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Politique

Les étudiants de l’EPFL s’opposent à la hausse des taxes d’études

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La grogne de l’AGEPoly. L’Association générale des étudiants de l’EPFL s’oppose catégoriquement à une augmentation des taxes d’études.

Cette hausse de 500 francs voulue par le Conseil des EPF ferait passer la taxe annuelle de 1’100 à plus de 1’600 francs à Lausanne et Zürich.

Mais l’AGEPoly ne l’entend pas de cette oreille. Elle estime qu’une telle hausse serait »profondément néfaste » et contribuerait à précariser une population estudiantine déjà particulièrement fragile.

Le Président de l’AGEPoly, Arnaud Boissaye :

Arnaud Boissaye
Président, association AGEPoly
Arnaud BoissayePrésident, association AGEPoly

Avec cette hausse, les études à l’EPFL pourraient aussi devenir moins accessibles selon Arnaud Boissaye :

Arnaud Boissaye
Président, association AGEPoly
Arnaud BoissayePrésident, association AGEPoly

Notez que ce projet de hausse des taxes est actuellement mis en consultation. Une décision définitive est attendue pour le printemps 2018.

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Actualité

Le personnel en soins infirmiers veut être revalorisé

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Le Conseil international des infirmières craint un exode massif du personnel de soins (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le personnel en soins infirmiers est descendu dans la rue mercredi à l'occasion de la journée internationale des infirmières. En première ligne pour lutter contre le Covid-19, il a demandé une revalorisation du métier, y compris en Suisse.

C'est la deuxième année consécutive que cette Journée internationale se déroule dans le sillage de la pandémie de Covid. Des rassemblements étaient prévus aux quatre coins de la Suisse. Cent personnes étaient réunies à Zurich et près de 300 à Bâle, ont constaté des journalistes de l'agence d'information Keystone-ATS.

Aujourd'hui, le personnel montre des signes d'épuisement, selon le Conseil international des infirmières (CII). La fédération craint que 3 millions d'infirmières ne quittent la profession. Burnout, dépression, troubles du sommeil: 80% des associations nationales d'infirmières font état de problèmes de santé chez les infirmiers et infirmières. Outre la surcharge de travail, nombre d'employés de ce secteur sont décédés du virus.

Faible reconnaissance

La fédération a recensé 2700 décès prouvés d'infirmières, mais le nombre réel de victimes est probablement beaucoup plus élevé. Or ces travailleurs souffrent déjà d'un stress élevé, d'une faible rémunération et d'une faible reconnaissance en temps normal,

La fédération met en garde contre un exode massif des infirmières de la profession. La Suisse n'échappe pas à cette menace. Même avant la pandémie, près de la moitié des infirmières formées avaient tourné le dos à la profession, souvent avant leur 35e anniversaire, rappelle l'Association suisse des infirmières et infirmiers (ASI).

Aujourd'hui, "il n'y a toujours pas de suivi des conséquences de la pandémie pour les infirmières en Suisse", déclare Sophie Ley, présidente de l'ASI. "Applaudir ne suffit pas!", renchérit le syndicat Unia pour qui "les salaires ne correspondent pas à la responsabilité qu'ils assument".

Marches et actions

Ce mercredi, plusieurs sections de l'ASI ont organisé des marches de protestation ou des actions sur les réseaux sociaux pour attirer l'attention du public. Unia a aussi mobilisé ses adhérents dans différentes villes pour demander une meilleure protection des travailleurs et de meilleurs salaires.

C'est par un message vidéo de Guy Parmelin que s'est ouvert mercredi le congrès de l'ASI. Le président de la Confédération a remercié le personnel soignant pour son grand engagement lors de la pandémie. Il a également reconnu que les conditions-cadre devaient être examinées de près.

Dans un tweet, le ministre de la santé Alain Berset a salué le "travail admirable" accompli par les infirmières et infirmiers. "Dans les hôpitaux, les EMS, les soins à domicile. Depuis toujours – et plus encore depuis un an. Ils s’engagent pour toute la société et méritent notre gratitude".

Occasion ratée

Sur le plan suisse, l'ASI regrette que le Parlement n'ait pas saisi l'opportunité du contre-projet à l'initiative sur les soins infirmiers pour améliorer les conditions de travail du personnel en soins infirmiers. "Il ne suffit pas de former plus d'infirmières, quand elles quittent la profession après quelques années, selon Sophie Ley.

Le contre-projet indirect a été adopté à la dernière session de mars. Il prévoit l'extension des compétences des infirmiers et veut encourager la formation.

L'initiative populaire veut elle revaloriser le métier. Elle réclame des conditions plus attrayantes et des salaires appropriés surtout lors de la formation. Le texte a été rejeté tant par le Conseil fédéral que le Parlement.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Journée des soins infirmiers: actions dans toute la Suisse

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Le Conseil international des infirmières craint un exode massif du personnel de soins (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le personnel en soins infirmiers est en première ligne pour lutter contre le Covid-19. Sous pression, il quitte souvent la profession. La journée internationale des infirmières mercredi est l'occasion de demander une revalorisation du métier, y compris en Suisse.

C'est la deuxième année consécutive que cette Journée internationale se déroule dans le sillage de la pandémie de Covid. Aujourd'hui, le personnel montre des signes d'épuisement, selon le Conseil international des infirmières (CII). La fédération craint que 3 millions d'infirmières ne quittent la profession.

Burnout, dépression, troubles du sommeil: 80% des associations nationales d'infirmières font état de problèmes de santé chez les infirmiers et infirmières. Outre la surcharge de travail, nombre d'employés de ce secteur sont décédés du virus.

Faible reconnaissance

La fédération a recensé 2700 décès prouvés d'infirmières, mais le nombre réel de victimes est probablement beaucoup plus élevé. Or ces travailleurs souffrent déjà d'un stress élevé, d'une faible rémunération et d'une faible reconnaissance en temps normal,

La fédération met en garde contre un exode massif des infirmières de la profession. La Suisse n'échappe pas à cette menace. Même avant la pandémie, près de la moitié des infirmières formées avaient tourné le dos à la profession, souvent avant leur 35e anniversaire, rappelle l'Association suisse des infirmières et infirmiers (ASI).

Aujourd'hui, "il n'y a toujours pas de suivi des conséquences de la pandémie pour les infirmières en Suisse", déclare Sophie Ley, présidente de l'ASI. "Applaudir ne suffit pas!", renchérit le syndicat Unia pour qui "les salaires ne correspondent pas à la responsabilité qu'ils assument".

Marches et actions

Ce mercredi, plusieurs sections de l'ASI organiseront des marches de protestation ou des actions sur les réseaux sociaux pour attirer l'attention du public. Unia mobilisera aussi ses adhérents dans différentes villes pour demander une meilleure protection des travailleurs et de meilleurs salaires.

Mercredi, l'ASI tiendra en outre son congrès qui sera ouvert par un message vidéo du Président de la Confédération Guy Parmelin. La directrice de l'OFSP, Anne Lévy, parlera de l'importance des soins infirmiers pendant la pandémie.

Occasion ratée

Sur le plan suisse, l'ASI regrette que le Parlement n'ait pas saisi l'opportunité du contre-projet à l'initiative sur les soins infirmiers pour améliorer les conditions de travail du personnel en soins infirmiers. "Il ne suffit pas de former plus d'infirmières, quand elles quittent la profession après quelques années, selon Sophie Ley.

Le contre-projet indirect a été adopté à la dernière session de mars. Il prévoit l'extension des compétences des infirmiers et veut encourager la formation.

L'initiative populaire veut elle revaloriser le métier. Elle réclame des conditions plus attrayantes et des salaires appropriés surtout lors de la formation. Le texte a été rejeté tant par le Conseil fédéral que le Parlement.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Les milieux économiques soutiennent la loi Covid-19

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Le président de GastroSusise Casimir Platzer alerte sur les conséquences d'un non à la loi Covid-19 (Archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Une large alliance d'associations économique s'est prononcée lundi en faveur de la loi Covid-19, soumise au vote populaire le 13 juin. L'avenir de nombreuses entreprises et postes de travail est en jeu, selon ce comité économique.

Grâce à cette loi, l'Etat peut aider les PME et le commerce dans la plus grande crise économique depuis 50 ans, a indiqué lors d'une conférence de presse virtuelle le comité économique "OUI à la loi Covid-19". Celui-ci comprend plusieurs organisations, comme l'Union suisse des arts et métiers (USAM), la Fédération suisse du tourisme (FST), GastroSuisse ou encore HotellerieSuisse.

La loi Covid-19 définit une certaine fiabilité pour les entreprises et les employés concernés par la crise. Si elle devait être abrogée, le comité craint qu'aucune alternative ne soit trouvée à temps.

"Constat alarmant"

D'autant que le constat actuel est alarmant. L'année dernière, 40'000 emplois ont été supprimés dans l'industrie hôtelière, a déclaré Casimir Platzer, président de Gastrosuisse. Nicolo Paganini, président de l'Association suisse du tourisme et conseiller national (Centre/SG), avance lui une perte de revenus de 40% dans le domaine du tourisme.

"Un rejet se fera au détriment de ceux qui ont déjà fait de gros sacrifices. Des centaines de milliers de personnes sont encore dépendantes de l'indemnité en cas de RHT", a ajouté Casimir Platzer. De plus, les opposants au texte "n'apportent pas de réponse", estime Andreas Züllig, président d'HotellerieSuisse. "Ils se lancent dans une expérience dangereuse dont l'issue est incertaine."

Contrairement à ce que prétendent les référendaires, la loi n'étend pas le pouvoir du Conseil fédéral, selon le comité. Au contraire, elle le limite et donne la parole aux cantons, a déclaré Hans-Ulrich Bigler, directeur de l'Union suisse des arts et métiers (USAM).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

L’Europe et le coronavirus au coeur de l’assemblée du PS

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Lors de son assemblée des délégués, le PS a décidé de soutenir la loi Covid-19 et de recommander le non à la loi sur les mesures policières de lutte contre terrorisme. (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Le coronavirus et les relations Suisse-Europe ont été abordés durant l'assemblée virtuelle des délégués du parti socialiste Suisse. Le PS demande plus d'argent pour l'après-Covid afin de relancer l'économie.

Les délégués du PS ont appelé à un plan de relance, afin de "déclencher une transformation qui améliorera notre vie à toutes et tous", indique samedi le PS dans un communiqué à l'issue de l'assemblée.

"Les moyens nécessaires pour un tel plan sont disponibles", déclare Samuel Bendahan, vice-président du PS et conseiller national vaudois. Le PS souhaite voir des investissements dans les secteurs de la santé, de la formation ou encore dans la justice climatique et la technologie.

L'après-crise du coronavirus a animé l'assemblée des délégués. Dans son discours vidéo, le conseiller fédéral Alain Berset a mis en garde quant au "test" que vivra la société suisse une fois que la pandémie sera passée, comme les inégalités croissantes entre les riches et les pauvres.

Il a plaidé pour plus d'égalité et de justice entre les personnes dans le besoin et celles qui ne le sont pas. Et a appelé à voter oui à la loi Covid-19 afin de "maintenir les aides financières aussi longtemps que nécessaire".

"Europe sociale"

Les relations entre la Suisse et l'Europe a été au coeur du discours du coprésident du PS. "Nous ne voulons pas moins d'Europe, nous voulons plus d'Europe, différemment", a martelé Cédric Wermuth, conseiller national argovien. Il a souligné son attachement à une "Europe sociale".

Quant à l'accord-cadre, M. Wermuth l'a jugé "inacceptable" dans sa forme actuelle. L'Union européenne doit garantir à la Suisse la protection des salaires et de ses services publics et la Suisse faire un pas vers l'UE sur la question de la libre circulation des personnes, selon lui.

Les délégués du PS ont adopté samedi plusieurs résolutions: "Sortir rapidement et solidairement de la pandémie: pour un accès équitable mondial au vaccin contre le coronavirus", "Pour une place financière durable" et "Contre le génocide des Ouïghours".

Recommandations de vote

Les délégués du PS ont également adopté plusieurs mots d'ordre en vue des prochaines votations. Ils ont dit non à la loi sur les mesures policières contre le terrorisme, après avoir recommandé un oui quasi unanime à la loi Covid-19. Ces deux objets seront soumis au peuple le 13 juin.

Lors de son assemblée en février, le PS avait déjà accepté de soutenir la loi sur le CO2 ainsi que les initiatives sur l'eau potable et l'interdiction des pesticides.

Les délégués du PS ont aussi décidé de se positionner favorablement à deux objets qui devraient être votés en septembre: l'initiative 99% et le mariage pour toutes et tous.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Actualité

Environ 1500 manifestants à Aarau contre les mesures anti-Covid

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La plupart des manifestants à Aarau samedi ne portaient pas de masque. (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

Quelque 1500 personnes ont défilé samedi après-midi à Aarau pour dénoncer les mesures anti-Covid prises par les autorités. Les participants, accompagnés de sonneurs de cloches, scandaient "Liberté".

La manifestation, non autorisée par la ville, s'est déroulée dans le calme pour l'essentiel. La police, déployée en force, a fait usage de gaz irritant lorsque les manifestants ont tenté d'accéder à une place de la vieille ville. Selon la police, qui a décompté 1500 participants, le défilé a voulu forcer le passage.

Plusieurs personnes ont été interpellées avant que la tension ne retombe. La grande majorité des participants ne portaient pas de masque, a constaté un journaliste de Keystone-ATS sur place. La police a laissé faire, mais était déployée en force.

180 ordres d'expulsion

C'est le mouvement "Aktionsbündnis Aargau-Zürich für eine vernünftige Corona-Politik" (groupe d'action Argovie-Zurich pour une politique raisonnable contre le coronavirus) qui avait déposé des demandes d'autorisation pour manifester à Aarau et Wettingen. Avant même la manifestation, plus de 180 ordres d'expulsion ont été prononcés par la police.

Le gouvernement argovien avait refusé fin avril l'autorisation pour Wettingen, tout comme l'exécutif d'Aarau pour le chef-lieu. La police a appelé la population via Twitter à s'abstenir de participer à la manifestation. Quiconque prend part à un rassemblement non autorisé est passible de poursuites, a-t-elle averti.

Le groupe d'action avait donc informé cette semaine qu'il renonçait aux manifestations à Aarau et Wettingen au vu des autorisations refusées par les autorités. Il précisait se distancier des réunions non autorisées, mais ajoutait qu'il n'avait aucune influence sur la réaction de citoyens adultes à une interdiction d'un événement politique de démocratie directe.

Action de la police proportionnée

A l'issue de la manifestation, le gouvernement argovien a critiqué les participants. En prenant part au rassemblement non autorisé, ces groupes ont fait preuve de manque de solidarité et ignoré délibérément les mesures de protection, déplore-t-il dans un communiqué.

Ils ont mis en danger leur propre santé mais aussi celle des autres. Le Conseil d'Etat a salué l'action de la police. Au vu de la situation, elle a agi de manière proportionnée afin d'empêcher un dérapage dangereux et violent, indique-t-il.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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