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Environnement

1174 signatures pour sauver les arbres en ville de Genève

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Une pétition veut interdire la coupe d’arbres en Ville de Genève. Lancée par les verts et le Parti du travail, elle a récolté 1174 signatures et elle a été déposée ce lundi au Conseil municipal. Le texte réclame un moratoire. Dans l’intervalle seuls les arbres malades ou dangereux pourraient être abattus et les coupes devraient faire l’objet d’une information à la population en bonne et due forme. L’information fait particulièrement défaut sur les chiffres, selon Delphine Wuest, cheffe de groupe des verts au Conseil municipal de la Ville de Genève.

Delphine Wuest Cheffe du groupe des verts au Conseil municipal

La pétition réclame également que trois arbres soient replantés pour un arbre coupé. Selon l’âge de l’arbre, il faudra davantage d’individus pour remplacer l’effet climatiseur de ce dernier. Et les plantages ne sont pas toujours convaincants, selon Delphine Wuest.

Delphine Wuest Cheffe du groupe des verts au Conseil municipal

Ce mardi soir les verts devraient amener une surprise à la séance du Conseil municipal. Une motion du PS, des verts, du MCG et du Parti du travail concernant les arbres est actuellement en commission.

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Environnement

Le monde de demain: un robinet économique et écologique

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A l’heure où l’hygiène des mains devient une priorité, un robinet Suisse offre une solution “tout en un”… C’est le monde de demain. 

Benoît Rouchaleau Le monde de demain

Depuis la crise du Covid-19, on a jamais passé autant de temps à se laver les mains. On se lave et on se relave les mains à longueur de journée et par la force des chose, ça nous ramène à la problématique de la sur-consommation d’eau et de la préservation des ressources naturelles. Une préoccupation sur laquelle s’est justement penchée depuis une dizaine d’années la start up biennoise Smixin, qui a développé un robinet innovant qui utilise 90% moins d’eau que les robinets traditionnels. Il s’agit d’un robinet électronique, sans contact qui plus est pour éviter la transmission des germes, et il n’utilise qu’un décilitre d’eau environ à chaque fois que vous vous lavez les mains, contre un litre à un litre et demi avec les modèles habituels. Mais ce qui le rend aussi spécial, c’est que le robinet libère un mélange de savon, d’air et d’eau propulsé sous forme de brume qui nettoie efficacement les mains en seulement 12 à 15 secondes. On peut même vérifier les cycles de nettoyage et la consommation d’eau à distance puisque le lave-main peut également être connecté à une plateforme de contrôle externe. 

A qui s’adresse ce robinet écologique et économique? 

Au grand public comme aux lieux publics… Il y a 3 modèles qui peuvent être installés aussi bien dans des locaux professionnels que commerciaux ou dans une salle de bains. En Suisse, par exemple, la gare d’Interlaken et le centre sportif de Winterthour ont déjà franchit le pas. Il y a eu des essais aussi dans des écoles lausannoises et à l’aéroport de Genève. Hors de nos frontières, les marchés allemand, autrichien et la région Benelux sont également distribués. Mais l’ambition est aussi et surtout de conquérir le Moyen-Orient et l’Asie. Bref conquérir le monde demain, oui mais les mains propres. 

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Conso

Le monde de demain: des sacs plastiques… sans plastique!

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Une innovation genevoise pour lutter contre la pollution des sacs plastiques, c’est le monde de demain…

Benoît Rouchaleau Le monde de demain

La meilleure alternative au sacs en plastique, c’est quand même le sac en plastique… sans plastique. Petite révolution que l’on doit à la start up genevoise Preserve et son sac soluble: il s’autodétruit en 5 minutes seulement dans de l’eau à 85 degrés, mieux même il se décompose entièrement dans la nature en l’espace de 180 jours. Au 1er regard, ils ressemblent aux autres sacs classiques, sauf que le secret de celui-ci, c’est qu’il est composé d’extraits de roches calcaires et de gaz naturels et non pas de pétrole, comme les sacs plastiques traditionnels. Le créateur genevois les trouve également plus efficaces que les alternatives biodégradables qui existent déjà en papier, en coton, en amidon de maïs ou à base de manioc. Et d’expliquer par exemple qu’un sac en coton doit être utilisé 54 fois avant d’avoir un impact positif sur l’environnement. Que le papier est synonyme de déforestation et que ceux faits à partir d’aliments ont un comme un “arrière-goût” alors qu’une partie de la population souffre de malnutrition. 

Est-ce qu’il est déjà disponible ce sac du futur? 

Il existe déjà 2 gammes et 5 modèles différents, plus ou moins grands, plus ou moins résistants. Notez au passage que les sacs sont certifiés pour être en contact avec les aliments et qu’ils sont aussi customisables.  Le jeune entrepreneur genevois cherche pour l’instant à les commercialiser directement auprès des chaînes de magasins qui seraient intéressées par cette approche écologique. Et à l’heure où l’on consomme 500 milliards de sacs en plastique chaque année à travers le monde et qu’une infime proportion est recyclée, le zéro plastique pourrait aussi être fantastique. 

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Conso

Le monde de demain: bientôt un bar à café sans contact ni déchet

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Photo: Mia&Noa

Le café du futur, sera à commander en ligne, personnalisable et écologique… 

Benoît Rouchaleau Le monde de demain

Le café a du potentiel : Les suisses sont les 3ème plus grands buveurs de café au monde, selon une récente étude internationale : avec plus de 1000 tasses de café consommées en 2018 par personne. Un marché porteur pour la jeune société genevoise Mia & Noa qui va lancer prochainement des bars à café responsables, nouvelle génération. Le concept est parti d’une frustration de “boire du mauvais café, dans des gobelets en plastiques avec touillettes et crèmes jetables”. Les 2 fondateurs ont alors imaginé une solution innovante : un bar “0 déchet et 0 contact”. Pas anodin aussi en cette période de distanciation. L’idée est simple: vous choisissez et personnalisez votre café via une application sur smartphone, vous y ajoutez les ingrédients que vous souhaitez. Et un QR Code est alors généré. Vous n’avez plus qu’à vous présenter au bar pour y récupérer votre café. Avec une contribution tout de même : vous devez amener votre propre tasse. La co-fondatrice Maren Knif Clerc voit cela comme “un petit effort pour la planète”.

Où en est le projet? 

Il est à bout touchant. Le 1er bar pilote doit ouvrir d’ici 3 semaines environ à la gare de Chêne-Bourg, avec les usagers du Léman Express en ligne de mire. Sur place, 0 contact, donc pas de personnel en boutique, hormis un “Community barista”, un hybride de community manager et barista, qui circulera entre les boutiques et qui sera chargé de contrôler la qualité du café et de vérifier le moulin tous les jours. Côté tarifs, les prix varieront entre 2,90 francs pour un expresso et jusqu’à 8,90 pour un grand macchiato d’un demi litre. Le café lui est d’origine contrôlée et torréfié en Suisse. A terme, d’autres installations sont envisagées à Genève et pourquoi pas longer le lac Léman et même pousser jusqu’à Zurich d’ici 2024. De quoi agrandir la famille de Mia & Noa: pour la petite histoire, ce sont parmi les 2 prénoms les plus populaires en Suisse. Une manière de dire que les fondateurs ont laissé les suisses choisir le nom de leur bar à café.  

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Environnement

Les tomates touchées par un virus agressif et destructeur

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Le virus de la tomate a touché toutes les zones de production, dont l'Italie et plus récemment la France. (©Agroscope)

Le virus de la tomate nommé ToBRFV pour « tomato brown rugose fruit virus » se propage et se rapproche de la Suisse. Il a récemment fait son apparition en Bretagne. Si la Suisse est pour l’heure épargnée, elle a pris des mesures de préventives pour éviter son apparition.

La maladie est apparue en 2014 en Israël. Elle s’est depuis propagée dans bon nombres de zones de production de tomates, en Italie, en Allemagne, en Grande-Bretagne notamment indique une fiche technique d’Agroscope. Le 17 février dernier, elle a été découverte dans deux serres du Finistère en France. Une nouvelle inquiétante pour les producteurs de tomates genevois qui craignent que ce virus ne se propage davantage et ne passe la frontière :

Claude Janin Administrateur de Terre et Serre Genevoise

Le virus provoque des symptômes très différents selon les variétés affectées: feuilles atrophiées, taches brunes ou jaunes ridées ou décolorations. Si cette maladie est sans danger pour l’homme, elle peut rendre la marchandise invendable. C’est pourquoi les producteurs genevois et suisses de manière générale, prennent d’ores et déjà des mesures préventives.

Claude Janin Administrateur de l'entreprise Terre et Serre Genevoise

Face à ce problème, l’Office fédéral de l’agriculture (OFAG) s’est mis en contact avec ses partenaires européens. Depuis janvier, le ToBRFV est considéré en Suisse comme « un organisme de quarantaine potentiel ». Il doit obligatoirement être déclaré et combattu et tout cas suspect doit être signalé au service phytosanitaire cantonal ou au service cantonal de culture maraîchère. En revanche, si le virus venait à contaminer les pieds de tomates suisses, la situation pourrait nettement se détériorer pour les producteurs locaux car les solutions de repli ne sont pas légion.

Claude Janin Administrateur de l'entreprise Terre et Serre Genevoise

L’entreprise « Terre et Serre Genevoises » et les producteurs du canton prennent donc ces mesures très au sérieux. L’arrivée d’un tel virus serait désastreuse pour les productions étant donné que Genève est le plus gros producteur de tomates de Suisse.

ATS/Tom Monaci

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Environnement

Objectif 2025 pour la voie verte

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Le tronçon de la voie verte entre la ville française d'Annemasse et la gare des Eaux-Vives est ouvert depuis 2018 et est très fréquenté depuis (archives).

La voie verte, un itinéraire dédié à la mobilité douce qui doit relier Annemasse (F) à Saint-Genis-Pouilly (F) en passant par le coeur de Genève, doit être entièrement achevée en 2025, a annoncé mercredi le gouvernement genevois.

La première partie de ce tronçon est en service depuis 2018 entre Annemasse et la gare des Eaux-Vives. La voie verte va désormais poursuivre son déploiement sur la rive droite, a précisé le Conseil d’Etat, avec la réalisation d’un tronçon de 10 kilomètres entre Vernier-Châtelaine et Satigny (Zimeysa).

Pour ce nouveau segment de la rive droite, l’Etat va lancer une concertation. Le but est de permettre une bonne intégration de l’infrastructure au sein des quartiers existants et futurs. La première étape du processus prendra la forme d’un questionnaire en ligne sur le site participer.ge.ch.

 

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