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Politique

Les paysans suisses devraient recevoir plus d'argent

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Les deux commissions des finances du Parlement veulent octroyer davantage de moyens au monde agricole (image d'illustration). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le monde agricole suisse doit être davantage soutenu. La commission des finances du National a approuvé le budget 2024, avec des augmentations de crédits dans ce domaine. Pour compenser, elle a procédé à des coupes dans l'asile et la politique régionale.

La commission souhaite augmenter les paiements directs en faveur de l'agriculture de 54,8 millions de francs, indiquent jeudi les services du Parlement. La promotion des ventes de vin doit bénéficier de 6,2 millions supplémentaires, la protection des troupeaux de 4 millions de plus, ainsi que l'élevage et la préservation des races animales de 3,9 millions de plus.

Ces hausses de crédits doivent être compensées ailleurs. La commission a supprimé intégralement les apports au Fonds de développement régional (25 millions). Elle a également enlevé 30 millions dans l'asile.

Le budget, adopté par la commission par 11 voix contre 1 et 13 abstentions, présente un excédent structurel de 9,6 millions. Des dépenses supplémentaires de 16,3 millions sont prévues par rapport au projet gouvernemental.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Swissmem : "Nous avons besoin de l'immigration"

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Swissmem, l'association faîtière de l'industrie, s'oppose aux deux initiatives émanant des milieux de l'UDC sur la neutralité de la Suisse et sur la limitation de la population à dix millions de personnes. "Nous avons besoin d'immigration sur le marché du travail", a déclaré le président Martin Hirzel. (Photo d'archives) (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Swissmem, l'association suisse de l'industrie technologique, s'oppose aux deux initiatives des milieux de l'UDC sur la neutralité de la Suisse et sur la limitation de la population à dix millions de personnes.

"Nous avons besoin de l'immigration sur le marché du travail", a déclaré Martin Hirzel, président de Swissmem. Notre économie se porte si bien que nous sommes attractifs: nous avons donc besoin de gens de qualité qui viennent chez nous", a-t-il déclaré dans une interview publiée mardi par Tamedia. "Dans dix ou vingt ans, il y aura en Europe de la concurrence pour l'immigration, car tous nos pays voisins auront le même défi". La Suisse devrait s'organiser de telle sorte que l'immigration puisse être bien gérée et que la population la soutienne.

L'interprétation de la neutralité suisse avec l'initiative sur la neutralité va trop loin, a encore déclaré M.Hirzel. "Une interprétation aussi dogmatique de la neutralité nuit à notre industrie de l'armement et de la sécurité".

Hirzel : "Nous devons d'abord penser à nous"

La Suisse devrait se positionner de manière à pouvoir "parler avec tout le monde et faire des affaires avec tout le monde". "Ce n'est pas immoral", affirme M. Hirzel. "En tant que petit pays qui n'est pas intégré dans une alliance, nous devons penser en premier lieu à nous-mêmes. Sans exportation, il n'y a plus d'industrie suisse et donc plus de prospérité"

En ce qui concerne les relations entre la Suisse et l'UE, le président de Swissmem se dit confiant. En ce qui concerne les Bilatérales III, il prévoit un résultat pour cette année. Il a toutefois critiqué les syndicats à ce sujet.: "Les syndicats veulent faciliter l'extension du champ d'application des conventions collectives de travail et introduire des salaires minimaux au niveau national. Cela n'a rien à voir avec les Bilatérales III".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

La Suisse rejette à l'ONU à Genève être un "Etat proxénète"

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L'ambassadeur suisse à l'ONU à Genève Jürg Lauber a estimé que les termes utilisés par la rapporteuse spéciale de l'ONU n'étaient pas "appropriés" (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La Suisse réfute être un "Etat proxénète", comme l'affirme une rapporteuse spéciale de l'ONU. Lundi devant le Conseil des droits de l'homme à Genève, l'ambassadeur de Suisse Jürg Lauber a estimé que ce terme n'était "pas approprié".

Dans son rapport présenté vendredi dernier devant l'entité onusienne, la rapporteuse spéciale sur les violences contre les femmes Reem Alsalem cible notamment la Suisse. Elle estime que dans plusieurs pays dont celui-ci, "l'Etat légalise, organise et réglemente l'activité et tire profit de la prostitution d'autrui ainsi que tous les établissements sexuels commerciaux".

Le texte souligne que "la dépénalisation du commerce sexuel a empêché d'identifier et de poursuivre les trafiquants aussi activement qu'il l'aurait fallu" dans le pays.

Les discussions sur une question qui divise "doivent être menées sans jugement moral", a affirmé lundi M. Lauber. Il a rappelé que la lutte contre les violences de genre était un chantier très important pour la Suisse.

Et il a affirmé que la légalisation de la prostitution avait permis de protéger les travailleuses et travailleurs du sexe. Une interdiction peut déplacer les conséquences "dans la clandestinité", estime-t-il également.

Enregistrer les clients comme délinquants

Mme Alsalem, qui ne s'exprime pas au nom de l'ONU, demande de mettre un terme à l'achat d'actes sexuels dans le monde. Elle souhaite également que les consommateurs soient mentionnés dans un registre comme délinquants.

La rapporteuse appelle à un cadre légal en cinq composantes. De la protection des victimes à la décriminalisation des prostituées en passant par la criminalisation de l'achat d'actes sexuels et du proxénétisme et une campagne d'explications auprès des consommateurs.

Dans son rapport, Mme Alsalem souhaite également des obstacles pour la demande d'achat d'actes sexuels. Les personnes qui y recourent devraient être ajoutées dans un registre des délinquants sexuels, selon elle. La rapporteuse demande des dispositifs de droit international pour mettre un terme à la pornographie. Les crimes contre les prostituées devraient être considérés comme des féminicides, insiste-t-elle également.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

L'immigration européenne élevée reflète la croissance de l'emploi

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Un grand nombre de personnes en provenance de l’UE venant travailler en Suisse sont hautement qualifiées et sont employées notamment dans le secteur de la santé (image d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

L'immigration en provenance des pays européens a atteint des sommets l'an dernier en Suisse. Elle reflète la croissance de l'emploi et le faible taux de chômage. Elle permet aussi de compenser les effets du vieillissement de la population, rapporte lundi le Seco.

Au total, 68'000 personnes en provenance de l'UE/AELE ont immigré en Suisse l'an dernier, écrit le Secrétariat d'Etat à l'économie dans son 20e rapport de l'Observatoire de la libre circulation des personnes. C'est 29% de plus qu'un an plus tôt.

Avant cela, l'immigration dans le cadre de la libre circulation des personnes n'avait été plus élevée qu'en 2008, juste avant la crise économique et financière (72'100 personnes).

Le Seco rappelle qu'immigration et croissance de l'emploi vont de pair en Europe. Cela vaut aussi pour la Suisse, où la croissance de l'emploi a "nettement dépassé" la moyenne de l'UE ces 20 dernières années. Elle fut solide aussi en 2023, tandis que le taux de chômage a atteint son niveau le plus bas depuis 2001.

Le potentiel indigène était, lui, déjà bien exploité.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

La réforme LPP est nécessaire, dit le Conseil fédéral

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La réforme LPP en votation le 22 septembre permet d'assurer les rentes à long terme, fait valoir le Conseil fédéral. (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

La réforme du deuxième pilier améliorera la couverture des bas salaires et des femmes, estime le Conseil fédéral. Cette révision de la LPP, en votation en septembre, est aussi nécessaire pour financer durablement les rentes futures.

La conseillère fédérale socialiste Elisabeth Baume-Schneider a présenté lundi à Berne les arguments en faveur de la réforme du deuxième pilier. La gauche et les syndicats ont lancé un référendum.

L'espérance de vie augmente et les rentes doivent être versées plus longtemps. Le financement des rentes dans la partie obligatoire de la prévoyance professionnelle est insuffisant. Pour le Conseil fédéral, la réforme est nécessaire pour assurer les rentes à long terme.

Le taux de conversion minimal dans la prévoyance professionnelle obligatoire va diminuer. Le Conseil fédéral et le Parlement ont prévu des mesures de compensation. La réforme améliorera aussi la couverture des personnes travaillant à temps partiel et avec de bas salaires, majoritairement des femmes, estime encore le gouvernement.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Génériques plus chers et originaux moins chers dès juillet

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Les prix des médicaments changeront dès juillet (archives). (© KEYSTONE/DPA/HENDRIK SCHMIDT)

Le prix des médicaments sur ordonnance change dès le 1er juillet. Ceux qui coûtent moins de 30 francs seront plus chers, et ceux qui coûtent plus de 30 francs moins chers. Les médicaments en libre accès ne sont touchés que de manière marginale.

Ce changement concerne la part relative à la distribution des médicaments. Celle-ci rémunère les prestations logistiques des pharmacies, des hôpitaux, de certains EMS ou des médecins qui distribuent des médicaments. Elle permet de couvrir une partie des salaires, les coûts d'infrastructure et des transports.

Jusqu'à présent, grâce à cette part, les médicaments onéreux étaient plus rentables. Ce qui n'incitait pas à donner des génériques. Le Conseil fédéral a décidé de mettre les médicaments originaux et les génériques sur un pied d'égalité.

Concrètement, le prix des médicaments originaux diminuera, et celui des génériques augmentera. Ces derniers resteront toutefois moins chers que les préparations originales. Dans l'ensemble, cette mesure doit permettre des économies de 60 millions de francs par an.

Priorité aux génériques

Pour Curafutura, la Fédération des médecins suisses (FMH), la faîtière des hôpitaux H+ et l'association des pharmaciens PharmaSuisse, "cette adaptation corrige la mauvaise incitation actuelle selon laquelle pharmaciens, médecins et services hospitaliers ambulatoires gagnent plus sur le médicament original. La priorité est donc enfin donnée au médicament générique équivalent, mais moins cher".

Pour les quatre faîtières, le nouveau système ouvre la voie à une utilisation accrue des médicaments génériques au niveau collectif. A plus long terme, des économies supplémentaires de plusieurs centaines de millions de francs sont possibles. Cela profitera "aux patients et aux payeurs de primes". Même si ceux qui utilisent déjà des génériques verront leur facture augmenter, déplore la Fédération suisse des patients, par la voie du président de la section romande, le sénateur Baptiste Hurni (PS/NE).

Occasion manquée

De son côté, la seconde faîtière des assureurs, Santésuisse, regrette que le Conseil fédéral ait manqué une occasion de "réduire enfin de manière conséquente les marges de distribution dans le commerce des médicaments et de soulager ainsi de manière significative l'assurance de base".

A l'avenir, les médicaments bon marché, souvent payés directement par les consommateurs, coûteront nettement plus cher. Le Dafalgan devrait voir son prix public bondir de 70%.

Santésuisse rappelle aussi que les prix des médicaments génériques sont bien trop élevés par rapport à l'étranger. Pour sa directrice Verena Nold, des économies de 370 millions de francs sont possible immédiatement et sans perte de qualité en abaissant les prix au niveau moyen des pays de référence (55%).

PharmaSuisse rappelle de son côté que ces médicaments sont délivrés sans ordonnance et ne sont pas concernés par la réforme.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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