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Politique

Les députés vaudois soutiennent la stratégie vélo 2035

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Le Grand Conseil vaudois a longuement débattu mardi sur la stratégie vélo 2035, qui vise à largement augmenter les aménagements pour les cyclistes (photo d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La petite reine a accaparé le Grand Conseil vaudois mardi. Après de longues discussions, les députés ont accepté en premier débat de valider la stratégie vélo concoctée par le Conseil d'Etat.

Présentée en novembre dernier, cette stratégie vise à ce que le vélo représente 10% des déplacements dans le canton de Vaud en 2035, contre une part de 2,2% en 2015 (derniers chiffres à disposition). Cela passera, entre autres, par un développement des aménagements réservés aux cyclistes, de 180 km actuellement à 500 km d'ici quinze ans.

Pour lancer ce vaste programme, le Conseil d'Etat a soumis deux premiers crédits au Parlement. Le premier, de 28,6 millions de francs, doit servir à financer des études, promouvoir le cyclisme et créer un Centre de compétence vélo au sein de l'Etat, doté de dix postes. Le second crédit, de 13,25 millions, constitue un subventionnement pour aménager le réseau cyclable cantonal.

Retard vaudois

"Cette stratégie 2035 est le chaînon manquant dont notre canton à besoin", a estimé le socialiste Jean Tschopp. Il a rappelé le retard vaudois avec les deux-roues, prenant l'exemple du canton de Berne où la barre des 10% de déplacements à vélo a déjà été atteinte. "Bon pour la planète et la santé", le vélo dispose d'une marge de progression "énorme" en terre vaudoise, a-t-il dit.

La Verte Alice Genoud a aussi martelé la nécessité de donner "un coup de boost" à la pratique du vélo. Cela doit se concrétiser par des montants financiers et humains "en rapport avec les enjeux". Elle a souligné l'importance de déployer une "stratégie globale" pour l'ensemble du canton, et plus seulement par "des réalisations par à-coups", afin notamment d'assurer la continuité du réseau cyclable.

"Accaparement de terres"

L'enthousiasme de la gauche n'a pas été partagé par plusieurs élus de droite, surtout dans les rangs de l'UDC. Ces députés ont critiqué le montant prévu pour les études, les dix collaborateurs que l'Etat veut embaucher pour le Centre de compétences vélo et, surtout, le remplacement de surfaces d'assolement (les terres agricoles les plus productives) par des pistes cyclables.

"Trop, c'est trop", a dit l'UDC Jean-François Thuillard, jugeant le projet "disproportionné". Rapporteur de la majorité de la commission, il a indiqué que 100 hectares de surfaces d'assolement (SDA) seraient "mangés" et que les compensations financières ne seraient pas satisfaisantes pour les agriculteurs. "C'est du vol autorisé", a-t-il affirmé.

Les autres opposants ont, eux aussi, déploré "un accaparement de terres" ou encore "le coût excessif" des études prévues. D'autres ont dénoncé une "injustice", sachant que les cyclistes n'auraient pas à payer pour les aménagements prévus pour eux. Ils ont aussi été plusieurs à relever qu'il y avait peu d'intérêt à développer un réseau cyclable en campagne, où les usagers sont, selon eux, peu nombreux.

Certaines voix à droite, malgré quelques réserves, ont suivi le Conseil d'Etat. Cela a notamment été le cas du PLR Aurélien Clerc qui a défendu la volonté de "créer de l'espace en plus" pour permettre aux cyclistes de circuler en toute sécurité. Selon l'ancien coureur professionnel, il est urgent que Vaud consacre "de gros montants sur la durée" pour rattraper son retard en matière de mobilité douce.

Taxe vélo?

Intervenant en fin de débat, la conseillère d'Etat en charge du dossier, Nuria Gorrite, a répondu aux diverses critiques. Elle a notamment relevé que l'emprise sur les SDA était nécessaire pour assurer la sécurité des cyclistes, sans rogner la place dévolue aux voitures ou aux camions. Leur utilisation demeure, par ailleurs, admissible au vu d'autres usages, par exemple pour des routes ou des constructions de bâtiments.

Pour rassurer les députés, la ministre socialiste a aussi confié que la question d'une "taxe vélo" serait examinée pour que les cyclistes contribuent, éventuellement, au financement des infrastructures.

Mme Gorrite a encore insisté sur la responsabilité des autorités de laisser aux Vaudois le choix de leur mode de déplacement. Un choix qui n'est aujourd'hui pas possible, faute d'infrastructures suffisamment sûres pour la pratique du vélo, selon elle.

Refusés en commission, les deux crédits soumis par le Conseil d'Etat ont passé la rampe devant le plénum grâce aux voix de la gauche, additionnées à celles issues de certains PLR et des Vert'libéraux. Un second débat, qui aura lieu avant les vacances d'automne, doit encore avoir lieu.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Libération de milliers de détenus face à des prisons débordées

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"Nos prisons sont au bord de l'effondrement", a déclaré la nouvelle ministre de la Justice Shabana Mahmood. (© KEYSTONE/EPA/ANDY RAIN)

Le gouvernement travailliste britannique a annoncé vendredi la libération anticipée de milliers de détenus afin d'alléger la pression sur des prisons "au bord de l'effrondrement". Il s'agit de l'une des premières mesures marquantes du nouveau gouvernement.

Il risque de ne plus y avoir de place dans les prisons britanniques "d'ici quelques semaines", a mis en garde le gouvernement. Près de 84'000 hommes sont actuellement détenus au Royaume-Uni, où les prisons sont régulièrement remplies à 99% de leur capacité depuis début 2023, selon des chiffres du ministère de la Justice. Le 8 juillet, il n'y avait plus que 700 places libres.

"Nos prisons sont au bord de l'effondrement", a déclaré la nouvelle ministre de la Justice Shabana Mahmood, en annonçant un plan d'action d'urgence depuis l'établissement pénitentiaire HMP Five Wells, dans le centre de l'Angleterre. Les détenus éligibles à une libération anticipée sous contrôle judiciaire après avoir réalisé la moitié de leur peine, pourront désormais en bénéficier plus tôt, lorsqu'ils ont réalisé 40% de leur peine, ce à compter de septembre.

"Si nous n'agissons pas maintenant, nous risquons l'effondrement du système de justice criminelle et des troubles à l'ordre public", a ajouté Mme Mahmood. Si les prisons venaient à manquer de places, les tribunaux seraient contraints de retarder le placement en détention de délinquants, a-t-elle souligné.

Une telle crise "mettrait le public en danger face à une criminalité incontrôlée". Le constat est partagé par l'inspecteur en chef des prisons Charlie Taylor, qui a affirmé que la situation était "à un point de rupture absolu".

"Laissez moi être claire: il s'agit d'une mesure d'urgence. Il ne s'agit pas d'un changement permanent. Je suis convaincue que les criminels doivent être punis", a aussi dit la ministre. Les personnes condamnées à des peines de quatre ans ou plus ou pour des infractions sexuelles sont exclues du nouveau dispositif de libération anticipée.

Nouveaux agents recrutés

Les mesures annoncées vendredi n'entreront en vigueur qu'en septembre, afin de donner le temps aux services pénitentiaires d'organiser ces libérations. Le Premier ministre Keir Starmer a blâmé les précédents gouvernements conservateurs pour cette situation.

"C'est une irresponsabilité flagrante de la part du gouvernement sortant", a-t-il accusé. "Nous savions qu'il allait y avoir un problème, mais son étendue est pire que nous le pensions", a-t-il ajouté. Keir Starmer, un ancien avocat spécialisé dans les droits humains, connait parfaitement les questions liées à la justice. Il a aussi été directeur du parquet général d'Angleterre et du Pays de Galles, l'un des postes les plus importants du système judiciaire.

La ministre de la Justice a également annoncé le recrutement de plus de 1000 agents de probation d'ici mars 2025, afin de "mieux surveiller et gérer les délinquants" une fois libérés. Elle a évoqué la construction de nouvelles prisons.

Pour faire face à la crise qui couve depuis plusieurs années, six nouvelles prisons sont actuellement en construction, ce qui devrait représenter 20'000 places supplémentaires. Environ 10'000 sont attendues d'ici la fin 2025.

"Moins mauvaise solution"

Le gouvernement conservateur avait déjà lancé un programme de libérations anticipées en octobre 2023, selon le ministère de la Justice. Les détenus étaient initialement libérés 18 jours plus tôt que prévu, puis cette durée a augmenté ces six derniers mois. Plus de 10'000 détenus en auraient bénéficié. Les annonces du gouvernement travailliste ont reçu un accueil plutôt positif de la police.

Pour le chef de la police londonienne, Mark Rowley, les libérations anticipées représentent la "moins mauvaise solution" face à la crise des prisons. Le président du conseil des chefs de la police, Gavin Stephens, s'est félicité que le nouveau gouvernement ait "pris des mesures aussi rapidement sur cette question urgente".

Le Royaume-Uni est cependant loin d'être le pire pays européen en matière de prison. Depuis des années, la surpopulation carcérale bat record sur record en France. La population carcérale y a atteint 77'880 détenus au 1er juin, pour 61'694 places dans les prisons.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Suite de pourparlers indirects sur le Soudan à Genève

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Des millions de personnes sont menacées de famine au Soudan en raison des violences (archives). (© KEYSTONE/AP/MARWAN ALI)

Des pourparlers indirects pour tenter d'arracher des cessez-le-feu humanitaires locaux au Soudan se poursuivent à Genève. Jeudi, au premier jour de ces discussions sous l'égide de l'ONU, une des parties au conflit, pourtant arrivée, ne s'était pas montrée.

"Nous les exhortons à participer", a affirmé vendredi à la presse la directrice de l'information de l'ONU à Genève Alessandra Vellucci. L'émissaire du secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres, Ramtane Lamamra, mène cette approche, dont certaines réunions ont eu lieu au Palais des Nations, avec chacune des parties au conflit séparément.

Mais l'une d'entre elles n'a pas participé jeudi, a affirmé Mme Vellucci, sans dire laquelle. Le chef de l'armée Abdel Fattah al-Burhane, cité par le Sudan Tribune, a réaffirmé dans un discours que les négociations "démarreront seulement" après que les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR) auront abandonné les maisons et les Etats qu'ils contrôlent.

Ces discussions indirectes, conformément à deux résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU, doivent permettre de garantir une distribution d'assistance humanitaire à l'ensemble de la population soudanaise qui en dépend. Elles doivent aussi aborder les possibilités de protéger les civils. Comme demandé par le Conseil de sécurité, des avancées doivent passer par des cessez-le-feu locaux.

Aucune indication n'a été donnée sur combien de temps les pourparlers pourraient durer. "Le Conseil de sécurité a donné au secrétaire général et à son émissaire un mandat. Celui-ci l'applique", a affirmé Mme Vellucci.

Habitants exposés à de la famine

Selon les médias soudanais, les paramilitaires des FSR sont représentés surtout par des participants aux pourparlers en Arabie saoudite de l'année dernière. Les délégations sont constituées d'experts humanitaires, sécuritaires et militaires, a ajouté de son côté Mme Vellucci.

Les deux camps s'étaient alors engagés sur l'assistance humanitaire. Mais l'ONU avait rapidement dénoncé le manque d'application de cet accord entre les parties au conflit. En plus d'un an, plus de 18'000 personnes ont été tuées, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Mais le chiffre pourrait être plus important.

Au total, environ 25 millions de personnes ont besoin d'aide humanitaire, un peu plus de la moitié de la population. Plus de 8,5 millions sont confrontées à la dernière étape de malnutrition avant la famine. Plus de 12 millions de personnes ont fui les affrontements, la plupart étant déplacées à l'intérieur du pays et plusieurs millions dans les pays de la région.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Inquiétude à l'ONU sur le nombre de grossesses adolescentes

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Le Haut-Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme Volker Türk devra rendre un rapport sur les grossesses adolescentes pour contribuer à accélérer la prévention pour les diminuer (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le Conseil des droits de l'homme de l'ONU est "très inquiet" du nombre de grossesses adolescentes dans le monde. Dans un texte vendredi à Genève, il a demandé un rapport au Haut-Commissariat aux droits de l'homme pour accélérer la prévention auprès des jeunes filles.

Chaque année, 1,5 grossesse sur 1000 est celle d'une fille de moins de 15 ans. Plus de 21 millions de mineures de plus de 15 ans tombent également enceintes, dont environ la moitié ne le souhaitent pas.

Ces jeunes filles et les 12 millions de bébés chaque année sont exposés à des situations difficiles, dit aussi le Conseil. Le taux de mortalité infantile et la menace de conditions graves pour ceux-ci sont plus importants, a insisté également l'entité onusienne.

Le texte approuvé par consensus appelle les Etats à renforcer leurs politiques pour empêcher les grossesses adolescentes et de prévoir des financements adaptés sur cette question. De même qu'à collaborer, notamment avec les pays en développement.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Bientôt plus de 10% de l'électricité issu du solaire en Suisse

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En 2024, l'énergie solaire devrait pour la première fois fournir plus de 10% des besoins annuels de la Suisse en électricité, selon Swissolar (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Cette année, l'énergie solaire fournira pour la première fois plus de 10% des besoins annuels de la Suisse en électricité. Cela représente plus que la centrale nucléaire de Beznau, indique vendredi Swissolar, l'association des professionnels de l'énergie solaire.

Depuis 2020, le marché suisse du photovoltaïque est en forte croissance avec des augmentations annuelles de plus de 40%, rappelle Swissolar. Et d'ajouter que la tendance a été renforcée en 2022 par la pénurie d'énergie, ce qui a entraîné une croissance de 58%.

En 2023 également, les prévisions ont été dépassées. La nouvelle puissance photovoltaïque installée a crû de 51% par rapport à l'année précédente pour atteindre 1641 mégawatts (MW). Swissolar avance ces chiffres en se basant sur la Statistique de l'énergie solaire de l'Office fédéral de l'énergie. L'énergie solaire a fourni 8,25% des besoins en électricité en 2023.

En tout, la production annuelle solaire s'est élevée à 4624 gigawattheures (GWh), soit environ la consommation annuelle de 1,4 million de foyers de quatre personnes ou 80% de la production annuelle des deux réacteurs de la centrale nucléaire de Beznau, détaille Swissolar.

"Le développement du solaire fournit actuellement chaque année 2 à 3% de plus aux besoins en électricité de la Suisse. D'ici 2050, l'électricité solaire pourra couvrir 50% des besoins annuels malgré une consommation en hausse", souligne Matthias Egli, directeur de Swissolar, cité dans le communiqué. Ainsi, l'électricité solaire devient, avec l'énergie hydraulique, "le deuxième pilier de notre approvisionnement en électricité", conclut-il.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

La Chaux-de-Fonds porte encore les stigmates de la tempête

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Quand cela a été possible, les arbres ont uniquement été élagués. (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Un an après, la Chaux-de-Fonds porte encore les stigmates de la tempête du 24 juillet. Les traces les plus visibles concernent les arbres urbains, dont environ 2500 ont dû être abattus ou élagués. La Métropole horlogère a reçu au total 4,6 millions de francs de dons.

"Au niveau sécurité, on n'a rien à se reprocher car personne n'aurait pu imaginer une telle tempête sur une ville et pas au sommet d'une montagne. L'anémomètre s'est bloqué à 217 km/h. C'était complètement hors normes. Dans l'ensemble, la ville a bien résisté en regard de la violence des événements", a déclaré à Keystone-ATS Jean-Daniel Jeanneret, conseiller communal de La Chaux-de-Fonds.

Une année après, on "reste toujours anxieux face à la météo qui pourrait arriver. En hiver, on était habitué aux météos extrêmes, mais maintenant on a aussi de l'appréhension l'été", a ajouté celui qui était au front lors de cette catastrophe.

Ancien conservateur du patrimoine, Jean-Daniel Jeanneret a été très ému de voir le clocher du Temple des Eplatures, un élément historique, être balayé par la tempête. La pose d'une nouvelle structure sur le temple le 3 juillet était "très émouvante". Cela a été possible grâce à la générosité de certains donateurs et notamment celle de Léonard Gianadda, "qui s'est très rapidement manifesté et qui a versé un montant significatif".

Au total, la Ville de La Chaux-de-Fonds a reçu au 1er juin 4,6 millions de francs de promesses de dons ou d'argent versé sur les trois fonds ouverts par la Ville, en faveur des arbres, des parcs ou de la reconstruction. La Chaîne du bonheur a mis à disposition 200'000 francs et La Croix-Rouge également un certain montant. Cet argent est exclusivement à disposition des tiers qui font face à des coûts résiduels non remboursés par les assurances.

Environ 3,4 millions de francs sont dévolus aux arbres, grâce à 900 donateurs qui ont versé entre 10 francs et 700'000 francs, a expliqué Floriane Mamie, chancelière. Des collectivités publiques ont fait preuve de solidarité, comme celle de Genève qui a financé 400 nouveaux arbres ou Winthertour (ZH), avec une plantation prévue cet automne au Bois-du Petit Château.

Dégâts aux arbres: 5,25 millions

Les personnes ou entités qui ont donné de l'argent à l'association citoyenne "Des arbres pour rêver demain", créée quelques jours après la catastrophe, ne sont pas comptées dans ces chiffres. L'association, qui a récolté 1,25 million de dons, a versé le 21 juin 45'000 francs à la Ville pour financer deux plantations d'arbres, l'une à la piscine, l'autre au collège des Endroits.

Les dégâts aux arbres se chiffrent à 5,25 millions de francs. Les dommages causés aux bâtiments sont estimés à 117,15 millions, selon l'Etablissement cantonal d'assurance et de prévention (ECAP), avec 2989 sinistres déclarés. Les assureurs privés ont dû verser des dizaines de millions de francs, avant tout pour des véhicules.

"Encore un certain nombre des bâtiments touchés doivent faire l'objet de travaux de rénovation, même si la majorité a été remise en état. Les deux entreprises très fortement impactées au Crêt-du-Locle sont à bout touchant pour les travaux qui devraient se finir d'ici à la fin de l'été", a expliqué Jean-Daniel Jeanneret. Le travail sur les toits en ville devrait être résorbé d'ici à l'année prochaine.

A part celles subies par les victimes, les traces les plus visibles de la tempête touchent les arbres urbains où plus de 2500 ont été touchés. La canopée a subi une très forte diminution. Les principaux projets de replantation concernent le parc des Crétets et le parc Gallet ainsi que des cours d'école.

La forêt du Bois-Noir, rasée par la tempête, tout comme celle du Châpeau-Râblé fortement touchée, sont gérées différemment. La gestion forestière "est moins interventionniste que pour les arbres en ville", a expliqué le conseiller communal. La commune va aider aussi les particuliers à replanter les arbres fauchés. Par contre, l'argent récolté par "Des arbres pour rêver demain" ne servira qu'à des replantations dans l'espace public.

Par rapport aux arbres blessés, la Métropole horlogère a adopté la stratégie de couper uniquement certaines branches quand c'est possible. "On a freiné les ardeurs de quelques particuliers qui voulaient profiter de l'occasion pour abattre un arbre", a ajouté le conseiller communal.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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