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Politique

Les polices romandes contre l’alcool au volant

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« Boire ou conduire, il faut choisir ! » C’est la nouvelle campagne de prévention commune des polices cantonales romandes et du Tessin, en association avec le Bureau de prévention des accidents.

Un nouveau clip vidéo de prévention a été tourné: il montre une jeune femme fauchée par la voiture d’un conducteur qui rentre d’un apéro. Des actions sur le terrain et des porte-clés « je conduis – tu conduis », sont les autres outils déployés par les polices cantonales dans cette nouvelle opération.

Jean-Christophe Sauterel, directeur prévention et communication à la Police cantonale vaudoise :

Jean-Christophe Sauterel
Directeur prévention/communication, Police cantonale VD
Jean-Christophe SauterelDirecteur prévention/communication, Police cantonale VD

Chaque année, la période des Fêtes de fin d’année génère une consommation d’alcool plus élevée que d’ordinaire. Nicolas Kessler, porte-parole du Bureau de prévention des accidents :

Nicolas Kessler
Porte-parole, BPA
Nicolas KesslerPorte-parole, BPA

Budget de l’opération de prévention : environ 90’000 francs.

 

 

 

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Les autotests à nouveau disponibles en début de semaine

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Face à la forte demande en autotests, Roche a fait face à une pénurie passagère (archives) (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Les pharmacies ont fait part de leurs critiques envers Roche après une pénurie temporaire d'autotests. Le fabricant leur avait promis des quantités bien plus grandes. La pharma a rejeté les griefs.

Samedi matin, certaines pharmacies ne pouvaient plus distribuer les cinq tests promis. Les clients n'en recevaient qu'un ou deux. Un constat corroboré par la faîtière Pharmasuisse. Selon elle, certaines officines n'avaient pas été livrées à temps ou n'avaient pas reçu la quantité commandée.

Interrogée par Keystone-ATS, Roche a admis samedi qu'elle n'était plus en mesure de fournir des autotests aux pharmacies depuis vendredi après-midi en raison de la forte demande. Les livraisons devraient reprendre dès le début de la semaine.

L'entreprise pharmaceutique pourra alors fournir plusieurs centaines de milliers de tests à faire soi-même par jour. La demande de la population pourra être entièrement couverte au cours de la semaine, selon la pharma.

Mais les pharmacies sont remontées contre Roche. L'entreprise avait à l'origine promis bien plus de tests que ce qui a été livré, a déclaré Martine Ruggli, présidente de la faîtière Pharmasuisse dans une interview au Tagesschau de la télévision SRF.

Ces préparations sont distribuées depuis mercredi dernier dans toutes les pharmacies de Suisse. Pharmasuisse avait alors évoqué le chiffre d'un million par jour.

Grosses arrivées mercredi et jeudi

Après des demandes répétées au groupe bâlois, Roche lui a indiqué qu'une grande quantité devrait arriver mercredi et jeudi, selon Mme Ruggli. "Après, ça devrait aller mieux", a-t-elle ajouté.

Selon Pharmasuisse, les pharmacies ont reçu huit millions de tests. Roche écrit pour sa part en avoir fourni neuf millions à des grossistes et des pharmacies. Vendredi, plus d'un demi-million ont été distribués aux clients en Suisse. La demande a donc été "en grande partie" satisfaite, selon l'entreprise.

Manque de disponibilité

Lorenz Schmid, président de l'association zurichoise des pharmaciens, regrette aussi le manque de disponibilité de l'entreprise durant la phase préparatoire. "Durant les jours de fêtes à Pâques, ça n'a pas beaucoup avancé. Le bureau n'était pas occupé durant cinq jours", a-t-il déclaré au micro de la SRF. Il aurait attendu de l'industrie qu'ils travaillent aussi le samedi et le dimanche.

Roche conteste aussi ce reproche. Les pharmacies avaient été informées qu'elles pouvaient passer commande durant toutes les fêtes soit par email soit sur le E-shop, a indiqué dimanche un responsable. Avant Pâques, toutes les livraisons ont été effectuées à temps et elles ont repris aussitôt après.

Tests PCR périmés

Par ailleurs, la presse dominicale a révélé un autre problème lié cette fois aux tests PCR. La Confédération se retrouve avec 740'000 tests périmés, selon la NZZ am Sonntag. Coût: 14 millions de francs.

Au printemps 2020, l'armée a acheté sur mandat de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP) 1047 kits de 1000 tests PCR pour un coût de 16,7 millions de francs, a indiqué le porte-parole de l'armée Stefan Hofer, à Keystone-ATS.

Mais la plupart avaient une date de péremption en mars et avril de cette année en raison de leurs composants biochimiques. L'OFSP a donc décidé en janvier de vider complètement le stock. En trois mois, il a vendu 300'000 tests PCR, mais à seulement 10% du prix d'achat, soit pour trois millions de francs.

Restent 740'000 tests qui sont désormais périmés. La Confédération doit inscrire ces coûts, soit 13,7 millions, dans la réserve d'urgence. Le sort réservé à ces préparations reste encore ouvert, a indiqué M. Hofer. Il va être examiné si certains composants peuvent être réutilisés.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Zurich: hausse des tentatives de suicide chez les ados en 2020

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Certains enfants et adolescents n'en peuvent plus d'attendre le bout du tunnel (photo symbolique). (© KEYSTONE/DPA/DOROTHÉE BARTH)

Les tentatives de suicide chez les enfants et adolescents enregistrées à l'Hôpital pédiatrique universitaire de Zurich ont plus que doublé l'an dernier. Les admissions pour troubles psychosomatiques ont également triplé en raison de la pandémie.

Même si aucune donnée scientifique ne l'étaye pour l'instant, le lien avec la situation sanitaire est hautement vraisemblable, indique Markus Landolt, psychologue en chef de l'établissement, dans une interview publiée par la NZZ am Sonntag. En 2020, 49 enfants et adolescents ont été admis aux urgences après une tentative de suicide, contre 22 en 2019.

Cette année, on en est déjà à 21, ajoute le Pr Landolt, et la situation s'aggrave. La plupart des jeunes concernés sont âgés de plus de douze ans et plus de la moitié sont des filles. Toutes les classes sociales sont touchées.

Sont également en hausse les troubles alimentaires, dont certains mettent la vie en danger, et les troubles dissociatifs de la perception du corps. Pendant la deuxième vague, entre novembre et mars derniers, les admissions en stationnaire ont triplé par rapport à une année auparavant.

De nombreux jeunes décrivent des situations familiales très difficiles, des conflits et de la violence, poursuit le spécialiste. Il y a aussi ceux qui ont peur du décrochage scolaire, de décevoir les attentes des parents ou plus généralement des angoisses face à l'avenir.

Le suivi des intéressés est également précaire. Il est pratiquement impossible de trouver une place pour un traitement psychothérapeutique, la situation est catastrophique, conclut le Pr Landolt.

En décembre dernier, l'étude Swiss Corona Stress Study menée à l'Université de Bâle avait déjà montré que les jeunes sont particulièrement touchés. Les chercheurs ont également constaté une corrélation entre la force de la deuxième vague et la fréquence des symptômes dépressifs graves dans les cantons.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Accord-cadre: Ignazio Cassis se voit avec Guy Parmelin à Bruxelles

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Le ministre des Affaires étrangères Ignazio Cassis se voit négocier sur l'accord-cadre à Bruxelles avec le président de la Confédération Guy Parmelin (archives). (© KEYSTONE/EPA/WAEL HAMZEH)

Le ministre des Affaires étrangères Ignazio Cassis pense qu'il partira à Bruxelles avec Guy Parmelin pour participer aux dernières négociations sur l'accord-cadre. "Aucun autre conseiller fédéral ne connaît le dossier aussi bien que moi", dit-il au SonntagsBlick.

A l'heure actuelle, il n'est "pas judicieux de parler de délégation", reconnaît M. Cassis dans une interview accordée à l'hebdomadaire alémanique. Il suppose toutefois qu'il sera présent à Bruxelles aux côtés du président de la Confédération Guy Parmelin.

Aujourd'hui, il s'agit avant tout de trouver la bonne voie politique, poursuit le Tessinois. La secrétaire d'Etat Livia Leu a mené six séries de discussions de fond. Le Conseil fédéral analyse actuellement les résultats de ces échanges et fera ensuite le point.

M. Cassis n'a pas pu dire combien de temps cette phase allait durer, mais ce n'est qu'après elle que l'on décidera qui se rendra à Bruxelles, selon lui. La ministre de justice et police, Karin Keller-Sutter, pourrait elle aussi faire le déplacement.

De l'avis d'Ignazio Cassis, la marge de man½uvre qu'ont les politiques est plus grande que celle des secrétaires d'Etat. "Les négociations commencent généralement à un niveau technique et se terminent par une décision politique", souligne-t-il.

M. Cassis n'évoque pas de plan B en cas d'échec de l'accord. "Toute négociation a comme résultat possible le succès ou l'échec. Ceux qui négocient durement doivent aussi s'attendre à l'échec." Pour le ministre des Affaires étrangères, un éventuel plan B ne pourrait être discuté qu'après avoir examiné "ce que l'UE est prête à donner".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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La police disperse un rassemblement à Altdorf (UR)

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La police a fait face samedi après-midi à plusieurs centaines de manifestants opposés aux mesures anti-Covid à Altdorf (UR). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

La police a dispersé samedi après-midi à Altdorf un rassemblement non autorisé de plusieurs centaines d'opposants aux mesures anti-Covid. La situation s'est quelque peu tendue avec un groupe de sonneurs de cloches près du monument de Guillaume Tell.

Les manifestants s'étaient retrouvés peu avant midi dans le chef-lieu uranais. Certains portaient de petites pancartes, la plupart se tenant autour du monument. Les forces de police, venues de plusieurs cantons et préparées à une intervention, leur ont demandé à plusieurs reprises de quitter les lieux et ont annoncé des contrôles d'identité.

Les manifestants - au nombre de 500, selon la police - ont quitté la place après quelques huées puis sont revenus peu après. Vers 14h00, une colonne de manifestants masqués et habillés de noir est apparue. "Nous pleurons la liberté", pouvait-on lire sur un panneau. Un haut-parleur diffusait le Requiem de Mozart.

Ultimatum

La police a alors lancé un ultimatum, exigeant la dispersion du rassemblement dans les deux minutes. La plupart ont obtempéré, mais un petit groupe est resté sur place et s'est fait contrôler par la police.

La manifestation n'en était pas pour autant finie: un groupe de sonneurs de cloches s'est réuni autour du monument de Tell sous les applaudissements de la foule. Les forces de l'ordre ont alors fait usage de gaz lacrymogène et l'ambiance s'est tendue.

Les protestataires se sont ensuite rendus dans une ferme à l'extérieur de la localité, où les organisateurs avaient à l'origine prévu un rassemblement.

Personne n'a été arrêté, a indiqué la police uranaise en tirant son bilan. Des mesures d'éloignement notamment ont été prises contre quelque 180 personnes. Deux personnes qui n'ont pas respecté ces mesures ont été dénoncées. Il n'y a pas eu de dégâts.

Accès à la ville contrôlés

Les opposants aux mesures anti-Covid avaient lancé des appels à une grande manifestation samedi à Altdorf. Ils espéraient 10'000 personnes. Mais les autorités uranaises n'ont pas autorisé le rassemblement, car l'obligation à porter le masque est difficile à faire respecter dans ce genre d'occasion.

En dépit de l'interdiction, il y a eu des appels à manifester. La police a donc procédé à des contrôles sur les routes d'accès à Altdorf ainsi que dans les transports publics. Une centaine d'expulsions ont été prononcées.

Le canton d'Uri connaît en ce moment un taux d'infection au Covid-19 très élevé. Le gouvernement cantonal avait qualifié vendredi la situation épidémiologique de "préoccupante".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Les cantons doivent renouer le dialogue avec les jeunes

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Le président de la Conférence des directeurs de justice et police Fredy Fässler (SG) est d'avis qu'il faut impliquer mieux les jeunes dans les décisions sur le Covid (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Les cantons doivent renouer le dialogue avec les jeunes, estime le président de la Conférence des directeurs des départements cantonaux de justice et police (CCDJP). Ils ont leur mot à dire dans la crise du Covid.

"On n'a jusqu'à présent pas parlé avec les jeunes", a reconnu Fredy Fässler, conseiller d'Etat saint-gallois (PS) en charge de la police, dans une interview à l'émission "Samstagrundschau" de la radio SRF. Il est d'avis qu'ils devraient être à l'avenir davantage impliqués dans la recherche de solutions.

Les affrontements à St-Gall durant le week-end pascal ont marqué les esprits. La police n'a pas pour tâche de régler les problèmes sociétaux; elle est là pour assurer la paix et l'ordre, a souligné le responsable. Pour lui, il faut étudier avec les jeunes comment il est possible de surmonter les deux-trois mois à venir pour maintenir le taux d'infection sous contrôle.

Règles spéciales?

Quant à savoir comment, la question est ouverte. Il n'exclut pas des règles spéciales pour les jeunes dans le respect des prescriptions en vigueur. "Les jeunes ont des envies différentes des personnes de 50 ans, ils veulent se rencontrer et s'amuser", note M. Fässler.

Il s'agit pour tous ceux qui sont impliqués avec les jeunes de trouver des solutions créatives qui aillent dans le sens de ce qu'ils demandent. Le Conseil fédéral est aussi appelé à agir en conséquence.

Avec tout le monde, selon Karin Keller-Sutter

La conseillère fédérale Karin Keller-Sutter a déclaré samedi sur les ondes de la SRF que le gouvernement cherchait le dialogue avec tout le monde, y compris les jeunes. "C'est important", selon elle.

Fredy Fässler a lui souligné l'importance de consulter les cantons, comme la loi sur les épidémies le prévoit en cas de situation particulière. L'avis de ceux-ci n'a pas toujours été écouté, estime-t-il.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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