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Economie

Députés unanimes pour lutter contre la précarité chez les apprentis

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Les députés vaudois se sont montrés très favorables à soutenir les apprentis au sein des écoles professionnelles et lutter ainsi contre la précarité (photo symbolique). (© Keystone/GAETAN BALLY)

Le Grand Conseil a accepté mardi l'idée d'un fonds financier pour la formation professionnelle. A l'unanimité, les députés se sont montrés très favorables au renvoi d'une motion transformée en postulat au Conseil d'Etat visant à soutenir les apprentis au sein des écoles professionnelles et lutter ainsi contre la précarité.

Le texte déposé par le socialiste Arnaud Bouverat met en évidence une inégalité de traitement entre les personnes qui suivent une formation professionnelle et celles qui ont choisi la voie gymnasiale. "Il faut garantir une équité entre les voies gymnasiales et professionnelles", a affirmé l'élu de gauche.

Un règlement permet en effet aux gymnasiens en manque de moyens financiers de bénéficier d'un fonds de soutien ou de prestations pour suivre leurs études. La motion souhaite dupliquer ces mesures d'accompagnement dans les écoles professionnelles.

Soutien ciblé

Les apprentis sont souvent issus de couches sociales moins avantagées que les gymnasiens, a rappelé le motionnaire. "Le but est d'assurer que l'apprenti puisse bénéficier d'un soutien rapide et ciblé par exemple pour des activités sociales, culturelles ou sportives ou encore des stages ou toute activité complémentaire utiles au bon déroulement de sa formation", a expliqué M. Bouverat. Il ne s'agit donc pas d'un concept universel mais bien ponctuel et subsidiaire, a-t-il souligné.

La motion, reformulée et transformée en postulat, demande concrètement au gouvernement de compléter la loi sur la formation professionnelle afin de permettre aux écoles professionnelles de se doter, à l'instar donc des gymnases, de fonds de soutien aux apprentis permettant d'intervenir ponctuellement en subsidiarité des dispositifs de soutiens classiques ou existants (Etat, fondations, associations de branches).

Lutte des classes

Jusqu'ici, les apprentis bénéficient essentiellement d'un remboursement des frais professionnels à hauteur de 960 francs. Ils peuvent aussi obtenir une aide pour les frais de repas et de transport, versée par l'école de la transition. Il est aussi possible pour eux d'effectuer une demande de bourse auprès de l'office cantonal des bourses d'études et d'apprentissage (OCBE) ou auprès de fondations philanthropiques.

"C'est la lutte des classes qui se joue ici", a lancé l'élue de la gauche radicale (EP) Céline Misiego. A droite, la PLR Carole Dubois a insisté sur le fait que "la précarité ne doit pas être une raison de l'échec" dans la voie de l'apprentissage.

Egalité de traitement

Son collègue de parti Guy Gaudard a profité de la discussion pour tacler le précédent gouvernement et l'ancienne ministre de la formation Cesla Amarelle (PS), sans les nommer: "L'apprentissage a été sous-estimé voire malmené lors de la législature précédente".

L'actuel conseiller d'Etat en charge des écoles et de la formation, Frédéric Borloz (PLR), s'est montré absolument favorable à une meilleure égalité de traitement entre gymnase et apprentissage. Il a encouragé la prise en compte du postulat pour mener une analyse approfondie des différences de soutien entre les voies académiques et professionnelles et d'arriver ensuite à une solution concrète.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Plus de 25'000 personnes pour voir les ballons à Château-d'Oex

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Malgré une bise persistante, le festival international des ballons de Château-d'Oex tire un bilan très positif de sa 43e édition. (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

La 43e édition du Festival international de ballons de Château-d'Oex (VD), qui s'est achevée dimanche, a attiré plus de 25'000 personnes. Les organisateurs tirent un bilan "très positif", malgré une bise persistante qui a un peu chamboulé le programme.

Sur les neuf jours du festival, huit jours ont permis de réaliser des décollages et vols en ballon, principalement durant les matinées. Au total, les 60 montgolfières présentes ont pu prendre 379 fois leur envol au départ de Château-d'Oex, soit 498 heures de vol sur la durée du festival, indiquent lundi les organisateurs.

La bise a certes nécessité "beaucoup de flexibilité et d'adaptation", et causé une grosse frayeur à Bertrand Piccard, dont le ballon s'est couché juste avant un décollage. Malgré tout, la manifestation s'est globalement déroulée dans un "décor féérique digne d'une carte postale" avec la neige fraîche, le soleil et un ciel bleu, poursuit le communiqué.

Au niveau de la programmation, les habituels compétitions, vols captifs pour les enfants et démonstrations en tout genre ont rencontré "un vif succès". De même que les deux nouveautés proposées cette année: un cycle de conférences "Personnalités au sommet" et des projections des films primés au Festival international du film alpin des Diablerets.

Evénement phare du Pays-d'Enhaut, la manifestation attire chaque année entre 15'000 et 35'000 spectateurs. Elle avait été annulée ces deux dernières années en raison du Covid-19. La prochaine édition est d'ores et déjà prévue du 20 au 28 janvier 2024.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Actualité

Mise au concours des nouvelles concessions de radio et télévision

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Dès fin avril, l'OFCOM publiera les dossiers sur son site internet et procédera à une audition des milieux intéressés. Se basant sur les dossiers de candidature et les avis recueillis dans le cadre de l'audition, le DETEC octroiera les concessions probablement au cours du quatrième trimestre 2023 (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Trente-huit concessions de radio locale et de télévision régionale sont mises au concours. Leurs bénéficiaires rempliront un mandat de service public dès 2025 et recevront de l'argent de la redevance radio-TV.

Les concessions actuelles arrivent à échéance à fin 2024 pour 31 radios locales et 13 télévisions régionales. Les nouvelles zones de dessertes définies, après consultation, en septembre dernier par le Conseil fédéral ne présentent pratiquement pas de changement dans les régions de montagnes et les régions périphériques, a indiqué lundi l'Office fédéral de la communication (OFCOM) dans un communiqué.

Elles ont en revanche été réaménagées dans les régions de l'Arc jurassien, du Jura bernois et de Bienne. Les actuelles zones de l'Arc Jurassien et de Bienne ont été redéfinies: les cantons de Neuchâtel et du Jura forment désormais chacun une zone de desserte.

Bienne et Jura bernois

En outre, une concession sera octroyée à un programme francophone pour la zone de desserte Bienne - Jura bernois et une autre à un programme germanophone pour la zone Bienne - Seeland. L'OFCOM retient là parmi trois variantes celle soutenue par la branche dans le cadre de la consultation et largement soutenue sur le plan politique.

C'est une très bonne solution qui tient compte des réalités politiques de la région, avec le statut particulier du Jura bernois et le statut bilingue de la Ville de Bienne, a déclaré Philippe Zahno, président des Radios Régionales Romandes (RRR), contacté par Keystone-ATS.

La Suisse centrale obtient une nouvelle zone de desserte pour une radio de montagne avec une quote-part de la redevance. Les neuf zones de desserte actuelles des radios locales complémentaires sans but lucratif sont maintenues. Elles n'ont fait l'objet que d'adaptations territoriales mineures. Une dixième zone est créée à Lugano.

Pour dix ans

Probablement au début du quatrième trimestre prochain, le Département fédéral de l'environnement, la communication des transports, de l'énergie et de la communication (DETEC) attribuera des concessions assorties d'un mandat de prestations donnant droit à une quote-part de la redevance à quinze radios locales commerciales, dix radios locales complémentaires sans but lucratif et treize télévisions régionales. Les concessions entreront en vigueur début 2025 pour une durée de dix ans.

Le DETEC se basera sur des dossiers de candidature et autres auditions menées par l'OFCOM. Les stations intéressées peuvent s'annoncer dès la mi-mars et jusqu'au 30 avril.

Les concessions de diffusion des radios locales et des télévisions régionales comprennent un mandat de prestations contraignant. En contrepartie, les stations obtiennent un droit de diffusion de leurs programmes dans leur zone de desserte sur DAB+ (radio) ou sur des lignes (télévision). Elles reçoivent en outre une quote-part de la redevance de radio-télévision de 6%. Le montant total à disposition en 2025 devrait s'élever à 86 millions de francs.

Tous les autres émetteurs qui diffusent des programmes en Suisse sans mandat de prestations doivent uniquement s'annoncer auprès de l'OFCOM avant de commencer leurs activités.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Les perspectives économiques s'éclaircissent en Suisse

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L'hôtellerie et la restauration affichent des perspectives économiques particulièrement positives, selon le baromètre conjoncturel de l'institut KOF. (archives) (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

Les perspectives économiques de la Suisse continuent de s'améliorer, à en croire le baromètre de l'institut de recherches conjoncturelles KOF.

Cet indicateur s'est nettement redressé en janvier, pour le deuxième mois d'affilée, suggérant une éclaircie des perspectives dans de nombreux domaines d'activité.

Le baromètre a progressé de 5,7 points à 97,2 points en janvier, après un chiffre révisé à 91,5 points en décembre, a indiqué le KOF lundi dans un communiqué. Ce niveau n'avait plus été atteint depuis juin dernier.

C'est aussi nettement mieux que les prévisions des analystes interrogés par l'agence AWP, qui anticipaient cet indicateur entre 92,8 et 94 points.

"Les perspectives pour la conjoncture suisse sont (...) nettement moins sombres en ce début d'année qu'elles ne l'étaient encore l'automne dernier", ont constaté les économistes de l'institut rattaché à l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ).

L'hôtellerie et la restauration repartent

L'ensemble des indicateurs ont contribué à la remontée du baromètre, particulièrement ceux de l'industrie manufacturière, de l'hôtellerie-restauration et des services. Alors que l'industrie manufacturière et les services n'atteignent pas leur valeur moyenne à moyen terme, l'hôtellerie et la restauration la dépassent, "ce qui signifie que les perspectives sont désormais supérieures à la moyenne", ont souligné les experts du KOF.

Dans le domaine de la production, les indicateurs évaluant les perspectives en matière de demande et de production évoluent de manière particulièrement positive, alors que le baromètre analysant l'évolution de l'emploi et la situation concurrentielle restent pratiquement inchangés.

Dans ses récentes prévisions, le KOF table cette année sur un produit intérieur brut (PIB) en hausse de seulement 0,7%, après +2,0% attendus pour 2022. La croissance économique devrait repartir de l'avant en 2024 avec une progression anticipée à +2,1%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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La nouvelle vignette autoroutière obligatoire à partir de mercredi

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Les propriétaires de voitures ont jusqu'à mercredi pour coller la vignette 2023 sur leur pare-brise. (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

La nouvelle vignette autoroutière devra apparaître sur le pare-brise des voitures et autres engins dès mercredi. Les contrevenants s'exposent à une amende de 200 francs.

La vignette, qui coûte 40 francs, doit être collée de manière bien visible sur la face intérieure du pare-brise de la voiture, a rappelé lundi le Touring Club Suisse (TCS). Elle ne doit pas gêner la visibilité.

La vignette électronique devrait être introduite dans le courant de l'année. Le Conseil fédéral décidera de la date exacte au cours du deuxième trimestre. L'e-vignette ne remplacera pas l'actuelle vignette autocollante, les deux variantes seront utilisées en parallèle.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Il n'y a pas de date de fin pour les SMS, assure le chef de Salt

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Le recul des utilisateurs de SMS n'est pas aussi important que celui des MMS, selon Pascal Grieder (archives). (© KEYSTONE/ADRIEN PERRITAZ)

Le patron de l'opérateur en télécommunication Salt, Pascal Grieder, ne s'attend pas à une fin prochaine des messages SMS. Ils sont de plus en plus importants pour les services en ligne, notamment comme moyen d'identification, relève-t-il.

Le recul des utilisateurs de SMS (abréviation de Short Messaging Service) n'est pas aussi important que celui des MMS (Multimedia Messaging Service), poursuit M. Grieder dans un entretien diffusé par le Blick.

Selon lui, cela est notamment lié à l'authentification à deux facteurs, qui est désormais souvent nécessaire pour se connecter aux boutiques en ligne, à l'e-banking ou à son compte de caisse maladie. Les utilisateurs reçoivent un code par SMS, avec lequel les services en ligne garantissent leur autorisation.

Salt a mis fin au service MMS le 10 janvier. Swisscom a également arrêté complètement le service au début 2023. Selon les médias, Sunrise n'a pas encore pris de décision.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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