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Economie

Le Conseil municipal de la Ville de Genève vote un budget de crise

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Photo KEYSTONE/Martial Trezzini

Le Conseil municipal de la Ville de Genève a voté samedi soir le budget 2021 de la municipalité.

Ce budget affiche un déficit de 49,3 millions de francs pour des charges s’élevant à 1,242 milliard de francs. La crise sanitaire influe sur les dépenses. De son côté, la RFFA (réforme fiscale et financement de l’AVS) pèse sur les recettes attendues.

Le budget 2021 a été soutenu par la gauche. Le PDC et le MCG s’y sont aussi ralliés. Au final, 55 élus l’ont voté, 15 s’y sont opposés et un s’est abstenu, font savoir plusieurs communiqués de partis politiques.

Avec un déficit de 49,3 millions de francs, la Ville de Genève reste dans les limites fixées par la loi sur l’administration des communes dans le cadre de la RFFA. Le plafond à ne pas dépasser a été fixé à 50 millions de francs.

Le budget 2021 de la Ville de Genève prévoit un soutien accru à l’accueil d’urgence, aux musiques de création, des investissements en faveur de la transition écologique, l’engagement d’un délégué à la promotion économique, une hausse de l’aide aux indépendants.

Le parti socialiste rappelle par ailleurs dans un communiqué que les prévisions fiscales plus optimistes d’octobre ont permis de réintroduire, dans la dernière mouture du projet de budget, les mécanismes salariaux du personnel de la Ville de Genève.

Avec ATS Keystone

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Une large alliance des milieux économiques pour la loi sur le CO2

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"L'économie suisse peut apporter une contribution à la résolution du problème climatique", estime Monika Rühl, directrice d'Economiesuisse (archives), (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Plus de 200 associations et entreprises soutiennent la loi sur le CO2. La révision, soumise au peuple le 13 juin, garantit la prospérité, favorise l’innovation, encourage les investissements et préserve l’emploi en Suisse, ont-elles martelé lundi devant la presse.

La crise climatique est un défi majeur pour la Suisse. Nos glaciers fondent, les épisodes de sécheresse se multiplient, les inondations entraînent des glissements de terrain. Face à la recrudescence des coûts liés au réchauffement, il devient urgent d’agir, estime ce large comité. L’économie est prête à prendre ses responsabilités.

« Grâce à l’innovation et à des technologies efficaces, l’économie suisse peut apporter une contribution significative à la réduction des gaz à effet de serre et, par conséquent, à la résolution du problème climatique », selon la directrice d’Economiesuisse Monika Rühl, citée dans le communiqué de l’alliance.

Compétitivité suisse préservée

La loi sur le CO2 crée des conditions-cadre fiables et libérales. « Une politique climatique et énergétique durable et ouverte sur le plan technologique doit garantir la sécurité de la planification et des investissements et préserver ainsi la compétitivité de la place économique suisse », estime Matthias Halusa, directeur de BASF Suisse.

La nouvelle loi sur le CO2 est un bon compromis pour la Suisse. Elle combine incitations financières, investissements, innovations et nouvelles technologies. Les représentants de l’économie approuvent le mécanisme d’orientation, dont les recettes sont majoritairement redistribuées à la population.

Le Fonds pour le climat réunira des ressources financières destinées à des investissements dans la protection du climat, tels que les réseaux de chauffage urbain ou des stations de recharge pour voitures électriques. Il sera aussi essentiel pour l’assainissement des bâtiments.

Ce Fonds procure aux entreprises les garanties nécessaires pour mettre sur le marché des technologies respectueuses du climat. En tant que pôle industriel et de recherche, la Suisse peut ainsi accroître sa capacité d’innovation.

Un plus pour les énergies renouvelables

La loi donnera en outre un coup d’accélérateur aux énergies renouvelables. « Elles sont la clé de la décarbonation. Dans les secteurs du transport et du bâtiment, le remplacement à grande échelle des énergies fossiles deviendra une nécessité dans les prochaines années et décennies », selon Jacqueline de Quattro, ancienne conseillère d’Etat devenue députée au National (PLR/VD).

Du côté des investissements, l’intérêt grandit. Fin 2019, leur volume avait augmenté de 62% par rapport à l’année précédente. 1163 milliards de francs suisses ont ainsi été investis dans des produits financiers durables, et la tendance est à la hausse.

L’UDC contre

La loi sur le CO2, adoptée en septembre par le Parlement, doit permettre à la Suisse de réduire d’ici 2030 ses émissions de CO2 de 50% par rapport à 1990 et de limiter le réchauffement climatique à 1,5 degré. Elle a été attaquée en référendum par un comité issu de l’économie, soutenu par l’UDC, qui la juge « coûteuse et inefficace ».

Un rejet serait synonyme d’immobilisme et représenterait pour la Suisse un bond en arrière en matière de protection du climat, estime le comité économique. Un « oui » serait un signal fort de la Suisse vis-à-vis de la communauté internationale.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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ABB va livrer des propulsions électriques pour ferries au Portugal

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Le remplacement des navires actuels, fonctionnant au diesel, par une propulsion électrique va permettre d'économiser 6500 tonnes d'émissions de CO2 par an (archives). (© KEYSTONE/AP/FRANCISCO SECO)

Le groupe d’ingénierie ABB va livrer les propulsions électriques et les batteries pour des ferries assurant la liaison sur le fleuve Tage dans la région de Lisbonne.

Le montant de la commande, passée auprès de l’armateur espagnol Astilleros Gondán, n’a pas été dévoilé.

La multinationale zurichoise va équiper dix ferries avec son système de propulsion électrique, qui seront mis en service entre 2022 et 2024 par la société de transports Transtejo, a précisé ABB lundi dans un communiqué.

Le remplacement des navires actuels, fonctionnant au diesel, par une propulsion électrique va permettre d’économiser 6500 tonnes d’émissions de CO2 par an.

Les ferries de 40 m de long et pouvant transporter jusqu’à 540 passagers seront exploités sur les lignes entre Lisbonne et Cacilhas, ainsi qu’entre Seixal et Montijo dans la banlieue de la capitale portugaise.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Swisscom et des banques mènent un projet sur les actifs numériques

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La Suisse "convient idéalement pour donner vie aux indices de référence des actifs numériques de niveau institutionnel", selon Swisscom FinTech (archives). (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Swisscom et quatre banques ont mené un essai portant sur un taux de référence pour les cryptoactifs comme le bitcoin. Les partenaires réfléchissent à un éventuel déploiement commercial.

Le géant bleu et les quatre banques Seba, Swissquote, Sygnum et Vontobel ont « réalisé ensemble un projet pilote de taux de référence institutionnel suisse des actifs numériques (SIDAR) », selon le communiqué paru lundi. L’objectif est de « renforcer la légitimité de l’univers des actifs numériques et de stimuler l’innovation financière ». Pendant deux semaines, les partenaires ont procédé chaque jour à des fixings pour le bitcoin et l’ether. Les banques ont fait office de contributeurs de données et Swisscom d’agent de calcul.

« La Suisse, qui possède l’un des écosystèmes les plus avancés au monde en matière d’actifs numériques, convient idéalement pour donner vie aux indices de référence des actifs numériques de niveau institutionnel », selon Aetienne Sardon de Swisscom FinTech. « Contrairement aux sources existantes de prix des actifs numériques, le SIDAR repose exclusivement sur des données venant de banques et d’établissements financiers réglementés ».

Chez Swissquote Bank, « les actifs numériques sont en pleine expansion ». De son côté, Dominic Lohberger, en charge du courtage chez Sygnum Bank, estime que « l’établissement d’un taux de référence fiable pour les actifs numériques est une étape critique vers la constitution d’une infrastructure digne de confiance pour la finance de demain. »

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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L’USAM exige une reprise des activités sociales et économiques

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L'USAM demande lundi au Conseil fédéral d'autoriser une reprise des activités sociales et économiques (image prétexte). (© KEYSTONE/DPA/TOM WELLER)

L’approche de la crise par le Conseil fédéral repose presque exclusivement sur des considérations sanitaires, selon l’Union suisse des arts et métiers (USAM). L’organisation faîtière des PME a présenté lundi devant la presse une « évaluation critique de la situation ».

La crise du coronavirus constitue « un stress-test » pour la Suisse, son économie et son système socio-politique. Le véritable défi dans la gestion de la pandémie « consiste à pondérer des objectifs contradictoires et à trouver un équilibre entre les enjeux et les intérêts », écrit l’USAM dans la documentation accompagnant la conférence de presse.

Le confinement, qu’il soit total ou partiel, constitue une « violation flagrante de cet équilibre », souligne l’USAM. Raison pour laquelle l’organisation exige « la fin immédiate » des restrictions des activités économiques et sociales. Elle appelle à revenir à une logique de « protection ciblée telle que prévue par la loi Covid-19 », basée sur le dépistage, la vaccination, le traçage des contacts et la mise en place de concepts de protection.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Clariant ouvre une usine d’additifs en Chine avec la firme Tiangang

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La Chine représente une région de croissance cruciale pour le chimiste rhénan, qui souhaite y renforcer ses capacités de production mais également de recherche et développement (archives). (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Clariant a inauguré en Chine une usine d’additifs stabilisateurs qui sera détenue par le chimiste de spécialités bâlois et son partenaire Beijing Tiangang Auxiliary, une entreprise privée et spécialisée dans le domaine.

Le montant de l’investissement pour ce site de production, situé à Cangzhou, dans la province du Hebei, n’est pas précisé.

Cette usine constitue l’axe autour duquel s’articule la collaboration des deux entreprises, lancée en 2017, affirme lundi Clariant. La Chine représente une région de croissance cruciale pour le chimiste rhénan, qui souhaite y renforcer ses capacités de production mais également de recherche et développement.

Les additifs stabilisateurs permettent de réduire la dégradation du plastique, principalement celle causée par l’exposition à la lumière, la chaleur et l’air.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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