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Politique

Le regroupement des maternités d’Aigle et de Vevey repoussé

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L’Hôpital Riviera-Chablais fait marche arrière. Après avoir envisagé de rassembler les maternités de Vevey et d'Aigle sur un seul site en 2018, il décide finalement de reporter l’opération.

Annoncé initialement en octobre, le regroupement des activités de gynécologie-obstétrique et de pédiatrie d'Aigle et de Vevey avait suscité de vives réactions, politiques notamment, dans les cantons de Vaud et du Valais. Patricia Claivaz, responsable communication de l’Hôpital Riviera-Chablais :

Patricia ClaivazResponsable communication, HRC

Le regroupement en 2018 des maternités d’Aigle et de Vevey devait permettre d’économiser plus de 2 millions de francs. Reste à savoir quelle compensation financière touchera l'hôpital Riviera-Chablais de la part des cantons de Vaud et du Valais :

Patricia ClaivazResponsable communication, HRC

 

L’hôpital renonce donc au regroupement, mais temporairement seulement. À partir de 2019, ces deux maternités seront, quoiqu’il arrive, rassemblées sur le site de Rennaz. Patricia Claivaz, responsable communication de l’Hôpital Riviera-Chablais :

Patricia ClaivazResponsable communication, HRC

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Politique

Aeschi repoussé au Palais fédéral: examen du MPC

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Thomas Aeschi, chef du groupe parlementaire UDC, lors de la session d'été (photo d'archives) (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Le Ministère public de la Confédération (MPC) a ouvert une enquête préliminaire après l'altercation entre le chef du groupe parlementaire UDC Thomas Aeschi (ZG) et des policiers fédéraux lors de la visite du président du Parlement ukrainien.

Des délits poursuivis d'office seraient concernés.

Le MPC a en outre reçu une plainte pénale suite à l'incident du 12 juin pendant la session d'été, a indiqué celui-ci dimanche soir à l'agence de presse Keystone-ATS, confirmant une information du Tagesanzeiger. La plainte sera "examinée selon la procédure habituelle", précise-t-il, sans pouvoir en dire plus pour l'instant. La présomption d'innocence reste de mise.

M. Aeschi ainsi que son collègue de parti Michael Graber (VS) avaient été énergiquement repoussés par des argents armés de la police fédérale en marge de la visite du président du Parlement ukrainien. Les deux élus n'avaient pas voulu respecter un cordon de sécurité.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Biden se retire, la présidentielle américaine dans l'inconnu

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Joe Biden a annoncé son retrait après des semaines de remise en question de sa condition physique et mentale (archives). (© KEYSTONE/AP/Susan Walsh)

Coup de tonnerre sur la Maison Blanche: Joe Biden a annoncé dimanche renoncer à briguer un second mandat. Sa vice-présidente Kamala Harris s'est dit prête à le remplacer pour "battre Trump" dans une campagne démocrate désormais plongée dans l'inconnu.

Après des semaines d'incertitudes, fragilisé par les doutes sur son acuité mentale, le président américain de 81 ans a annoncé jeter l'éponge très tard dans la campagne, à un mois de la convention qui aurait dû l'introniser candidat.

"Je pense qu'il est dans l'intérêt de mon parti et du pays que je me retire et que je me concentre uniquement sur l'exercice de mes fonctions de président jusqu'à la fin de mon mandat", a déclaré M. Biden dans un communiqué.

"Aujourd'hui je veux apporter mon soutien total et mon appui à Kamala pour être la candidate de notre parti cette année", a-t-il ajouté sur X depuis sa villa balnéaire où il était confiné après avoir contracté le Covid.

Cette annonce choc, attendue malgré les dénégations répétées du principal intéressé, bouleverse une campagne qui a déjà connu de nombreux rebondissements, au premier rang desquels la tentative d'assassinat de Donald Trump le 13 juillet.

Kamala Harris prête à "battre Trump"

Kamala Harris, première Afro-américaine à avoir accédé à la vice-présidence, s'est déclarée dans la foulée prête à "remporter l'investiture" démocrate en vue de "battre Donald Trump".

Agée de 59 ans, elle affichera une image de jeunesse face à Donald Trump, 78 ans, qui est sorti cette semaine renforcé de la convention d'investiture qui a vu le Parti républicain se mettre en ordre de marche derrière sa candidature.

"Joe l'escroc n'était pas apte à être candidat et il n'est certainement pas apte à exercer ses fonctions", a réagi sur son réseau social le milliardaire.

Kamala Harris sera "encore pire" que Joe Biden, a aussi rapidement taclé l'équipe de campagne du républicain.

Joe Biden a de son côté annoncé qu'il s'adresserait à la nation "plus tard cette semaine".

Soutien de Clinton, prudence d'Obama

Se faisant l'écho des grandes figures de son parti, le chef républicain de la Chambre des représentants Mike Johnson a appelé le président démocrate à "démissionner immédiatement".

Côté démocrate, où la pression sur le président n'a cessé de monter ces dernières semaines, les louanges ne cessent d'affluer, comme l'influent chef des démocrates au Sénat Chuck Schumer qui a salué un "grand patriote".

Autre ténor démocrate, Nancy Pelosi, ancienne présidente de la Chambre américaine des représentants, a elle aussi loué "l'un des présidents les plus importants de l'histoire américaine".

Lors de la convention du Parti démocrate, mi-août à Chicago, le choix de Kamala Harris semble aujourd'hui très possible mais ne sera pas automatique pour autant. Elle a déjà reçu un autre appui de poids, l'ancien président Bill Clinton et son épouse Hillary Clinton, ancienne secrétaire d'Etat, ayant annoncé dimanche leur soutien à Kamala Harris.

Mais l'ex-président Barack Obama, l'une des personnalités démocrates les plus influentes, s'est contenté d'exprimer sa "confiance" dans son parti pour instaurer "un processus qui permettra l'émergence d'un candidat exceptionnel", sans mentionner Kamala Harris.

Tout en estimant que Joe Biden était "convaincu que c'était la bonne (décision) pour l'Amérique", Barack Obama a mis en garde les démocrates qui vont "naviguer en terrain inconnu dans les jours à venir".

Le dernier mot revient aux délégués du Parti démocrate, 3900 personnes au profil très varié et pour la plupart complètement inconnues du grand public. Le processus de sélection sera "transparent et discipliné", a d'ailleurs promis dans un communiqué le chef du Parti démocrate Jaime Harrison.

Doutes explosés au grand jour

C'est la performance calamiteuse de Joe Biden lors de son débat le 27 juin avec Donald Trump qui a précipité les événements. Ce jour-là, c'est un président très affaibli qui est apparu devant les écrans de ses partisans consternés.

Avec un chat dans la gorge l'obligeant à toussoter souvent, il s'est plus d'une fois emmêlé les pinceaux, ne parvenant parfois pas à finir ses phrases. Un spectacle douloureux qui a fait exploser au grand jour les doutes sur son âge, sur lesquels ses proches avaient tenté de maintenir un couvercle.

Qui allait être le premier à dégainer pour lui demander d'arrêter là? Des élus démocrates relativement peu connus ont commencé jusqu'à atteindre des poids lourds du parti. L'un après l'autre, craignant une victoire écrasante de Donald Trump, l'ont lâché, pour la plupart d'abord en privé.

Les médias américains, citant des sources anonymes, ont ainsi affirmé que Barack Obama, Nancy Pelosi ou encore Chuck Schumer avaient fait part de leur inquiétude.

Et les images d'un Joe Biden récemment testé positif au Covid-19, peinant à descendre la passerelle de son avion, n'ont fait qu'amplifier la nervosité de son camp.

Pendant ce temps, Donald Trump, qui a miraculeusement échappé à des tirs pendant un meeting de campagne, semblait, lui, vivre un état de grâce, avec des victoires judiciaires et une consécration lors de la convention du Parti républicain.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Politique

Changement climatique: pluies plus intenses et plus fréquentes

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En moyenne, les fortes averses journalières sont aujourd'hui 11% plus intenses qu'au début du 20e siècle. (photo prétexte) (© KEYSTONE/DPA/MARTIN GERTEN)

Le changement climatique a tendance à rendre les précipitations plus intenses et plus fréquentes en Suisse depuis 1901. Selon une étude, les versants nord et sud des Alpes ainsi que le nord-est du pays sont les plus concernés.

Cette tendance est plutôt faible dans les Alpes, dans certaines parties de la Suisse romande, au centre et au sud du Tessin, selon l'étude récemment publiée par l'Office fédéral de météorologie. MétéoSuisse a pris en considération les tendances aux fortes précipitations entre 1901 et 2023.

En moyenne, les fortes averses journalières sont aujourd'hui 11% plus intenses qu'au début du 20e siècle. Et les fortes précipitations qui se produisent près de quatre fois par an sont en moyenne 25% plus fréquentes qu'au début du siècle dernier.

L'étude a également analysé les fortes pluies d'une durée de dix minutes à cinq jours entre 1981 et 2023. L'intensité des précipitations courtes - d'une durée de dix minutes (+4,7% par décennie) à six heures (+2,4% par décennie) - a nettement augmenté. Leur fréquence n'a cependant guère changé.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Nouveau lancer de ballons du Nord: Séoul répond

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La Corée du Sud a recommencé à diffuser des émissions de propagande anti-Pyongyang à travers la frontière en représailles aux campagnes répétées de ballons du Nord. (© KEYSTONE/AP)

La Corée du Sud va intensifier la diffusion de propagande via haut-parleur à destination du Nord en réponse à l'envoi par Pyongyang de ballons lestés d'ordures à travers la frontière, a déclaré dimanche l'armée sud-coréenne.

"A partir de 13 heures (04h00 GMT), nos forces armées procéderont à des diffusions à grande échelle le long des frontières, comme nous l'avons annoncé à plusieurs reprises", a annoncé dimanche l'état-major interarmées sud-coréen dans un communiqué.

"Le Nord lance un nouveau lot de ballons transportant des déchets", avait indiqué plus tôt le même jour l'état-major, précisant qu'ils volaient en direction de la partie nord de la province de Gyeonggi qui entoure Séoul.

"Veuillez les signaler à l'armée ou à la police et évitez tout contact direct avec ces objets", a-t-il ajouté.

Pyongyang a déjà lancé plus de 2000 ballons chargés d'ordures à travers la frontière intercoréenne depuis mai, qu'il présente comme des représailles à des envois de ballons transportant de la propagande par des militants sud-coréens.

La dernière série de ballons intervient trois jours après que Séoul a annoncé la reprise de la diffusion de propagande par haut-parleur contre le régime nord-coréen.

Propagande à grande échelle

En annonçant le début de l'émission de propagande à grande échelle, Séoul a averti que l'armée nord-coréenne "subira le poids des dommages décisifs causés par ses actes visant à faire monter la tension dans la zone frontalière".

"Nous avertissons sérieusement que toute la responsabilité incombe au régime nord-coréen."

Plus d'une centaine de vols et quelque 10'000 passagers ont déjà été affectés par les ballons envoyés par la Corée du Nord, a fait état un député sud-coréen mercredi.

A la suite de cette "guerre des ballons", Séoul a totalement suspendu un accord militaire visant à réduire les tensions entre les deux pays et a prévenu en juin qu'elle recommençait à diffuser de la propagande par haut-parleur le long de la frontière.

La Corée du Nord, pays reclus, cherche à interdire à sa population tout accès à la culture populaire sud-coréenne, comme la K-pop ou les séries K-drama.

En 2022, un citoyen nord-coréen a été exécuté par Pyongyang pour avoir eu en sa possession des contenus culturels en provenance du Sud.

La propagande sonore, une tactique qui remonte à la guerre de Corée de 1950-1953, exaspère Pyongyang, qui a déjà menacé de cibler avec son artillerie les haut-parleurs sud-coréens.

Séoul a également récemment repris des exercices de tirs réels près de sa frontière avec le Nord.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Violences au Bangladesh: Washington relève son niveau d'alerte

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Des soldats patrouillent dans les villes du Bangladesh pour réprimer l'agitation croissante. (© KEYSTONE/EPA/MONIRUL ALAM)

Le département d'Etat américain a déconseillé samedi aux Américains de se rendre au Bangladesh, en proie à des troubles civils meurtriers. Il va commencer à rapatrier certains diplomates et leurs familles.

Le département d'Etat autorise le départ volontaire des employés du gouvernement américain non essentiels et des membres de leur famille, précise l'avis.

Du côté suisse, le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) recommande "une très grande prudence dans tout le pays". La situation au Bangladesh est confuse, ajoute-t-il sur son site en ligne.

Selon un décompte de l'AFP, au moins 133 personnes ont été tuées cette semaine au Bangladesh, où les manifestations sont quasi quotidiennes depuis le début juillet pour réclamer la fin d'un système de quotas qui réserve plus de la moitié des postes de la fonction publique à des groupes spécifiques.

Tirs à balles réelles

Des soldats patrouillent dans les villes du Bangladesh pour réprimer l'agitation croissante, la police anti-émeute tirant à balles réelles sur les manifestants qui ont défié le couvre-feu instauré par le gouvernement.

La plus haute juridiction du Bangladesh doit se prononcer dimanche sur l'avenir des règles de recrutement dans la fonction publique qui ont déclenché des affrontements.

La première ministre Sheikh Hasina, au pouvoir depuis 15 ans et dont le gouvernement est accusé par ses opposants de faire plier le pouvoir judiciaire, a laissé entendre, en début de semaine, que le système auquel s'opposent les manifestants serait supprimé.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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