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Mobilité

Délai prolongé pour les trains entre Brigue VS et Domodossola (I)

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Le trafic ferroviaire normal entre Brigue VS et la ville italienne de Domodossola pourra reprendre dans les prochains jours. (Photo d'archives) (© KEYSTONE/DOMINIC STEINMANN)

Les trains entre Brigue (VS) et Domodossola (I) pourront bientôt circuler normalement. Les autorités italiennes ont prolongé d'une année le délai de mise en ½uvre des nouvelles mesures de protection contre les incendies exigées pour les tunnels ferroviaires.

Une autorisation correspondante du ministère italien de la sécurité ferroviaire est parvenue aux CFF dimanche après-midi, a indiqué une porte-parole des CFF à l'agence Keystone-ATS. Le délai de mise en ½uvre des mesures de protection contre les incendies exigées par les autorités italiennes a été prolongé jusqu'au 31 décembre 2024.

Les trains entre le Haut-Valais et Domodossola ne circuleront toutefois pas encore normalement dès le 1er janvier, a précisé la porte-parole. Un certain délai est nécessaire, mais le service complet sera rétabli le plus rapidement possible, soit probablement dans le courant de la semaine prochaine.

38 trains supprimés

Vendredi, les CFF avaient communiqué que 38 liaisons ferroviaires hebdomadaires Intercity et Interregio entre Domodossola et Brigue devaient être provisoirement supprimées à partir du 1er janvier 2024 en raison de l'absence d'autorisation de l'Italie.

Cette situation était due à une nouvelle disposition de protection contre les incendies du ministère italien des Transports pour le franchissement de tunnels d’une certaine longueur. Jusqu'à présent, les trains concernés - Domino et VU IV - étaient exemptés de cette directive.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Six drones interceptés par jour près des sites des JO, dit Attal

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Las capitale française sera sous très haute surveillance durant les prochaines semaines (Photo prétexte). (© KEYSTONE/AP/David Goldman)

Les forces de l'ordre interceptent environ six drones par jour en moyenne depuis une dizaine de jours près des sites des Jeux olympiques, a indiqué mardi Gabriel Attal, soulignant que la lutte anti-drone était un élément crucial de la sécurité des JO.

"Ça peut être des individus, des touristes qui veulent capter des images. C'est important pour ces raisons-là, de rappeler les règles. C'est l'interdiction de faire voler des drones", a souligné le premier ministre qui a visité le centre opérationnel de lutte anti-drones installé sur la base aérienne militaire de Villacoublay, près de Paris.

"Les systèmes qui sont mis en place nous permettent de les intercepter très rapidement et d'interpeller les télépilotes. (...) Rien ne doit pouvoir nous échapper", a ajouté le chef du gouvernement, qui est directement chargé de la sécurité de l'espace aérien. Des moyens de défense sol-air sont aussi déployés près des sites des JO.

Ce dimanche, "plusieurs interceptions de drones" ont eu lieu "à proximité immédiate du Village olympique", a-t-il ainsi souligné.

Fermeture historique

L'un des télépilotes appréhendés était le chef de la communication de la délégation brésilienne, selon l'entourage de M. Attal, confirmant une information du JDD.

Tout est fait aussi pour que les drones ne tombent pas et n'ajoutent pas de la confusion aux événements sportifs. Et "le doute bénéficie toujours au brouillage", a précisé le ministre de la Défense Sébastien Lecornu.

Quelque 18'000 militaires sont engagés en France pour les JO, dont 11'000 sur la seule région Ile-de-France.

L'espace aérien sera totalement fermé dans un rayon de 150 kilomètres autour de Paris, vendredi de 19h00 à minuit, pour la cérémonie d'ouverture, ce qui n'est jamais arrivé.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp

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Genève

Accord entre une entreprise active à l'aéroport et les syndicats

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Un accord confidentiel a été trouvé entre une entreprise de restauration qui exploite plusieurs points de vente à l'aéroport Genève et les syndicats Unia et SIT, qui avaient publiquement dénoncé, en octobre, le non-respect des conditions de travail (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Un accord confidentiel a été trouvé entre une entreprise de restauration qui exploite plusieurs points de vente à Genève Aéroport et les syndicats Unia et interprofessionnels des travailleurs (SIT). Les forfaits quotidiens indemnisant les déplacements augmenteront dès le 1er août.

Cet accord, conclu après plusieurs mois de "négociations constructives" sous l'égide de la Chambre des relations collectives de travail, met fin au conflit qui opposait les parties, ont annoncé mardi les syndicats et Canonica SA dans un bref communiqué commun. "L'accord prévoit qu'aucune communication supplémentaire ne sera faite", a précisé Pascal Pétroz, administrateur de la société.

Parmi les revendications figurait la prise en compte du temps de déplacement entre les vestiaires et le lieu de travail. Au vu de l'impasse dans laquelle se trouvaient les discussions, initiées au printemps 2023, les syndicats avaient publiquement dénoncé, en octobre, le fait que ces déplacements prennent plus de quinze minutes en raison de la distance importante et des contrôles de sécurité.

A l'époque, des employés avaient aussi symboliquement brandi des récipients contenant un liquide jaune ressemblant à de l'urine, affirmant devoir uriner dans des gobelets à l'arrière des points de vente faute de pouvoir prendre une pause. Cette action médiatique avait scandalisé l'entreprise.

L'accord trouvé entre les partenaires sociaux met un terme au conflit médiatique et juridique entre les parties, précise le communiqué. "Les syndicats ont admis que certaines mesures auxquelles ils ont recouru en 2023 pouvaient être disproportionnées et Canonica SA a accepté de retirer les procédures civiles et pénales engagées à l'encontre des syndicats et représentants du personnel."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Panne informatique mondiale: retour progressif à la normale

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La situation revenait progressivement à la normale samedi après la panne informatique mondiale. (© KEYSTONE/EPA/JAMES ROSS)

La situation, notamment dans les aéroports, reprend son cours normal samedi après une panne informatique géante qui a semé la pagaille dans les transports, les médias, sur les marchés financiers et mis des travailleurs du monde entier au chômage technique.

En France, les aéroports de Roissy et Orly, les deux principaux points d'entrée pour les délégations étrangères des Jeux olympiques de Paris qui débutent vendredi, sont particulièrement scrutés.

"La situation est revenue à la normale dans tous les aéroports de France", a posté le ministre délégué aux Transports Patrice Vergriete samedi sur les réseaux sociaux.

Plus globalement, la situation s'éclaircit dans le ciel mondial. De nombreux aéroports asiatiques ont fait état à partir de vendredi soir heure locale d'une activité "normale" ou "quasi-normale", notamment en Corée du Sud, à Singapour, en Nouvelle-Zélande, à Hong Kong ou aux Philippines.

Quelques "problèmes résiduels" causant du retard persistent cependant à Sydney et "cinq vols" opérés par la compagnie low-cost Jetstar au Japon sont perturbés samedi.

L'aéroport international de Berlin, le plus touché en Allemagne, fonctionne à nouveau presque normalement. Certains voyageurs ne peuvent toutefois pas encore utiliser les machines d'auto-enregistrement, en raison des "séquelles des perturbations chez les compagnies aériennes", et doivent se rabattre sur les guichets, a précisé à l'AFP un porte-parole de l'aéroport.

Dans la nuit de vendredi à samedi, des autorisations exceptionnelles ont été accordées pour 19 vols, afin de permettre encore des départs.

"Sans précédent"

Aux Etats-Unis, les services d'urgence dans au moins trois Etats ont été touchés et 2400 vols ont été annulés vendredi. "Selon nos informations, les vols ont repris à travers le pays mais certaines congestions persistent", a souligné un responsable gouvernemental auprès de la presse. Quelque 1280 liaisons restaient annulées samedi aux Etats-Unis, où la journée ne fait que commencer, selon les derniers décomptes.

En cause: une mise à jour défectueuse, sur les systèmes d'exploitation Windows de Microsoft, d'une solution informatique du groupe américain de cybersécurité CrowdStrike, qui écarte une cyberattaque ou un problème de sécurité informatique.

"L'ampleur de cette panne est sans précédent et entrera sans aucun doute dans l'Histoire", a souligné Junade Ali, expert en cybersécurité contacté par l'AFP.

"Je tiens à m'excuser personnellement auprès de toutes les organisations, de tous les groupes et de toutes les personnes qui ont été touchés", a déclaré George Kurtz, le PDG de CrowdStrike, sur la chaîne américaine CNBC vendredi.

Dans un billet de blog samedi, CrowdStrike explique avoir publié dans la nuit de jeudi à vendredi une mise à jour pour Windows qui a entrainé "un crash du système et un écran bleu". Cette mise à jour a été corrigée après 78 minutes, indique l'entreprise, qui publie des conseils de remédiation sur son blog, que Microsoft recommande à ses clients de "suivre"

"Nous comprenons comment ce problème s'est produit et nous effectuons une analyse approfondie des causes", écrit aussi CrowdStrike. "Nous mettrons à jour nos conclusions (...) au fur et à mesure que l'enquête progresse."

Autre conséquence de cette panne, des hackers tentent de profiter du chaos en envoyant des messages frauduleux pour s'accaparer de données personnelles, selon les services allemands, britanniques ou australiens chargés de la sécurité électronique.

"Arrêt cardiaque"

"C'est une des rares fois où on trouve un logiciel de sécurité à l'origine d'une panne aussi énorme", a commenté Kayssar Daher, autre expert en cybersécurité interrogé par l'AFP. L'ampleur du phénomène s'explique, selon lui, par le fait que "Windows est extrêmement répandu, et CrowdStrike aussi".

Après avoir perturbé un temps les opérations informatiques des Jeux olympiques de Paris 2024, dont le système d'accréditation mais pas la billetterie, les activités "ont repris normalement" vendredi après-midi, selon les organisateurs.

"Le système informatique de Paris 2024 a priori ne s'est pas effondré, donc s'il y a quelques dysfonctionnements ici ou là, c'est un moindre mal", a estimé un cadre du mouvement sportif français auprès de l'AFP.

Selon le patron de Tesla, Elon Musk, la panne a "provoqué un arrêt cardiaque dans la chaîne d'approvisionnement de l'industrie automobile".

CrowdStrike chute en Bourse

Des chaînes de télévisions en France ou en Australie et plusieurs hôpitaux aux Pays-Bas ont également été touchés, entraînant la fermeture d'un service d'urgences et le report d'opérations.

Les Bourses mondiales ont reculé vendredi, inquiètes de cette panne qui a empêché les indices de Londres et Milan d'afficher leur taux de variation pendant une bonne partie de la journée. A New York, CrowdStrike a terminé en baisse de 11,10% et Microsoft de 0,74%.

CrowdStrike s'appuie beaucoup sur l'intelligence artificielle (IA) et l'apprentissage automatique (machine learning) et propose notamment une plateforme de protection numérique nommée Falcon.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Mobilité

Femme mortellement happée par un train entre Villeneuve et Roche

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Les trains ne circulaient que de manière restreinte entre Roche et Villeneuve vendredi en fin de journée (photo d'illustration) (© KEYSTONE/PABLO GIANINAZZI)

La perturbation du trafic ferroviaire vendredi en fin de journée entre Villeneuve et Roche (VD), sur la ligne Lausanne-Brigue, est due à un accident. Une Suissesse de 69 ans domiciliée en Valais a été happée par un train alors qu'elle traversait les voies hors passage à niveau. Son mari qui l'accompagnait est indemne.

Selon les premiers éléments de l'enquête, le couple a traversé les voies lorsqu'un train arrivait de Villeneuve à grande vitesse peu après 15h00. Malgré un freinage d’urgence, le train n’a pas pu s’arrêter et a heurté la victime qui est décédée sur place, a indiqué en fin de soirée la police cantonale vaudoise dans un communiqué.

Le trafic ferroviaire sur la ligne Lausanne-Brigue a connu des perturbations jusqu'à 20h30. Les lignes régionales IR90, RE, RE33, R3 et R4 ont été concernées, avec des retards et des suppressions de trains. Les voyageurs entre Villeneuve-gare et Aigle-gare et inversement ont dû utiliser les bus de remplacement, a précisé l'ex-régie fédérale.

Les lignes longues distances ont circulé avec un retard d'une dizaine de minutes et sur une seule voie, ont précisé les CFF, interrogés par l'agence Keystone-ATS.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Mobilité

Les bateaux desservent à nouveau le débarcadère de Cully (VD)

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Les bateaux de la CGN desservent à nouveau Cully. (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Le débarcadère de Cully (VD) est à nouveau opérationnel, après trois mois de travaux. L'installation avait été malmenée en mars dernier lors d'une tempête de vaudaire qui avait fortement endommagé le Simplon, un bateau Belle-Epoque de la CGN.

Depuis vendredi, les bateaux s'arrêtent à nouveau à Cully. "Je suis arrivé à 09h34 avec le premier bateau qui a accosté", a déclaré Pierre Imhof, directeur de la CGN, lors de l'inauguration en présence du syndic de Bourg-en-Lavaux Jean-Pierre Haenni.

Les travaux ont duré près de trois mois. Tout le monde a "joué le jeu", les autorités comme les entreprises. "C'était une gageure de réussir à le remettre en service après si peu de temps. C'est vrai que c'était long pour les personnes qui ont l'habitude de l'utiliser. Mais techniquement, il aurait été difficile de faire plus vite", a confié Pierre Imhof à Keystone-ATS.

Presque entièrement reconstruit

Le débarcadère a dû être presque entièrement reconstruit, à l’identique, avec quelques remises aux normes. Les travaux ont coûté environ 750'000 francs. "On a privilégié la rapidité de la remise en service. Maintenant, des discussions vont avoir lieu avec les assurances. On espère qu'elles prendront en charge la très grande majorité des coûts", a expliqué le directeur.

Pour rappel, le 28 mars, le Simplon avait subi une avarie moteur durant une course d'essai. En raison d'un fort vent, la compagnie avait renoncé à le remorquer au chantier naval à Ouchy et l'avait amarré à Cully. Mais durant la nuit, sous les coups de boutoir de la vaudaire (un vent du Léman), le bateau était venu frapper les rochers au bord des quais et s'était encastré dans le débarcadère.

Enquête en septembre

Pour l'heure, aucune estimation n'est donnée pour les dégâts au bateau le Simplon. L'analyse des expertises et des inspections est en cours. Une décision sera prise dans les mois à venir pour déterminer si les travaux viseront à réparer les dégâts et usures ou si une rénovation complète est préférable, indique la CGN.

Une enquête, confiée en avril à quatre experts indépendants, doit établir le déroulé des événements et établir les responsabilités. "Elle est toujours en cours. Les résultats devraient être communiqués en septembre", a ajouté M. Imhof.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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