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Politique

La loi sur la violence domestique agite le Grand Conseil vaudois

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Le deuxième débat s'est déroulé mardi au Grand Conseil vaudois sur la loi sur la violence domestique.

Les députés ont accepté un amendement du Vert Christian van Singer, qui propose que la police puisse séquestrer à titre préventif les armes à feu en possession de l'auteur des violences. Il s’agit surtout d’un amendement symbolique. Le député Christian van Singer :

Christian van SingerDéputé, VD

Une telle directive existe déjà… Alors, le député rouvre-t-il là un autre débat, celui sur les armes à feu ? Christian van Singer :

Christian van SingerDéputé, VD

Autre amendement accepté, celui de la PLR Laurence Cretegny. Il prévoit que lorsqu'une expulsion est confirmée, les données personnelles de l'auteur soient relevées, et transmises à l'organisme habilité pour la prise en charge des auteurs de violence domestique. La députée Laurence Cretegny :

Laurence CretegnyDéputée, VD

Un troisième débat est prévu sur cette loi qui vise à renforcer les mesures d'éloignement du domicile conjugal des auteurs de violences domestiques.

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International

Musk nie dépenser 45 millions par mois pour soutenir Trump

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"Je fais des donations à Amercia PAC, mais à des niveaux beaucoup moins élevés" que ceux évoqués par le Wall Street Journal, a déclaré l'entrepreneur Elon Musk. (© KEYSTONE/AP/Susan Walsh)

Elon Musk a nié consacrer 45 millions de dollars par mois au soutien de la candidature de Donald Trump à la présidentielle américaine. Il a assuré que sa contribution était bien inférieure à ce montant.

Le Wall Street Journal avait rapporté, mi-juillet, que l'entrepreneur prévoyait de verser ce montant à un "comité d'action politique", baptisé America PAC, une entité juridique qui n'est pas reliée à une équipe de campagne.

America PAC ne peut pas financer directement un candidat, mais la loi l'autorise à mener des actions de soutien, comme des campagnes publicitaires ou de terrain. "C'est grotesque", a commenté, sur X (ex-Twitter), Elon Musk, mardi, au sujet de l'information du Wall Street Journal.

"Je fais des donations à America PAC, mais à des niveaux beaucoup moins élevés" que ceux évoqués par le quotidien financier, a-t-il assuré. Il a indiqué que le comité d'action politique visait à promouvoir la "méritocratie et les libertés individuelles".

Revirement après l'attaque de Trump

Selon des documents publiés par la Commission électorale fédérale (FEC), parmi les donateurs à America PAC figurent les frères Cameron et Tyler Winklevoss, connus pour leurs démêlées avec Mark Zuckerberg à la création de Facebook et, plus récemment, pour leurs investissements dans les cryptomonnaies.

La liste comprend également Douglas Leone, associé au sein de la société de capital-investissement Sequoia Capital, parmi les plus réputées dans la Silicon Valley, ainsi qu'Antonio Gracias, qui fut administrateur de Tesla de 2007 à 2021. Le nom d'Elon Musk n'apparaît pas dans la liste des contributeurs à America PAC, qui avait levé à la fin juin, selon un état financier, 8,75 millions de dollars.

En mars, Elon Musk, dont la fortune est estimée à 233 milliards de dollars par le site du magazine Forbes, avait affirmé qu'il ne soutiendrait financièrement aucun candidat. Quelques minutes après l'attaque dont a été victime Donald Trump, le 13 juillet, il a déclaré publiquement son soutien à l'ancien président.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Politique

L'autorisation des médicaments plus lente en Suisse que dans l'UE

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Pour Interpharma, "l'approvisionnement en médicaments est en danger" (image d'illustration). (© KEYSTONE/DPA/HENDRIK SCHMIDT)

Il faut en moyenne 249 jours de plus pour autoriser la mise sur le marché d'un médicament en Suisse qu'au sein de l'Union européenne, selon une étude. Pour Interpharma, les patients helvétiques accèdent de moins en moins facilement à des médicaments parfois vitaux.

L'étude de benchmarking menée par l'industrie pharmaceutique et Swissmedic montre que les entreprises déposent leurs demandes d'autorisation plus tard que dans l'UE et que les procédures prennent plus de temps, critique l’association des entreprises pharmaceutiques suisses pratiquant la recherche.

Un médicament est ainsi autorisé en moyenne 249 jours plus tard qu’auprès de l’Agence européenne des médicaments (EMA). Soit une augmentation de 48% par rapport à 2022. Et les entreprises ont déposé leur demande d’autorisation de mise sur le marché auprès de Swissmedic 244 jours après celle adressée à l’EMA.

Pour Interpharma, ces retards sont dus à une détérioration des conditions cadres en Suisse. Ce qui rend le marché helvétique moins attrayant.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Scholz sera candidat à sa réélection malgré les sondages

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Un sondage au sein des membres du parti d'Olaf Scholz a montré que seulement un tiers d'eutre eux estimaient qu'il était le candidat adapté, à égalité avec le ministre de la Défense Boris Pistorius. (© KEYSTONE/AP/Jacob King)

Le chancelier allemand Olaf Scholz a déclaré mercredi vouloir être candidat à un nouveau mandat pour les élections législatives fixées à fin septembre 2025. Ce en dépit des mauvais sondages actuels concernant sa personne et son parti.

"Je me présenterai en tant que chancelier, pour devenir à nouveau chancelier", a-t-il assuré lors de la traditionnelle conférence estivale en réponse à un journaliste qui lui demandait s'il ne voulait pas, étant donné son impopularité actuelle, suivre l'exemple du président américain Joe Biden et renoncer à une nouvelle candidature.

Le gouvernement a fixé au 28 septembre 2025 la date du scrutin législatif, dans une décision prise en conseil des ministres mercredi. Le parti social-démocrate (SPD) est "un parti très uni" derrière lui et va se lancer dans la campagne électorale pour gagner, a ajouté le chancelier.

Un récent sondage au sein des membres du parti a montré néanmoins que seulement un tiers d'entre eux estimaient qu'il était le candidat idoine, à égalité avec le ministre de la Défense Boris Pistorius, qui est actuellement la personnalité politique préférée des Allemands.

Remontada compliquée

Un an avant la dernière élection de 2021, le SPD de Scholz était crédité autour de 15% des voix avant de progressivement remonter son retard, profitant d'une guerre des chefs chez les conservateurs et des bévues des Verts pendant leur campagne. Au final, son parti avait remporté l'élection de peu avec 25,7% des suffrages, devant les conservateurs. Une telle remontada s'annonce compliquée alors que le gouvernement tripartite de Scholz avec les Verts et les Libéraux est plus impopulaire que jamais.

Le mécontentement des électeurs est palpable sur toute une série de questions : immigration, politique économique et environnementale. Et les disputes continuelles entre les alliés ne font qu'attiser ce sentiment négatif général. Le gouvernement a été confronté à des crises sans précédent après la guerre en Ukraine fin février 2022, qui a conduit à une crise de l'énergie et une inflation élevée.

Les trois partis (SPD, Verts, libéraux) ont subi une débâcle aux élections européennes du 9 juin, marquées par une victoire des conservateurs et une nouvelle poussée de l'extrême droite. Le SPD a même obtenu, avec 13,9% des suffrages, son plus mauvais résultat à un scrutin national depuis 1949. Et selon les sondages, les élections régionales dans trois régions de l'ancienne RDA en septembre, où l'extrême droite ne cesse de progresser, s'annonce calamiteuses pour les trois partis de la coalition.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Politique

Les sans religion au Parlement largement sous-représentés

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Le Parlement suisse est peu représentatif en matière de religion: plus de trois quart des élus déclarent une appartenance à une religion (photo d'illustration). (© Keystone/ANTHONY ANEX)

Le Parlement suisse est peu représentatif en matière d'appartenance à une religion. Alors que les personnes sans religion représentent 34% dans la population, ils ne sont que 23% sous la Coupole, en troisième position.

Les catholiques représentent la plus grande part de l'Assemblée fédérale avec environ 40% des élus, suivis par les réformés avec environ 32%. C'est ce qui ressort d'une étude de l'Institut de sciences politiques de l'Université de Berne, relayée par le Tagesanzeiger mercredi.

Au Conseil des Etats, les catholiques représentent même la majorité avec environ 56%, 21% sont réformés et seulement 14% sont sans confession. Au Conseil national, environ 37% déclarent être catholiques, 25% sans confession.

Les musulmans sont également fortement sous-représentés. Alors que près de 6% de la population se déclarent de cette religion, ce chiffre avoisine 1% parmi les parlementaires.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Lucie Castets demande à Macron de "prendre ses responsabilités"

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La première ministre désignée par la gauche, Lucie Castets, appelle Emmanuel Macron à ses responsabilités" (archives). (© KEYSTONE/AP/Stephanie Lecocq)

La candidate au poste de Première ministre désignée par la gauche, Lucie Castets, a demandé mercredi au président Macron de "prendre ses responsabilités" et de la nommer. Elle estime en outre qu'une coalition entre la gauche et le camp présidentiel est "impossible".

Le Nouveau Front populaire (NFP), arrivé en tête des récentes élections législatives, est parvenu à s'entendre mardi sur le nom de Lucie Castets, une haute fonctionnaire de la ville de Paris, inconnue du grand public. Mais le président Macron a rejeté cette candidature.

Déplorant sur la radio France Inter son "inconséquence" et un déni de démocratie", Mme Castets, 37 ans, directrice des finances et des achats à la ville de Paris, lui a demandé de prendre "ses responsabilités et de (la) nommer" Première ministre.

"Le moment est grave et on ne peut pas ajourner ce type de décision", a-t-elle insisté, alors que le chef de l'Etat a indiqué qu'il ne procéderait à aucune nomination avant la fin des Jeux olympiques "mi-août".

"Désaccords profonds"

Elle a par ailleurs jugé "impossible" "une coalition avec le camp présidentiel", en raison de "désaccords profonds". "Il n'y a pas d'accord possible entre ceux qui veulent que chacun paie sa juste part d'impôts et ceux qui proposent plutôt des allégements d'impôts aux personnes les plus favorisées", a-t-elle dit.

Après seize jours de négociations qui ont failli faire imploser leur alliance, les différentes composantes du NFP sont tombées d'accord pour proposer cette personnalité issue de la société civile et engagée dans la défense du service public.

Cette dernière a déclaré avoir parmi ses "grandes priorités" l'abrogation d'une impopulaire réforme des retraites menée sous la houlette d'Emmanuel Macron, une "grande réforme fiscale pour que chacun, individus et multinationales, paie sa juste part", la revalorisation des salaires et le relèvement des minima sociaux, ainsi que la "fin de la régression des services publics".

A la recherche d'une majorité

Mais le président Macron a estimé que le NFP n'avait "pas de majorité quelle qu'elle soit". "La question n'est pas un nom. La question, c'est quelle majorité peut se dégager à l'Assemblée pour qu'un gouvernement de la France puisse passer des réformes, passer un budget et faire avancer le pays", a-t-il dit.

"L'idée, c'est de convaincre texte après texte, loi après loi", a rétorqué Mme Castets, consciente que son camp "n'a pas de majorité absolue". Pour elle, "les résultats des élections sont absolument clairs. C'est un rejet de la politique du gouvernement sortant".

Le camp du président français a perdu la majorité à l'Assemblée après sa dissolution surprise, décidée au soir des élections européennes qui ont vu triompher le parti d'extrême droite Rassemblement national. La chambre basse du Parlement est désormais divisée en trois blocs.

Le gouvernement démissionnaire du Premier ministre Gabriel Attal reste en charge des affaires courantes, avec un rôle politique limité.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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