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Politique

Les étudiants de l’EPFL s’opposent à la hausse des taxes d’études

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La grogne de l’AGEPoly. L'Association générale des étudiants de l'EPFL s'oppose catégoriquement à une augmentation des taxes d'études.

Cette hausse de 500 francs voulue par le Conseil des EPF ferait passer la taxe annuelle de 1'100 à plus de 1'600 francs à Lausanne et Zürich.

Mais l’AGEPoly ne l’entend pas de cette oreille. Elle estime qu’une telle hausse serait"profondément néfaste" et contribuerait à précariser une population estudiantine déjà particulièrement fragile.

Le Président de l’AGEPoly, Arnaud Boissaye :

Arnaud BoissayePrésident, association AGEPoly

Avec cette hausse, les études à l'EPFL pourraient aussi devenir moins accessibles selon Arnaud Boissaye :

Arnaud BoissayePrésident, association AGEPoly

Notez que ce projet de hausse des taxes est actuellement mis en consultation. Une décision définitive est attendue pour le printemps 2018.

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Politique

Nichoirs à martinets vides devant la fenêtre d'Ignazio Cassis

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Les martinets ne sont présents en Suisse qu'en été et construisent leurs nids exclusivement sur les bâtiments, sous les toits, dans les caissons de stores ou les lucarnes. Ils reviennent chaque année dans leur ancien nid. (© KEYSTONE/DPA/BORIS ROESSLER)

Les 12 nichoirs pour martinets installés il y a trois ans au Palais fédéral à Berne n'ont attiré que des moineaux. Les dispositifs étant suspendus devant la fenêtre d'Ignazio Cassis, les spécialistes n'ont jusqu'ici pas utilisé d'appeaux pour attirer les oiseaux.

Martin Schuck, directeur adjoint de Birdlife Suisse, a confirmé mercredi à l'agence de presse Keystone-ATS ces informations données par Blick.ch.

Au printemps, les ornithologues auraient pu attirer les martinets par des cris de congénères enregistrés. Il existe des appareils capables de diffuser de tels appels à proximité des colonies afin d'attirer leur attention sur les sites de nidification potentiels. On y a renoncé jusqu'ici au Palais fédéral.

Les responsables du palais sont arrivés à la conclusion que l'installation de tels appareils près du bureau du ministre des Affaires étrangères n'était pas sans poser problème, a déclaré M. Schuck. Des considérations de sécurité ont également joué un rôle.

Tout espoir n'est pas perdu

L'ornithologue s'est cependant montré optimiste quant à la possibilité que des martinets noirs ou des martinets alpins prennent leurs quartiers au Palais fédéral dans les années à venir. Deux nichoirs sont désormais occupés par des moineaux domestiques, l'un du côté de l'Aar, l'autre en direction du centre-ville.

Les douze nichoirs avaient été installés au printemps 2021 sur l'édifice pour favoriser les martinets noirs et alpins, des espèces menacées. L'idée avait été lancée par l'ornithologue Andreas Aebi (UDC/BE), alors président du Conseil national.

Ces oiseaux protégés qui nichent dans les bâtiments ne sont présents en Suisse qu'en été et construisent leurs nids exclusivement sur les bâtiments, sous les toits, dans les caissons de stores ou les lucarnes. Les martinets reviennent chaque année dans leur ancien nid.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Le jury délibère au procès pénal de Donald Trump à New York

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Même la sainte catholique "Mère Teresa ne pourrait pas balayer ces accusations", a lancé Donald Trump devant le tribunal de Manhattan. (© KEYSTONE/EPA/CHARLY TRIBALLEAU / POOL)

Les douze jurés qui ont entre leurs mains le sort judiciaire de l'ex-président américain Donald Trump ont conclu leur première journée de délibérations mercredi sans trouver de verdict. L'ancien président américain a de nouveau dénoncé une "situation scandaleuse".

Le juge du tribunal de Manhattan, qui préside ce procès aux enjeux extraordinaires, en pleine campagne présidentielle, a ordonné en fin de matinée aux sept hommes et cinq femmes de se retirer à huis clos, après leur avoir demandé de mettre leur côté leurs "opinions personnelles".

Dans l'après-midi, les jurés ont fait savoir qu'ils souhaitaient réentendre ses instructions, une sorte de mode d'emploi juridique de l'affaire, ainsi que des passages de certains témoignages au procès. Le juge leur a alors annoncé que ses lectures auraient lieu jeudi matin et les a libérés de leurs obligations.

Après six semaines de débats où il a souvent été question de sexe, d'argent et de pouvoir, le jury doit répondre à la question de savoir si Donald Trump s'est rendu coupable de 34 falsifications de documents comptables, destinées à cacher un paiement de 130'000 dollars à l'actrice de films pornographiques Stormy Daniels pour éviter un scandale sexuel à la toute fin de sa campagne présidentielle de 2016.

"Mère Teresa"

L'ancien président des Etats-Unis de 77 ans devra revenir au tribunal de Manhattan jeudi, le juge lui ayant interdit de quitter la cour durant toutes les délibérations.

En campagne pour la présidentielle du 5 novembre, contraint depuis la mi-avril de venir chaque jour dans le prétoire, le milliardaire républicain a de nouveau tempêté devant la presse contre "une situation scandaleuse" et dénoncé des "poursuites [pénales] truquées". Même la sainte catholique "Mère Teresa ne pourrait pas balayer ces accusations", a-t-il lancé, une fois que le juge a donné ses instructions aux jurés.

Les jurés sont entrés dans la phase la plus cruciale du procès, après avoir écouté mardi la défense demander un acquittement "vite fait, bien fait", puis les procureurs réclamant sa condamnation pour avoir "subverti la démocratie".

Unanimité des jurés

En cas de réponse positive, la campagne présidentielle de 2024 basculerait dans un scénario sans précédent. Donald Trump pourrait faire appel et quand même se présenter le 5 novembre face à Joe Biden, le président démocrate sortant de 81 ans, mais avec une étiquette de condamné en justice.

Le délibéré des jurés peut prendre plusieurs jours. Il leur faudra être unanimes pour déclarer Donald Trump coupable ou non coupable.

Durant un réquisitoire de cinq heures mardi, le procureur Joshua Steinglass a tenté une dernière fois de convaincre les jurés que derrière les falsifications comptables, "le coeur de cette affaire, c'est un complot et une dissimulation" pour gagner la présidentielle de novembre 2016 contre Hillary Clinton, en payant pour cacher des informations aux électeurs.

L'argent avait servi à acheter le silence de Stormy Daniels sur une relation sexuelle qu'elle affirme avoir eue en 2006 avec le milliardaire, alors qu'il était déjà marié avec son épouse Melania, un épisode nié par Donald Trump. La somme avait été versée à l'actrice par Michael Cohen, l'ancien homme de confiance de l'homme d'affaires et dirigeant républicain.

"Complot"

Une fois Donald Trump à la Maison-Blanche, en 2017, Michael Cohen s'était fait rembourser, à l'aide, selon l'accusation, de fausses factures et d'entrées maquillées en "frais juridiques" dans les comptes de la Trump Organization, d'où les poursuites pour falsifications comptables.

Pour la défense, cette thèse ne tient pas. Donald Trump, devenu "chef du monde libre" et occupé à des problèmes bien plus importants, ne connaissait pas les détails de la paperasse quand il a rémunéré son avocat.

Mais pour les procureurs, il y avait bien un "complot" en amont de la campagne pour chasser toute menace de scandale sexuel, quitte à sortir le carnet de chèques pour faire taire des témoins. L'accusation s'appuie sur une réunion qui aurait eu lieu en août 2015 entre Donald Trump, Michael Cohen et le patron d'un tabloïd américain, David Pecker.

Mercredi, les jurés ont demandé à réentendre des passages du témoignage de David Pecker.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Politique

La Confédération doit avoir son mot à dire dans les projets du CERN

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La Confédération doit avoir son mot à dire dans les projets de construction du CERN (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La Confédération doit avoir son mot à dire dans les projets de construction du CERN, notamment concernant le futur collisionneur. Le National a accepté mercredi, par 116 voix contre 59, le plan sectoriel du Conseil fédéral. Le dossier part au Conseil des Etats.

Le projet a pour but d'intégrer une compétence fédérale s'agissant de l'approbation des plans des constructions et installations du CERN qui impliquent un développement territorial ou présentent une importance stratégique. Il prévoit le partage des compétences entre Genève et la Confédération.

Tous les partis ont relevé l'importance internationale du CERN. Pour la commission, Dominik Blunschy (Centre/SZ) a cité diverses avancées notables. Céline Weber (PVL/VD) a souligné le rôle du CERN dans la promotion de la paix.

L'UDC était contre, rejetant le transfert de compétences au nom du fédéralisme. Les Vert-e-s voulaient renvoyer le projet au Conseil fédéral, demandant d'attendre les résultats concernant l'impact climatique du futur collisionneur.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Pas de sanctions contre l'élu lausannois Mountazar Jaffar

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Le Parti socialiste vaudois a renoncé à sanctionner le conseiller communal lausannois Mountazar Jaffar pour ses "likes" controversés sur les réseaux sociaux (photo prétexte). (© KEYSTONE/DPA/MONIKA SKOLIMOWSKA)

Le comité directeur du Parti socialiste vaudois (PSV) a entendu mardi soir le conseiller communal lausannois Mountazar Jaffar à la suite de ses "likes" controversés" dans le cadre du conflit israélo-palestinien. Les instances dirigeantes ont décidé que la procédure disciplinaire ouverte contre l'élu faisait office d'avertissement.

Lors du comité directeur, Mountazar Jaffar a pu donner sa version des faits et répondre à différentes questions, a déclaré le président du PSV Romain Pilloud mercredi à Keystone-ATS. "Nous retenons des regrets et des excuses et que ces 'likes' ne reflètent pas sa pensée".

M. Jaffar a déclaré "n'être ni antisémite ni favorable à la destruction d'Israël. Comme le PS, il dénonce les régimes dictatoriaux ou ne respectant pas les droits humains", a rapporté M. Pilloud. "Il s'est engagé à faire plus attention" sur les réseaux sociaux.

Au final, le comité du PSV a considéré le comportement de l'élu lausannois "comme inacceptable, mais pas intentionnel". Ainsi, la procédure disciplinaire "déjà lourde" fait office d'avertissement. L'affaire n'ira pas plus loin. Le parti renonce à blâmer, suspendre ou exclure M. Jaffar.

"Ce n'est pas un blanc-seing. Aucun dérapage ne peut être toléré ni maintenant ni plus tard", a encore ajouté Romain Pilloud. La procédure disciplinaire avait été ouverte mi-mai, à la suite des "likes" du conseiller communal à des contenus hostiles à Israël sur le réseau social X.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Nathalie Fontanet prend la présidence du gouvernement

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Nathalie Fontanet, la grande argentière du canton de Genève, présidera le Conseil d'Etat à partir de samedi et jusqu'au 31 mai 2025 (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Nathalie Fontanet, la grande argentière du canton de Genève, présidera le Conseil d'Etat à partir de samedi et jusqu'au 31 mai 2025. Le socialiste Thierry Apothéloz assurera la vice-présidence du collège durant cette année.

Le changement de présidence a eu lieu à Berne, où le Conseil d'Etat s'est rendu mardi et mercredi dans le cadre de la session d'été du Parlement fédéral, a fait savoir l'exécutif mercredi à l'issue de sa séance hebdomadaire qui s'est exceptionnellement tenue à la Maison des cantons de la capitale. Le président sortant Antonio Hodgers a remis la clé symbolique de la république à sa collègue PLR.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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