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Les consultations s'éternisent en France

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"La porte est ouverte et je reçois tous ceux qui veulent bien venir continuer à oeuvrer pour l'intérêt supérieur du pays", a déclaré Emmanuel Macron. (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHE PETIT TESSON)

Après avoir catégoriquement rejeté le scénario d'un gouvernement de gauche, Emmanuel Macron a ouvert mardi un "nouveau cycle de consultations" pour trouver enfin un Premier ministre à la France, dans un climat politique de plus en plus tendu.

A la veille de l'ouverture des Jeux paralympiques et à quelques jours de la rentrée scolaire, la France est toujours gouvernée par un exécutif démissionnaire, et ce depuis maintenant plus de 40 jours, du jamais vu depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Le chef de l'Etat a repris des consultations dans un contexte très flou avec "ceux qui veulent oeuvrer pour l'intérêt supérieur du pays", a-t-il dit mardi soir.

"Les travaux continuent. La porte est ouverte et je reçois tous ceux qui veulent bien venir continuer à oeuvrer pour l'intérêt supérieur du pays", a commenté le chef de l'Etat lors d'une brève déclaration à l'Elysée, en marge de la réception du Premier ministre irlandais Simon Harris.

"L'idée c'est (de trouver) un Premier ministre qui incarne un changement de politique et un dépassement de la logique des blocs", indique à l'AFP un proche du président, soulignant une "volonté d'aller assez vite".

Des représentants du parti de droite Les Républicains (LR) doivent être reçus mercredi mais ni l'extrême droite ni l'extrême gauche n'ont été conviées. Certains responsables invités ont refusé d'y participer et des "personnalités" dont les noms n'ont pas été communiqués doivent être consultées, notamment d'anciens présidents.

Ces nouvelles discussions interviennent au lendemain du rejet par M. Macron d'un gouvernement du Nouveau Front populaire (NFP, l'alliance de gauche arrivée en tête des législatives) et de sa candidate au poste de Premier ministre, la haute fonctionnaire Lucie Castets.

Le président a mis en avant "la stabilité institutionnelle" pour écarter cette option, les autres blocs politiques, du centre jusqu'à l'extrême droite, ayant tous promis de censurer un gouvernement dont le programme, très à gauche, est jugé "dangereux".

"Déni de démocratie"

Mais la décision présidentielle, annoncée lundi soir dans un long communiqué, a provoqué la colère du NFP, qui hurle au "déni de démocratie".

La France insoumise (LFI, gauche radicale membre de l'alliance de gauche avec les socialistes, les écologistes et les communistes) a appelé à manifester contre "le coup de force d'Emmanuel Macron" le 7 septembre.

Olivier Faure, le leader du parti socialiste, a annoncé qu'il ne se rendrait pas au palais présidentiel de l'Elysée pour les nouvelles consultations, dénonçant une "parodie de démocratie".

"Quand Emmanuel Macron nous parle de stabilité, il se fiche du monde", a commenté de son côté sur la chaîne BFMTV la patronne des écologistes Marine Tondelier.

"Il confond la continuité institutionnelle et la continuité de ses politiques", a-t-elle ajouté, tandis que le communiste Fabien Roussel dénonçait dans Libération un "coup d'Etat" d'une "brutalité sans nom".

Arrivée en tête des législatives de juillet, la coalition de gauche ne dispose pas d'une majorité absolue à l'Assemblée nationale. Mais les deux autres blocs du camp présidentiel et de l'extrême droite sont encore moins bien lotis, rendant la recherche de compromis extrêmement complexe.

"Faute de méthode"

Le président Macron avait décidé de dissoudre l'Assemblée après son échec aux européennes le 9 juin, plongeant le pays dans la confusion politique. Son camp en appelle aujourd'hui à la "responsabilité" et cherche à rallier les socialistes et à isoler la gauche radicale.

Le ministre de l'Intérieur démissionnaire, Gérald Darmanin, a ainsi prôné sur la télévision BFMTV mardi une "coalition large", assurant que les partisans de Macron "pourraient se mettre d'accord sur un minimum" avec les socialistes pour "permettre à la France de fonctionner".

La droite traditionnelle refuse pour sa part toute coalition, sans exclure pour autant de "voter ce qui va dans le bon sens" pour "ne pas laisser la France aller dans le mur", selon l'une de ses responsables, Valérie Pécresse.

L'extrême droite, de son côté, continue d'accuser le président français d'avoir "semé le chaos".

Sans surprise, le quotidien de gauche Libération fustigeait mardi en Une "le mépris" du chef de l'Etat. Son concurrent de droite le Figaro estimait que "la France évite une catastrophe" avec le rejet d'un gouvernement NFP, tout en soulignant que "rien n'est réglé".

Le chef de l'Etat n'a plus beaucoup de temps pour choisir un Premier ministre, puisqu'un budget doit être présenté le 1er octobre à l'Assemblée.

Et à court terme, son agenda est bien rempli. Emmanuel Macron doit ouvrir mercredi soir les Jeux paralympiques, avant de s'envoler jeudi après-midi pour la Serbie.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp

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Nouvelles frappes américaines en Iran (responsable américain)

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Les frappes américaines ont été menées dimanche sur l'île iranienne de Larak, située dans le stratégique détroit d'Ormuz, les premières depuis un mois. (© KEYSTONE/AP/Vahid Salemi)

Les Etats-Unis ont mené dimanche des frappes sur l'île iranienne de Larak, située dans le stratégique détroit d'Ormuz, a annoncé le Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom), les premières en un mois.

"Plus tôt dans la journée, les forces américaines ont frappé deux lanceurs iraniens sur l'île de Larak" où "des Gardiens de la Révolution islamique ont été observés en train de se préparer à lancer des roquettes chargées de mines marines", a indiqué Tim Hawkins, le porte-parole du Centcom dans un communiqué transmis à l'AFP.

Les frappes ont fait "des morts et des blessés", ont affirmé dans un communiqué les Gardiens de la Révolution iraniens.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Crue dans le Grand Canyon: plus de 20 personnes recherchées

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Plus de 20 personnes sont recherchées dimanche après la survenue la veille d'une crue soudaine dans le célèbre parc du Grand Canyon. (© KEYSTONE/AP/Parth Desai)

Plus de 20 personnes sont recherchées dimanche après la survenue la veille d'une crue soudaine dans le célèbre parc du Grand Canyon, dans l'Ouest des Etats-Unis, a annoncé dimanche le parc.

Le Service des parcs nationaux américains (NPS) "demande au public de fournir des informations concernant plus de 20 personnes qui pourraient être portées disparues ou dont on est sans nouvelles à la suite d'une crue subite importante", indique le parc sur son site.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

L'Inter Milan prend les commandes

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Hakan Calhanoglu (20) a inscrit l'unique but de l'Inter dimanche (© KEYSTONE/AP/Gianluca Zuddas)

L'Inter Milan est passé en tête du Championnat d'Italie après son laborieux succès à Cagliari (1-0) dimanche pour le compte de la 2e journée de Serie A.

L'Inter a fait le minimum, mais a assuré l'essentiel. Les champions en titre et grands favoris à leur propre succession ont enchaîné une deuxième victoire grâce à Hakan Calhanoglu (9e), déjà buteur le week-end dernier.

Les joueurs de Cristian Chivu ont dominé jusqu'à l'heure de jeu, mais ne sont pas parvenus à se mettre à l'abri. Ils ont tremblé dans le final face aux opiniâtres attaquants sardes. Mais la défense de l'Inter, avec Manuel Akanji aligné jusqu'à la 68e, a tenu bon.

Dans l'affiche de cette 2e journée, Côme a battu Naples au stade Diego-Armando-Maradona (2-1). L'équipe de Cesc Fabregas, dans une chaleur accablante, a pris l'avantage à la 17e minute par Martin Baturina. Rasmus Hojlund a égalisé au terme d'un exploit individuel (30e), mais il n'a fallu que quatre minutes à Côme pour reprendre l'avantage grâce à Anastasios Douvikas (34e).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Platini estime qu'Infantino "doit partir"

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Michel Platini estime que Gianni Infantino doit quitter la présidence de la FIFA (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Michel Platini a estimé dimanche sur Canal+ que le patron de la FIFA Gianni Infantino "doit partir". Selon l'ex-président de l'UEFA, le Valaisan n'a pas "respecté les règles" du football.

"Les affaires économiques sont une chose, mais je pense qu'Infantino a failli parce qu'il est le garant des règles du jeu et il ne les a pas respectées. Les pauses publicités (les pauses fraîcheur systématisées durant le Mondial 2026) ne sont pas dans les règlements, la mi-temps de la finale à 30 minutes, ce n'est pas dans le règlement", a expliqué Platini.

"Et le carton rouge, c'est le pire. Il est le garant (des règles, ndlr), il ne les respecte pas, il doit partir", a poursuivi le triple Ballon d'Or en faisant allusion à la suspension de l'attaquant américain Folarin Balogun annulée durant le Mondial après une intervention de Donald Trump.

Depuis la fin du tournoi organisé cet été aux Etats-Unis, au Mexique et au Canada, le président de la FIFA est sous une énorme pression après la révélation de son projet avorté d'ouverture de la Coupe du monde à des investisseurs privés. L'UEFA mène la fronde pour tenter de faire partir le patron de l'instance mondiale, en poste depuis 2016 et candidat à sa propre succession en mars 2027.

"Ce sera par la justice"

La Confédération européenne prépare ainsi une plainte en droit suisse contre Gianni Infantino pour "gestion déloyale" tout en cherchant un candidat à opposer au dirigeant italo-suisse en 2027. "Ce ne sera pas par les instances du sport que ça se réglera et qu'il tombera. Je pense que si l'UEFA veut faire tomber Infantino, ce sera par la justice", a indiqué Michel Platini.

"J'ai toujours su qu'il aimait beaucoup l'argent et le pouvoir", a également affirmé l'ex-no 10 et capitaine de l'équipe de France, promis à la présidence de la FIFA avant d'être écarté de la course en raison d'accusations d'escroquerie qui se sont soldées par un acquittement définitif en Suisse, en août 2025.

La mise à l'écart du président de l'UEFA (2007-2015) avait alors ouvert la voie à l'élection inattendue en février 2016 de son secrétaire général, Gianni Infantino.

"Ce n'est pas lui qui m'a fait tomber, il en a profité. Mais maintenant qu'il y a beaucoup d'enquêtes qui sont faites sur lui dans le monde, il y a des bruits qui circuleraient comme quoi il était au courant de certaines choses. Suite au prochain épisode", a expliqué Michel Platini qui a porté plainte en juin contre Gianni Infantino pour "dénonciation calomnieuse" et "trafic d'influence".

"Je l'ai fait en France parce qu'en Suisse, je n'ai pas beaucoup de chances de gagner", a-t-il dit avec le sourire.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Le lac Ontario devient le lac d'Amérique sur Google Maps américain

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Sur Google maps américain, le lac Omtario s'appelle désormais Lac d'Amérique. "Complètement absurde", rétorque le Canada. (archives) (© KEYSTONE/EPA/AL DRAGO / POOL)

La Maison Blanche s'est félicitée dimanche que Google Maps ait rebaptisé le lac Ontario en "lac d'Amérique" pour ses utilisateurs américains, après que Donald Trump a unilatéralement décidé de changer le nom de ce lac frontalier entre les Etats-Unis et le Canada.

"C'est officiel! C'est LAC D'AMERIQUE sur Google Maps!", a salué le directeur de la communication de la Maison Blanche Steven Cheung sur le réseau social X dimanche matin.

Engagé dans une confrontation commerciale avec le Canada, Donald Trump avait signé jeudi un décret pour changer "immédiatement" le nom du "lac Ontario", situé à la frontière, en "lac d'Amérique".

Cette décision, qui n'entraîne aucune reconnaissance internationale de la nouvelle appellation, a été vivement contestée par les autorités canadiennes.

"Absurde"

"C'est complètement absurde", a regretté dimanche Doug Ford, Premier ministre de la province canadienne de l'Ontario, sur la chaîne ABC. "Personne ne va l'appeler le 'lac d'Amérique'".

Dans une note de blog, Google explique avoir changé le nom pour les utilisateurs basés aux Etats-Unis afin de suivre les sources gouvernementales officielles, en l'occurrence le Geographic Names Information System (GNIS) aux Etats-Unis.

Les utilisateurs de l'application au Canada continueront eux de voir la dénomination "lac Ontario", tandis que le reste du monde verra les deux noms juxtaposés pour désigner cette vaste étendue d'eau, l'un des Grands Lacs qui marquent la frontière entre les Etats-Unis et le Canada.

Sur l'application concurrente d'Apple, "Plans", le nom "lac Ontario" perdurait dimanche.

Donald Trump avait ordonné de la même manière, au tout début de son second mandat, de changer le nom du "golfe du Mexique" en "golfe d'Amérique". Cette décision, vivement contestée par Mexico, s'était elle aussi traduite par une modification de l'affichage sur les applications de Google et d'Apple.

Le changement du nom du lac américano-canadien intervient au moment d'une nouvelle offensive du républicain contre le Canada, dont il a évoqué à plusieurs reprises la possible annexion.

Dimanche après-midi, dans un message publié sur son réseau Truth Social, le président américain a une nouvelle fois accusé le pays voisin de "dépouiller" les Etats-Unis, et ce "depuis des siècles".

"Je traite avec les dirigeants de nombreux pays, mais je trouve que ceux du Canada sont les pires", a-t-il écrit.

Les deux pays se rendent pour l'heure coup pour coup en matière de taxes douanières.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Nouvelles frappes américaines en Iran (responsable américain)

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