son dévolu sur les cosmétiques Fancl

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Kirin cherche d'autres opportunités de croissance face au recul de la population japonaise et à l'évolution des goûts (archives). (© KEYSTONE/EPA/KIMIMASA MAYAMA)

Kirin a annoncé son intention d'acheter pour quelque 220 milliards de yens (1,25 milliard de francs) Fancl, groupe japonais de cosmétiques et compléments alimentaires, cherchant ainsi à diversifier ses revenus face à la tiédeur de son coeur de métier.

Le géant nippon de la bière Kirin, qui depuis 2019 possède déjà 33% de Fancl, veut s'offrir le reste des actions via une offre publique d'achat (OPA) qui débutera lundi, selon un communiqué du brasseur publié vendredi.

Le conseil d'administration de Fancl a exprimé un avis favorable à l'OPA.

Le titre de Kirin a reculé de 1,52% vendredi à la Bourse de Tokyo, tandis que celui de Fancl s'est envolé de 21,22% à 2284,5 yens à la suite d'informations de presse annonçant le rachat.

L'action Fancl a atteint la limite autorisée sur une séance et devrait progresser encore après le week-end, car Kirin va offrir 2690 yens par action, soit une prime de 42,7% par rapport au cours de clôture du titre jeudi.

Le géant des boissons espère boucler cette opération d'ici la fin de l'année, après quoi Fancl sera retiré de la cote, a précisé un porte-parole du groupe à l'AFP.

Kirin "vise à devenir un leader mondial de la +création de valeur partagée+ en créant de la valeur dans des domaines allant de l'alimentation et des boissons aux produits pharmaceutiques" et en transformant les problèmes de santé des consommateurs en opportunités de croissance", a rappelé le groupe dans son communiqué.

Dans ce même but, Kirin avait déjà fait l'acquisition l'an dernier du fabricant australien de vitamines et de suppléments alimentaires Blackmores pour plus d'un milliard d'euros.

En 2023 les boissons alcoolisées ont représenté près de la moitié du chiffre d'affaires de Kirin, et quasiment 60% de son bénéfice opérationnel.

Il a cependant noté à l'annonce de ses résultats annuels en février que l'environnement sur ce marché avait "changé en raison du déclin de la population (japonaise, NDLR) et de la diversification des goûts", prévoyant à long terme des "incertitudes" quant au "déclin du marché".

Kirin espère que l'acquisition de Fancl l'aidera à faire décoller les résultats de sa division de produits liés à la santé (5% de ses ventes totales), qui a quant à elle subi une perte opérationnelle l'an dernier.

Le marché mondial des suppléments alimentaires a pesé 177,5 milliards de dollars en 2023 et devrait connaître un taux de croissance annuel de 9,1% jusqu'à 2030, selon la firme d'analyse Grand View Research.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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