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Culture

Ouverture de la 43e édition du Belluard Bollwerk à Fribourg

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Les organisateurs ont fait part jeudi de leur inquiétude quant à la collaboration future avec des artistes venant de pays situés en dehors de l’Europe, en particulier du continent africain, au vu du "climat politique actuel" (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

La 43e édition du Belluard Bollwerk, à Fribourg, a ouvert ses portes jeudi soir, avec pour thème cette année "underground complicities". Jusqu’au 4 juillet, le festival propose dix jours de performances, d’arts visuels, de danse, de musique, de cinéma et de débats.

Au programme figuraient une désalpe fantaisie "défolklorisée" depuis le quartier de Schoenberg jusque devant la forteresse de Belluard, trois vernissages d’expositions, la première représentation de l’exploration autobiographique de Jamila Baioia, entre Fribourg et le Maroc, ainsi qu’un DJ set de Z-aphyr, a indiqué l'organisation.

Après "the grounds we share" l'an dernier, avec une édition dédiée alors au sol, à la terre, au territoire et au sous-sol, le Belluard poursuit cette année ses recherches sur le sol et le territoire, en s’intéressant au sous-sol, aux complicités souterraines. La directrice artistique Elisa Liepsch a prononcé un discours.

Réécrire les lieux

Cité dans un communiqué, cette dernière a affirmé une des missions du festival: "Autrefois, les murs de la ville de Fribourg définissaient qui appartenait à la ville et qui non. Aujourd’hui, nous remplissons les murs et la forteresse d’art et d’idées qui accueillent tous les habitants et les visiteurs".

"Il nous appartient de réécrire ces lieux, de redéfinir ce qui se trouve à l’intérieur et à l’extérieur, avec nos histoires et notre imagination", a dit Elisa Liepsch. Le festival consacré aux arts vivants entend bien offrir une nouvelle fois un "cadre propice aux discussions, aux rencontres artistiques et à la musique".

Au total, 29 projets de performance, d’arts plastiques, de danse, de cinéma, de musique, d’installation et de lecture raconteront les sous-sols toxiques, les sujets refoulés et cachés ou les extractions de matières premières, ainsi que leurs complices politiques et économiques.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Le Festival de la Cité a réuni 110'000 spectateurs à Lausanne

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Le Festival de la Cité a attiré 110'00 personnes pour sa 54e édition à Lausanne, ici le concert de "Dino Brandao". (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Le Festival de la Cité a attiré 110'000 personnes pour sa 54e édition à Lausanne. Quelque 150 projets artistiques ont été présentés durant six jours dans la vieille ville, ont communiqué dimanche les organisateurs.

Au total, plus de 200 représentations gratuites se sont tenues sur 23 scènes réparties dans la capitale vaudoise. Le budget de la manifestation s'est élevé à 2,7 millions de francs.

La directrice Martine Chalverat s'est réjouie de la réponse du public. "Le public, dans toute sa pluralité, a été au rendez-vous, ce qui nous réjouit beaucoup !", a-t-elle déclaré, citée dans le communiqué. Elle a également souligné les efforts en matière d'inclusion, avec l'intégration de personnes en situation de handicap dans les équipes de bénévoles.

La programmation a mêlé concerts, arts vivants, théâtre et cirque contemporain. Parmi les 150 projets artistiques, le public a pu découvrir 27 premières suisses musicales et 29 dans le domaine des arts vivants.

Le festival s'achève ce dimanche. La 55e édition est déjà agendée et se tiendra du 6 au 11 juillet 2027.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

La météo retarde le discours de Trump à Washington

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Donald Trump a finalement pu faire son discours qui avait été retardé en raison de la météo. (© KEYSTONE/AP/Mark Schiefelbein)

"On ne comprend pas vraiment ce qui se passe": à Washington, la météo orageuse a joué des tours au public nombreux venu assister samedi aux célébrations en grande pompe des 250 ans des Etats-Unis, entraînant confusion et incompréhension.

En début de soirée, des menaces d'orages près de la capitale américaine ont contraint les autorités à faire évacuer le National Mall, une grande esplanade verte au coeur de la capitale américaine et principal lieu des festivités, où Donald Trump doit prononcer un discours.

Alors que les premiers éclairs déchirent l'horizon, Dan Jahncke, 44 ans, juge cet ordre d'évacuation "compréhensible mais regrettable". Le 250e anniversaire de son pays, "c'est une occasion monumentale, qui ne se présentera qu'une fois dans ma vie", souligne cet homme venu spécialement du Michigan, qui envisage le pire, l'annulation pure et simple.

Autour de lui, la confusion règne. Certains marchent tranquillement vers la sortie, sous l'oeil attentif de policiers, mais d'autres s'attardent sur les pelouses, pendant que les survols d'avions militaires, prévus au programme, continuent dans un vacarme assourdissant.

Un temps, des spectateurs croyant l'alerte levée se mettent à courir pour retourner à leur place. Mais leurs espoirs sont vite douchés par un message du Secret Service, leur demandant de quitter les lieux immédiatement.

Le message est accueilli par des huées et des chants "USA! USA!" s'élèvent.

"Tout le monde a attendu pendant des heures dans les files de contrôle de sécurité (pour rentrer, ndlr). Je comprends que la météo soit une préoccupation mais les images satellite ne montrent pas vraiment grand-chose", souffle Lynn Surayan, 43 ans, coiffée d'une casquette Trump.

Arrivée d'Hawaï pour l'occasion, elle se dit "déçue". "D'autant plus qu'on ne comprend pas vraiment ce qui se passe. On ne sait pas si on va pouvoir rentrer de nouveau. Faire repasser le contrôle de sécurité à des dizaines de milliers de personnes pour les faire revenir...", ajoute celle qui dit attendre avec impatience le discours présidentiel et le feu d'artifice prévu dans la foulée.

Ponchos et imperméables

Une fois repoussée tant bien que mal vers les sorties par les policiers et les gardes nationaux, la foule gagne les rues entourant le Mall, balayées par le vent et la pluie. Certains avaient prévu le coup et sont équipés de ponchos et d'imperméables. D'autres sont simplement vêtus de shorts et de t-shirts - la plupart aux couleurs rouge, blanche et bleu des États-Unis.

Nombre de spectateurs patientent devant les sorties dans l'espoir de pouvoir rentrer de nouveau. Ni l'orage ni la frustration liée à l'évacuation n'ont raison de leur détermination.

"Franchement, je préférais rester et me faire tremper plutôt que de partir", dit Catherine Witt, 69 ans, retraitée venue d'Atlanta. "On était prêts. On s'attendait à ce qu'il pleuve", assure-t-elle. Venue avec son fils, elle assure avoir attendu une heure et demie avant de pouvoir rejoindre le Mall: "Il faisait une chaleur étouffante, mais on était contents d'être enfin dedans".

"Maintenant qu'on est dehors, est-ce qu'on est plus en sécurité face à la météo ? Non", tranche-t-elle. "Alors pourquoi faire sortir tout le monde ?".

Les orages sont indissociables de l'été dans cette région et les autorités appliquent des protocoles stricts pour les rassemblements publics en plein air en cas d'éclair, comme les rencontres sportives. Fin juin à Philadelphie, non loin de Washington, le match de Coupe du monde France-Irak avait ainsi été interrompu pendant plus de deux heures.

Très tard samedi, une fois l'épisode orageux terminé et devant une foule dense, Donald Trump finit par prendre la parole. Dans un discours aux accents plus patriotiques que politiques, il rend hommage aux Etats-Unis, "le chef d'oeuvre de l'histoire de l'humanité" selon lui.

"On adore Trump, on a adoré son discours", glisse dans un franc sourire Richard Sullivan, 70 ans, venu de la Virginie voisine en compagnie de son épouse Nancy. "Il a passé en revue notre grande histoire et a eu un mot pour les anciens combattants qui étaient là. Il nous rend fier d'être Américains."

Dimanche vit ses toutes premières minutes et le Mall peut alors s'embraser dans un feu d'artifice que le président américain a promis grandiose.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Montreux Jazz: Sting revisite ses classiques, dont ceux de Police

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Sting a alterné entre performance électrique et séquences plus douces vendredi soir à l'Auditorium Stravinski. (© Keystone/VALENTIN FLAURAUD)

Pour sa neuvième apparition au Montreux Jazz Festival, Sting a électrisé samedi soir l'Auditorium Stravinski avec un concert de 1h45. En compagnie du guitariste Dominic Miller et du batteur Chris Maas, le trio a généreusement revisité le répertoire de The Police.

En tournée mondiale avec son projet "STING 3.0" - en rapport aux trois musiciens sur scène comme à l'époque de The Police -, l'auteur-compositeur-interprète, musicien, producteur et acteur britannique a envoyé 20 titres en deuxième partie de soirée dans la salle mythique du 2M2C. La setlist a affiché huit grands tubes du groupe pop-rock, issu de la génération new wave et post-punk, très populaire entre 1976 et 1984.

Comme une bouteille jetée symboliquement, non pas à la mer, mais dans le lac Léman, Sting et son guitariste virtuose, collaborateur de longue date, Dominic Miller, et le dynamique batteur Chris Maas (qui a notamment joué pour le groupe Mumford & Sons et la chanteuse américaine Maggie Rogers) ont commencé par "Message in a Bottle".

Sting est arrivé sur scène en simple T-shirt noir, manches très courtes, pantalon noir serré en cuir, avec sa basse en bandoulière. Cheveux coupés à ras, fraîchement rasé, allure fringante, l'Anglais à Montreux semble en pleine forme. Pas de round sonore d'observation d'ailleurs: le "power trio" trouve immédiatement son rythme et son énergie brute.

"Roxanne" en rappel

Parmi les autres titres de The Police, on aura reconnu et apprécié le très entraînant "Every Little Thing She Does Is Magic", "Wrapped Around Your Finger", "Driven Tears", les très inspirés "Can't Stand Losing You" et "So Lonely" ou encore le très beau "Every Breath You Take". Le trio propose en rappel une magnifique version allongée de "Roxanne". Si le concert est très calibré, avec très peu de bavardage entre les chansons, l'esprit d'antan est presque retrouvé.

Les tubes de Sting ne sont pas en reste, avec notamment "If Ever Lose My Faith in You", "Englishman in New York", "Mad About You", "Desert Rose" ou encore "Fragile" qui résonnera comme la dernière chanson de la soirée, l'éternel bassiste-chanteur de Newcastle, 75 ans l'automne prochain, ayant troqué sa basse contre une guitare.

Le groupe a sinon aussi interprété des morceaux moins connus ou des nouveaux titres, comme par exemple le récent "I Wrote Your Name (Upon My Heart)". Entre performance rock et électrique, arrangements élégants, séquences plus douces et parfois en mode "songwriting", Sting a livré une copie convaincante. Le public y a largement trouvé son bonheur, reprenant la plupart des refrains en choeur.

Le pull-over abeille

C'est en 1971 que Gordon Sumner, de son vrai nom, a effectué ses débuts au sein d'un groupe local de jazz, Last Exit. Il adopte alors le pseudonyme Sting lors d'une de leurs représentations. L'anecdote raconte que ses amis musiciens l'ont surnommé ainsi à cause d'un pull-over à rayures jaunes et noires qu'il portait un soir et qui le faisait ressembler à une abeille (en anglais "sting" signifie dard).

Puis c'est l'aventure The Police dès 1977 avec un premier album sorti en 1978. Sting est au chant et à la basse, Andy Summers à la guitare électrique et Stewart Copeland à la batterie.

Après au moins cinq albums studio et six compilations, Sting entame une longue carrière solo dès 1985, avec pas moins de dix albums studio, de nombreux "Live", des reprises et des compilations. Au total, il remporte 17 Grammy Awards, six avec The Police et onze en solo. Il a aussi endossé une carrière d'acteur, apparaissant dans plus de 30 films, jouant notamment dans "Dune" de David Lynch.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Mariage de Taylor Swift et Travis Kelce: premiers détails connus

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La chanteuse Taylor Swift et la star du football américain Travis Kelce se sont mariés vendredi au Madison Square Garden. (© KEYSTONE/EPA/LAURA BRETT)

Une prestation de la chanteuse Stevie Nicks, un jardin au coeur du Madison Square Garden et des amis de lycée: plusieurs détails émergent samedi au lendemain du mariage de Taylor Swift et Travis Kelce à New York.

La chanteuse Taylor Swift et la star du football américain Travis Kelce, tous deux âgés de 36 ans, se sont mariés vendredi au Madison Square Garden, entourés d'environ 1000 invités qui ont, selon plusieurs médias américains, signé des accords de confidentialité.

La porte-parole de l'artiste, Tree Paine, avait déjà dévoilé dans un communiqué vendredi quelques détails sur la cérémonie, du nom des témoins aux choix de tenues des mariés. Mais dans l'émission "Good Morning America", les présentateurs Robin Roberts, George Stephanopoulos et Michael Strahan ont également décrit leur expérience de ce mariage hors norme.

Il "était aussi intime que possible, compte tenu du fait qu'il se tenait au Madison Square Garden", a raconté le journaliste George Stephanopoulos.

Le couple a créé "un jardin à l'intérieur du (Madison Square) Garden, ce qui était tout simplement magnifique", a-t-il déclaré. "On a du mal à imaginer qu'un lieu aussi immense et un mariage réunissant autant de stars puissent donner une impression aussi personnelle et intime", a-t-il ajouté.

Robin Roberts a elle affirmé que les mariés avaient "rédigé leurs propres voeux", ajoutant qu'ils étaient entourés "de leurs voisins et de leurs amis de lycée".

Myriade de stars

Plusieurs stars internationales étaient présentes, comme le chanteur Ed Sheeran, les acteurs Hugh Grant et Bradley Cooper ou encore Selena Gomez, amie de longue date de la mariée. Les coéquipiers de Travis Kelce aux Kansas City Chiefs étaient également à la cérémonie.

Le patron de la chaîne de cinémas AMC, Adam Aron, a lui publié puis supprimé un long message sur la cérémonie qualifiant les voeux échangés par les mariés de notamment "divertissants, personnels, charmants et émouvants", racontant la façon dont ils se sont rencontrés et les raisons pour lesquelles ils souhaitaient se marier.

Le chanteur Nelly a de son côté publié une vidéo sur Instagram décrivant le mariage comme "incroyable".

Taylor Swift est l'une des artistes féminines ayant le plus de titres classés dans le top 10 du magazine américain de référence Billboard. Travis Kelce joue dans l'équipe des Kansas City Chiefs, avec laquelle il a gagné plusieurs Super Bowls.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Avignon, un carrefour pour les scènes romandes

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Le Festival d'Avignon commence dans quelques jours avec beaucoup de Romands à la fois sur scène et dans le public (archives). (© KEYSTONE/AP/CLAUDE PARIS)

Le Festival d’Avignon, du 4 au 25 juillet, reste un rendez-vous central pour les directions de théâtres romands. Pour Vincent Baudriller, directeur du Théâtre de Vidy, il reste à la fois un lieu de découverte artistique et un espace de rencontres essentiel.

"Avignon est un des plus grands festivals de théâtre francophone avec une programmation très diverse et internationale", explique Vincent Baudriller, ancien codirecteur du Festival d’Avignon à Keystone-ATS.

Cette année encore, il s'y rend. Des spectacles de Vidy sont régulièrement représentés à Avignon, dont "Le Jardin des Délices" de Philippe Quesne, "Le Sommet" de Christoph Marthaler ou encore cette saison "Thésée, sa vie nouvelle" de Valérie Dréville et Guy Cassiers. Dans l’autre sens, Vidy accueille également des créations d'Avignon comme "La Distance" de Tiago Rodrigues, ou des spectacles simplement repérés pendant le festival à l'instar de "Silence" de Mathilde Monnier et Lucie Antunes ou Carolina Bianchi avec "La mariée et bonne nuit Cendrillon".

Réseau de festivals

Interrogé sur la place d’Avignon, qu'il a codirigé de de 2003 à 2023, dans l’écosystème européen, il évoque un festival influent mais qui s'inscrit dans un réseau de rendez-vous internationaux. "Le théâtre de Vidy propose une programmation internationale et donc, avec Caroline Barneaud et Eric Vautrin avec qui je compose le programme, nous nous déplaçons aussi dans de nombreux festivals, comme le Kunstenfestival des arts à Bruxelles, les Wienerfestwochen à Vienne, le Grec à Barcelone, le Spielart à Munich, et aussi le Teatro a Mil à Santiago du Chili.

Ancien acteur du festival, il porte un regard particulier sur son évolution. "Mes débuts professionnels étaient au Festival d’Avignon où j’ai travaillé pendant 20 ans jusqu’en 2013", rappelle-t-il. Le "Off" a évolué: il le décrit comme une immense vitrine de la création mais aussi un espace marqué par une forte précarité. "La question du risque d’étouffement de la manifestation peut se poser", estime-t-il, en raison de sa croissance continue.

"Comme une saison entière à Vidy !"

"En revanche la taille du festival "In" est stable depuis longtemps, avec une cinquantaine de spectacles et 300 représentations, comme une saison entière à Vidy !", fait-il remarquer.

S’il devait retenir un moment marquant vécu à Avignon, il évoque "l’expérience de la nuit et du plein air dans la Cour d’honneur". Il cite notamment "le début de "Cesena" d’Anne Teresa de Keersmaeker à 4h30 du matin dans la nuit noire", ainsi que "le lever du jour après dix heures de spectacle de la trilogie de Wajdi Mouawad".

Le Festival d’Avignon reste, selon lui, fidèle à ses valeurs depuis sa création par Jean Vilar en 1947, celles "d’un festival de création et de démocratisation culturelle".

Actuellement, le festival dirigé par l’artiste Tiago Rodrigues continue de travailler "à faire du festival un lieu de création de rayonnement international mais aussi un lieu de débats et de questionnements", conclut-il. Des dimensions sur lesquelles Vincent Baudriller avaient beaucoup travaillé avec Hortense Archambault avec qui il codirigeait le festival.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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