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Politique

Ignazio Cassis élu Conseiller fédéral

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Le candidat tessinois a été élu dès le 2 ème tour de scrutin ce matin avec 125 voix.
Il devance le genevois, Pierre Maudet qui a récolté 90 voix et la vaudoise Isabelle Moret avec 28 voix.

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Economie

Vaud: crédit de 7,6 millions demandé pour développer la géothermie

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Une vingtaine de projets de géothermie, dont celui de Vinzel (photo) qui a démarré récemment, pourraient voir le jour ces prochaines années dans le canton de Vaud (archives). (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

Vaud veut engager des moyens pour valoriser son potentiel géothermique. Le Conseil d’Etat soumet un crédit de plus 7,6 millions de francs au Grand Conseil afin de développer des instruments dédiés à la planification et la connaissance du sous-sol.

Ressource renouvelable et locale, sans émission de CO2, la géothermie est appelée à contribuer aux objectifs climatiques et énergétiques que l’Etat de Vaud s’est fixés. Dans les prochaines années, une vingtaine de sites de production pourraient être exploités dans le canton dans le but d’approvisionner en chaleur l’équivalent de 20’000 ménages, relève le Conseil d'Etat lundi dans un communiqué.

Des travaux de forage sont d'ores et déjà en cours à Vinzel et à Montagny-près-Yverdon. Quatorze permis de recherche en surface dont le but est de rechercher les ressources géothermiques profondes ont en outre été décidés ou octroyés depuis 2019 par le Département en charge de l’environnement.

Conditions de sécurité optimales

Afin d’accompagner cette nouvelle phase de prospection et de maximiser les chances de succès des différents projets, le Conseil d’Etat soumet au Grand Conseil un crédit de plus de 7,6 millions de francs. Il doit permettre de développer des instruments dédiés à la planification et la connaissance du sous-sol au moyen d’aides à l’exécution, de cartes et de fiches informatives.

Cet investissement rendra possible la planification de toutes les ressources du sous-sol en vue d'une gestion sur le long terme et de leur préservation. Il permettra également à l’Etat de s’assurer des capacités des porteurs de projets à mener leurs travaux dans des conditions optimales de sécurité en relation avec les risques sismiques et la protection des eaux souterraines, notamment.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Le rejet de l'EEE était une "décision erronée", estime Grossen

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Rejeter l'EEE en 1992 était une décision historique erronée, estime Jürg Grossen (archives). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Le président des Vert'libéraux, Jürg Grossen, veut relancer l'accord sur l'Espace économique européen (EEE). "L'EEE est bien vivant", remarque-t-il, soulignant que la Norvège, l'Islande et le Liechtenstein, membres de l'accord, s'en sortent très bien.

"Le 'non' du peuple suisse il y a 30 ans a été une décision historique erronée", déclare M. Grossen dans un entretien diffusé dimanche par la SonntagsZeitung.

Si l'accès au marché intérieur de l'Union européenne (UE) a pu être ensuite assuré partiellement grâce aux accords bilatéraux, ces derniers s'érodent de plus en plus, remarque le conseiller national. "Les relations avec l'UE sont comme une chaudière pleine de trous. La Suisse ne peut plus se contenter de la rafistoler". Il préconise d'en racheter une neuve, ce qui correspond, pour les Vert'libéraux, à l'EEE.

"Nous sommes dans une impasse"

M. Grossen doute des plans du Conseil fédéral, qui veut prolonger la voie bilatérale par de nouvelles négociations après avoir mis fin à celles sur l'accord-cadre. "Le Conseil fédéral sonde Bruxelles, s'embrouille dans les détails et n'avance pas", souligne-t-il. "Nous sommes dans une impasse".

Avec l'EEE, la Suisse disposerait d'une solution rapide et stable à long terme, assure le Bernois. "Il a été négocié et couvre, au-delà des bilatérales, l'ensemble du marché intérieur". M. Grossen reconnaît que tout le monde peut faire des erreurs. "Mais on doit être prêt à les corriger le moment venu".

Un sondage, réalisé auprès de 1010 personnes entre le 6 et le 17 octobre, a révélé vendredi que 71% des Suisses approuveraient actuellement l'accord sur l'EEE. Le 6 décembre 1992, une faible majorité de 50,3% l'avait rejeté.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Lausanne: pétition lancée pour interdire le Grand-Pont aux voitures

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Parallèlement au lancement d'une pétition, une centaine de personnes ont manifesté samedi sur le Grand-Pont à Lausanne, le jour de sa réouverture, pour demander sa fermeture au trafic individuel motorisé. (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

PRO VELO Région Lausanne, l'Association Transports et Environnement Vaud (ATE Vaud) et actif-trafiC ont lancé samedi une pétition qui demande de fermer le Grand-Pont à Lausanne au trafic individuel motorisé, tout en le laissant ouvert et accessible aux transports publics, piétons, vélos et véhicules d'urgence. Elle sera ensuite remise au Conseil communal lausannois.

La Ville de Lausanne a récemment annoncé que le Grand-Pont serait rouvert dès ce samedi à toutes les mobilités "pour une durée provisoire, mais non déterminée". "Cette réouverture annonce donc le retour des voitures sur le Grand-Pont et nuit au développement rapide d’une stratégie de mobilité durable pour Lausanne permettant un apaisement du centre-ville", écrivent les pétitionnaires.

"Le chantier de rénovation mené en 2022 et ayant entraîné la fermeture du pont durant neuf mois a pourtant montré qu'il était possible, en termes de fluidité du trafic et d'accessibilité, de limiter la circulation automobile sur cet itinéraire", ajoutent-ils.

Trafic de transit

Les pétitionnaires soulignent d'ailleurs que le Grand-Pont est essentiellement utilisé pour du trafic de transit, soit à hauteur de 72%, selon l'Observatoire de la mobilité qu'ils citent.

"Or ces véhicules ne font que traverser la ville sans s'y arrêter et ne bénéficient donc aucunement aux commerçants", note David Raedler, président de l'ATE Vaud et député écologiste au Grand Conseil vaudois.

"De nombreuses études et exemples concrets de villes européennes ont prouvé les bienfaits économiques des centres-villes avec une circulation automobile limitée ainsi que les avantages pour la santé des résidents et la convivialité des quartiers", relève pour sa part Céline Gandar, coprésidente de PRO VELO Région Lausanne.

Manifestation sur le pont

La réouverture du Grand-Pont aux véhicules motorisés est une "opportunité manquée pour augmenter l'attractivité du centre-ville pour les vélos". "Cette réouverture crée aussi inutilement des risques pour les piétons, en rendant par ailleurs leur traversée du centre-ville plus dangereuse, bruyante et désagréable", souligne encore Thibault Schneeberger, cosecrétaire romand d'actif-trafiC.

Les premières signatures ont été récoltées samedi à Lausanne. Parallèlement, une centaine de manifestants ont déambulé sur le pont durant environ une demi-heure vers 11h00, bloquant la circulation, a constaté un journaliste de Keystone-ATS. Cette action séparée était organisée par le Comité pour un centre-ville sans voitures, un comité citoyen et la Critical Mass, un mouvement de cyclistes. Ils demandent la même chose que la pétition. Le défilé était autorisé.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Actualité

Pro Suisse veut la neutralité absolue sans bilatérales ni sanctions

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Christoph Blocher a accusé le Conseil fédéral de ne pas avoir renoncé au rattachement institutionnel à l'Union européenne (archives). (© KEYSTONE/WALTER BIERI)

Trente ans après le "non" à l'EEE, l'association Pro Suisse a adopté une résolution exigeant la "neutralité perpétuelle" du pays. Ce texte ne veut pas de reprise automatique du droit européen ou de sanctions économiques ni de nouveaux accords bilatéraux avec l'UE.

Réunis vendredi soir dans la salle de l'Albisgüetli, à Zurich, les membres de Pro Suisse ont approuvé la résolution "Assurer l'indépendance et la neutralité de la Suisse". Outre le refus de toute intégration européenne de la Suisse, le papier en huit points ne veut "pas de juges étrangers" ni que la neutralité "soit compromise par l'adoption de sanctions économiques, la participation à des livraisons d'armes et à des exercices préparatoires de l'OTAN à la guerre".

Nouveau combat pour l'indépendance

La résolution exige aussi "un retour à la neutralité perpétuelle, armée et globale à travers l'initiative sur la neutralité" ainsi qu'une protection "par une armée de défense robuste et par un approvisionnement fiable en biens de première nécessité". Elle rejette aussi les "diktats de l'OMS" contre les pandémies.

En vue de la récolte de signatures pour l'initiative lancée par Pro Suisse, la figure de proue de l'association, l'ancien conseiller fédéral UDC Christoph Blocher a appelé ses troupes à se battre comme en 1992.

"Nous nous retrouvons une fois de plus - comme il y a 30 ans - au début d'un combat pour l'indépendance, la liberté, la sécurité, la démocratie directe, le fédéralisme et la neutralité permanente", a-t-il déclaré, selon la version écrite de son discours.

Accusations d'abandon de la neutralité

Le tribun zurichois a accusé le Conseil fédéral de ne pas avoir renoncé au rattachement institutionnel à l'Union européenne après avoir pourtant refusé le projet d'accord-cadre avec Bruxelles en 2021. Et de citer une prise de position du gouvernement de juin 2022 en faveur d'un "partenariat basé sur les valeurs communes et la solidarité avec l'UE".

Selon Christoph Blocher, cette perspective signifie "la reprise de sanctions décrétées par l'UE contre des Etats en guerre, donc l'abandon de la neutralité suisse".

Trente ans d'"errance politique"

De manière générale, le milliardaire a, une nouvelle fois, enchaîné les attaques contre les autorités fédérales, accusées de ne pas avoir accepté la volonté populaire du 6 décembre 1992 et de ne pas avoir mis en oeuvre pleinement l'initiative de l'UDC sur l'immigration, approuvée par les citoyens en 2014.

Il a aussi critiqué les accords bilatéraux en vigueur depuis vingt ans, libre circulation des personnes et Schengen/Dublin (asile) en tête.

Il a aussi reproché au gouvernement de faire fi d'une motion approuvée par les Chambres en 2013, indiquant que la Suisse "ne s'engagera pas à reprendre automatiquement le droit européen, que ce soit dans le cadre des accords bilatéraux en vigueur ou de futurs accords".

Il s'en est aussi pris au Conseil fédéral du début des années 1990, Selon Christoph Blocher, le gouvernement avait approuvé l'adhésion à l'EEE pour "ne pas heurter l'UE", alors même que quatre conseillers fédéraux sur sept s'étaient montrés réticents quelques mois plus tôt.

Le Zurichois a aussi fait l'éloge de la campagne du "non" à l'EEE "face aux élites favorables à l'adhésion", lancée par l'UDC zurichoise dans la salle de l'Albisgüetli, justement.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Actualité

Trente ans après: l’EEE, une option largement soutenue en Suisse

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Jean-Pascal Delamuraz, conseiller fédéral vaudois en charge du dossier à l'époque, qualifie le "non à l'adhésion à l'EEE de "dimanche noir". (© KEYSTONE/EDI ENGELER)

Le 6 décembre 1992, la Suisse vivait un "dimanche noir". Trente ans après, une adhésion à l’EEE serait approuvée à 71%, montre une étude. Pour le Mouvement européen suisse, le Conseil fédéral doit dès lors garantir un niveau d'intégration "équivalent ou supérieur".

Trois décennies après le "non" à l'entrée de la Suisse dans l'Espace économique européen (EEE), qualifié de "dimanche noir" par le conseiller fédéral de l'époque Jean-Pascal Delamuraz, "la population suisse est prête pour une solution plus ambitieuse, privilégiant l’accès complet au marché intérieur européen et une participation aux programmes de coopération de l’Union européenne (UE)", écrit vendredi le Mouvement européen suisse.

La Suisse a besoin d’un débat honnête et de solutions concrètes afin de garantir aux jeunes générations des perspectives européennes, ajoute l'organisation, commanditaire de l'étude menée en collaboration avec l'institut gfs.bern, grâce à un financement participatif.

Les relations s'érodent

Ce d'autant plus que le 26 mai 2021, le Conseil fédéral a enterré l’accord institutionnel, rappelle le mouvement. Depuis, les relations entre la Suisse et l’UE s’érodent. Les tracasseries administratives s’accumulent, au détriment notamment des entreprises.

La participation aux programmes européens Erasmus+ et Horizon Europe reste elle bloquée et pas la moindre solution institutionnelle sérieuse n’est en vue. Or, insiste le Mouvement européen suisse, aucun Etat ne peut affronter seul les nombreux défis qui nous font face - notre réalité est européenne.

Identifier les vrais enjeux

Face à cette situation, l'étude vise à identifier les véritables enjeux de l’avenir des relations Suisse-UE, notamment en matière de sécurité, d’énergie, de formation, de marché du travail et d’accès au marché unique européen, et formuler une proposition concrète.

Ses résultats montrent que l'EEE doit servir de référence. Il garantit en effet l’accès de la Suisse au marché unique, la participation aux programmes de coopération, offre une solution fonctionnelle de règlement des différends ainsi que des formes de participation permettant de défendre ses intérêts dans l’élaboration des nouvelles législations européennes, tout en fortifiant la sécurité énergétique du pays.

"Solution globale" nécessaire

Eric Nussbaumer, président du mouvement, le rappelle: "Des accords pour l'énergie, la sécurité et la formation dépendent d’un règlement institutionnel de notre accès au marché intérieur européen. Ils ne peuvent pas être obtenus individuellement."

Deux tiers des sondés étant favorables à l'adhésion à l'EEE, le Conseil fédéral a tort de dire que les Suisses ne veulent qu'un accès sectoriel au marché. Ils sont au contraire prêts pour une intégration européenne plus ambitieuse.

Dès lors, une "solution globale" doit être négociée. Dans ce contexte, le Mouvement européen attend la publication "dans les plus brefs délais" du rapport Europe du Conseil fédéral.

Le chantre du "non" à l'EEE, l'ex-conseiller fédéral UDC zurichois Christoph Blocher, doit lui s'exprimer dans la soirée à Zurich à l'occasion de cet anniversaire, dans le cadre d'un événement organisé par Pro Suisse (ex-Action pour une Suisse indépendante et neutre (ASIN).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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