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Santé

Coronavirus: un enfant neuchâtelois de 10 ans en quarantaine

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L'épicentre de la maladie se trouve à Wuhan, dans la province de Hubei en Chine. (©KEYSTONE/AP/Cheng Min)

Le médecin cantonal neuchâtelois a décidé de mettre en quarantaine un enfant de dix ans qui était entré en contact en France avec un cas confirmé de maladie à coronavirus. Le jeune restera à son domicile et son état sera vérifié chaque jour par une infirmière.

"Cette mesure de quarantaine doit permettre d’exclure la maladie au bout d’un délai de 14 jours", a indiqué mardi le médecin cantonal.

Des parents ont consulté lundi matin le Réseau hospitalier neuchâtelois (RHNe) à propos de leur enfant. Ce dernier ne présentait pas de symptômes mais avait été en contact le 5 février avec un cas de maladie à coronavirus en Haute-Savoie.

Le médecin cantonal a procédé à des vérifications auprès des autorités françaises de santé publique, de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP) et du service d'infectiologie de RHNe. Les conditions pour une quarantaine de 14 jours sont remplies.

Deux autres situations examinées

Par ailleurs, deux élèves du canton sont récemment rentrés de Chine. La question d'une mise en quarantaine a été soulevée par les autorités scolaires et des parents inquiets. Dans ces deux cas, le médecin cantonal a pris des renseignements détaillés sur ces situations, les risques encourus et les mesures de protection prises lors de ces voyages.

Aucun symptôme de maladie respiratoire n’a été diagnostiqué chez les enfants concernés, a ajouté le médecin cantonal.

 

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Genève

Primes d'assurances maladie: Hausse de 6% attendue à Genève en 2023

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Photo prétexte (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)
Les primes d'assurance maladie pourraient fortement augmenter en 2023. Selon une nouvelle étude, la hausse pourrait atteindre près de 10% dans certains cantons.

En moyenne suisse, le besoin de rattrapage pour couvrir l'évolution des coûts est d'au moins 5,4%, écrit dimanche la NZZ am Sonntag en se basant sur une nouvelle étude du cabinet de conseil Accenture.

L'étude mise en ligne sur le site internet d'Accenture indique qu'un tel besoin de rattrapage existe lorsque les primes doivent tenir compte de l'augmentation réelle des coûts de la santé.

Selon l'étude, l'une des raisons de ce besoin de rattrapage est que, sous la pression politique, les primes ont été calculées au plus juste ces deux dernières années et les réserves en partie réduites afin de freiner la croissance des primes. La pandémie de Covid-19 de même que divers effets spéciaux ont également contribué à la situation actuelle.

Plus forte hausse au Tessin

C'est au Tessin que les primes devraient le plus augmenter pour 2023. Etant donné que les coûts de la santé y ont augmenté de 9% en 2021, mais que les primes ont baissé de 0,2% en 2022, Accenture s'attend à une hausse d'au moins 9,2% pour l'année prochaine.

Ces chiffres ne tiennent toutefois pas encore compte de l'augmentation des coûts de la santé en 2022. Selon Accenture, les chiffres des premiers mois de l'année indiquent que la hausse va se poursuivre. Il faut donc s'attendre à des augmentations de primes nettement plus importantes en 2023.

Les cantons de Neuchâtel (+7,8 %) et des Grisons (+8,1%) risquent également de subir de fortes augmentations de primes pour compenser la hausse des coûts de 2021. C'est dans le canton de Glaris (+1%) que le besoin de rattrapage est le plus faible, suivi par le Jura (+1,4%). Dans les autres cantons romands, il se situe à 6,7% à Genève, 6,6% dans le canton de Vaud, 4,6% en Valais, 3,3% à Fribourg et 4,8% à Berne.

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Santé

7 000 soignants français dans les cantons de Genève et Vaud

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Archives (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Les soignants français toujours vitaux pour le dispositif de soin en Suisse.

Sur les 25 000 soignants résidants dans les départements voisins de l'Ain et de la Haute-Savoie, 7 200 exercent en Suisse.

A Genève, ils sont environ 5900 et 1100 dans le canton de Vaud, selon les chiffres publiés ce matin par l’Office cantonal genevois de la statistique.

Il s’agit principalement de femmes, souvent à temps partiel. Le personnel soignant st majoritairement diplômé en France, y compris dans les hôpitaux et cliniques du canton de Genève où 57 % détient un diplôme d’origine française. Proportion moindre dans le canton de Vaud (27 %).

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Genève

Dialogai demande à la Suisse d'autoriser sans attendre les vaccins

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Archives (© KEYSTONE/EPA/IDREES MOHAMMED)

Dialogai a demandé mercredi aux autorités sanitaires suisses de réagir rapidement pour endiguer la propagation de la variole du singe. Selon l'association homosexuelle, les cas sont en constante augmentation et il faut "sans délai" autoriser les vaccins et les traitements qui ont déjà prouvé leur efficacité dans d'autres pays.

La variole du singe peut toucher tout le monde, mais certains groupes de la population sont plus à risque. De nombreux malades sont des hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes. Les travailleuses et les travailleurs du sexe sont également exposés, relève Dialogai.

A ce jour, 298 cas de variole du singe ont été confirmés en Suisse. Selon Loïc Michaud, l'infirmier responsable du CheckPoint de Dialogai, à Genève, "si la maladie est considérée comme bénigne de par son faible taux de mortalité, elle peut provoquer d'importantes douleurs", qui peuvent parfois conduire à une hospitalisation.

Dialogai déplore "un engagement insuffisant des autorités sanitaires suisses" pour contrer l'épidémie. L'association rappelle que dans de nombreuses régions du monde, dont l'Union européenne, un vaccin antivariolique de troisième génération a été autorisé et qu'il offre une bonne protection contre la variole du singe.

Dialogai regrette que ce vaccin n'ait pas été autorisé à ce jour en Suisse. Selon l'association, il faut que la Confédération réagisse sans délai et centralise l'achat de vaccins pour les mettre à disposition du corps médical. "Il est urgent d'amorcer une campagne de vaccination ciblée" pour les personnes à risque.

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Genève

L'usage thérapeutique de la kétamine relativement sûr

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Les chercheurs ont utilisé un dispositif permettant aux souris de s'auto-administrer des doses de kétamine. (© UNIGE/Christian Lüscher)

De plus en plus prescrite contre les dépressions résistantes aux médicaments usuels, la kétamine serait peu addictive, selon une étude genevoise. Son usage thérapeutique est relativement sûr, indiquent les chercheurs dans la revue Nature.

Découverte en 1962 par le chimiste américain Calvin Lee Stevens, la kétamine est une drogue de synthèse dotée de puissantes propriétés anesthésiantes. Elle est couramment utilisée en médecine humaine et vétérinaire, notamment pour soulager les douleurs et opérer de courtes sédations.

Cette substance est aussi consommée illégalement à des fins récréatives, son effet dissociatif induisant une perception modifiée de la réalité, a indiqué mercredi l'Université de Genève (UNIGE) dans un communiqué. Depuis une dizaine d’années, la kétamine est également prescrite pour soulager les symptômes dépressifs des personnes résistantes aux traitements classiques.

Son action présente par ailleurs l’avantage d’être très rapide: elle est ressentie quelques heures après la première prise alors que les antidépresseurs traditionnels mettent plusieurs semaines à agir. Mais bien que sa prescription soit en augmentation, cette substance fait encore largement débat au sein de la communauté scientifique.

Risque addictif

"Certains estiment que la kétamine présente un fort risque addictif en cas de prise prolongée, d’autres non. Tout l’enjeu de notre recherche était de tenter d’apporter des éléments de réponse", indique Christian Lüscher, professeur ordinaire au Département des neurosciences fondamentales de l’UNIGE, cité dans le communiqué.

L’addiction est définie comme la consommation compulsive d’une substance en dépit de ses conséquences négatives (trouble du comportement). La dépendance, elle, se caractérise par l’apparition d’un ou plusieurs symptômes de sevrage à l’arrêt brusque de la consommation (trouble physiologique).

La dépendance touche tout le monde. L’addiction, en revanche, ne concerne qu’une minorité de personnes et n’est pas provoquée par toutes les drogues. Par exemple, dans le cas de la cocaïne, seuls 20% des consommateurs deviennent accros, même après une exposition prolongée. Pour les opiacés, seulement 30%.

Brève stimulation

C’est précisément le risque addictif que l’équipe genevoise a cherché à évaluer. Pour ce faire, elle a utilisé un dispositif permettant à des souris de s’auto-administrer des doses de kétamine.

"Les drogues stimulent intensément le système de récompense dans le cerveau, ce qui engendre une augmentation du taux de dopamine. La première étape a consisté à observer si ce mécanisme était également à l’oeuvre lors de la prise de kétamine", explique Yue Li, post-doctorante au Département des neurosciences fondamentales de l’UNIGE.

Les scientifiques ont constaté que le taux de dopamine, aussi appelée "molécule du plaisir", augmentait bien lors de chaque prise et induisait chez les souris un renforcement positif, ce qui les motivait à répéter l’auto-administration. "Cependant, contrairement à la cocaïne par exemple, nous avons constaté que le taux de dopamine diminuait très rapidement après la prise", note Yue Li.

La drogue n’imprime pas sa marque

L’équipe a découvert que la kétamine déclenchait une augmentation de la dopamine en inhibant, dans le centre de récompense du cerveau des rongeurs, une molécule appelée récepteur NMDA. Elle a ensuite observé que cette dopamine se liait à un second récepteur, appelé récepteur D2, qui freine rapidement son augmentation.

Les chercheurs ont également confirmé que l’action du récepteur NMDA était nécessaire pour modifier la communication entre les cellules nerveuses qui sous-tendent le changement comportemental menant à l’addiction. Lors de la prise de kétamine, son inhibition rend cette modification impossible.

"Cette double action de la kétamine a pour conséquence de ne pas entraîner la plasticité synaptique que provoquent les drogues addictives et qui persiste dans le cerveau après la disparition de la substance. C’est cette 'mémorisation' du produit dans le système de récompense - absente dans le cas de la kétamine, donc - qui pousse à la répétition de la consommation", conclut Christian Lüscher.

Par conséquent, le risque addictif de la kétamine semble nul, du moins chez les rongeurs, écrit l'UNIGE. Cette étude pose désormais un cadre solide pour débattre de l’accès à son utilisation thérapeutique, selon les auteurs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Actualité

Les HUG participent à une étude mondiale sur variole du singe

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Le Royaume-Uni, la Belgique, la France, l’Irlande, l’Italie, ou encore le Portugal font partie de ce projet.

Au total 10 pays y participent. Cette nouvelle étude s'appuie sur des travaux en cours en République centrafricaine.

Son objectif: mieux comprendre cette maladie, gérer au mieux les symptômes des patients et les traiter. 

En Suisse, d’autres hôpitaux y participent mais ce sont les HUG qui auront le rôle de coordinateur pour le pays. 

Les explications de la professeure Alexandra Calmy, responsable de l'Unité VIH/sida au sein du service des maladies infectieuses aux Hôpitaux universitaires de Genève 

Professeure Alexandra Calmy Responsable de l'Unité VIH/sida au sein du service des maladies infectieuses aux Hôpitaux universitaires de Genève

Et comment va se passer cette étude concrètement?

Professeure Alexandra Calmy Responsable de l'Unité VIH/sida au sein du service des maladies infectieuses aux Hôpitaux universitaires de Genève

Actuellement, la Suisse compte plus de 120 cas de variole du singe. 

Crédit photo: KEYSTONE Byline LAURENT DARBELLAY

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