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Baisse des vaccinations de base en 2020

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Malgré l'épidémie actuelle de covid-19, il ne faut pas négliger les vaccinations de base, rappelle l'OFSP. L'an dernier, une baisse de 10% des doses administrées contre la rougeole a été constatée (archives). (© KEYSTONE/DPA/MARIUS BECKER)

Une diminution du nombre de doses administrées a été observée pour diverses vaccinations de base l'an dernier. Malgré la pandémie de Covid-19 actuelle, l’OFSP appelle les parents et médecins à ne pas différer, dans la mesure du possible, les vaccinations recommandées.

L'Office fédéral de la santé publique (OFSP) a publié lundi les données de la couverture vaccinale 2017-2019. Le sixième recensement de la couverture vaccinale des enfants de 2, 8 et 16 ans a été mené à l’échelle cantonale entre 2017 et 2019 dans toute la Suisse. Tous les 26 cantons ont participé à l’enquête.

Après comparaison avec les valeurs des années précédentes, les données obtenues servent de base pour évaluer les recommandations nationales en matière de vaccination.

Par rapport à la période d’enquête 2014–2016, la couverture vaccinale de la diphtérie et du tétanos, pour quatre doses chez les enfants de 2 ans, pour cinq doses chez ceux de 8 ans et pour six doses chez ceux de 16 ans, est restée stable, respectivement à 88%, 83% et 73%, écrit l'OFSP.

Le taux de vaccination contre la coqueluche, pour six doses, a augmenté chez les adolescents de 16 ans, atteignant 59%. Tandis que la couverture vaccinale de la rougeole, des oreillons et de la rubéole, à deux doses, est restée inchangée chez les adolescents de 16 ans, une légère hausse se poursuit chez les enfants de 2 et 8 ans.

Pour les deux doses, le taux de vaccination s’élève actuellement à 90% chez les enfants de 2 ans, à 94% chez ceux de 8 ans et demeure stable à 94% chez les adolescents de 16 ans.

En 2020, une diminution du nombre de doses administrées a été observée pour diverses vaccinations de base. Malgré la pandémie actuelle de COVID-19, l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) appelle les parents et les médecins de Suisse à ne pas différer celles recommandées dans le plan de vaccination.

Six enquêtes ont été réalisées jusqu’à présent depuis 1999. La septième (2020–2022) est en cours. Des sondages réalisés auprès de fabricants de vaccins indiquent déjà une diminution du nombre de doses distribuées pour différentes vaccinations de base.

Rougeole: baisse de 10%

Cette baisse atteint 10% (par rapport à la moyenne de 2017–2019) pour les vaccins contre la rougeole. Les valeurs les plus marquées ont été observées au quatrième trimestre 2020. Une tendance comparable se dessine pour les vaccins contre les HPV (papillomavirus humain) et d’autres vaccinations de base.

Fin 2020, l’OMS/Europe a souligné l’importance cruciale de continuer à effectuer les vaccinations recommandées à l’âge prévu: en cas de lacunes importantes dans l’immunité de la population, des flambées de maladies transmissibles évitables par la vaccination risquent de se produire. C’est pourquoi l’OFSP appelle non seulement les parents et les médecins de Suisse à suivre le plan de vaccination des enfants et des adolescents, mais aussi les adultes à ne pas différer les vaccinations recommandées.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Le procureur extraordinaire Stefan Keller ne sera pas poursuivi

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Il était reproché à l’ancien procureur général extraordinaire de la Confédération Stefan Keller d’avoir divulgué des informations qui n'étaient pas publiques (archives). (© (KEYSTONE/Urs Flueeler).)

L'immunité de l'ex-procureur général extraordinaire de la Confédération Stefan Keller ne sera pas levée. La commission des affaires juridiques du Conseil des Etats soutient la commission de l'immunité du National. Le magistrat ne sera pas poursuivi au pénal.

Président du Tribunal cantonal d'Obwald, Stefan Keller était chargé d'enquêter sur les rencontres non protocolées entre Michael Lauber, le procureur général de la Confédération de l'époque, et Gianni Infantino, dans le cadre des enquêtes dirigées contre d'anciens dirigeants de la FIFA. Il a remis son mandat en mai suite à une décision du Tribunal pénal fédéral à son encontre.

Une requête visant à lever l'immunité de Stefan Keller a été déposée le 25 août pour ouvrir une procédure pénale à son encontre. L'ancien procureur général extraordinaire de la Confédération est soupçonné de violation du secret de fonction. Il aurait divulgué, lors d’une interview parue en janvier, des informations qu'il n'était pas autorisé à livrer sur une procédure du Tribunal pénal fédéral.

Délit mineur

Pour la commission du Conseil des Etats, les faits reprochés à l’intéressé ont un rapport direct avec ses fonctions et activités officielles. Elle a donc décidé, à l’unanimité, d’entrer en matière sur la demande de levée d'immunité, ont indiqué lundi les services du Parlement.

Pour la commission, il convient de se demander s’il y a véritablement eu violation du secret de fonction dans le cadre des faits reprochés. Si oui, le délit présumé serait si peu important qu’il ne justifie pas une levée de l’immunité. La commission a donc décidé, à l’unanimité, de ne pas lever l’immunité de Stefan Keller.

Premier procureur

M. Keller est le premier procureur fédéral extraordinaire nommé par le Parlement pour enquêter sur les relations entre Michael Lauber et Gianni Infantino. La FIFA avait émis des doutes sur ses qualifications et déposé plusieurs plaintes auprès du Tribunal pénal fédéral. Elle lui reprochait notamment de ne pas avoir respecté les normes juridiques de base.

Début mai, la Cour des plaintes du Tribunal pénal fédéral a admis la demande de récusation déposée par le président de la FIFA Gianni Infantino à l'encontre de Stefan Keller. Elle a estimé que les communications à la presse du magistrat justifiaient son retrait de l'enquête.

Le procureur fédéral extraordinaire a dans la foulée remis son mandat. Il a expliqué que, compte tenu de la composition actuelle du Tribunal pénal fédéral, il ne se voyait plus en mesure de terminer ses enquêtes dans un délai raisonnable. Les membres du Tribunal pénal fédéral doivent être réélus par le Parlement cet automne. L'instance a fait l'objet de critiques dans les médias en raison de nombreux incidents.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Pas de levée d'immunité pour la conseillère nationale Sibel Arslan

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La conseillère nationale Sibel Arslan était accusée d'avoir soutenu une manifestation illégale en juin 2020 (archives). (© KEYSTONE/ALEXANDRA WEY)

Sibel Arslan conserve son immunité. La commission des affaires juridiques du Conseil des Etats a confirmé lundi la décision de son homologue du National. Il était reproché à la députée bâloise d'avoir rejoint une manifestation illégale de la Grève des femmes.

Lever l'immunité de la conseillère nationale (Verts/BS) serait disproportionné, estime la commission. Les intérêts de l’institution parlementaire l’emportent sur les intérêts liés à la procédure pénale.

Les faits reprochés à Sibel Arslan remontent au 14 juin 2020. La conseillère nationale avait rejoint une manifestation illégale à Bâle pour servir de médiatrice entre le commandement des forces de police et les manifestantes.

Le Ministère public de Bâle-Ville lui reprochait d'être restée sur place après l'échec de sa médiation et d'avoir soutenu les manifestantes. Elle aurait empêché les forces de l'ordre d'accomplir leur tâche à plusieurs reprises et a dû être éloignée de force pour que l'évacuation générale puisse être effectuée.

Selon le Ministère public, elle s'est rendue coupable d'empêchement d'accomplir un acte officiel, d'entrave aux services d'intérêt général et a enfreint l'ordonnance Covid-19.

Rôle reconnu

Pour la commission, Sibel Arslan n'a pas participé à la manifestation en tant que manifestante, mais a été appelée en sa qualité de conseillère nationale pour servir de médiatrice. Comme la commission de l'immunité du National, elle estime que les faits sont en rapport direct avec les fonctions officielles de l’intéressée.

Ce comportement, pour autant qu’il constitue des infractions au code pénal, n'a pas la portée et la gravité qui justifieraient la levée de l’immunité.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Manifestation: les "Freiheitstrychler" se distancient des violences

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La police a eu recours jeudi soir à un canon à eau pour disperser des manifestants qui s'en prenaient au grillage installé pour protéger le Palais fédéral (archives). (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Les organisateurs de la manifestation contre les mesures de lutte contre la pandémie de jeudi rejettent toute responsabilité pour les débordements. Ils se distancient de "toute forme de violences".

Les "provocateurs" qui ont secoué le grillage dressé sur la Place fédéral pour protéger le Palais fédéral sont des "personnes isolées" qui n'appartiennent pas aux "Freiheitstrychler", a indiqué ce groupe dans la nuit de vendredi à samedi.

Le conseiller municipal bernois en charge de la sécurité Reto Nause a qualifié les événements d'assaut contre le Palais fédéral, une qualification que les organisateurs de la manifestation rejettent. L'expression est de la propagande mensongère contre les opposants aux mesures de lutte contre la pandémie, dénoncent-ils.

Le groupe critique également la police, qui n'a, selon lui, pas suffisamment protégé les manifestants pacifiques des contre-manifestants violents lors de cet événement qui n'était pas autorisé. Selon le groupe, un membre de leur propre service de sécurité a été agressé et subi des blessures de gravité moyenne.

Ueli Maurer comme modèle

Les "Freiheitstrychler" annoncent de nouvelles manifestations en se référant explicitement au conseiller fédéral Ueli Maurer. Le fait que le ministre ait posé avec un t-shirt à l'effigie du groupe lors d'une manifestation de l'UDC le week-end dernier a mis en évidence la nécessité d'une "résistance pacifique contre les mesures nuisibles de lutte contre la pandémie", avancent-ils.

M. Maurer a pour sa part expliqué vendredi à CH Media qu'il a porté le t-shirt pendant environ cinq minutes lors de l'événement "par pur hasard". Il a précisé qu'il ne s'agissait pas d'une provocation et qu'il ne savait pas dans quel contexte ce vêtement était porté. M. Maurer assure avoir également appelé à la vaccination lors de l'événement.

Jeudi soir, une manifestation non autorisée contre les mesures de lutte contre la pandémie a réuni entre 3000 et 4000 personnes à Berne. Lorsque des manifestants isolés ont commencé à secouer le grillage dressé sur la Place fédéral pour protéger le Palais fédéral, la police est intervenue avec un canon à eau. Elle a également fait usage de balles en caoutchouc et de gaz irritant. Des manifestants ont également lancé des objets et allumé des pétards en direction du Palais fédéral et des forces de l'ordre.

Le président de la Confédération Guy Parmelin ainsi que les présidents des deux Chambres fédérales ont condamné les violences vendredi.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Cantons priés d'augmenter les réductions de primes maladie

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Les cantons où la charge des primes est élevée, où les revenus sont modérés et où les dépenses pour les réductions de primes sont basses, devront consacrer davantage de moyens aux réductions de primes (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Les cantons devraient davantage participer aux réductions des primes d'assurance-maladie. Le Conseil fédéral a transmis vendredi au Parlement son contre-projet indirect à l'initiative du PS "maximum 10% du revenu pour les primes d'assurance-maladie".

Le texte du Parti socialiste vise à soulager le budget des ménages modestes. Il prévoit une clé de répartition fixe en matière de financement des subsides. La réduction des primes serait financée à raison de deux tiers au moins par la Confédération, le solde revenant aux cantons.

Le Conseil fédéral y est opposé. Selon lui, l'initiative ne se concentre que sur le financement des subsides. Elle ne contient pas d'incitation à freiner la hausse des coûts de la santé.

De plus, elle exige que la Confédération contribue majoritairement aux réductions, alors que les coûts de la santé sont fortement influencés par les décisions cantonales. Ce système doit rester de la compétence des cantons, estime le gouvernement.

Demande compréhensible

Les primes représentent une charge toujours plus importante pour les ménages, reconnaît le gouvernement. Certains cantons ont diminué leur part au financement des réductions individuelles de primes malgré la hausse continue des coûts. Une tendance qui préoccupe le Conseil fédéral.

En 2020, la contribution de la Confédération aux réductions de primes s’élevait à 2,9 milliards de francs et celle des cantons à 2,6 milliards de francs. Les différences sont importantes entre les cantons, représentant entre 12 et 67% du total. Environ un quart des assurés en a bénéficié.

Réduction liée aux coûts

Dans son contre-projet indirect, le Conseil fédéral propose que la part cantonale versée pour les réductions de primes soit liée aux coûts bruts de la santé, soit les primes et la participation aux coûts payés par les assurés. Ce pourcentage dépendra de la charge que les primes font peser sur les 40% des assurés aux revenus les plus bas. La part fédérale reste quant à elle inchangée à 7,5%.

Lorsque les primes payées par les assurés d'un canton représentent en moyenne 18,5% ou plus de leur revenu disponible, les autorités cantonales devront consacrer 7,5% des coûts bruts pour réduire les primes des assurés. Si les primes représentent en moyenne 10% au plus du revenu disponible, le pourcentage minimal ne s’élèvera qu’à 5%.

Durant les deux premières années suivant l’entrée en vigueur de la modification, les cantons ne doivent consacrer que 5% au moins de leurs coûts bruts à la réduction des primes.

Le contre-projet du gouvernement incite les cantons à maîtriser les coûts de l'assurance obligatoire. Selon les estimations de l'Office fédéral de la santé publique, les coûts supplémentaires à la charge des cantons générés par le contre-projet s’élèvent, pour l’année 2024, à environ 600 millions de francs. En cas d’acceptation de l’initiative, les coûts supplémentaires à la charge des cantons s’élèveraient à 1,1 milliard de francs.

Cantons responsabilisés

Ainsi, les cantons où les coûts sont plus élevés et où la charge sur les ménages est plus importante devraient payer plus. En 2019, les cantons de Berne et de Bâle-Campagne notamment, dont la charge de primes était supérieure à la moyenne (18%), auraient dû payer plus du double de ce qu’ils ont versé.

En revanche, les cantons de Neuchâtel et du Jura, dont la charge de primes était également supérieure à la moyenne (19%), n’auraient pas eu de coûts supplémentaires à supporter. Ils ont déjà accordé des réductions de primes de plus de 7,5% des coûts bruts.

Ce contre-projet indirect vise à rendre équilibré et transparent le financement de la réduction des primes, en fonction de critères uniformes. De plus, il doit soutenir les efforts de la Confédération pour freiner la hausse des coûts de la santé.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Garantir la sécurité de l'approvisionnement en vaccins

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Les vaccins contre le coronavirus ne sont pas concernés par la motion d'Angelo Barrile (PS/ZH) adoptée jeudi par le National (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

L'approvisionnement nécessaire de la Suisse en vaccins doit être garanti. Par 137 voix contre 44, le Conseil national a adopté jeudi une motion d'Angelo Barrile (PS/ZH) en ce sens. La Chambre des cantons doit encore se prononcer.

Il ne s'agit pas des vaccins contre le coronavirus dont tout le monde parle actuellement, la motion ayant été soumise avant la pandémie, a précisé le motionnaire. Il a indiqué qu'outre les vaccins pour la variole et la grippe pandémique, de plus en plus de vaccins sont en quantités insuffisantes.

Le médecin de formation a évoqué une situation à laquelle il a dû faire face il y a quelques années: il a fallu privilégier les jeunes au détriment des plus âgés, notamment pour le vaccin contre la coqueluche. Et encore de souligner que les vaccins sont une grande avancée dans la médecine moderne et donc que la population doit pouvoir y avoir accès quand elle en a besoin et non avec du retard.

De plus, Berne doit prévoir un achat centralisé des vaccins avec des contrats de livraison courant sur plusieurs années et des quantités garanties. Le marché suisse, à la traîne par rapport aux pays voisins, doit redevenir attrayant, selon M. Barrile.

Mesures déjà en cours

Il est incroyable de regarder actuellement cette situation, a souri le ministre de la santé Alain Berset, rappelant que la réponse du gouvernement date de 2019. Toutefois, il a maintenu sa position, estimant que des mesures sont déjà en cours pour améliorer l'approvisionnement en vaccins.

L'achat centralisé des vaccins est déjà prévu, c'est une mesure absolue, d'après le Fribourgeois. Il a encore ajouté qu'une procédure d'autorisation simplifiée est déjà possible. Enfin, le Conseil fédéral a déjà demandé en mai l'élaboration d'ici la fin de l'année d'une stratégie pour garantir l'approvisionnement de la Suisse en vaccins, a plaidé le ministre. Sans succès.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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