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Economie

Verdict sur le mariage pour tous et l'initiative 99%

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Les Suisses doivent se prononcer dimanche sur le mariage pour tous (archives). (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Les jeux sont presque faits sur les deux objets en votation ce dimanche. Le mariage pour tous devrait passer la rampe, alors que l'initiative 99% des jeunes socialistes échouerait.

La campagne autour du mariage pour tous s'est durcie dans la dernière ligne droite. Après des bébés-produits étiquetés, les opposants ont présenté des pères-zombies sur leurs affiches, accompagnées du slogan: "enfants avec un mort?".

Ils ont ainsi réussi à réorienter le débat autour de l'accès aux dons de sperme pour les couples lesbiens. Les enfants conçus de cette manière ne pourraient pas connaître leur père avant leur majorité. Leur bien-être en serait affecté, selon eux. Rejetant l'instauration d'un "droit à l'enfant", les opposants s'inquiètent également de futures revendications, comme la gestation pour autrui.

Le bonheur des enfants ne dépend pas de l'orientation sexuelle de leurs parents, mais de l'amour qu'ils leur portent, leur a opposé le camp du "oui je le veux". Il s'agit avant tout de mettre fin à des inégalités. La question n'est pas d'être pour ou contre le mariage et la procréation médicalement assistée, mais pour ou contre l'ouverture des mêmes droits à tous les couples.

Malgré l'offensive musclée des opposants, le projet affiche toujours une belle avance dans les sondages. Entre 63% et 67% de la population accepterait d'ouvrir le mariage aux couples homosexuels. Le seul suspense semble résider dans l'ampleur de la minorité silencieuse.

Jeunes socialistes peu convaincants

L'initiative "Alléger les impôts sur les salaires, imposer équitablement le capital" de la Jeunesse socialiste, ne devrait quant à elle pas convaincre les électeurs. Les derniers sondages lui donnent moins de 40% des voix.

Le texte vise les Suisses les plus riches, qui représenteraient 1% de la population. Il veut imposer à 150% les parts du revenu du capital - intérêts, dividendes, bénéfices réalisés sur les actions, gains en capital ou les loyers - supérieures à un certain montant.

À partir de ce montant, chaque franc supplémentaire de revenu du capital serait taxé comme 1,50 franc. Près de 5 à 10 milliards pourraient être reversés pour réduire l'imposition des personnes aux revenus les plus bas ou pour financer des prestations sociales comme des crèches, des subsides à l'assurance-maladie ou la formation.

Seuls le PS, les Vert-e-s et le PEV soutiennent le projet. Le Conseil fédéral et la majorité bourgeoise du Parlement n'en veulent pas, jugeant le texte imprécis et flou. La hausse d'imposition proposée se fonde essentiellement sur le type de revenu et non sur le montant, selon eux. L'initiative ne viserait pas seulement les plus riches, mais aussi la classe moyenne et les PME.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Suisse: la récolte de miel de 2021 est la plus faible depuis 15 ans

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La mauvaise météo de ce printemps et de cet été a largement affecté la récolte de miel 2021 en Suisse (archives). (© Keystone/GIAN EHRENZELLER)

La Suisse enregistre une récolte de miel historiquement basse - de 7,2 kg par colonie - cette année, à cause du mauvais temps. Seul le Tessin a été épargné. C'est le constat d'une enquête menée par l'association BienenSchweiz sur près de 1700 ruchers.

Les apiculteurs n'avaient pas connu "si mauvais récolte de miel depuis plus de 15 ans", écrit la faîtière Apisuisse dans un communiqué lundi. En cause: l'extraordinaire fraîcheur du mois de mai et les intempéries de cet été, qui ont empêché les abeilles de sortir récolter du nectar.

"Elles seraient mortes de faim si les apiculteurs ne les avaient pas nourries à temps", explique encore l'organisation. Parmi les cantons les plus touchés figurent Berne, le Jura, les Grisons ou encore les cantons de Suisse centrale. Seul le Tessin s'en est sorti avec une moyenne de 25,9 kg par colonie, soit près du double des meilleures moyennes cantonales du nord des Alpes, précise Apisuisse.

Les prix pourraient augmenter

Le public doit ainsi s'attendre à des étalages de supermarché moins fournis que d'habitude, et à une possible augmentation des prix d'achat. "Certains apiculteurs peuvent encore vendre du miel grâce à leurs stocks de l'année précédente, écrit Apisuisse. Mais pour la plupart d'entre eux, 2021 signifie une perte financière". Les plus impactés restent les apiculteurs professionnels, qui ne reçoivent aucune subvention de l'Etat, contrairement aux producteurs de fruits et légumes.

Le contraste avec l'année dernière est particulièrement frappant: 2020 avait affiché une production de miel record (29,9 kg par colonie), allant parfois jusqu'à 40 kg par colonie selon les régions. En 2019 en revanche, la récolte avait déjà été très basse, avec 13 kg par colonie enregistrés.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

La désinformation a atteint la Suisse, mue par la crise pandémique

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A l'image de Facebook ou de Twitter, les réseaux sociaux sont désignés comme les principales sources de désinformation par les Annales 2021 sur la qualité des médias du Centre fög de l'Université de Zurich. (© KEYSTONE/DPA dpa/A3216/_PETER KNEFFEL)

La désinformation est devenue un problème important en Suisse suite à la pandémie, selon la moitié de la population. Réseaux sociaux, médias alternatifs et portails vidéo sont montrés du doigt. La qualité médiatique est toutefois restée stable dans l'ensemble.

Pour 49% des personnes interrogées par le Centre de recherche sur le public et la société (fög) dans le cadre des Annales 2021 sur la qualité des médias, la désinformation est un problème "important" ou "très important". Surtout pour la gestion de crises sociétales. Près d'un quart de la population déclare tomber "souvent" ou "très souvent" sur de fausses informations.

D'après les participants à cette étude représentative de l'institut universitaire zurichois, les principales sources de désinformation sont les réseaux sociaux (62%). Suivent les médias alternatifs (39%), les portails vidéo (36%) et les applications de messagerie (28%).

Les médias journalistiques tels que les sites d'informations (20%) ou la télévision (13%) sont moins souvent cités comme source de désinformation. Au contraire, la population se base sur les infos issues des médias journalistiques (61%), de la Confédération et des autorités (68%) pour vérifier le contenu des "fake news".

Pas d'alarmisme ni de complaisance

De manière générale, les médias ont accordé une très grande attention au coronavirus pendant la deuxième vague de la pandémie, en automne 2020. Cette focalisation a cependant été moindre par rapport à la première vague malgré l'explosion du nombre d'infections. Le Covid-19 y était présenté plus rarement comme une menace que pendant la première vague.

Ce constat contredit un alarmisme souvent reproché aux médias, estime Mark Eisenegger, directeur du fög, cité dans le communiqué diffusé lundi par l'Université de Zurich. En outre, le reproche fait aux "reportages obséquieux" dépourvus de critique ne se confirme pas non plus: la proportion de contenus médiatiques très positifs sur les autorités est demeurée très faible (0,3%).

Autre élément positif, les chiffres et les statistiques ont fait plus souvent l’objet d’un éclairage de la part des médias en comparaison avec la première vague pandémique (21%, contre 12% pendant la première vague).

Diversité des intervenants en cause

Le manque de diversité des experts interrogés par les médias durant la deuxième vague constitue toutefois un bémol. Les voix issues de la médecine, de la virologie et de l'épidémiologue ont continué à dominer alors que presque tous les domaines de la société ont été touchés par la pandémie.

Parmi les scientifiques interviewés, les femmes ont gagné en visibilité (21%) par rapport à la première vague (12%). Elles restent toutefois largement sous-représentées parmi les intervenants. Ce problème est général, rappelle le fög. Il n'est pas lié exclusivement à la couverture médiatique consacrée à la pandémie.

La couverture de la campagne de votation sur l'initiative victorieuse contre le port de la burqa a également révélé une diversité limitée parmi les intervenants. La minorité musulmane concernée est restée peu visible sur Twitter (13%) et dans les médias (11%). Au lieu de la laisser s’exprimer elle-même, il a souvent été question des musulmanes et des musulmans en général.

Qualité stable et davantage de politique

Dans l'ensemble, la qualité des médias est restée stable au cours des douze mois observés par le fög. La part de contextualisation sous forme d'articles de fond a même cessé de reculer pour la première fois depuis six ans.

Radios publiques ou sites d’informations sur abonnement continuent à se caractériser par une qualité supérieure. Néanmoins, les journaux pour pendulaires et la presse de boulevard en ligne ont amélioré leur qualité en raison de l’actualité et de leur accent plus marqué sur la politique.

De manière générale, la part de contenu politique a progressé de 5 points, à 37%, alors que celle des sujets plus légers tels que le sport (10%, -1,5 point) et les thèmes de société (30%, -1,3 point) ont quelque peu reculé.

Soutien à l'aide aux médias

Pour financer durablement le journalisme face à la chute des recettes publicitaires - médias en ligne compris -, 37% des personnes interrogées se disent favorable à un soutien actif aux médias privés. Le camp des opposants est de taille identique. Les indécis représentent un quart de la population. En comparaison internationale, l'acceptation d'un soutien direct est élevé en Suisse.

Le journalisme de qualité, qui s’acquitte de ses fonctions démocratiques, a besoin de ressources, estime le fög. "Il se dessine toujours plus qu'il ne peut être financé que par un soutien direct aux médias», souligne Mark Eisenegger. Ce soutien devrait notamment bénéficier aux petits médias et aux jeunes pousses contribuant à la diversité du paysage médiatique et à l’information de la population.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Actualité

Les salaires réels baissent cette année

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Le salaire réel des Suisses a diminué en 2021. (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Les salaires ont à peine augmenté en 2021. Et compte tenu du renchérissement, les salaires réels diminuent de 0,1%.

Dans le cadre des principales conventions collectives de travail (CCT), c’est-à-dire celles qui comptent au moins 1500 personnes assujetties, les partenaires sociaux ont convenu pour 2021 d’une hausse nominale des salaires effectifs de 0,4% en moyenne, indique l'Office fédéral de la statistique lundi. Celle-ci est clairement plus basse que pour les années précédentes (2020: 0,9%; 2019: 1,1%; 2018: 0,9% et 2017: 0,5%).

Baisses des salaires réels

En tenant compte des prévisions de renchérissement pour 2021 (+0,5%), les salaires réels dans le domaine conventionnel devraient diminuer de 0,1% cette année. Près de 589'000 personnes sont concernées par des accords sur les salaires effectifs (2020: 632'000; 2019: 613'000; 2018: 480'000; 2017: 453'000).

Les hausses sont différenciées. Les salaires effectifs ont augmenté de 0,1% dans le secteur secondaire et de 0,6% dans le secteur tertiaire, pour une moyenne globale de 0,4%.

Les adaptations salariales selon les sections économiques se sont échelonnées comme suit: Santé humaine et action sociale (+0,8%), Information et communication (+0,6%), Commerce; réparation d’automobiles et de motocycles (+0,6%), Activités de services administratifs et de soutien (+0,5%), Transports et entreposage (+0,4%), Construction (+0,1%), Industrie manufacturière (+0,1%), et Administrations publiques (0%).

Salaires minimaux: + 0,2%

Les salaires minimaux fixés dans les principales CCT ont été augmentés de 0,2% en 2021 (2020: 0,7%; 2019: 0,8%; 2018: 0,5% et 2017: 0,8%). Un peu plus de 1,57 million de personnes sont au bénéfice d’une CCT dans le cadre de laquelle des accords sur les salaires minimaux ont été conclus.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Jeter son smartphone, une pratique qui appartient au passé

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L'Union européenne fait pression sur les fabricants pour améliorer la réparabilité des téléphones portables. (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Un nombre croissant de consommateurs préfèrent désormais utiliser plus longtemps ou réutiliser leurs appareils électroniques plutôt que de les mettre au rebut. La pression politique augmente sur les fabricants pour améliorer la réparabilité des produits.

Dans un contexte de ressources coûteuses et de montée en puissance de l'écologie politique, la thématique est marquée aujourd'hui par plusieurs journées internationales: le 14 octobre dernier marquait celle des déchets électroniques. Deux jours plus tard, le 16 octobre, les alternatives à la mise au rebut ont été célébrées lors de la "Journée internationale de la réparation".

Selon le rapport des Nations-Unies, "E-Waste Monitor"(http://ewastemonitor.info/), publié en 2020, chaque habitant d'Europe occidentale a généré plus de 16 kilos de déchets électroniques en 2019. La Journée des déchets électroniques invite à en collecter la plus grand quantité possible, à les déchiqueter et à en recycler une partie.

Bonne élève en la matière, la Suisse a traité en 2020 130'000 tonnes de déchets électriques, dont plus de 40'000 tonnes d'électronique. Pas moins de 900'000 téléphones portables ont pour la plupart fini leur vie dans des déchiqueteurs.

Nouvelles règles dès 2023

À l'occasion de la Journée des déchets électroniques de cette année, le forum européen de la filière du traitement des déchets électriques et électroniques (https://weee-forum.org) et des organisations regroupant des fabricants de téléphones portables ont démontré dans une étude qu'il est possible de passer à un système d'économie circulaire. Toutefois, les produits doivent être conçus dès le départ pour être réutilisables. Ceux présentant des défauts doivent pouvoir être réparés, alors que ceux devenus obsolètes doivent pouvoir être réutilisés.

L'Union européenne (UE) fait également pression sur les fabricants. Une nouvelle réglementation sur la conception des téléphones portables doit ainsi entrer en vigueur dès 2023. Celle-ci comporte principalement des dispositions relatives à la durabilité et à la réparabilité.

Les fabricants seront alors tenus de fournir des mises à jour logicielles pour leurs téléphones pendant cinq ans. Aujourd'hui, des smartphones sont parfois jetés au bout de trois ans seulement parce que leurs fabricants refusent de combler les nouvelles failles de sécurité.

L'explosion des "repair cafés"

Les fabricants devront aussi fournir des pièces de rechange pour leurs smartphones pendant cinq ans ainsi que les instructions de réparation. Une nouvelle réglementation réjouissante pour les quelque 170 "repair cafés" (repair-cafe.ch) que compte la Suisse.

Lors de la Journée la réparation du 16 octobre dernier, ces centres à but non lucratif ont remis en état plus de 700 appareils et évité deux bonnes tonnes de déchets électriques.

La décision finale incombe aux consommateurs, lesquels peuvent favoriser des produits durables lors de leurs décisions d'achat. Mais dans la pratique, il leur est difficile de trouver des informations sur l'écologie dans les brochures publicitaires des fabricants.

Pression aussi en Suisse

La France a mis en place un "indice de réparabilité" pour les appareils électroniques (www.indicereparabilite.fr). Sur la base d'une évaluation approfondie, des notes de 1 à 10 sont attribuées. Alors que le Fairphone 4, connu pour son écologie, obtient un score de 9,3, l'iPhone 13, plus cher, doit se contenter d'un score de 6,2. Le concurrent Samsung obtient un score de 8,6 avec son Galaxy A52 à bas prix.

Une pression politique en ce sens existe également en Suisse. Une motion déposée au Conseil national a ainsi demandé la prolongation de la période de garantie des appareils de deux à cinq ans.

Les opérateurs téléphoniques mais aussi les magasins vendant des téléphones mobiles s'engagent également de plus en plus en faveur d'une durée de vie plus longue de ces appareils. Il est ainsi possible d'acheter des téléphones mobiles d'occasion avec garantie de différentes marques sur le site www.get-jusit.ch.

Même les téléphones portables invendables en Suisse peuvent encore apporter quelque utilité. Dans le cadre de son action "Mobile Aid" (https://www.swisscom.ch/fr/about/nachhaltigkeit/mobile-aid.html), Swisscom collecte d'anciens appareils pour en faire don à des organisations d'entraide.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Novartis essuie un nouvel échec clinique avec le canakinumab

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Le laboratoire rhénan avait déjà déploré en mars un échec en étude clinique avancée sur le canakinumab contre le cancer du poumon, en combinaison avec une chimiothérapie. (archive) (© KEYSTONE/AP/ANDY WONG)

Le géant pharmaceutique Novartis reconnaît lundi un deuxième échec clinique avancé avec son canakinumab contre un type de cancer du poumon.

L'étude Canopy-1 sur l'administration en première ligne de ce traitement expérimental contre la forme non à petites cellules localement avancée ou métastatique n'a pas atteint ses critères primaires d'évaluation, ni en termes de survie globale ni en termes de non-progression de la maladie.

La multinationale pharmaceutique avait déjà essuyé en début d'année un échec de l'étude Canopy-2 sur cet anti-inflammatoire inhibiteur de l'interlekine-1, en combinaison avec l'agent chimiothérapeutique docétaxel, contre cette même forme de cancer du poumon.

Déjà commercialisé dans d'autres indications sous la marque Ilaris, le canakinumab avait aussi échoué à faire ses preuves contre les surréactions immunitaires au Sras-Cov-2 en fin d'année dernière.

Novartis assure néanmoins avoir observé au cours de Canopy-1 de potentiels indices d'efficacités chez certains sous-groupes de patients. D'autres volets du programme Canopy sur le canakinumab se poursuivent, à savoir la phase III Canopy-A évaluant la substance après opération chirurgicale et la phase II Canopy-N avant opération.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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