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Politique

Le Conseil des Etats veut interdire le Hamas

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Le monde politique suisse s'accorde pour interdire le Hamas après les attaques du 7 octobre dernier (archives). (© KEYSTONE/AP/TSAFRIR ABAYOV)

La Suisse doit interdire le Hamas. Le Conseil des Etats a adopté mardi tacitement une motion de commission demandant de qualifier de "terroriste" l'organisation islamiste. Le National se prononcera aussi sur un texte similaire.

La Suisse doit adopter une position claire à la suite des attaques brutales du Hamas. L'organisation conteste le droit d'Israël à exister, a argué Werner Salzmann (UDC/BE) au nom de la commission. Au travers des attaques qu'il a perpétrées le 7 octobre, le Hamas s'est complètement discrédité en tant qu'interlocuteur.

Il y a trois semaines, le Conseil fédéral a déjà décidé que la Suisse devait se doter d'une loi pour interdire le Hamas. Il suit la procédure ordinaire. Un projet doit être présenté au Parlement d'ici fin février 2024. Le 11 octobre, le gouvernement avait décidé de qualifier le mouvement d'organisation terroriste.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

International

Poutine au Vietnam, après l'accord de défense avec Pyongyang

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Le président russe a remercié Hanoï pour son approche "équilibrée" sur l'Ukraine (© KEYSTONE/EPA/LUONG THAI LINH)

Vladimir Poutine a débuté jeudi une visite d'Etat au Vietnam, auquel la Russie fournit des armes depuis des décennies. Elle intervient au lendemain de la signature d'un accord de défense avec la Corée du Nord qui inquiète les Occidentaux.

Le président russe a remercié Hanoï pour son approche "équilibrée" sur l'Ukraine, dans une tribune publiée dans le journal du Parti communiste vietnamien (PCV) au pouvoir. La Russie et le Vietnam partagent aussi une lecture "similaire" de la situation en Asie-Pacifique, a-t-il soutenu.

Le chef du Kremlin a rencontré vers midi son homologue To Lam, dans le palais présidentiel, l'ancienne résidence des gouverneurs de l'Indochine française, lors d'une cérémonie formelle avec des coups de canon et des militaires au garde-à-vous, ont constaté des journalistes de l'AFP.

M. Poutine avait reçu mercredi un accueil en grande pompe à Pyongyang, où son hôte Kim Jong Un a ouvert les bras à celui qu'il considère comme le "meilleur ami" de la Corée du Nord.

Les deux pays, unis contre l'"hégémonie" américaine, avaient conclu un "partenariat stratégique global" qui prévoit une assistance mutuelle "en cas d'agression", et un éventuel renforcement de la "coopération militaro-technique", selon M. Poutine.

Les Etats-Unis et ses alliés craignent que ce rapprochement continu ne débouche sur de nouvelles livraisons de munitions et de missiles nord-coréens à la Russie, pour sa guerre en Ukraine.

Soutien

Dans les rues de Hanoï, mercredi, la présence de drapeaux russes et d'un important dispositif de sécurité témoignaient de l'accueil prévu par les dignitaires locaux, à la hauteur de la longue histoire qui unit les deux pays depuis l'ère soviétique.

"Nous aimons la Russie, j'adore les Russes car ils ont été très gentils, nous apportant leur soutien pendant de nombreuses années", a déclaré à l'AFP Nguyen Thi Minh, une habitante de 59 ans.

Moscou a livré des armes à ses alliés communistes durant la guerre du Vietnam, et contribué pendant des décennies à la formation de nombreux cadres du PCV, dont Nguyen Phu Trong, l'actuel secrétaire général que M. Poutine doit rencontrer plus tard dans la journée.

La Russie continue de vendre au Vietnam une grande partie de ses armes et équipement militaires, dans un contexte de tensions en mer de Chine méridionale où Hanoï s'inquiète des visées expansionnistes de Pékin.

Les questions de défense seront sur la table des discussions, ont prévenu les analystes. Les deux pays ont un "intérêt mutuel à reprendre les ventes d'armes", qui ont ralenti depuis 2022, a estimé Carl Thayer, professeur émérite à l'université australienne de Nouvelle-Galle du Sud.

"Mais le Vietnam est paralysé par la menace des sanctions américaines", a-t-il ajouté.

"Test"

En accueillant Vladimir Poutine, visé par un mandat d'arrêt de la Cour pénale internationale (CPI), Hanoï s'expose au mécontentement de ses partenaires occidentaux, les Etats-Unis en tête, qui considèrent le Vietnam, 100 millions d'habitants, comme stratégique pour la production manufacturière ou de semi-conducteurs.

L'an dernier, les présidents chinois Xi Jinping et américain Joe Biden se sont tous les deux rendus à Hanoï, qui essaye de maintenir une distance égale entre les deux superpuissances rivales, selon les préceptes souples de sa "diplomatie du bambou" qui allie prudence et pragmatisme.

Cette politique pourrait être de plus en plus difficile à tenir, a prévenu une experte. La visite de Poutine représente "un test pour voir à quel point la diplomatie multidirectionnelle de Hanoï peut aller loin, et si elle est toujours acceptée par les autres puissances majeures", a expliqué à l'AFP Huong Le Thu, directrice adjointe du programme Asie du International Crisis Group.

La visite de Vladimir Poutine s'accompagne d'un volet économique, avec des projets de coopération accrue dans le domaine de l'énergie, des technologies, de l'éducation et du tourisme.

M. Poutine doit également assister à une cérémonie de dépôt de gerbes au mausolée du père de l'indépendance Ho Chi Minh, et à un banquet dans l'opéra de style architectural colonial français. Son départ est prévu dans la soirée.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Politique

Le président du PLR veut supprimer l'école inclusive

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Trop de cas particuliers sont intégrés dans les classes ordinaires, a déclaré le président du PLR Thierry Burkart à Tamedia. (Photo d'archives) (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Le président du parti PLR Thierry Burkart a demandé l'abolition de l'école inclusive. Cette demande est l'une des nombreuses propositions que le parti entend faire pour réformer l'école.

L'école inclusive est un échec, a déclaré M. Burkart dans une interview publiée jeudi par les journaux de Tamedia. Les enfants ayant des difficultés d'apprentissage sont désavantagés dans l'école inclusive et l'enseignement régulier est entravé. Les élèves performants sont négligés, a déclaré le président du parti.

"Les nombreux examens et thérapies conduisent à une pathologisation des enfants", a critiqué le conseiller aux Etats argovien. De nombreux enfants n'atteindraient pas les objectifs de formation malgré un encadrement important. Dans des classes séparées, il serait possible de mieux répondre aux besoins d'apprentissage, a-t-il expliqué. Les enfants de langue étrangère devraient en outre d'abord suivre des cours d'allemand ou de français intensifs avant d'intégrer une classe régulière.

La limite de la charge de travail est atteinte

La présidente du syndicat des enseignants alémaniques (LCH) estime que l'école inclusive a atteint un plafond: "Nous atteignons la limite contre laquelle nous avons toujours mis en garde", a déclaré Dagmar Rösler dans une interview accordée au SonntagsBlick au début de l'année. Elle souhaite néanmoins maintenir l'école inclusive, car il est prouvé que les élèves peuvent tirer profit de l'aspect relationnel a-t-elle déclaré.

Au niveau cantonal, l'école inclusive a été discutée à plusieurs reprises par le passé. Le gouvernement lucernois ne veut pas par exemple examiner la réintroduction de classes à effectif réduit. Dans le canton de Zurich, l'initiative d'un comité bourgeois pour des classes de développement est en suspens. Dans le canton de Bâle-Ville également, le sujet n'est pas encore clos.

Focalisation sur la tâche principale

En principe, l'école doit se concentrer sur sa tâche principale, soit la transmission des compétences de base, a déclaré M. Burkart. Il souhaite aussi rendre le métier d'enseignant plus attractif. Il présentera à l’assemblée des délégués de samedi prochain un texte sur l’enseignement obligatoire. Ce document énumère une vingtaine de revendications sur la manière dont l’école devrait être réformée du point de vue du PLR.

La question de la suppression de l'anglais et de l'allemand précoces à l'école primaire y sera potentiellement mentionnée. Selon lui, les langues étrangères ne devraient pas figurer au programme avant le niveau secondaire. Le parti exige également que les notes soient maintenues, a-t-il encore déclaré.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le président du PLR veut supprimer l'école inclusive

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Trop de cas particuliers sont intégrés dans les classes ordinaires, a déclaré le président du PLR Thierry Burkart à Tamedia. (Photo d'archives) (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Le président du parti PLR Thierry Burkart a demandé l'abolition de l'école inclusive. "Elle a échoué", a-t-il déclaré dans une interview.

Les enfants ayant des difficultés d'apprentissage sont désavantagés dans l'école inclusive et l'enseignement régulier est entravé, a déclaré M. Burkart dans une interview publiée jeudi par Tamedia. Les élèves performants sont négligés.

"Les nombreux examens et thérapies conduisent à une pathologisation des enfants", a encore critiqué le président du parti PLR. De nombreux enfants n'atteindraient pas les objectifs de formation malgré un encadrement important.

En principe, l'école devrait à l'avenir se concentrer sur sa mission principale, à savoir la transmission des compétences de base, a déclaré Burkart. Il en attend également de rendre le métier d'enseignant plus attractif.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Législatives en France: Bardella lisse son programme

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Le Medef a jugé mercredi que si les programmes de l'extrême droite ou de l'extrême gauche se concrétisaient "en 2024 ou après", ils provoqueraient "des hausses d'impôts, (...) le départ des investisseurs étrangers et des faillites massives". Ici, le président du RN Jordan Bardella. (© KEYSTONE/AP/Michel Euler)

A 11 jours des législatives, le chef du RN Jordan Bardella a voulu rassurer mercredi sur sa politique étrangère, excluant de "remettre en cause les engagements" de la France en matière de défense. Il a confirmé qu'il n'irait à Matignon qu'avec une majorité absolue.

"Je n'entends pas remettre en cause les engagements pris par la France sur la scène internationale", a déclaré M. Bardella. "Il y a un enjeu de crédibilité à l'égard de nos partenaires européens et de nos alliés de l'Otan", a ajouté le chef de file du RN.

Plus question donc de "quitter le commandement intégré" de l'Alliance atlantique, comme le proposait Marine Le Pen il y a deux ans. En tout cas pas tant que la guerre en Ukraine "est toujours en cours", comme M. Bardella l'avait déjà expliqué pour tenter de gommer l'image pro-Kremlin que son parti traîne comme un boulet.

Le très jeune président du RN a d'ailleurs confirmé son intention de maintenir le soutien militaire à Kiev. Avec toutefois une "ligne rouge" sur les "missiles longue portée" et autres armes qui permettraient de "frapper le territoire russe", pour "éviter tout risque d'escalade".

Pays dans le rouge budgétairement

Il a également confirmé qu'il n'irait à Matignon que si le RN avait la majorité absolue car "dans le cadre d'une cohabitation avec une majorité relative, je ne pourrai pas agir".

Quel qu'il soit, le futur Premier ministre sera confronté à un pays dans le rouge budgétairement. La Commission européenne a ouvert mercredi une procédure pour déficit excessif contre la France, dont la dette atteint 110% du PIB, alors que le RN et la gauche prévoient d'ouvrir grand le robinet des dépenses.

Hausses d'impôts, départ des investisseurs

Le Medef, qui auditionnera jeudi plusieurs responsables dont Jordan Bardella, Edouard Philippe ou Boris Vallaud (pour le Nouveau Front populaire), a d'ailleurs jugé mercredi que "si ces programmes se concrétisaient en 2024 ou après", ils provoqueraient "des hausses d'impôts, (...) le départ des investisseurs étrangers et des faillites massives".

Un angle d'attaque pour la majorité. Mais Emmanuel Macron, pourtant prié par une partie de ses troupes de ne pas s'afficher dans la campagne, s'est surtout illustré par une lourde charge mardi contre la gauche unie sous la bannière du Nouveau Front populaire. Il a fustigé son programme, le taxant de "totalement immigrationniste".

Ils proposent "d'abolir toutes les lois qui permettent de contrôler l'immigration", a-t-il martelé lors d'un déplacement sur l'île de Sein (Finistère) pour célébrer le 84e anniversaire de l'Appel du 18 Juin.

"Projet de société"

Le président de la République a aussi dénoncé "des choses complètement ubuesques comme aller changer de sexe en mairie" dans le programme de la gauche - qui propose d'"autoriser le changement d'état-civil libre et gratuit devant un officier d'état-civil".

"Le président de la République perd ses nerfs", a répliqué sur franceinfo le patron du parti communiste Fabien Roussel. "On attendait Jupiter, on a eu Néron", a taclé sur RTL le premier secrétaire des socialistes Olivier Faure. "Cet homme élu et réélu pour faire face à l'extrême droite enchaîne les reprises du discours de l'extrême droite", a-t-il accusé.

L'Elysée a défendu la position du chef de l'Etat. "Le changement de sexe, libre, en mairie n'est pas un projet de société qu'il défend au regard de la complexité de toutes les questions que cela soulève", a fait valoir son entourage, tout en vantant le "bilan de progrès sur les questions sociétales" d'Emmanuel Macron, de la "PMA pour toutes" à l'IVG dans la Constitution.

La gauche, qui a reçu mardi le soutien de la CGT, continue de mener campagne sur le terrain, à l'image du social-démocrate Raphaël Glucksmann à Marseille où une candidate de son parti Place publique affronte la ministre Sabrina Agresti-Roubache.

Attal veut "ressouder" ses troupes

Du côté de la majorité sortante, le Premier ministre Gabriel Attal, qui sera au 20h00 de TF1, réunit mercredi soir les candidats de son camp au siège de campagne de Renaissance pour "ressouder" et "mobiliser" ses troupes. Et il présentera de nouvelles propositions de la majorité lors d'une conférence de presse jeudi matin.

Par ailleurs, une affaire de viol en réunion à Courbevoie (Hauts-de-Seine) dénoncée par une adolescente de 12 ans qui dit avoir été traitée de "sale juive" est entrée dans la campagne.

Emmanuel Macron a demandé à la ministre de l'Éducation Nicole Belloubet qu'"un temps d'échanges" soit organisé "dans les prochains jours" dans les écoles sur le racisme et l'antisémitisme.

Jean-Luc Mélenchon (LFI), régulièrement accusé par ses opposants de propos ambigus sur l'antisémitisme, a lui dénoncé sur X un acte motivé par le "racisme antisémite", Marine Le Pen (RN) évoquant sur la même plateforme une "stigmatisation des juifs depuis des mois par l'extrême gauche".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Politique

Nouvelle structure à la Haute école pédagogique du Valais

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Le nouveau directeur adjoint de la HEP-VS Manfred Kuonen. Il entrera en fonction en septembre. (© HEP-VS)

La Haute école pédagogique du Valais (HEP-VS) se dote d’une nouvelle structure de direction L’organisation actuelle sera complétée avec des adjoints et adjointes à la direction aibsi qu'un responsable de services, a annoncé l'institution mercredi.

La première étape de ce renforcement de la gouvernance interne est lancée avec le départ à la retraite de son directeur adjoint Peter Summermatter. Il sera remplacé par Manfred Kuonen dès septembre.

Cette nouvelle structure de direction, approuvée par le Conseil d'Etat, consolide le profil de "Haute école" de l’institution et reflète l’engagement de la HEP-VS envers une gouvernance collégiale et une gestion stratégique inclusive, ajoute le communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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