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UE: protéger les réfugiés ukrainiens sans priver Kiev de soldats

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La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen propose de prolonger la protection des réfugiés ukrainiens dans l’UE, tout en prévoyant des limitations afin de ne pas priver l’Ukraine de combattants dans sa guerre contre la Russie. (photo prétexte) (© KEYSTONE/DPA/SEBASTIAN KAHNERT)

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a proposé mercredi de prolonger la protection accordée aux réfugiés ukrainiens dans l’Union européenne. Elle souhaite toutefois introduire des limites afin de ne pas priver l’Ukraine de combattants

"Nous offrirons une protection aux Ukrainiens aussi longtemps que nécessaire, tout en soutenant l'Ukraine dans sa détermination à se défendre contre l'agression russe", a-t-elle écrit aux Vingt-Sept dans une lettre consacrée à l'immigration.

"Par conséquent, la Commission proposera de prolonger la protection temporaire accordée aux personnes fuyant la guerre en Ukraine, tout en limitant son champ d'application afin de garantir qu'une nouvelle prolongation ne porte pas atteinte à la capacité légitime de l'Ukraine à se défendre", a-t-elle ajouté, dans ce courrier diffusé à la veille d'un sommet européen à Bruxelles.

La mesure pourrait consister à exclure de ce statut protecteur des hommes en âge d'être appelés sous les drapeaux ou qui ont quitté l'Ukraine illégalement.

Un statut unique dans l'UE

Les Ukrainiens fuyant le conflit avec la Russie bénéficient depuis mars 2022 d'un statut unique leur permettant de séjourner, de travailler et d'accéder à des aides dans l'Union européenne.

Ils sont actuellement environ 4,3 millions dans ce cas, répartis principalement en Allemagne, Pologne et République tchèque.

Ce statut doit être reconduit chaque année et est actuellement en vigueur jusqu'en mars 2027.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Le roi Harald hospitalisé et en arrêt maladie pour deux semaines

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Le roi Harald, en arrêt maladie, souffre d'une anémie hémolytique, une maladie du sang (archives). (© KEYSTONE/AP NTB Scanpix Pool/OLE BERG-RUSTEN)

Le roi Harald de Norvège a été hospitalisé lundi et placé en arrêt maladie pour deux semaines, a annoncé le Palais royal. Le monarque est âgé de 89 ans.

Doyen des souverains en Europe, le roi souffre d'une anémie hémolytique, une maladie du sang qui consiste en une destruction anormalement rapide des globules rouges et qui se traduit notamment par de la fatigue, une pâleur et un essoufflement.

"Le roi a été traité ces dernières semaines à la cortisone" pour lutter contre la maladie, a expliqué le Palais dans un communiqué. "Ce traitement a entraîné une rétention d'eau dans l'organisme, qui nécessite une prise en charge à l'hôpital", a-t-il ajouté.

Son fils, le prince héritier Haakon, assurera la régence pendant son arrêt maladie. Monté sur le trône de Norvège en 1991, Harald connaît depuis quelques années de multiples problèmes de santé qui l'ont conduit à se faire poser un stimulateur cardiaque et à alléger son programme officiel.

Il a cependant toujours exclu d'abdiquer, faisant valoir qu'il avait prêté un serment à vie devant le Parlement norvégien. En février, il avait été hospitalisé pour une infection et une déshydratation à Tenerife, où il effectuait un séjour privé avec son épouse, la reine Sonja.

Celle-ci, elle aussi âgée de 89 ans, a également été brièvement admise à l'hôpital en mai en raison de troubles et d'une insuffisance cardiaques.

Affaires embarrassantes

Ces problèmes de santé surviennent alors que la couronne norvégienne traverse une tempête ces derniers mois, notamment en lien avec la princesse héritière Mette-Marit, mariée à Haakon.

La publication fin janvier de documents aux Etats-Unis a mis en évidence sa correspondance soutenue et à la tonalité parfois intime avec le criminel sexuel Jeffrey Epstein entre 2011 et 2014 alors que le financier américain avait déjà été condamné.

La princesse a aussi dû faire face aux démêlés judiciaires de son fils, Marius Borg Høiby. Né d'une relation antérieure au mariage de Mette-Marit et Haakon en 2001, Høiby, 29 ans, a été condamné en juin à quatre ans de prison ferme pour deux viols et 32 autres chefs d'accusation dont des violences contre une ancienne compagne. Il a fait appel.

Souffrant elle-même d'une maladie pulmonaire incurable, Mette-Marit, 52 ans, a par ailleurs dû subir une greffe des poumons en juillet.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Gaza: Netanyahu et Kushner discutent d'une supervision militaire US

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Benjamin Netanyahu (à gauche) et Jared Kushner (au centre) sont convenus qu'aucun redéploiement ni aucune reconstruction n'auraient lieu dans la bande de Gaza avant que le Hamas ne soit désarmé (archives). (© KEYSTONE/EPA U.S. Embassy Jerusalem/STERN MATTY / HANDOUT)

Israël et les États-Unis sont convenus lundi de charger un général américain de superviser le désarmement du Hamas. Le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, exclut tout retrait israélien de Gaza avant cette étape.

Jared Kushner, gendre de Donald Trump, a rencontré M. Netanyahu, engagé dans une difficile bataille pour sa réélection, après que ce dernier a publiquement rejeté le dernier volet d'un plan américain de sortie de guerre dans la bande de Gaza.

Le mouvement islamiste palestinien avait lui donné son accord fin juillet à cette feuille de route, prévoyant son désarmement et le retrait israélien du territoire palestinien, occupé à plus de 60% par Israël.

Dimanche, M. Kushner avait tenu une rencontre directe, et très rare, avec des membres de la direction du Hamas, insistant, selon des sources ayant requis l'anonymat, sur le désarmement du mouvement et appelant à des mesures "vérifiables".

Contrôle militaire américain

MM. Netanyhu et Kushner "sont convenus qu'aucun redéploiement ni aucune reconstruction n'auraient lieu dans la bande de Gaza avant que le Hamas ne soit désarmé dans l'ensemble" du territoire, a affirmé à l'AFP un haut responsable israélien.

"Il a également été convenu que la première étape vers la démilitarisation de la bande de Gaza consisterait à demander au Hamas de remettre ses armes afin qu'elles soient mises hors service sous la supervision d'un général américain", a ajouté ce responsable.

M. Kushner était accompagné de membres du "Conseil de paix" de Donald Trump, notamment l'ancien Premier ministre britannique Tony Blair. Cet organe ne s'est pas exprimé dans l'immédiat sur la réunion.

Exigence de Netanyahu

L'administration Trump a déjà confié un rôle à l'armée américaine et à des forces étrangères alliées dans la supervision du cessez-le-feu conclu en octobre 2025, qui a permis de réduire les frappes israéliennes sur la bande de Gaza sans toutefois y mettre fin.

Selon sa version publiée par le "Conseil de Paix" en juillet, la feuille de route américaine prévoyait que le désarmement du Hamas soit supervisé par le Comité national pour l'administration de Gaza (NCAG), un organe de technocrates palestiniens censé gérer le quotidien du territoire pendant une période de transition.

En rejetant ce texte, M. Netanyahu avait exigé un désarmement "véritable" du Hamas, dont l'attaque sans précédent du 7 octobre 2023 en Israël a déclenché la dévastatrice guerre à Gaza.

Au pouvoir dans ce territoire depuis 2007, le mouvement a annoncé en juillet dissoudre son administration civile et vouloir transférer ses responsabilités au NCAG.

Pas de rôle futur pour le Hamas à Gaza

M. Kushner avait insisté dimanche auprès de sa direction sur l'absence de tout rôle futur du Hamas dans la gouvernance de Gaza, selon les mêmes sources anonymes.

Le mouvement palestinien a de son côté souligné auprès de l'émissaire qu'il souhaitait que des pressions soient exercées sur M. Netanyahu pour débloquer la mise en oeuvre de la deuxième phase du plan américain, avait indiqué un responsable du Hamas à l'AFP.

Pendant des années, les Etats-Unis ont refusé tout contact avec le Hamas, qu'ils classent parmi les organisations terroristes. Mais pour mettre fin à ce conflit dévastateur, l'administration Trump s'est montrée plus ouverte à des contacts directs.

Jared Kushner a aussi rencontré dimanche le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi, et des responsables du Qatar et de Turquie, autres pays médiateurs.

"Eliminez"

En Israël, le ministre de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, figure de l'extrême-droite alliée à M. Netanyahu, a pour sa part appelé à la poursuite des opérations meurtrières israéliennes à Gaza.

"Je pense que des éliminations ciblées devraient être menées chaque nuit à Gaza. Eliminez-en 30 ou 40", a-t-il récemment déclaré dans un podcast avec un ancien otage israélien à Gaza. "Pas seulement ceux qui vous mettent actuellement en danger. Ce sont des gens qui ne devraient pas être en vie", a-t-il ajouté.

Le Hamas et Israël s'accusent mutuellement de violer le cessez-le-feu dans le territoire dévasté et en demande d'aide humanitaire. Au moins 1265 Palestiniens y ont été tués depuis le début de la trêve, selon le ministère de la Santé du territoire, dont les chiffres sont jugés fiables par l'ONU.

Dans le même temps, Israël y a recensé cinq soldats et un contractuel travaillant pour le ministère de la Défense tués.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

La Grèce rembourse en avance une partie de sa dette

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La Grèce prévoit en 2026 de rembourser de manière anticipée environ 13 milliards d'euros de sa dette octroyée par ses créanciers européens pour parer à la crise financière de 2010. (archives) (© KEYSTONE/EPA ANA-MPA/ALEXANDROS BELTES)

La Grèce prévoit en 2026 de rembourser de manière anticipée environ 13 milliards d'euros (12,2 milliards de francs) de sa dette octroyée par ses créanciers européens pour parer à la crise financière de 2010, a annoncé lundi le ministère des Finances grec.

Cette démarche lui permettrait d'avoir dès cette année une dette moins importante que celle de l'Italie.

En tirant parti notamment de ses excédents budgétaires, la Grèce vise à réduire cette année le ratio dette/PIB à 137%, selon le ministère. La dette grecque pesait encore 210% du PIB en 2020.

Le plan prévoit notamment le remboursement de prêts d'environ 2,5 milliards d'euros au mécanisme de soutien européen, ainsi que d'une obligation de 2,2 milliards d'euros arrivant à échéance en 2027. Parallèlement, l'encours des bons du Trésor devrait être réduit de 1,2 milliard d'euros d'ici le 31 décembre.

En juin dernier, la Grèce avait remboursé de manière anticipée 6,9 milliards d'euros de prêts provenant du premier plan de sauvetage et plus précisément du prêt bilatéral accordé à la Grèce en 2010.

Au total, de 2019 à 2025, la Grèce a procédé à des remboursements anticipés de prêts d'un montant s'élevant à environ 36 milliards d'euros.

Le montant de la dette publique de la Grèce s'élève actuellement à environ 363 milliards d'euros.

Huit ans après la fin de la débâcle financière qui lui avait valu trois prêts internationaux et une austérité drastique, la Grèce est actuellement l'un des pays de la zone euro affichant un des taux de croissance les plus élevé --prévu à 2% en 2026 selon les prévisions du gouvernement.

Remboursement complet

Selon le ministère des Finances, les remboursements anticipés se poursuivront dans les années à venir, avec pour objectif de rembourser entièrement les prêts d'ici 2031, et non plus selon le plan initial à l'horizon 2041.

Par cette démarche, le ministère des finances estime que "l'État grec adresse un message supplémentaire pour rassurer les institutions, les agences de notation et la communauté internationale des investisseurs".

L'Italie prévoit pour sa part que sa dette atteindra 138,6% du PIB cette année.

La dette publique de la France s'établit quant à elle autour de 117,6% à 118% de son PIB, pour un montant total dépassant les 3.500 milliards d'euros, selon l'Insee et Eurostat.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Un pilote de l'armée et son élève se posent sur une route

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Le pilote instructeur et son élève naviguaient à bord d'un appareil léger de type Cirrus (photo d'illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Un instructeur de l'armée de l'Air et son élève sont parvenus lundi à faire atterrir en urgence leur avion sur une route départementale des Bouches-du-Rhône, après une avarie. Un élu local a qualifié la manoeuvre d'"acte incroyable de professionnalisme".

Lundi matin, vers 09h45, un avion de la base aérienne 701 de l'Armée de l'air, à Salon-de-Provence (Bouches-du-Rhône), a dû se poser en urgence sur la route départementale 113 après un "accident aérien", a indiqué le ministère des Armées.

Un instructeur et son élève qui pilotaient cet avion léger, un Cirrus SR-20 utilisé pour l'apprentissage du pilotage, ont été "légèrement blessés", selon la même source.

"Après un problème moteur, les pilotes, l'instructeur d'environ 47 ans, et son élève de 23 ans ont réussi à atterrir sur cette route particulièrement fréquentée à cette période, dans le sens de circulation des véhicules", a raconté à l'AFP Nicolas Isnard, le maire de Salon-de-Provence.

"Ils ont pu éviter les voitures et atterrir à quelques dizaines de mètres des habitations et des magasins", a relaté l'élu qui s'est rendu sur place. Aucun dommage à un tiers n'est à déplorer, a confirmé le ministère dans un communiqué, sans préciser la nature de l'avarie.

"En atterrissant, les ailes ont vraisemblablement touché le parapet, ce qui a fait prendre feu à l'avion, mais les deux pilotes ont pu s'extraire en urgence et sauver leur vie", poursuit M. Isnard, saluant "un acte extraordinaire de dextérité, de maîtrise et d'expérience".

La carcasse de l'appareil était encore sur place dans l'après-midi, selon le maire de Salon-de-Provence, à des fins de vérifications dans le cadre de l'enquête lancée par le Bureau enquêtes accidents pour la sécurité de l'aéronautique d'État (BEA-E) et de la section de recherches de la gendarmerie de l'Air et de l'Espace.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Le Pentagone veut "accélérer" la livraison de Tomahawk

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Les Etats-Unis ont annoncé la signature d'un contrat de 22,9 milliards de dollars avec l'industriel Raytheon pour "accélérer" la production de missiles de croisière Tomahawk. (archives) (© KEYSTONE/EPA/MC1 WOODY SHAG PASCHALL / HANDOUT)

Washington a annoncé la signature d'un contrat de 22,9 milliards de dollars avec l'industriel Raytheon pour "accélérer" la production de missiles de croisière Tomahawk, dans un contexte de pénuries de munitions provoquée par la guerre contre l'Iran.

Cet assèchement des stocks de missiles dénoncé par l'opposition démocrate et des experts est vigoureusement démenti par l'administration Trump.

Les Tomahawk, des missiles de croisière à longue portée essentiellement tirés de sous-marins ou de navires, peuvent atteindre des cibles à plus de 1600 kilomètres.

"S'assurer que nos forces navales et nos forces conjointes ont la puissance de feu létale dont elles ont besoin pour prévenir toute agression et protéger la patrie est essentiel", s'est réjoui lundi dans un communiqué du Pentagone le ministre délégué par intérim à la Marine, Hung Cao.

"Cet investissement historique de 22,9 milliards de dollars (18,5 milliards de francs) accélérera la livraison de missiles Tomahawk à nos combattants à une vitesse sans précédent", a-t-il ajouté. "Le ministère de la Défense utilise tous les moyens disponibles pour répondre aux besoins de nos opérations actuelles", a-t-il poursuivi.

Patriots asséchés

Une analyse du Center for Strategic and International Studies (CSIS) publiée en juillet a révélé que les réserves américaines de missiles intercepteurs - ce que ne sont pas les Tomahawk - avaient été fortement réduites depuis le début de la guerre en Iran.

Les Etats-Unis possédaient en début d'année plus de 2300 intercepteurs Patriot et 450 systèmes de défense THAAD, selon le centre de recherche américain, qui estime que ce stock a été au moins divisé par deux depuis le lancement du conflit, le 28 février.

Le ministère de la Défense a annoncé en juillet la signature d'un contrat de 58,6 milliards de dollars sur sept ans avec Lockheed Martin pour la production de missiles Patriot, des intercepteurs que l'entreprise s'est engagée à livrer "à une vitesse inégalée".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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