Rejoignez-nous

Politique

L’Actualité politique avec Thierry Apothéloz

Publié

,

le

Thierry Apotheloz, candidat au Conseil d’Etat genevois, était l'invité politique de Guillaume Renevey ce 5 septembre.

Le conseiller administratif verniolan et président de l’association des communes genevoises, Thierry Apotheloz, répondait aux questions de Guillaume Renevey ce mardi.  L’occasion de faire le point sur sa candidature au Conseil d’Etat et sur son positionnement politique.

L’intégralité de l’entretien est à retrouver ci-dessous:

Thierry ApothélozCandidat au Conseil d'Etat genevois - Conseiller administratif Vernier

"L'Actualité politique", tous les jours à 7h40 sur Radio LAC.

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Politique

L'initiative pour les glaciers retirée sous condition

Publié

le

Avec le contre-projet à l'initiative pour les glaciers, "le pays prend son destin en mains. Il devient acteur. Il ne restera pas spectateur", a estimé l'ancienne conseillère nationale Isabelle Chevalley (PVL/VD) lors de la conférence de presse des initiants. (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Le peuple ne devrait pas avoir à se prononcer sur l'initiative pour les glaciers. Satisfaits du contre-projet, les initiants ont retiré jeudi leur texte sous condition.

Le contre-projet indirect, adopté à la session d'automne, permet une protection rapide et efficace du climat. "Il ouvre la porte vers la neutralité carbone et une sortie des énergies fossiles", a salué Marcel Hänggi, membre du comité. "Avec lui, le pays prend son destin en mains. Il devient acteur. Il ne restera pas spectateur", a estimé quant à elle l'ancienne députée, Isabelle Chevalley (PVL/VD).

"Chaque année, nous dépensons huit milliards de francs pour acheter des énergies fossiles à l'étranger", a rappelé la Vaudoise. De l'argent qui serait mieux investi en Suisse pour créer de l'emploi, comme le propose le contre-projet.

La loi favorise l’innovation et la sécurité énergétique grâce à des programmes d'encouragement. Plus de 90 entreprises suisses ont déjà adopté des feuilles de route "zéro émission nette". Avec le contre-projet, les PME pourront également franchir le pas. Les propriétaires bénéficieront eux d'une aide pour remplacer leurs chauffages et améliorer l'efficacité énergétique des bâtiments.

Airs de début de campagne

Le texte dispose en outre d'un large soutien politique, de droite à gauche, et de certains milieux économiques, notamment Economiesuisse, a encore pointé Isabelle Chevalley. Seule l'UDC a annoncé vouloir lancer le référendum. Pour les initiants, ce n'est pas surprenant. Et ils ne sont pas inquiets.

"L'UDC a commencé sa campagne avec de fausses informations", a lancé Marcel Hänggi. Contrairement à ce que le parti conservateur affirme, le Conseil fédéral n'obtiendra pas les pleins pouvoirs. "S'il commence avec des fake news, c'est qu'il n'a pas d'argument."

Isabelle Chevalley a elle du mal à comprendre que l'UDC, un parti nationaliste, rejette le contre-projet. "Défendre notre pays, ce n'est pas défendre les énergies fossiles. Ce n'est pas nous rendre dépendant de pays autocratiques. Ce n'est pas supplier pour obtenir."

Si l'UDC parvient à obtenir le référendum, les Suisses et les Suissesses devront se rendre aux urnes. En cas d'acceptation du contre-projet, ce dernier entrera en vigueur et l'initiative sera définitivement retirée. En cas de rejet, les initiants devront décider s'ils veulent soumettre leur texte au peuple.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Politique

L'initiative pour les glaciers retirée sous condition

Publié

le

L'initiative pour les glaciers a été retirée sous condition (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le peuple ne devrait pas avoir à se prononcer sur l'initiative pour les glaciers. Satisfaits du contre-projet, les initiants ont retiré jeudi leur texte sous condition.

Le contre-projet indirect, adopté à la session d'automne, permet une protection rapide et efficace du climat, communiquent-ils. Il favorise aussi l’innovation et la sécurité énergétique.

Plus de 90 entreprises suisses ont déjà adopté des feuilles de route "zéro émission nette", à l’instar de ce qu’encourage le contre-projet, se réjouissent les initiants. Avec le contre-projet, ce sont surtout les PME, qui n'ont généralement pas les moyens de faire cette transition, qui recevront un soutien de la Confédération.

Les propriétaires et les locataires bénéficieront quant à eux des fonds alloués au remplacement des chauffages et à l'efficacité énergétique des bâtiments, poursuivent-ils. Une transition énergétique qui permettra de créer de la valeur ajoutée en Suisse, au lieu de dépenser 8 milliards de francs chaque année dans l’achat d’énergies fossiles à l'étranger.

Le contre-projet bénéficie en outre d'un large soutien politique, du PLR aux Verts. Seule l'UDC a annoncé vouloir lancer le référendum contre le contre-projet indirect. Pour les initiants, ce n'est pas surprenant. Une fois de plus, l'UDC attise la panique et la peur dans une situation de crise, alors que des solutions communes et une responsabilité partagée sont nécessaires, critiquent-ils.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Politique

La stratégie vélo fait encore débat

Publié

le

Après de longs débats au Grand Conseil, la stratégie vélo du canton de Vaud va pouvoir se concrétiser (photo d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La stratégie vélo du canton de Vaud a, une nouvelle fois, longtemps accaparé le Grand Conseil. Mardi lors du deuxième débat, la droite a tenté en vain de modifier le projet initial du Conseil d'Etat.

Via un amendement, Jean-Luc Bezençon a demandé d'enlever 1,8 million de francs à un projet de décret de 28,6 millions, destinés à financer des études en vue notamment de l'aménagement du réseau cyclable cantonal.

Le député PLR s'en est pris précisément aux dix postes (équivalents plein temps), essentiellement des ingénieurs, qui seront créés au sein d'un centre de compétences vélo à la Direction générale de la mobilité et des routes (DGMR).

Selon M. Bezençon, huit postes seraient suffisants pour réaliser ces études, ajoutant que l'Etat de Vaud avait toujours tendance à "viser très haut" lorsqu'il s'agit de créer des postes. "On pourrait arriver au même résultat en visant plus bas", a-t-il assuré.

"Une taquinerie"

La gauche a critiqué une "taquinerie", une volonté de la droite de "mettre son grain de sel" et "d'amputer" un projet en supprimant deux postes "sortis du chapeau".

La Verte Alice Genoud a notamment martelé qu'il fallait suffisamment "de cerveaux" pour mettre en place cette stratégie ambitieuse. "Nous ne pouvons pas nous contenter de demi-mesures", a-t-elle dit, soulignant le retard vaudois en matière d'aménagements cyclables.

De son côté, la conseillère d'Etat en charge du dossier, Nuria Gorrite, a demandé aux députés de "faire confiance au calibrage" prévu par la DGMR au sujet de ce futur centre de compétence vélo.

La ministre a été entendue et l'amendement Bezençon a été refusé (75 non, contre 66 oui) avec les voix de la gauche, additionnées à celles des Vert'libéraux et de quelques PLR.

Surfaces agricoles

Un autre amendement de la droite, du libéral-radical Loïc Bardet, est ensuite revenu sur la question des terres agricoles qui devront être sacrifiées pour construire des pistes cyclables. Le député a demandé que ces surfaces d'assolement (SDA) ne soient "en principe" pas utilisées, sauf s'il n'y avait pas d'alternatives.

Nuria Gorrite lui a répondu que de telles "précautions" existaient déjà dans le Plan directeur cantonal. Avant d'empiéter sur les SDA, il est déjà exigé de "faire la démonstration qu'il n'y a pas d'alternative", a-t-elle dit, jugeant dès lors cet amendement "un peu excessif".

Là aussi, les députés ont suivi l'avis de la conseillère d'Etat, mais de peu, l'amendement étant refusé pour une voix.

Troisième débat nécessaire

Le Grand Conseil s'est ensuite penché sur un deuxième projet de décret, de 13,25 millions de francs cette fois-ci. Celui-ci englobe des subventions que l'Etat accordera pour construire le réseau cyclable cantonal.

Les députés n'ont pas remis en cause ce crédit. Mais comme Jean-Luc Bezençon a retiré un amendement qui avait été accepté en premier débat, un troisième et dernier débat sera nécessaire avant de valider définitivement ces premiers paquets de la stratégie vélo.

Présentée en novembre dernier par le Conseil d'Etat, cette stratégie vise à ce que le vélo représente 10% des déplacements dans le canton de Vaud en 2035, contre une part de 2,2% en 2015 (derniers chiffres à disposition). Cela passera, entre autres, par un développement des aménagements réservés aux cyclistes, de 180 km actuellement à 500 km d'ici quinze ans.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Economie

Quelque 850 signatures pour la pétition pour réguler les corvidés

Publié

le

La pétition vaudoise contre la surpopulation de corvidés a recueilli 850 signatures (photo d'illustration). (© KEYSTONE/ADRIEN PERRITAZ)

Lancée en août, la pétition d'agriculteurs et viticulteurs vaudois pour demander des actions contre la surpopulation de corbeaux freux et les corneilles a recueilli 850 signatures. Elle a été déposée mardi au Grand Conseil.

Les pétitionnaires relèvent dans leur communiqué que l'agriculture vaudoise est "régulièrement victime de dégâts majeurs causés par les corvidés aux cultures vivrières". Ils mentionnent "d'importantes pertes" de production, de temps et de revenus.

Les agriculteurs et viticulteurs, soutenus par la députée Marion Wahlen et le conseiller national Olivier Feller, disent avoir déjà alerté les autorités cantonales. "Malheureusement, les quelque mesures proposées et mises en oeuvre par l'Etat n'ont pas réglé le problème de base", estiment-ils.

Leur pétition demande des actions "concrètes, immédiates et efficaces" à mettre en oeuvre d'ici la fin de l'année. Elle sera transmise pour examen à la commission des pétitions du Grand Conseil.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Actualité

Statu quo au gouvernement zougois qui reste bourgeois

Publié

le

Laura Dittli, la soeur aînée de la ministre vaudoise Valérie Ditlli, entre au gouvernement zougois et conserve par la même occasion le siège gagné il y a quatre ans par Le Centre au détriment des Verts. (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Le camp rose-vert n'est pas parvenu à récupérer dimanche son siège au Conseil d'Etat zougois perdu il y a quatre ans. L'exécutif demeure entièrement bourgeois, grâce notamment à l'élection de Laura Dittli (Centre).

La soeur de la ministre vaudoise Valérie Dittli est entrée haut la main dimanche au gouvernement zougois, défendant ainsi le siège laissé vacant par Beat Villiger. Les six sortants sont pour leur part réélus. Le Conseil d'Etat demeure ainsi formé de trois représentants du Centre, deux libéraux-radicaux et deux UDC.

Le conseiller d'Etat sortant du Centre, Martin Pfister ministre de la santé, réalise le meilleur score avec 21'894 voix. Pour sa première élection, Laura Dittli, 31 ans, se hisse à la 2e place avec 21'013 voix.

Suivent, dans un mouchoir, les deux libéraux-radicaux et le troisième centriste. Andreas Hostettler (PLR), ministre de l'intérieur, obtient 20'674 suffrages et son collègue des travaux publics Florian Weber (PLR) 20'492 voix. La ministre de l'économie Silvia Thalmann-Gut (Centre) compte elle 20'087 voix.

Les deux conseillers d'Etat UDC sortants ferment la marche des élus: le directeur des finances Heinz Tännler avec 19'203 voix et le ministre de l'éducation Stephan Schleiss avec 18'379 suffrages.

Tous ont largement atteint la majorité absolue, qui se situait à 12'055 voix. La participation a été de 44,68%.

Echec vert

"La députée verte Tabea Zimmermann, derrière laquelle la gauche s'était ralliée pour récupérer le siège perdu il y a quatre ans, arrive loin des sept élus, avec 11'739 voix. Elle est suivie par une autre jeune femme, la Vert'libérale Tabea Estermann, présidente de sa section cantonale, qui récolte 11'667 voix.

Sans surprise, le candidat hors sérail, l'électricien Adi Hadodo qui représente un mouvement opposé aux mesures anti-pandémiques, ferme la marche (3636 voix).

Petit glissement à droite au parlement

Le Centre reste la force la plus importante non seulement au gouvernement, mais aussi au parlement - malgré une perte de sièges. Il détient désormais encore 19 mandats (contre 21 en 2018). L'UDC maintient ses représentants, le PLR monte à 18 également (+1). Début 2019, le PLR avait perdu un siège au profit du PS lors de l'élection complémentaire à Walchwil.

L'alliance Alternative-les Verts (ALG) peut conserver ses 11 sièges au législatif et le PS détient désormais 8 sièges 8 (-1 par rapport à 2018. Avec deux mandats en plus, les Verts'libéraux disposent maintenant de six sièges au parlement cantonal.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture