Rejoignez-nous

Coronavirus

57 000 infections au Covid-19 aux Etats-Unis ces dernières 24h

Publié

,

le

Le gouverneur de Californie a décrété la fermeture des plages pour le week-end de la fête nationale. (©KEYSTONE/AP/Jose Carlos Fajardo)

Les Etats-Unis ont enregistré vendredi un nouveau record d'infections au coronavirus, avec 57'683 cas supplémentaires. Très critiqué pour sa gestion de la pandémie, le président américain Donald Trump s'offrait lui une soirée de feux d'artifice, loin de Washington.

Le sud et l'ouest du territoire des Etats-Unis voient une flambée de cas de Covid-19, qui "met tout le pays en danger", selon les termes d'Anthony Fauci, directeur de l'institut américain des maladies infectieuses. Ce dernier a admis que la maladie était désormais hors de contrôle, prédisant le nombre quotidien de contaminations pourrait bientôt atteindre les 100'000.

Les Etats-Unis, de loin le pays le plus touché au monde par la maladie, ont désormais détecté près de 2,8 millions de cas en tout, selon le comptage de l'université Johns-Hopkins. Outre les 57'000 nouvelles infections, 728 décès supplémentaires ont été comptabilisés vendredi, portant le nombre total de morts à 129'405.

Nombre d'Etats ont dû mettre le déconfinement sur pause, voire faire machine arrière, refermant à la hâte bars et plages. Et le gouverneur républicain du Texas, un fervent soutien à Donald Trump, a annoncé que le port du masque serait désormais obligatoire dans les lieux publics.

Très peu de masques portés

Quelques minutes après les sombres bilans dévoilés par l'université Johns-Hopkins, Donald Trump arrivait dans le Dakota du Sud, accompagné de son épouse Melania Trump. Il savait pouvoir compter sur un accueil chaleureux dans cet Etat peu peuplé, qu'il a remporté en 2016 avec plus de 60% des voix.

La gouverneure républicaine Kristi Noem avait indiqué par avance qu'elle n'entendait pas gâcher la fête, où 7500 personnes étaient attendues. "Nous avons dit à ceux qui sont inquiets qu'ils peuvent rester chez eux", avait-elle expliqué.

"Pour ceux qui veulent se joindre à nous, nous distribuerons des masques gratuits, s'ils décident d'en porter un. Mais il n'y aura pas de distanciation sociale".

Dans le cadre majestueux du mont Rushmore, devant une foule scandant "Quatre ans de plus" et dans laquelle les masques étaient rares, Donald Trump a vanté une Amérique "exceptionnelle", sans s'attarder sur les chiffres alarmants du Covid-19. Il s'est posé, à quatre mois de l'élection présidentielle et à la veille de la fête nationale du 4 juillet, en défenseur de "l'intégrité" de son pays.

"Nous allons dire la vérité telle qu'elle est, sans nous excuser: les Etats-Unis d'Amérique sont le pays le plus juste et le plus exceptionnel ayant jamais existé sur terre", a-t-il lancé.

La crise est "gérée"

En plein débat sur les symboles de l'histoire du pays et alors que des statues de généraux confédérés ont été mises à terre par des manifestants antiracistes, il a dénoncé "une campagne visant à effacer notre histoire, diffamer nos héros, supprimer nos valeurs et endoctriner nos enfants". Mais "les Américains sont forts et fiers", a-t-il lancé.

En mauvaise posture dans les sondages, le locataire de la Maison-Blanche ne s'est pas attardé sur les chiffres alarmants du Covid-19. Laissant son vice-président Mike Pence en première ligne face au spectaculaire rebond de l'épidémie, Donald Trump s'en tient depuis plusieurs jours à un seul message: la crise du coronavirus est "gérée", l'économie américaine repart "plus fort et plus vite" que prévu et l'année 2021 sera "historique".

Au début de ce long week-end férié, l'ancien président démocrate Barack Obama a, lui, appelé à un sursaut. "Vaincre ce virus demandera la mobilisation de tous. Portez un masque. Lavez-vous les mains", a-t-il tweeté. "Et écoutez les experts, pas ceux qui essayent de nous diviser".

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Coronavirus

Le vaccin anti-Covid ne réduit pas la fertilité

Publié

le

Selon Swissmedic, le vaccin contre le Covid-19 ne réduit pas le nombre de spermatozoïdes. Le virus peut en revanche l'influencer (Archives). (© KEYSTONE/AP PA JOURNAL OF SCIENCE/STR)

Il n'existe aucune preuve scientifique d'une quelconque influence des vaccins à ARNm sur la fertilité humaine. Le coronavirus peut en revanche avoir des effets, selon une étude de Swissmedic.

L'Institut suisse des produits thérapeutiques s'est penché sur le sujet, en collaboration avec dix autorités partenaires, suite à plusieurs demandes de citoyens et de journalistes. Il a étudié le lien entre les faibles taux de natalité constatés dans certains pays et le vaccin Covid-19, indique-t-il samedi dans un communiqué.

L'étude couvre une population d'environ 800 millions d'habitants. Aucun des pays sollicités n'a actuellement vu ou évalué un signal dans ce sens. Ni la littérature spécialisée publiée ni la surveillance du marché mondial n'indiquent qu'il existe un lien entre la vaccination et l'infertilité.

D'autres raisons

Dans certains pays, des changements dans le taux de natalité ont été observés à la fois dans le contexte de la pandémie et du début de la campagne de vaccination. En Suède et dans les pays germanophones, le taux de natalité a fortement augmenté au cours de l'année 2021 et a de nouveau fortement baissé début 2022.

Dans ces pays, la cause de cette baisse serait le report d'un éventuel désir d'enfant, car on craignait les effets négatifs de la vaccination sur la fertilité. Un document de travail de l'Institut fédéral allemand pour la recherche démographique énumère comme cause de la baisse de la natalité aussi bien la crise sanitaire que les incertitudes économiques qu'elle engendre, écrit Swissmedic.

Moins de spermatozoïdes

Dans d'autres pays, comme l'Espagne, le Japon, le Royaume-Uni ou les Etats-Unis, une baisse significative des taux de fertilité a été observée neuf mois après le début de la pandémie, donc avant le lancement de la campagne de vaccination. Comme l'évolution de ces taux de fertilité varie fortement d'un pays à l'autre, il semble difficile de prouver un lien de cause à effet entre la vaccination et la fertilité, écrit Swissmedic.

Certaines études indiquent toutefois que ce n'est pas la vaccination, mais une infection au Covid-19 qui peut réduire temporairement la fertilité chez les hommes. Il existe des indices selon lesquels la production de spermatozoïdes serait partiellement réduite.

Des troubles de l'érection ou un manque de testostérone serait aussi constaté chez les hommes infectés par le coronavirus. Il fallait ensuite au moins 60 jours pour que ces hommes redeviennent aussi fertiles que s'ils n'avaient pas été infectés.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Coronavirus

L’après-Covid est difficile pour la santé mentale des jeunes

Publié

le

KEYSTONE Byline ENNIO LEANZA

La santé mentale des jeunes est sérieusement a été touchée pendant la pandémie de Covid.

« Quelles psychothérapies pour les jeunes dans le monde d'après ? »

C’est le thème de la table ronde organisée demain soir (jeudi) par l’association genevoise Trajectoires. Pour répondre à cette question, cinq spécialistes de la santé psychique débattront des mesures à prendre et des enjeux à saisir pour accompagner les nouvelles générations dans leurs questionnements et leurs préoccupations. 

Sandra Carlucci est psychologue-psychothérapeute et Membre du comité de Trajectoires. Qu'a-t-elle constaté lors de ses consultations?

Sandra CarlucciPsychologue-psychothérapeute et Membre du comité de Trajectoires

Si l’on est un proche, parent ou ami, comment reconnaitre un jeune qui va mal?

Sandra CarlucciPsychologue-psychothérapeute et Membre du comité de Trajectoires

La table ronde est ouverte à tous. 

Rdv donc ce jeudi 29 septembre à 19h à l’Auditoire Louis-Jeantet. 

Les infos sont à retrouver ici.

Continuer la lecture

Actualité

"La fin de la pandémie est en vue" selon le chef de l'OMS

Publié

le

CREDIT: Keystone/MARTIAL TREZZINI
"La fin de la pandémie est en vue". Le directeur général de l'OMS Tedros Adhanom Ghebreyesus a appelé mercredi à Genève à ne pas relâcher les efforts. La semaine dernière, le nombre de nouvelles victimes a été le plus bas depuis mars 2020.

"Nous n'avons jamais été en meilleure position de mettre un terme à la pandémie", a affirmé à la presse M. Tedros qui est sorti pour la première fois de son habituelle prudence. "Nous n'y sommes pas encore", a-t-il toutefois ajouté. Et d'affirmer que le moment n'est pas venu d'arrêter les efforts pour réduire la prévalence du coronavirus, alors que la pandémie ralentit depuis plusieurs semaines.

La semaine dernière, le nombre de nouveaux cas a reculé de 25%, selon les données publiées mercredi par l'OMS. Plus de 3,1 millions de nouvelles infections ont été identifiées. Au total, le Pacifique occidental et l'Europe ont chacun dû faire face à plus d'1 million de cas additionnels.

Toutes les régions ont pu s'appuyer sur un recul. Celui-ci va de 15% en Europe à un tiers en Afrique et un peu plus dans le Pacifique occidental.

Côté nouveaux décès, le nombre a atteint un peu moins de 11'000, en recul de 20%. Seule l'Afrique a dû faire face à une augmentation, alors que l'Europe, avec 31% de réduction, a elle obtenu la plus importante diminution.

Le variant Omicron rassemble à nouveau presque tous les séquençages sur un mois. Au total, environ 6,5 million de personnes ont succombé au coronavirus depuis le début de la pandémie. Près de 610 millions ont été infectées.

 

Continuer la lecture

Coronavirus

L’OFSP annonce 14'475 nouveaux cas de coronavirus en sept jours

Publié

le

Depuis le début de la pandémie, plus de quatre millions de cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire en Suisse et au Liechtenstein (image d'illustration). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

L’Office fédéral de la santé publique (OFSP) a annoncé mardi 14'475 nouveaux cas de coronavirus en sept jours. On déplore sept décès supplémentaires et 196 malades ont été hospitalisés.

Il y a sept jours, l'OFSP avait annoncé 15'302 cas sur le même laps de temps. Le même jour, il dénombrait 17 décès et 168 hospitalisations supplémentaires. En une semaine, le nombre de nouveaux cas a ainsi reculé de 5,4%. Les hospitalisations ont en revanche augmenté dans le même temps de 16,7%.

Actuellement, 589 personnes se trouvent aux soins intensifs. Les patients Covid-19 occupent 3,8% des places disponibles en soins intensifs, dont le taux d'occupation est de 72,3%.

Depuis le début de la pandémie, 4'059'527 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire sur un total de 22'644'400 tests effectués en Suisse et au Liechtenstein. Le total des décès s'élève à 13'624 et le nombre de personnes hospitalisées atteint 57'887.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Coronavirus

Covid long chez les jeunes adultes: cholestérol élevé et surpoids

Publié

le

Les chercheurs ont constaté un indice de masse corporelle augmenté, des valeurs de cholestérol plus élevées et une endurance physique réduite chez les recrues ayant contracté le Covid (archives). (© KEYSTONE)

Le Covid long se manifeste chez les jeunes adultes par une endurance réduite et des taux plus élevés de cholestérol et du surpoids, entre autres. Cela pourrait favoriser des complications à long terme, selon une étude zurichoise portant sur près de 500 recrues.

Ces conséquences se manifestent même après un épisode de Covid-19 modéré, d'après cette recherche financée par l'armée suisse et menée par l'équipe de Patricia Schlagenhauf à l'Université de Zurich (UZH). Réalisée entre mai et novembre 2021, elle a porté sur 29 soldates et 464 soldats âgés en moyenne de 21 ans et non vaccinés.

Sur cet échantillon, 177 avaient contracté la maladie, en moyenne 340 jours avant l'étude. Le groupe de contrôle était constitué de 251 recrues testées séronégatives. Les chercheurs se sont penchés sur différents aspects, cardiovasculaires, pulmonaires, neurologiques, ophtalmologiques, psychologiques, ainsi que sur la fertilité masculine.

Constellation à risque

Résultats: même si ces jeunes adultes se sont généralement bien rétablis, l'étude a mis en évidence de la fatigue, un odorat amoindri, une charge psychique plus élevée et un impact négatif à court terme sur la fertilité masculine. Chez les recrues dont l'infection remontait à plus de six mois, ces valeurs n'étaient plus significatives, a indiqué lundi l'UZH dans un communiqué.

Selon les auteurs toutefois, les indices d'une "constellation à risque" sont présents même chez les sujets dont l'infection remonte à plus de six mois. "Un indice de masse corporelle augmenté, des valeurs de cholestérol plus élevées et une endurance physique réduite laissent envisager un risque accru de troubles métaboliques et de complications cardiovasculaires", note Patricia Schlagenhauf, citée dans le communiqué.

Pour les auteurs, de nouvelles stratégies sont nécessaires pour la gestion et le traitement de ces séquelles chez les jeunes adultes. Des chercheurs de l'Hôpital universitaire de Zurich et du Laboratoire de Spiez (BE) ont également participé à ces travaux publiés dans la revue Lancet Infectious Diseases.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture