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Politique

Urbanisme et mobilité seront coordonnés aux Cherpines

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Le grand projet des Cherpines devrait accueillir ses premiers habitants en 2021.

Ce sont au total 4000 logements qui seront construits, soit 900 de plus que prévu. 2500 emplois devraient être crées sur 58 hectares répartis sur Confignon et Plan-Les-Ouates. Ce lundi matin, le Canton de Genève et ces deux communes ont signé une convention de coordination entre urbanisme et mobilité. En clair, à chaque étape du projet, une certaine offre de transport doit être respectée.

Mais que faire en cas de retard sur des infrastructures de transport par exemple ?

La réponse d’Antonio Hodgers, conseiller d’Etat en charge de l’aménagement, du logement et de l’énergie :

 

Antonio Hodgers
Conseiller d’Etat en charge de l’aménagement, du logement et de l’énergie
Antonio HodgersConseiller d’Etat en charge de l’aménagement, du logement et de l’énergie

 

La première mesure qui devra être respectée par exemple, c’est l’extension du tram 15 pour l’arrivée des premiers habitants en 2021. Les explications de Sylvie Jay, conseillère administrative de Confignon :

 

 

Sylvie Jay
Conseillère administrative de Confignon
Sylvie JayConseillère administrative de Confignon

 

Les communes et le canton souhaiteraient également que le futur Léman Express puisse desservir Les Cherpines.

Enfin, sachez qu’une séance d’information publique sur le projet est programmée à ce mercredi à 18h à l’Ecole de commerce Aimée-Stitelmann à Plan-les-Ouates.

 

Photo: « Préfiguration du parc des Charrotons », © Archigraphie

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Actualité

Les militants pour le climat investissent les rues de Suisses

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A Zurich, ils étaient des milliers à manifester pour le climat. (© Keystone/EPA KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

Les militants de plusieurs villes suisses ont répondu à l'appel mondial à la grève climatique vendredi. A Zurich, ils étaient 4000 à défiler dans les rues, selon les organisateurs. A Genève, une grande fresque a été peinte sur le sol de la place Bel-Air.

A Zurich, ils étaient déjà plusieurs centaines sur la Polyterrasse près de l'EPFZ avant le début de la grève prévu à 15h30. Le nombre de militants a ensuite enflé au fil des arrivées de trams.

Sur l'une des pancartes, on pouvait lire "La Terre est en train de bouillir de rage", tandis que d'autres indiquaient "Le tueur du climat n° 1 - la viande et le lait", "Arrêtez l'exploitation" ou encore "Si le monde était une banque, il aurait été sauvé depuis longtemps".

A l'occasion de cette huitième grève mondiale pour le climat, la climatologue et co-autrice du rapport du GIEC, Sonia Seneviratne, s'est adressée aux militants présents à Zurich. Le changement climatique est déjà en cours, mais grâce à la mobilisation des militants, ce thème est désormais, pour la première fois, pris au sérieux dans la société, a-t-elle déclaré.

Le cortège, autorisé, a défilé dans les rues de Zurich avant d'observer une minute de silence pour les victimes de la crise climatique.

Mappemonde à Genève

L'heure était également à la sensibilisation à Genève, où les activistes pour le climat ont peint une grande fresque sur le sol de la place Bel-Air représentant une mappemonde. En rouge, ils ont colorié les régions de la Terre qui seraient rendues inhabitables, en 2100, si les émissions de gaz à effet de serre ne diminuaient pas drastiquement d'ici là.

Une grande partie de l'Amérique latine, de l'Afrique, l'Indonésie ou encore le pourtour de l'Inde seront des zones où l'être humain ne pourra plus vivre à cause d'une chaleur insupportable et d'un taux d'humidité trop élevé, relèvent les militants de la Grève du climat Genève.

Les activistes ont également dénoncé le rôle de la Suisse et en particulier de Genève dans la dérive climatique que subit la planète. Ils rappellent que la ville du bout du lac abrite "certains des pires responsables" de la crise, citant les grandes banques et les entreprises de négoce de matières premières.

D'autres actions ont eu lieu ailleurs en Suisse, comme à La Chaux-de-Fonds (NE), mais aussi à Berne où 500 manifestants se sont rassemblés dès 17h30. A Lucerne, ils étaient entre 200 et 300, près de 200 à Aarau (AG) et environ 25 à Davos (GR). Les militants pour le climat de l'initiative "Fridays for Future" ont également appelé à manifester dans d'autres pays, notamment à Berlin en Allemagne.

Prochaine grève annoncée

Dans un communiqué, la Grève du climat suisse mentionne le rapport du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC), qui met en garde contre des phénomènes météorologiques extrêmes d'une fréquence et d'une gravité sans précédent.

Selon le GIEC, l'objectif de limiter le réchauffement de la planète à 1,5 degré reste toutefois réalisable si les émissions de gaz à effet de serre sont réduites de manière drastique et immédiate. Dans cet objectif, la Grève du climat suisse a déjà annoncé sa participation à la prochaine grève internationale le 22 octobre.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Activiste d'Extinction Rebellion jugé à Lausanne: la défense opte pour une nouvelle stratégie

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Vendredi, ce premier "procès XR" a duré une matinée entière et le jugement ne sera rendu que mercredi prochain. Pour marquer le coup, environ 70 sympathisants étaient venus soutenir le prévenu devant le tribunal, dont le prix Nobel Jacques Dubochet. (© Keystone/SALVATORE DI NOLFI)

Un militant pro-climat d'Extinction Rebellion a comparu vendredi devant le Tribunal de police de Lausanne pour trois actions de blocage de la circulation dans la capitale vaudoise. Son avocat a plaidé l'acquittement en vertu de la liberté de manifester pacifiquement.

Ce procès individuel en première instance est le premier d'une longue série de procès concernant quelque 200 activistes du climat d'Extinction Rebellion (XR) pour des actions de désobéissance civile qui ont eu lieu en 2019 et 2020 à Lausanne. Une douzaine de procès sont déjà agendés d'ici la fin de l'année pour environ 60 prévenus.

Tous ces manifestants comparaissent devant un tribunal parce qu'ils ont fait opposition à leur ordonnance pénale - condamnation à une amende - du Ministère public. Qu'ils fassent partie de XR, de Grève du climat Vaud ou de Lausanne Action Climat, leur stratégie est claire et a été récemment revendiquée: avec les actions dans la rue, place aussi aux actions devant les tribunaux pour médiatiser et faire entendre la cause pro-climat.

Lors d'une même conférence de presse il y a une semaine, les activistes du climat ont dénoncé "un marathon de procès rapides et discrets" de la justice vaudoise à leur encontre. Ils ont dit craindre de petits procès "saucissonnés" et "bâclés" et l'ont accusée de réprimer les militants pro-climat pour calmer l'ensemble du mouvement, ce que le procureur général du canton a contesté.

Environ 80 sympathisants présents

Vendredi, ce premier "procès XR" a duré une matinée entière et le jugement ne sera rendu que mercredi prochain en fin de journée. Pour marquer le coup, environ 80 sympathisants étaient venus soutenir le prévenu devant le tribunal, dont le Prix Nobel Jacques Dubochet. Une trentaine ont ensuite suivi l'audience dans la salle.

L'activiste trentenaire, cofondateur de Lausanne Action Climat et de XR Lausanne, a comparu pour plusieurs actions, dont le blocage du pont Bessières, du rond-point de la Maladière, d'autres carrefours au centre-ville et de l'occupation de la succursale UBS de Saint-François en janvier 2020, où des militants avaient déversé du charbon dans le hall avant de bloquer l'accès aux guichets.

Il est accusé d'entrave aux services d'intérêt général, d'empêchement d'accomplir un acte officiel, de violation simple des règles de la circulation et de contraventions à la loi vaudoise sur les contraventions ainsi qu'au règlement général de police de Lausanne. Pour l'UBS, il est aussi accusé de dommages à la propriété causés lors d'un attroupement et de violation de domicile.

Le militant XR risque un total de 190 jours-amende de 30 francs, dont 30 jours-amende avec un sursis de deux ans ainsi que 1500 francs d'amende.

Nouvelle stratégie de défense

En début d'audience, son avocat Robert Ayrton a obtenu de séparer et renvoyer à plus tard le cas de l'UBS, arguant qu'il avait lui-même eu le rôle d'observateur légal neutre lors de cette action et se voyait mal défendre le prévenu pour cette même action. Le juge Pierre Bruttin a accepté cette requête.

Ce qui a surtout marqué ce premier procès, c'est le changement de stratégie opté par la défense à la suite d'un arrêt du Tribunal fédéral (TF), qui fait désormais jurisprudence sur la question de la désobéissance civile dans la lutte contre le réchauffement climatique. En juin dernier, le TF avait débouté douze activistes ayant occupé les locaux lausannois de Credit Suisse en novembre 2018, décidant que l'urgence climatique ne leur permettait pas d'invoquer un état de nécessité licite.

Vendredi matin, Me Ayrton a axé toute sa plaidoirie sur la liberté de manifester de manière pacifique, garantie par les Constitutions vaudoise et fédérale, et, qui plus est, protégée par deux libertés fondamentales garanties par la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH): la liberté d'expression et la liberté de réunion. Il a enchaîné en rappelant que le droit international est aussi du droit interne qui doit donc être appliqué en Suisse.

Il a estimé au passage que le dossier d'instruction était "vide" car "bâclé", que les infractions de son client n'étaient pas graves et qu'il fallait arrêter de "criminaliser" les manifestants pro-climat et plutôt "remercier" ce type de lanceurs d'alerte. Il a aussi évoqué la question de la proportionnalité des désagréments subis par les usagers des routes temporairement bloquées.

La semaine passée, les activistes pro-climat ont affirmé que les éventuels condamnés feront systématiquement recours, demanderont des procès conjoints au Tribunal cantonal et iront jusqu'à la CEDH s'il le faut. Un militant condamné en décembre puis en juin dernier pour avoir bloqué le trafic lors de manifestations à Lausanne a par exemple annoncé cette semaine qu'il ferait recours au TF.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Pas de taxe sur les billets d'avion dans l'immédiat

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Le kérosène n'est actuellement soumis à aucune taxe pour les vols internationaux (image d'illustration). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

La Suisse ne devrait pas introduire dans l'immédiat une taxe sur les billets d'avion ni s'engager en faveur d'un impôt international sur le kérosène. Le Conseil national a enterré jeudi une série d'initiatives cantonales dans ce sens.

Le Valais, Fribourg, Neuchâtel, Berne, St-Gall et Lucerne exigeaient la mise en place d'une taxe sur les billets d'avion, une mesure qui figurait dans la révision de la loi sur le CO2 rejetée en votation le 13 juin dernier. Bâle-Campagne demandait à la Suisse de s'engager en faveur d'un impôt sur le kérosène au niveau international. Genève et Bâle-Ville visaient quant à eux les deux objectifs à la fois.

Il est prématuré d'agir après le rejet de la loi sur le CO2, a estimé Pierre-André Page (UDC/FR) au nom de la commission. Il faut analyser en profondeur les mesures possibles et bien en débattre avant de vouloir légiférer.

Un postulat a été déposé pour montrer comment il est possible d’atteindre un trafic aérien neutre en termes de CO2 d’ici 2050. La Chambre du peuple examinera la question également dans le cadre des discussions relatives à la politique climatique de la Suisse à long terme, a ajouté M. Page.

Pollueur-payeur

Ces textes exigeaient l'application du principe du pollueur-payeur à l'aviation. Actuellement, ce secteur est exempté de la TVA et de l'impôt sur les huiles minérales, contrairement au trafic routier, a dénoncé Nadine Masshardt (PS/BE). En outre, la convention de Chicago, datant de 1944, rend impossible le prélèvement d'une taxe sur le kérosène pour les vols internationaux.

Pour les auteurs des initiatives, ces avantages constituent une forme de distorsion de la concurrence, voire un subventionnement indirect "injustifié".

La mise en place d'une taxe sur les billets d'avion permettrait de limiter la croissance du trafic aérien et de mettre l'avion et le rail sur un pied d'égalité. Une douzaine de pays européens, dont les pays voisins de la Suisse et le Royaume-Uni, ont déjà instauré une telle taxe.

Suivre l'exemple de l'UE

Delphine Klopfenstein Broggini (Verts/GE) a par ailleurs rappelé que la Commission européenne a proposé cet été d'instaurer une taxe sur le kérosène pour les vols intérieurs.

Au final, une partie du Centre et des Vert'libéraux ont voté avec la gauche pour soutenir les neuf initiatives. Une majorité du camp bourgeois a toutefois cloué ces textes au sol. Entre 74 et 85 députés ont voté en faveur des différentes initiatives, contre 94 à 98 voix.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Les policiers et ambulanciers ne sont pas des chauffards

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Pompiers et policiers s'exposent à des sanctions "aussi disproportionnées qu'injustifiées", selon Olivier Feller (image d'illustration). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Les services d'urgence doivent pouvoir intervenir dans les conditions requises par leur mission y compris quand la vitesse est limitée à 30 km/h. Le Conseil national a adopté jeudi par 172 voix contre 20 une motion demandant une adaptation du programme Via sicura.

L'abaissement de la vitesse à 30 km/h soulève "un problème majeur" pour les pompiers, policiers ou ambulanciers, a relevé Olivier Feller (PLR/VD), l'auteur de la motion. Ils risquent de se voir accusés d'un délit de chauffard s'ils circulent à plus de 70 km/h sur les routes où la vitesse est limitée à 30 kilomètres à l'heure.

Dénonçant des sanctions "disproportionnées", M. Feller appelait à adopter sa motion pour montrer qu'il y a "urgence à agir". Un respect strict des limitations de vitesse risque en outre de rallonger les délais d'intervention.

Le Conseil fédéral demandait le rejet de la motion. Dans un rapport publié à la fin mars, il a proposé d'adapter le délit de chauffard dans la loi sur la circulation routière. Une révision de la loi est en cours, a assuré la ministre des transports Simonetta Sommaruga. Un message devrait être présenté au parlement encore cette année. Le Conseil des Etats doit encore se prononcer.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Les déductions fiscales pour frais de garde seront relevées

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Les parents qui font garder leurs enfants en crèche pourront déduire jusqu'à 25'000 francs de leur revenu sur la déclaration d'impôt (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La nouvelle mouture du projet de déductions fiscales pour les frais de garde des enfants est prête. Les parents pourront réduire un montant plus important. Le Conseil des Etats a éliminé jeudi la dernière divergence avec le National.

Actuellement, les parents peuvent déduire 10'100 francs de leur revenu pour chaque enfant gardé à l'extérieur. Déposée par Christa Markwalder (PLR/BE), l'initiative parlementaire veut augmenter ce plafond à 25'000 francs.

Seuls les frais effectifs et documentés pour la garde d'enfants de moins de 14 ans vivant sous le même toit que les parents seront pris en compte. La hausse entrainerait une diminution des recettes fiscales d'environ 10 millions de francs pour la Confédération.

Cette mesure a été acceptée d'entrée de débat par les deux Chambres. Elle a été saluée de toute part comme un moyen pour mieux concilier vie professionnelle et vie familiale et favoriser l'intégration des femmes ayant une bonne formation sur le marché du travail.

Moitié des familles exclues

Dans un premier temps, le Conseil des Etats avait introduit une réduction de 300 francs par enfant de l'impôt fédéral direct. La barre est actuellement fixée à 251 francs. Mercredi, le National s'y est opposé. Cet ajout aurait coûté 70 millions de francs. Pour les familles, cela aurait représenté une contribution modeste, a souligné Stefan Engler (Centre/GR) au nom de la commission.

La moitié des ménages, à savoir les familles de la classe moyenne inférieure, ne profiteraient pas d'une telle mesure. Ils ne paient pratiquement pas d'impôt fédéral direct, a rappelé le ministre des finances Ueli Maurer au cours des débats.

La Chambre des cantons a finalement tacitement plié face à l'appel du grand argentier ne pas répéter les erreurs du passé. Le peuple a refusé en septembre dernier un projet de relèvement de la déduction des frais de garde à 25'000 francs.

Le Parlement y avait ajouté une augmentation de la déduction générale pour tous les parents de 6500 à 10'000 francs. C'est ce deuxième volet qui a contribué à l'échec du projet dans les urnes comme l'ont montré les analyses post-votation.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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