La vaccination continue de battre son plein en Suisse. A Genève l'accès à la vaccination contre le Covid-19 a été élargi à toute la population dès 16 ans. Les autorités sanitaires, qui se réjouissent d'une certaine détente sur le plan épidémiologique, encouragent toutes les catégories d'âge à se faire vacciner.
Une décrue qui s'observe en Suisse de même que dans les pays voisins.
Avec la tendance à la baisse de tous les indicateurs - cas d'infection, hospitalisations et décès - la campagne de sensibilisation de la Confédération passe du rouge à l'orange: "Mais il faut rester vigilant, orange n'est pas vert", a souligné Patrick Mathys, chef de la section Gestion de crise et collaboration internationale de l'OFSP.
Les nouvelles sont bonnes aussi sur le front des vaccinations: "Nous sommes confiants. Nous espérons que d'autres assouplissements seront possibles bientôt". Tout le monde peut y contribuer, en respectant les règles d'hygiène, en portant le masque et en gardant les distances sociales, a rappelé le responsable de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP).
Mais comment se passe le parcours de celles et ceux qui ont choisi de se faire vacciner? Benjamin Smadja a décidé de tester par lui même à la Clinique des Grangettes.
1ère étape, la prise en charge
Puis c'est le moment de passer à la fameuse injection
Il faut ensuite patienter 15 minutes dans le box afin de s'assurer qu'il n'y ait aucun effet secondaire, tâche assurée entre autre par le Dr Alessandro Diana
Le Conseil fédéral ne déconseille plus fondamentalement de voyager, mais il invite à la prudence, a poursuivi le responsable de l'OFSP. Il faut notamment se renseigner sur les restrictions d'entrée dans les différents pays. Le risque de s'infecter est présent dans quasi tous les pays du monde.
Les régions dans lesquelles les variants circulent sont particulièrement surveillées. C'est le cas de la Grande-Bretagne, qui figure à nouveau depuis jeudi sur la liste suisse des pays à risque, car le variant s'y propage à nouveau rapidement. C'est une question de prévention.
Les Genevois voteront sur une modification de loi pour favoriser l'accès des locataires à la propriété de leur logement. Le référendum lancé par la gauche et l'ASLOCA a abouti, a appris vendredi Keystone-ATS.
Au total, 1333 signatures ont été déposées dans l'après-midi à la Chancellerie, explique le conseiller national Christian Dandrès (PS/GE), juriste à l'ASLOCA. Il en faut 500 pour qu'un scrutin soit organisé.
La majorité de droite au Grand Conseil avait fait approuver en décembre dernier cette modification de la loi sur les démolitions, transformations et rénovations de maisons d’habitation (LDTR). Actuellement, un locataire peut déjà acheter son logement, mais à des conditions très restrictives. Parmi celles-ci figure l'aval de 60% des locataires de l'immeuble.
Selon le texte voté il y a deux mois, le dispositif est facilité mais l'acheteur doit occuper l'appartement depuis au moins trois ans et s'engager à y rester cinq ans. Le prix est de vente est limité avec un plafond qui correspond au prix moyen des PPE en zone de développement.
Lors de trois précédentes votations ces dernières décennies, les Genevois avaient toujours soutenu la gauche. Un autre texte avait été rejeté par le Grand Conseil en 2023.
La gauche et l'ASLOCA dénoncent une sorte de "congé-vente". Soit un congé donné aux locataires afin de vendre l'appartement pour le gain spéculatif des propriétaires. Les bailleurs s'enquerront des "bons locataires", estime l'ASLOCA. Ils choisiront des personnes, voire leurs proches ou amis, qui ont les moyens d'acheter le logement au terme, par exemple, d'une location de trois ans non renouvelables.
Selon l'association, les baux plus anciens avec loyers abordables seront les plus affectés. "Cette loi ne donne aucun droit au locataire d'acheter son logement. C'est toujours le propriétaire qui décidera s'il souhaite vendre et à qui", estime-t-elle.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Une nouvelle étape des travaux en vue du déploiement des réseaux thermiques structurants des SIG dans le secteur de Rive démarre lundi. Prévue pour durer jusqu'à la fin de l'année, elle impactera la rue du Rhône jusqu'à la place du Port.
Un puits sera d'abord creusé à l'entrée de la rue du Rhône, du côté de Rive, afin de permettre le passage d'un micro-tunnelier sous le quai du Général-Guisan jusqu'à la station d'échange souterraine Pierre-Fatio, ont indiqué jeudi les Services industriels de Genève (SIG). Cette technique vise à réduire l'impact des travaux en surface.
Les conduites GeniLac seront ensuite posées sous la rue du Rhône, entre les rues Pierre-Fatio et d'Italie. Afin de limiter la durée des nuisances sur ce tronçon, la Ville de Genève va procéder dès le mois de juillet à la reconstruction d'un collecteur d'eaux mélangées.
Par conséquent, les véhicules privés ne pourront plus transiter par ce tronçon. Ceux des Transports publics genevois (TPG) continueront à circuler en direction de la place du Port, mais certaines lignes passeront par le quai du Général-Guisan en venant du pont du Mont-Blanc pour rejoindre l'arrêt "Genève, Rive" qui sera déplacé de 50 mètres.
Lancé en 2025, le vaste chantier de construction de réseaux thermiques structurants dans le secteur de Rive doit durer trois ans, jusqu'au printemps 2028. La seconde étape dans la rue du Rhône, entre la rue d'Italie et la place du Port est agendée à 2027.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Le Conseil administratif de Vernier (GE) veut dialoguer avec la population, en l'absence d'un délibératif en raison d'un recours après l'élection du Conseil municipal. Une première réunion est prévue le 10 février, a annoncé jeudi la Ville.
La veille, l'exécutif aura rencontré pour la première fois avec les membres du dernier bureau élu du Conseil municipal. L'objectif est de discuter des décisions du Conseil administratif et des avancées des projets des entités communales.
Toutes les deux semaines, celles-ci seront aussi relayées dans une revue sur Internet. Ce nouveau dispositif sera ensuite évalué, précise la Ville de Vernier.
Les résultats de l'élection du Conseil municipal de mars dernier avaient été annulés en raison d'une fraude sur plusieurs centaines de bulletins de vote. Un nouveau scrutin en novembre a abouti à un recours de citoyens après des soupçons d'irrégularités. Comme le Conseil d'Etat n'a pas demandé la levée de l'effet suspensif, le Conseil municipal ne peut pour le moment siéger.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Dix arbres emblématiques vont être coupés dans le centre-ville de Genève pour des raisons de sécurité publique. Mais la Ville de Genève a précisé jeudi que plus de 350 spécimens seront aussi plantés d'ici avril.
Parmi les pertes, un hêtre pleureur de la promenade de Saint-Jean sera notamment abattu. En avril dernier, il avait été victime d'un incendie criminel qui avait provoqué d'importantes brûlures.
Après l'identification de problèmes sanitaires pour cet arbre, un bureau indépendant avait été mandaté. Il estime que ce hêtre ne peut être maintenu sans une menace de dommages pour les citoyens. Les attitudes malveillantes sont en augmentation ces dernières années, déplore le Service des espaces verts (SEVE).
Place de la Navigation, un tilleul argenté fera lui les frais d'un dépérissement irréversible. Une intervention urgente est requise. Huit platanes devront également être abattus dans le quartier de la gare. Tous ces dix arbres seront remplacés.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
La pointe de la Jonction à Genève aura son parc. Le Conseil municipal a approuvé mercredi soir les crédits d'environ 35 millions de francs demandés par l'exécutif. Il a fallu renoncer à une partie du projet.
Au sein de la majorité, les Vert-e-s ont eux déploré dans un communiqué que le sentier des Saules ne puisse être exploité sur toute sa longueur, en raison de recours de riverains. De même, un des pontons d'accès à l'eau est supprimé.
"Nous veillerons également à ce que le parc reste ouvert et accessible", a affirmé le conseiller municipal vert Simon Gaberell. Ce vote referme une longue approche menée avec la participation des citoyens.
Le dispositif prévoit de nouveaux espaces de délassement et de baignade. Des arbres et arbustes supplémentaires seront notamment plantés.
Outre les travaux, les crédits seront utilisés pour l'acquisition de parcelles qui étaient la propriété de l'Etat de Genève, d'une surface d'un peu plus de 20'600 mètres carrés.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats