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Santé

Le sport en hiver : Mauvais pour les poumons ou bon pour le système immunitaire ?

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Que vous soyez fan de ski, de curling ou de snowboard, il est indéniable que les sports d’hiver ont leur charme. Il est impossible d’imaginer qu’un grand nombre de personnes ne seraient pas fans de descendre à toute allure, entourées d’une belle neige lisse, de superbes lodges et de quelques tenues assez cool.

Ce ne sont là que quelques-unes des raisons pour lesquelles les sports d’hiver ont acquis au fil des ans la popularité qu’ils connaissent, avec des gens qui se rendent dans des destinations enneigées du monde entier.

L’histoire des vacances au ski étant plus accessible aux populations les plus aisées, les sports d’hiver ont commencé à gagner en popularité grâce à des services tels que la location chalet valais. Ces services offrent une alternative aux stations classiques plus chères auxquelles les sports d’hiver sont désormais associés, sans pour autant compromettre le confort des clients.

Malgré la popularité et l’attrait toujours croissant des sports d’hiver, il est juste que certaines personnes soient fatiguées de pratiquer les sports d’hiver, pour des raisons de santé. La plupart des gens ne savent tout simplement pas si, à long terme, la pratique des sports d’hiver et l’exposition à ces sports sont nocives ou bénéfiques pour la santé.

La pratique des sports d’hiver nuit-elle à vos poumons ?

Pour certains, il peut être assez difficile de respirer l’air de l’hiver, surtout si vous vous trouvez dans une chaîne de montagnes enneigée (et magnifique), à des altitudes plus élevées. Après tout, combien de personnes ont déjà du mal à respirer l’air de l’hiver, dans les villes et villages de basse altitude ? 

En général, lorsque nous faisons de l’exercice, notre corps a besoin de prendre plus d’oxygène autour de lui, et beaucoup plus rapidement lorsque le rythme cardiaque augmente. Le besoin accru d’oxygène lors de la pratique d’un sport d’hiver, comme dans toute forme d’exercice, entraîne des respirations plus profondes et plus fréquentes d’air froid aspiré, et surtout par la bouche, comme c’est souvent le cas pendant l’exercice.

Cet air froid et sec peut perturber les poumons, mais des mesures peuvent être prises pour lutter contre ce phénomène :

  • Faire un effort pour respirer par le nez – Lorsque vous respirez par le nez, l’air froid a plus de temps pour se réchauffer lorsqu’il passe dans votre système, ce qui signifie que l’air plus chaud qui atteint vos poumons, est moins susceptible d’irriter vos poumons
  • Protégez votre nez et votre bouche contre le froid (portez un foulard !) – cela vous permet de respirer de l’air chaud, avec un peu plus d’humidité.
  • Hydratez – un spray salin pour votre nez peut aider à réduire la sensation de congestion, ce qui diminue la respiration par la bouche, ce qui favorise la respiration par le nez, ce qui permet d’avoir de l’air plus chaud et moins sec dans votre corps… vous voyez où ça mène ? 

La froideur et la sécheresse de l’air en hiver peuvent causer des troubles respiratoires et être légèrement nocifs pour les poumons. Cependant, ce n’est pas quelque chose qui ne peut pas être géré avec un peu d’attention aux détails.

Ou… l’exposition à l’air hivernal est-elle en fait bonne pour la santé ?

Habituellement, à l’approche de l’hiver ou lorsque les gens se préparent à voyager vers une destination particulièrement froide, on s’attache à renforcer son système immunitaire. Tout cela est-il vraiment nécessaire, ou l’exposition au froid a-t-elle des avantages ?

En voici quelques-uns.

  • Augmente votre cardio – Lorsque vous faites de l’exercice dans le froid, votre cœur travaille deux fois plus pour vous garder au chaud et faire circuler l’oxygène dans votre corps, ce qui peut être un plus car cela augmente votre cardio et votre santé en général.
  • Réduit l’inflammation – Tout comme une compresse froide sur une cheville enflée, vous vous sentirez moins moelleux et gonflé lorsque vous serez sur les pistes.
  • Meilleur sommeil – En général, nous dormons mieux à des températures plus fraîches, et après y avoir été exposés. Et bien sûr, le sommeil est l’une des meilleures formes de guérison et de maintien de la force qui soit.

Qu’en pensez-vous ? Les risques l’emportent-ils sur les avantages ? Allez-vous bientôt partir en voyage au ski ?

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Santé

Un canicross virtuel organisé pour sauver un enfant atteint de SMA

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L’association SMA Warriors, créée en janvier dernier par deux vaudoises, s’est lancée le défi de sauver les enfants atteints d’amyotrophie spinale musculaire (SMA). Cette maladie, en apparence méconnue, représente pourtant la première cause de mortalité génétique chez les enfants. Un canicross virtuel est organisé les 6 et 7 mars prochain pour venir en aide l’un d’entre eux, Xavier.

L’amyotrophie spinale musculaire (SMA), c’est le nom de la maladie. SMA Warriors, le nom de l’association. Leur base est identique, leur but est complètement opposé. Cette maladie, qui touche environ une personne sur 10 000, s’attaque notamment aux muscles et peut être mortelle dans ses types I et II. Un traitement existe néanmoins, il est produit par l’entreprise Bâloise Novartis mais il est très onéreux puisqu’il coute pas moins de 2 millions de francs. Et si les les parents du petit Xavier – un jeune irlandais de 3 ans – supportent difficilement  les contraintes quotidiennes imposées par la maladie, ils peuvent encore moins débourser une pareille somme. Explications avec Aline Leavy, co-fondatrice de l’association SMA Warriors:

Aline Leavy
Co-fondatrice de l'association SMA Warriors
Aline LeavyCo-fondatrice de l'association SMA Warriors

 

L’aspect financier n’est pas le seul frein à la guérison.  L’autre problème dans le cas de Xavier, c’est qu’il est à 400 grammes de l’exclusion du traitement. C’est-à-dire qu’une fois que son corps aura pris ces 400 grammes supplémentaires, il ne pourra plus recevoir le traitement contre la maladie. Conséquence de cela, un seul hôpital, en Allemagne, a accepté de le prendre en charge étant donné sa situation «avancée». Les semaines sont donc comptées.

Un canicross virtuel et caritatif

La cagnotte de Xavier, lancée il y a un an, affiche aujourd’hui près de 600 milles francs au compteur. Il manque encore près d’1 millions 400 mille francs pour avoir accès au Zolgensma, le fameux traitement guérisseur produit par Novartis. L’association SMA Warriors s’active pour trouver des solutions et ainsi refaire gonfler la cagnotte. L’une d’elles : un canicross virtuel organisé les 6 et 7 mars prochain, en partenariat avec les canicross de Genève et Vaud. Les détails de la course sont expliqués par Aline Leavy co-fondatrice de l’association:

Aline Leavy
Co-fondatrice de l'association SMA Warriors
Aline LeavyCo-fondatrice de l'association SMA Warriors

 

À noter que chaque participant recevra un dossard avant l’épreuve. Les distances seront enregistrées sur une montre connectée ou une application spécialisée sur un smartphone. Une fois l’épreuve terminée, une capture d’écran des performances ainsi qu’une photo du coureur et de son chien seront demandées. Et pour celles et ceux qui n’ont pas de chien, les dons sont également ouverts directement via le site de l’association SMA Warriors.

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Actualité

Didier Trono: « J’ai du mal à imaginer un pays qui s’aligne dans les files au ski, fermer ses écoles »

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Image d'archive - ©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT

Les derniers chiffres concernant le covid-19 et ses deux nouveaux variants ne poussent pas vraiment à l'optimisme. Ce jeudi, l'OFSP 1765 nouveau cas de covid-19, 80 hospitalisations et 23 décès supplémentaires au niveau national. Aussi 1300 nouvelles contaminations pour le variant britannique et 60 pour le variant sud-africain ont été relevées. L'occasion de faire un point de situation avec Didier Trono, virologue à l’EPFL et membre de la Task force scientifique de la confédération.

 

Tom Monaci: Nous nous basons sur le taux de reproduction du virus, (qui est actuellement supérieur à 1 en moyenne Suisse), pour prendre des décisions. Mais nous savons également que nous avons toujours 2 semaines de retard par rapport à ces résultats, alors est t-il vraiment pertinent?

Didier Trono: Il est pertinent, non pas dans sa valeur du jour, mais dans sa dynamique sur une période donnée. Si l'on voit que depuis plusieurs jours, voire deux semaines, ce taux a une pente ascendante (ce qu'il s'est passé ces derniers temps) on peut avoir confiance dans le fait que le virus commence à se transmettre plus, d'un individu infecté à un individu non-infecté.

TM: Concernant les chiffres des nouvelles contaminations. Ils font état de 1765 cas ce jeudi au niveau national pour le covid-19. 1300 nouvelles contaminations pour le variant britannique et 60 pour le variant sud-africain. La courbe des contaminations au covid-19 se stabilise, voire baisse légèrement et celle des nouveaux variants grandit. Est-ce qu’on doit s’en inquiéter?

DT: Oui. On voit actuellement surgir l'impact des nouveaux variants sur les nombres totaux de cas. Jusqu'à maintenant, ces nouveaux variants, qui sont apparus entre Noël et Nouvel An ne représentaient qu'une minorité des cas totaux donc s'ils se transmettaient davantage, cela n'avait encore que peu d'impact sur le nombre total de nouvelles infections. Mais maintenant que ces variants représentent une fraction importante des nouvelles infections - environ 40% à Genève pour le variant britannique - nous allons voir que d'ici deux semaines, ils vont faire monter le nombre total de cas.

TM: Dans ce cas, les mesures édictées par le Conseil Fédéral sont-elles suffisantes?

DT: Disons que si les mesures sont très strictement respectées, elles ont des chances d'avoir un impact. Elles en ont un sur le covid-19 puisque l'indice de reproduction R est actuellement de 0.9. Donc dix personnes infectées ne le transmettent qu'à neuf autres. Malheureusement, cet indice de reproduction est de 1.2 pour le variant britannique, ce qui montre que celui-ci n'est pas bien contenu par les mesures actuelles ou en tous cas , par la manière dont les mesures actuelles sont respectées. En effet, 10 personnes atteintes par le variant britannique le transmettent à 12 autres.

TM: La fermeture des écoles peut-t-elle être une solution?

DT: C'est une mesure de dernier recours. Nous avons vu, au travers du premier semi-confinement, l'impact que peut avoir la fermeture des écoles sur la société dans son ensemble et sur les jeunes en particuliers, sur leur développement, leur capacité d'apprentissage et sur leur état psychologique. Forts de cela, nous aimerions vraiment éviter de devoir recourir à cette mesure drastique. J'aurais quelques difficultés à imaginer un pays qui continue à s'aligner dans les files au bas des remontées mécaniques, mais qui par contre, ferme ses écoles.

TM: On parle beaucoup de la santé physique des habitants par rapport à cette crise sanitaire, un peu moins de leur santé mentale. Est-ce-que ce ne sera pas le second problème à gérer une fois la situation sanitaire jugulée?

DT: Nous aurons à tenir compte des conséquences possibles à long terme de ce qu'il s'est passé pendant plus d'un an, certainement. Maintenant, est-ce-que la majorité des gens va être impactée à long terme ou est-ce qu'au contraire, nous assisterons à un rebond joyeux qui va effacer toutes les cicatrices de cette situation sur le plan psychologique? Cela reste à voir. J'opte personnellement pour la deuxième option mais il est grandement possible que des personnes soient effectivement impactées de manière durable.

TM: Pour revenir sur la task force scientifique de la confédération, dont vous faites partie Didier Trono, vous êtes finalement le relai entre ce qu'il se passe sur le terrain et ce qu'il se décide au niveau politique. Mais vos recommandations sont-elles vraiment écoutées ?

DT: Elles le sont en partie. Pas toujours avec l'immédiateté que l'on souhaiterait mais c'est aussi par ce que la politique est un domaine plus compliqué que la science ou même que la médecine. Mais je pense que la task force a un impact certain sur la manière dont ce pays gère la pandémie.

TM: Le covid-19 et ses 2 nouveaux variants continuent de se propager en Suisse. Pour autant, peut-t-on se transmettre le virus aussi facilement qu’en touchant le bouton des feux pour piétons ou sur une poignée de porte ?

DT: Ce sont des études très théoriques, ou l'on mesure la quantité de virus par exemple sur une poignée de porte ou un bouton de feu pour piéton. Et effectivement, ces études montrent qu'il y a relativement peu de virus à l'état chronique à ces endroits précis. Maintenant, si quelqu'un, qui vient de s'éternuer dans les mains, ouvre la porte porte juste avant moi et que je saisis la poignée dans les secondes qui suivent, il y a des chances que le virus se retrouve sur mes mains. En définitive, même si cette transmission est peu probable, cela n'empêche pas de respecter les règles d'hygiène qui veulent que l'on ne porte pas ses mains au visage et que l'on se désinfecte les mains au gel hydroalcoolique le plus souvent possible.

TM: Parlons du vaccin. Pour l’heure, seuls les vaccins Pfizer BioNTech et Moderna ont été autorisés par SwissMedic. Celui d’AstraZeneca est en cours de validation. L'Institut des produits thérapeutiques ne dispose pas encore de suffisamment de données pour prendre cette décision. En quoi est-ce utile d’avoir plusieurs fournisseurs ?

DT: C'est utile sur le plan quantitatif. Un seul fournisseur n'arriverait probablement pas à subvenir aux besoins du pays, du continent et encore moins de la planète. Aussi les vaccins peuvent avoir des spectres d'activité différents, peuvent marcher plus ou moins bien sur certaines couches de la population, suivant l'âge, les conditions de santé donc c'est bien d'avoir plusieurs cordes à son arc. Nous n'aurions jamais imaginé il y a un an, non seulement que nous aurions un vaccin aussi vite mais surtout des vaccins aussi vite. Maintenant c'est leur utilisation dans les mois qui viennent qui nous dirons quelles sont leurs vertus respectives.

TM: Dernière question, pourquoi la Suisse n'a pas produit son propre vaccin ?

DT: Nous n'avons pas de vaccin suisse par ce que nous n'avions pas de recherches particulièrement pertinente dans ce domaine. Il y a quelques résultats préliminaires qui ont été obtenus. Mais dans une course aussi effrénée que celle-ci vers des vaccins qui soient, faciles à produire, efficaces, sans effets secondaires majeurs, il n'y a que quelques dizaines de projets qui arrivent au terme sur des centaines au total. Peut-être que si la Suisse avait d'emblée investi des milliards de francs dans la recherche contre le covid-19, un de ses vaccins aurait fait la différence. Mais lorsque l'on regarde aujourd'hui ces vaccins qui ont fait la différence, ils émanent de compagnies qui travaillaient depuis longtemps sur le sujet.

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Santé

Covid-19: les personnes atteintes par le cancer doivent poursuivre leur traitement

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Ce jeudi 4 février est synonyme de journée mondiale contre le cancer. En Suisse, cette maladie touche près de 40 mille personnes. Et en cette période de crise sanitaire, les spécialistes invitent les personnes malades à ne pas négliger les traitements, à se faire dépister le plus tôt possible mais aussi à envisager le vaccin contre le covid-19.

A cause de la crise sanitaire, bon nombre de pathologies et de maladies semblent avoir été reléguées au second plan. C’est notamment le cas du cancer qui, lors de la première vague, a constitué une grande source d'inquiétude pour les personnes atteintes de la maladie évidemment, mais aussi pour tous les acteurs des services d'oncologie, aux HUG et au CHUV. Deux entités qui invitent aujourd'hui les personnes atteintes de cancer à ne pas négliger leur traitement. Ecoutez à ce propos le professeur Pierre-Yves Dietrich, chef du service d’oncologie aux HUG :

Pierre-Yves Dietrich
Chef du service oncologie aux HUG
Pierre-Yves DietrichChef du service oncologie aux HUG

 

Complications pour les dépistages

Si les spécialistes abordent aujourd'hui la relation crise sanitaire/traitement contre le cancer avec davantage de visibilité, la question des dépistages elle, soulève une réponse un peu moins optimiste du professeur Dietrich:

Pierre-Yves Dietrich
Chef du service oncologie aux HUG
Pierre-Yves DietrichChef du service oncologie aux HUG

 

Le vaccin contre le covid-19 recommandé

Avec la batterie de mesures qui ont été prises dans les services lors de l'année 2020, les HUG et le CHUV précisent qu'aucun cas de covid-19 n'a été recensé au sein de leur dispositif. Un détail non négligeable car le nouveau coronavirus représente une menace importante et qui plus est pour les personnes vulnérables atteintes d'un cancer. En effet, une fois contracté, le virus peut encore aggraver leur état de santé . Ce pourquoi les spécialistes en oncologie recommandent aux personnes malades de contacter leur médecin pour déterminer – en fonction de leur situation individuelle – le meilleur moment pour recevoir un vaccin contre le Covid-19.

Pierre-Yves Dietrich
Chef du service oncologie aux HUG
Pierre-Yves DietrichChef du service oncologie aux HUG

 

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Coronavirus

Dr Senn: « le masque FFP 2 est inutile pour la population »

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(KEYSTONE/Christian Beutler)

Faut-il porter un masque FFP 2? Certains enseignants le réclament en Suisse romande. Pour la Doctoresse Laurence Senn, spécialiste en prévention au CHUV à Lausanne, il est inutile hors des hôpitaux. 

Faut-il porter le masque FFP2, ce masque en forme de bec de canard ? La question fait débat alors que l’Autriche et la Bavière l’ont rendu obligatoire récemment. Certains enseignants romands le réclament à cor et à cris. Pour la Doctoresse Laurence Senn, médecin spécialiste de la prévention des infections au CHUV à Lausanne, il serait inutile. Le masque chirurgical ou en tissu suffit à protéger du Covid et de ses variants. Docteur Laurence Senn.

Dr Laurence Senn
Médecin spécialiste de la prévention des infections - CHUV
Dr Laurence SennMédecin spécialiste de la prévention des infections - CHUV

98% des gouttelettes

Pour la Doctoresse Senn, le masque classique suffit. Il filtre suffisamment les gouttelettes.

Dr Laurence Senn
Médecin spécialiste de la prévention des infections - CHUV
Dr Laurence SennMédecin spécialiste de la prévention des infections - CHUV

Aérosol: seulement à l'hôpital

La contamination par aérosol se fait seulement dans un certain contexte, celui de l’hôpital ou des lieux de soins.

Dr Laurence Senn
Médecin spécialiste de la prévention des infections - CHUV
Dr Laurence SennMédecin spécialiste de la prévention des infections - CHUV

Masques FFP trop chers

Le danger du FFP 2: que les gens le gardent trop longtemps en raison de son prix élevé....Dr Laurence Senn

Dr Laurence Senn
Médecin spécialiste de la prévention des infections - CHUV
Dr Laurence SennMédecin spécialiste de la prévention des infections - CHUV

Masques en tissu homologués

Les masques en tissu font aussi le travail, s’ils répondent à certaines normes selon la Doctoresse.

Dr Laurence Senn
Médecin spécialiste de la prévention des infections - CHUV
Dr Laurence SennMédecin spécialiste de la prévention des infections - CHUV

La meilleure des protections: lorsque tout le monde porte le masque...Dr Senn

Dr Laurence Senn
Médecin spécialiste de la prévention des infections - CHUV
Dr Laurence SennMédecin spécialiste de la prévention des infections - CHUV

En conclusion le masque FFP 1, 2 ou 3 n’est pas recommandé par les professionnels de la santé hors des hôpitaux. Une fois placé, il ne faut pas toucher son masque rappelle la Doctoresse. Si on le fait, il faut se désinfecter les mains ensuite.

 

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Coronavirus

Genève: Alain Berset visite le nouveau centre de vaccination des HUG

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ATS/Keystone

Le Conseiller fédéral chargé de la santé Alain Berset a visité le futur centre de vaccination des Hôpitaux universitaires de Genève en compagnie des autorités cantonales et des autorités sanitaires genevoises. Il a également visité le centre des maladies virales émergentes. 

Alain Berset était en visite aux HUG aujourd'hui. Il a rappelé l'importance des contacts et des rencontres sur le terrain avec l'ensemble des acteurs, privés et publics et aussi de la santé.

Le Conseiller fédéral a profité de sa visite à Genève pour voir le directeur de l'OMS. Il a rappelé l'importance de l'organisation onusienne pour notre pays. La Suisse s'est investie dans l'initiative Covax pour que l'ensemble des pays aient accès aux vaccins. Elle collabore activement avec Singapour. Alain Berset s'est réjoui du retour en force des USA au sein de l'OMS.

Le Conseiller fédéral n'avait pas visité les HUG depuis le 24 mars 2020. Il a rendu hommage aux familles touchées par le virus qui ont connu des décès. Il a remercié le personnel hospitalier pour son fort engagement et salué la capacité d'adaptation de l'hôpital cantonal pour faire face à la pandémie.

Apparition de variants

Il a regretté l'apparition de nouveaux variants plus contagieux tout en rappelant l'importance des HUG pour le séquençage des modifications du virus. Alain Berset s'est réjoui de l'apparition de vaccins dans des temps records. La Suisse serait d'ailleurs dans une très bonne position grâce à la réservation et l'achat de bons produits de vaccination. 500'000 doses de vaccins sont arrivées dans le pays.

Visite du futur centre

Aux HUG, il a visité le nouveau centre de vaccination ainsi que le centre des maladies émergentes dirigées par le Pr Laurent Kaiser. Le Conseiller fédéral a félicité les Suisses pour leur bon comportement durant les fêtes. Sur deux semaines, l'incidence est de 360 cas par 100'000 habitants. Il a conclu en soulignant que la campagne de vaccination doit monter en puissance.

"la Suisse pas à la traîne en matière de vaccination"

"La Suisse n'est pas à la traîne en matière de vaccination", selon Alain Berset. Les situations selon les cantons sont très différentes. Les capacités de vaccinations attendues sont de 525 par jour et par 100'000 habitants en février. A Genève, pour une population d'un demi-million d'habitants, la capacité doit donc être de 2625 par jour. Les précisions du Conseiller fédéral chargé de la santé, Alain Berset.

Alain Berset
Conseiller fédéral chargé de la santé
Alain BersetConseiller fédéral chargé de la santé

Retard de livraison

Le prix payé par la Confédération n'aurait rien à voir avec les délais de livraisons des vaccins, la Suisse n'a pas lésiné lors de l'achat des doses, selon Alain Berset.

Alain Berset
Conseiller fédéral chargé de la santé
Alain BersetConseiller fédéral chargé de la santé

Pfizer-BionTech serait en train d'améliorer son outil de production pour pouvoir monter en puissance. La deuxième dose de vaccin devrait être livrée à temps aux cantons, selon le gouvernement.

Test négatif pour entrer en France

La France a annoncé qu'un test négatif serait demandé dès dimanche à toutes les personnes étrangères entrant en France par voie aérienne ou fluviale seulement. Les Suisses seraient concernés mais la décision exclut à priori les frontaliers qui travaillent à Genève. Ecoutez la réaction du Conseiller d'Etat gnevoise chargé de la santé, Mauro Poggia.

Mauro Poggia
Conseiller d'Etat genevois chargé de la santé
Mauro PoggiaConseiller d'Etat genevois chargé de la santé

Les Suisses qui entrent par la route ou par le train ne sont pas concernés par l'obligation de présenter un test négatif.

La Confédération songe également à réclamer des tests aux ressortissants étrangers. Le Conseil fédéral en discutera mercredi prochain.

 

 

 

 

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