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Politique

Salle comble pour Carles Puigdemont au FIFDH à Genève

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Le leader catalan Carles Puigdemont était dimanche soir au Festival du film et forum international sur les droits humains (FIFDH) à Genève, où il a participé à un débat sur le thème de l’autodétermination. L’événement a affiché complet.

Près de 900 personnes ont assisté à cette soirée de clôture du FIFDH, selon ses organisateurs. Un groupe d’une dizaine de Catalans, dont certains étaient venus directement d’Espagne pour voir le politicien en exil, se prenait en photo à l’entrée du festival. Ils arboraient un ruban jaune sur leurs vêtements. Un drapeau espagnol était accroché à la façade d’un bâtiment voisin.

Carles Puigdemont a été très applaudi lors de son arrivée sur la scène du festival, après la projection du documentaire français « Catalogne: l’Espagne au bord de la crise de nerfs », de Sylvain Louvet, Gary Grabli et Julie Peyrard, sur la montée du sécessionnisme catalan. Il a souligné qu’il peut y prendre la parole librement, ce qui ne serait pas possible à Madrid.

En exil à Bruxelles depuis le 29 octobre, le quinquagénaire risque jusqu’à 30 ans de prison en Espagne, à l’instar d’autres dirigeants catalans. Sa venue à Genève constitue sa deuxième visite en dehors de Belgique. Il doit y rester jusqu’à mercredi. De nombreux médias espagnols et catalans se sont déplacés pour l’événement.

Ouvert à une médiation

Pendant le débat et la conférence de presse qui a suivi, M. Puigdemont s’est montré modéré. Il a répété « agir en homme politique » pour aboutir à « la reconnaissance de la revendication pacifique et démocratique » du peuple catalan qui a voté l’indépendance le 1er octobre. Il a salué l’expertise de la Suisse dans la médiation. « Toutes les possibilités sont bienvenues. »

Face à lui, le journaliste catalan Xavier Vidal-Folch, a appelé au respect de l’Etat de droit. « On ne peut pas briser la Constitution », a-t-il souligné, reprenant la position de Madrid qui juge le scrutin illégal. Interrogé sur les violences du 1er octobre, il a estimé que des excès ont été commis des deux côtés.

S’exprimant en tant que professeur, l’ancienne présidente de la Confédération Micheline Calmy-Rey a dit regretter que l’Union européenne n’ait pas appelé au dialogue entre les parties. A ses yeux, la solution ne passe pas par la sécession, mais par l’octroi d’une autonomie très large.

(Source ATS)

Photo : ©KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI

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Politique

La Suisse compte 2205 nouveaux cas de coronavirus en 24 heures

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Plus de 16'500 cas ont été attribués au variant britannique du coronavirus (image d'illustration). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

La Suisse compte vendredi 2205 cas supplémentaires de coronavirus en 24 heures, selon les chiffres de l’Office fédéral de la santé publique (OFSP). On déplore quatre décès supplémentaires et 85 malades ont été hospitalisés.

Durant les dernières 24 heures, les résultats de 32’312 tests ont été transmis, indique l’OFSP. Le taux de positivité s’élève à 6,82%.

Sur les quatorze derniers jours, le nombre total d’infections est de 26’479, soit 306,3 nouvelles infections pour 100’000 habitants. Le taux de reproduction, qui a un délai d’une dizaine de jours, est lui de 1,14. Les patients Covid-19 occupent 25,50% des places disponibles en soins intensifs, dont le taux d’occupation est de 72,10%.

Au total 732’812 personnes ont déjà reçu deux doses de vaccins et 1’966’485 une dose. La Suisse a reçu jusqu’à présent 2’548’275 doses de vaccins

Quant aux variants du coronavirus, 42’169 cas ont été détectés en Suisse jusqu’à ce jour, dont 16’544 cas ont été attribués au variant britannique (B.1.1.7), 245 au variant sud-africain (B.1.351) et 13 au variant brésilien (P.1). Dans 25’367 cas, une mutation était présente, mais la lignée n’était pas claire.

Depuis le début de la pandémie, 632’399 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire sur un total de 6’538’153 tests effectués en Suisse et au Liechtenstein. Le total des décès s’élève à 9869 et le nombre de personnes hospitalisées atteint 26’374.

Le pays dénombre par ailleurs 17’070 personnes en isolement et 29’784 individus faisant partie de leurs contacts ont été mis en quarantaine. S’y ajoutent 6081 autres personnes revenant de voyage d’un pays à risque et qui ont dû aussi passer par la case de la quarantaine.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Actualité

Deux collaborateurs ont commis des actes de harcèlement

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Des cas de harcèlement sexuel au sein de la RTS confirmés par des enquêtes externes (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Les résultats des enquêtes menées suite à un article du Temps sur des cas de harcèlement à la RTS confirment les faits commis par deux collaborateurs. En revanche, l’ex-présentateur Darius Rochebin, qui était épinglé pour des comportements inadéquats, est blanchi.

Un des collaborateurs a quitté l’entreprise et l’autre a reçu une sanction formelle, indique vendredi la RTS dans un communiqué. Aucun témoignage recueilli ne permet de conclure à des actes relevant de harcèlement sexuel ou psychologique, d’atteinte à la personnalité ou de quelconque infraction pénale, ajoute la RTS en évoquant le cas de Darius Rochebin.

Tout en haut de la hiérarchie, les responsables ne sont pas inquiétés. Le Conseil d’administration de la SSR affirme sa pleine confiance envers le directeur général de la SSR Gilles Marchand et le directeur de la RTS Pascal Crittin, indique-t-il vendredi dans un communiqué. Il présente ses excuses aux personnes touchées par les cas de harcèlement.

Bernard Rappaz, rédacteur en chef de l’actualité TV, qui avait décidé de se mettre en retrait des tâches opérationnelles pendant l’enquête, ne réintégrera pour sa part pas l’entreprise. Un retour à son poste s’avérait peu réaliste, relève la RTS dans son communiqué. Le directeur des RH quitte son poste.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Les cantons peuvent puiser dans les réserves des vaccins

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Le conseiller fédéral Alain Berset, à gauche, et Lukas Engelberger, président de la Conférence des directeurs cantonaux de la santé (CDS), avant une conférence de presse commune à Berne début mars (archives). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

La Confédération s’attend à recevoir au moins huit millions de doses des deux vaccins approuvés entre avril et fin juillet. Les cantons peuvent donc puiser dans les réserves des « deuxième dose » d’ici la fin avril et accélérer ainsi le rythme de la vaccination.

À partir du mois de mai, les volumes de livraison devraient à nouveau augmenter de manière significative, a annoncé dans un communiqué le Secrétariat général du département fédéral de l’intérieur (DFI), à l’issue d’une visioconférence entre le conseiller fédéral Alain Berset et la Conférence des directrices et directeurs cantonaux de la santé (CDS).

La livraison d’au moins 8 millions de doses signifie que l’objectif d’une première vaccination pour toutes les personnes qui le souhaitent d’ici fin juin reste réaliste – en supposant qu’une « livraison convenue avec les fabricants se déroule sans interruption ».

La Confédération et les cantons ont convenu que les cantons peuvent désormais puiser dans les réserves de vaccins jusqu’à la fin du mois d’avril. La deuxième dose pourra être garantie grâce aux livraisons à venir. Les cantons peuvent ainsi accélérer le rythme de vaccination et étendre plus rapidement la vaccination à davantage de groupes d’âge, peut-on lire dans le communiqué.

La rapidité de la vaccination sera « déterminante pour surmonter la crise », écrit le Secrétariat général du DFI. Il précise que les cantons se sont pourvus des capacités nécessaires pour l’assurer. L’Office fédéral de la santé publique a adapté ses recommandations à l’intention des cantons en ce sens cette semaine, ajoute-t-il encore.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Actualité

Nombre de cas de coronavirus à la hausse en une semaine en Suisse

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Durant les dernières 24 heures, les résultats de 31'019 tests ont été transmis, indique l'OFSP. Le taux de positivité s'élève à 7,18% (image prétexte). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La Suisse compte jeudi 2226 cas supplémentaires de coronavirus en 24 heures, selon les chiffres de l’Office fédéral de la santé publique (OFSP). En une semaine, le nombre de cas a augmenté de 15%.

Durant la semaine 14, du 05 au 11 avril, 14’157 cas confirmés en laboratoire ont été déclarés, contre 12’308 la semaine précédente, indique jeudi l’OFSP dans son rapport hebdomadaire. La tendance est donc à la hausse, avec une augmentation de 15,0%.

Au cours de la semaine précédente, la semaine 13, un pic de tests déclarés a été enregistré, ce qui indique que la population a changé son comportement en raison des jours fériés. La fluctuation des chiffres déclarés rend difficile l’évaluation de la situation actuelle, note l’OFSP.

Diminution des tests effectués

Ainsi, par rapport à la semaine précédente, le nombre de tests a diminué de 26,4 % durant la semaine 14: 204’410 tests ont été effectués. Deux tiers étaient des tests PCR (66,9%) et un tiers des tests rapides (33,1%). La proportion de résultats positifs a toutefois augmenté, de 5,4% à 8,4% pour les tests PCR et de 4,4% à 5,7% pour les tests rapides antigéniques.

La proportion de variants pertinents du virus était de 96% dans les 879 échantillons analysés à cet égard.

Concernant les tranches d’âge, les groupes de 10 à 49 ans ont été les plus touchés. Les personnes de 80 ans et plus ont été les moins affectées, cela peut être dû en partie à la vaccination, relève l’OFSP.

Par contre, le taux d’incidence des cas déclarés a augmenté dans les classes d’âge entre 20 et 79 ans d’au moins 10% par rapport à la semaine précédente. Pendant la semaine sous revue, l’âge médian de tous les cas de COVID-19 confirmés en laboratoire est resté à 38 ans, ce qui est semblable aux semaines précédentes.

Hospitalisations à la hausse

Pendant la semaine sous revue, 414 nouvelles hospitalisations en lien avec le Covid-19 ont été déclarées. La semaine précédente, au même moment, leur nombre était de 373. Des déclarations tardives sont encore attendues, précise l’OFSP.

Le nombre de malades du Covid-19 aux soins intensifs a augmenté de 13% en une semaine: de 171 à 197 patients en moyenne. Le nombre de décès a légère diminué, de 60 à 55 et l’OFSP s’attend à une stagnation. Là encore, des déclarations tardives sont attendues, selon l’OFSP.

Aucun décès n’a été recensé durant la semaine en question dans 10 cantons et au Liechtenstein. Zurich a enregistré le plus de décès (10), suivi des cantons de Vaud (8) et du Tessin (6).

Jeudi, l’OFSP a annoncé 21 décès supplémentaires et 115 malades ont été hospitalisés. Durant les dernières 24 heures, les résultats de 31’019 tests ont été transmis, indique l’OFSP. Le taux de positivité s’élève à 7,18%.

Sur les quatorze derniers jours, le nombre total d’infections est de 26’262, soit 303,79 nouvelles infections pour 100’000 habitants. Le taux de reproduction, qui a un délai d’une dizaine de jours, est lui de 1,14. Les patients Covid-19 occupent 24,30% des places disponibles en soins intensifs, dont le taux d’occupation est de 71,60%.

Soins intensifs plus occupés

Désormais près d’un quart de ces lits est donc occupé par des patients atteints du Covid-19. La Société suisse de médecine intensive souligne que ce chiffre est en augmentation depuis plusieurs jours et met les unités de soins intensifs encore plus sous pression.

Au total 689’178 personnes ont déjà reçu deux doses de vaccins et 1’815’117 une dose. La Suisse a reçu jusqu’à présent 2’390’325 doses de vaccins.

Quant aux variants du coronavirus, 42’164 cas ont été détectés en Suisse jusqu’à ce jour, dont 16’539 cas ont été attribués au variant britannique (B.1.1.7), 245 au variant sud-africain (B.1.351) et 13 au variant brésilien (P.1). Dans 25’367 cas, une mutation était présente, mais la lignée n’était pas claire.

Depuis le début de la pandémie, 630’194 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire sur un total de 6’505’841 tests effectués en Suisse et au Liechtenstein. Le total des décès s’élève à 9865 et le nombre de personnes hospitalisées atteint 26’289.

Le pays dénombre par ailleurs 16’607 personnes en isolement et 28’650 individus faisant partie de leurs contacts ont été mis en quarantaine. S’y ajoutent 6417 autres personnes revenant de voyage d’un pays à risque et qui ont dû aussi passer par la case de la quarantaine.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Vaud: coup de pouce aux communes pour déployer leur Plan climat

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Les communes vaudoises recevront un soutien pour mettre en oeuvre leur Plan climat. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le canton de Vaud a concocté une boîte à outils pour encourager les petites et moyennes communes à déployer un Plan climat. Une aide technique et financière, incluant fiches pratiques, formation, échanges et subventions, sera à leur disposition à partir de juin.

« Pour faire face aux défis climatiques, tous les acteurs doivent s’engager. La Confédération, les cantons, mais aussi les communes », a expliqué jeudi devant la presse la conseillère d’Etat Christelle Luisier. Et les attentes sur le terrain sont fortes.

Nombre de communes n’ont certes pas attendu pour se mettre en action. Sept villes, dont Lausanne, ont élaboré ou sont en train de préparer un Plan climat. Une dizaine d’autres y réfléchissent. Vaud entend favoriser cette « dynamique » en donnant « une impulsion supplémentaire », en particulier aux petites entités.

Du pragmatisme

Le canton a consulté les communes pour leur proposer des solutions pragmatiques qui répondent à leurs besoins, a expliqué Mme Luisier. Cette boîte à outils comprend une palette de prestations qui se déclinent en fonction de la taille et des besoins des 300 communes vaudoises, dont plus de la moitié ont moins de 1000 habitants.

Pour les villes, déjà bien outillées, le canton mettra sur pied des ateliers pour échanger sur les bonnes pratiques ou se partager les résultats d’avis de droit, par exemple. Ces réunions existent déjà, mais elles seront plus nombreuses dès le mois de juin.

Un modèle de Plan

Pour les petites et moyennes communes, le dispositif – baptisé Plan énergie et climat communal PECC – est plus étoffé. Il comprend un modèle de Plan climat, à adapter aux réalités locales, ainsi qu’un catalogue de fiches d’actions de compétence communale notamment sur la tenue de manifestations, l’éclairage public ou la construction.

L’aide ne sera pas que technique, mais aussi financière pour les communes qui n’ont pas de personnel dédié. « Nous voulons les encourager à recourir à une aide externe pour les seconder dans l’élaboration de leur Plan climat et assurer le suivi pendant quatre ans », explique Mme Luisier.

L’Etat déboursera jusqu’à 12’500 francs par cas, soit 50% des frais liés à un mandant externe. Une subvention « générale » qui ne se substitue pas aux subventions spécifiques pour des projets concrets, précise le canton.

Pour financer l’ensemble de ces mesures, le Conseil d’Etat sollicite du Grand Conseil un crédit de 2,4 millions de francs. Ce montant inclut également l’engagement par le canton d’un expert « climat et durabilité pour les communes ».

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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