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Isabelle Moret et Hans Stöckli présidents

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Félicitée par Maya Graf (Verts/BL), la nouvelle présidente du Conseil national Isabelle Moret (PLR/VD) - à gauche - a été la mieux élue de tous les temps, dépassant le record établi en 2011 par Hansjörg Walter. (©KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Les Chambres fédérales seront présidées par une femme et par un homme durant les douze mois à venir. Isabelle Moret (PLR/VD), 48 ans, est devenue lundi la première citoyenne de Suisse. Au Conseil des Etats, la tâche reviendra à Hans Stöckli (PS/BE), 67 ans.

Marquant le coup d’envoi de la 51e législature, Isabelle Moret a été élue par 193 voix sur 198 bulletins valables, le meilleur résultat de tous les temps. Le record était détenu jusqu’ici par Hansjörg Walter (UDC/TG) en 2011 et ses 185 voix. La libérale-vaudoise succède à la socialiste tessinoise Marina Carobbio qui avait obtenu un score moyen de 154 voix l’an dernier.

Isabelle Moret, avocate de formation, se qualifie de « libérale progressiste » et est une politicienne aguerrie. Elle siège au Conseil national depuis 2006 et a été vice-présidente du PLR suisse durant huit ans.

La Vaudoise sera secondée par l’UDC Bernois Andreas Aebi, premier vice-président, et la verte Irène Kälin (AG), deuxième vice-présidente. Ils ont été élus par 178 voix sur 191 bulletins valables, respectivement 112 voix sur 169 bulletins valables.

« Charnière »

Dans son discours, la nouvelle présidente a annoncé une législature « charnière », grâce notamment à la présence de nombreuses femmes sous la coupole fédérale. Le Parlement doit « empoigner ces thématiques fortes sur lesquelles les Suisses attendent de nous des réponses claires et rapides »: l’égalité salariale, les retraites, une planète plus durable et la santé, a-t-elle souligné.

Avant la nouvelle présidente, la doyenne de fonction Maya Graf (Verts/BL) et le plus jeune élu Andri Silberschmidt (PLR/ZH) ont donné le coup d’envoi à une « nouvelle ère ». Cette législature « historique » voit siéger le Parlement le plus « féminin, jeune et écologiste » de notre histoire, a lancé la Verte. Le Zurichois a tenu à rendre hommage aux « anciens » alors que le Parlement rajeunit. Un changement qui ne restera pas sans effet, selon lui.

Plurilinguisme à l’honneur

Au Conseil des Etats, Hans Stöckli a été élu 39 voix sur 41 bulletins valables. L’ancien maire de Bienne succède à Jean-René Fournier (PDC/VS) alors que la fonction aurait dû revenir cette année à Géraldine Savary (PS/VD), qui a renoncé à se représenter aux élections fédérales.

Hans Stöckli qui entame sa troisième législature dans cette Chambre veut représenter la force bilingue sous la Coupole fédérale. Il est le 15e Bernois à présider le Conseil. Il sera assisté d’Alex Kuprecht (UDC/SZ), premier vice-président et de Thomas Hefti (PLR/GL), deuxième vice-président.

Le Biennois a offert un vibrant plaidoyer pour le plurilinguisme en Suisse. « Le multilinguisme est la clé de l’intégration sociale, économique et politique. Et il reste encore beaucoup à faire », a lancé le président, qui s’est exprimé dans les quatre langues nationales.

La thématique formera, avec la formation à la politique et le renforcement de l’identité du Conseil des Etats, les trois points cardinaux de son mandat de président, a-t-il affirmé.

Assermentation

Auparavant, les 200 membres du Conseil national ont prononcé les traditionnels « je le jure » ou « je le promets » dans leur langue respective en présence du Conseil fédéral. Soixante-sept nouveaux députés ont fait leur entrée. Florence Brenzikhofer, qui succédera à Maya Graf élu au Conseil des Etats, ne devrait prêter serment que mercredi.

Au Conseil des Etats, ils étaient 19 nouveaux à prêter serment, dont neuf Romands. Trois autres devront attendre avant de faire leur assermentation: outre Maya Graf, il s’agit de Matthias Michel (PLR/ZG) et Othmar Reichmuth (PDC/S/). Leur élection est encore sujette à recours et n’a pas encore été validée par leur canton. Quant à Maya Graf, elle siège d’ici là encore au Conseil national.

Source: ATS

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Famille

Vers un nouveau dispositif de protection des mineurs

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A Genève, le DIP veut réformer le dispositif de protection des mineurs. La réflexion se base sur quatre axes principaux, dont un plus grand soutien aux parents lors d’un divorce, afin de trouver un consensus avant toute décision judiciaire et cela dans l’intérêt de l’enfant.

La révision de ce dispositif fait partie des objectifs de législature du Conseil d’Etat, a indiqué mardi devant les médias Anne Emery-Torracinta, en charge du Département de l’instruction publique, de la formation et de la jeunesse (DIP). « La protection de l’enfant incombe d’abord aux parents. L’action de l’Etat n’est que subsidiaire et vise à aider les parents », a souligné la magistrate.

Pour l’Etat, le risque existe toujours d’en faire trop ou pas assez: « C’est inhérent à la mission. L’important, c’est de limiter les risques. » Le Service de protection des mineurs (SPMi) a suivi 7288 jeunes en 2019, dont 645 ont été placés dans des familles d’accueil ou des foyers. « Avec un taux de moins de 10%, le placement relève de l’exception », a commenté Mme Emery-Torracinta.

Compte tenu de l’augmentation du nombre de divorces et de séparations conflictuelles, le SPMi ainsi que le nouveau Service d’évaluation et d’accompagnement à la séparation parentale sont davantage sollicités par la justice pour des suivis. Mais ils ont plus de difficulté à intervenir, le conflit étant installé.

Solutions pacifiques

Face à ces constats, quatre axes de travail ont été définis. Le premier consiste à transformer les approches en matière de soutien à la séparation parentale. En 2020, la réflexion portera sur l’instauration du modèle dit « de Cochem », que l’on trouve à Bâle et, sous forme de projet pilote, à Monthey (VS) et qui vise à éviter que l’enfant ne devienne l’enjeu d’un conflit entre parents lors d’une séparation.

Cette approche mise sur la collaboration des autorités judiciaires, avocats, protection des mineurs et service de consultation pour amener les parents à trouver des solutions pacifiques. Un plan d’action sera proposé à la fin de l’année, pour une mise en oeuvre en 2021.

Révision du SPMi

Le second axe de travail vise à améliorer la qualité de l’évaluation de l’enfant en danger. Les critères seront revus pour répondre à l’évolution de la société. En parallèle, une analyse approfondie des « clauses péril », qui consistent à enlever en urgence la garde aux parents pour maltraitance grave, sera menée. Le nombre de mineurs concernés est passé de 22 en 2017 à 38 en 2019.

Le DIP veut aussi adapter l’offre du dispositif de protection, en particulier concernant la fin d’un placement. Il veut aussi lutter contre les hospitalisations dites « sociales », en décentralisant les places d’urgence. « L’hôpital coûte cher et n’est pas un lieu de vie adéquat pour les enfants », a relevé la magistrate. Enfin, la création d’un comité externe d’éthique est envisagée.

Le dernier axe de travail concerne le SPMi, qui a connu plusieurs directeurs ces dernières années et dont le personnel est surchargé. La révision des missions, de la gouvernance et du fonctionnement de ce service doit permettre au personnel d’être plus présent sur le terrain.

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Elections communales: la plus jeune candidate se présente au Grand-Saconnex

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Elle aura tout juste 18 ans au moment du scrutin du 15 mars. Alessia Cavalieri, qui se présente sous les couleurs du PDC aux élections communales, est la benjamine des candidats.  

Le rendez-vous est fixé au restaurant i Sapori, au beau milieu de la partie ancienne du Grand-Saconnex. Alessia Cavalieri vit tout près de cet endroit qui ressemble beaucoup à un village, fait de vieilles bâtisses et de maisons basses. Et c’est justement l’attachement de la candidate à cette commune qui explique – en partie – son engagement politique.

Alessia Cavalieri Candidate PDC au Grand-Saconnex

Cheminement idéologique 

Alessia Cavalieri se dit avant tout préoccupée par les enjeux écologiques. Ce sont les récentes manifestations des jeunes en faveur du climat qui l’ont poussé à s’engager, elle qui aime débattre et prendre le contre-pied.

Alessia Cavalieri Candidate PDC au Grand-Saconnex

Pourtant, la jeune candidate n’a pas souhaité adhérer aux Verts, qu’elle considère comme trop extrêmes. Alessia Cavalieri dit préférer « le compromis » qu’elle retrouve au PDC, un parti auquel appartient également son père.

Alessia Cavalieri Candidate PDC au Grand-Saconnex

En plus de l’écologie, Alessia Cavalieri se dit attachée à la cohésion sociale, qu’elle souhaiterait améliorer au Grand-Saconnex. Pour elle, les habitants de la commune pourraient être plus soudés.

Alessia Cavalieri Candidate PDC au Grand-Saconnex

Défi 

Très occupée, la collégienne cumule les activités. En plus des ses études et de son récent engagement politique, elle monte plusieurs fois par semaine à cheval. Confiante, elle estime que ce nouveau défi politique n’est pas insurmontable, mais qu’il nécessite tout de même une bonne organisation.

Alessia Cavalieri Candidate PDC au Grand-Saconnex

Alessia Cavalieri, qui reconnaît qu’elle n’a jamais été vraiment à l’aise en public, prend avec le sourire le fait d’être la plus jeune candidate. Amusée par l’attention médiatique qui lui est portée, elle affirme prendre cela comme un jeu.

Alessia Cavalieri Candidate PDC au Grand-Saconnex

 

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Coronavirus: l’OFSP va mettre en place une hotline

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Les représentants de l'OFSP ont rencontré la presse ce mardi à Berne. (©KEYSTONE/k_sim)

La Suisse est prête à faire face au coronavirus. Même si le pays est préservé du virus chinois, pour l’instant précise l’Office fédéral de la santé publique (OFSP). Mais la situation est très volatile au niveau international. Il est toutefois trop tôt pour parler de pandémie.

« Tous les échantillons analysés se sont pour l’heure révélés négatifs », a indiqué mardi devant la presse à Berne Daniel Koch, responsable de la division Maladies transmissibles à l’OFSP. Reste qu’au niveau international, la situation est en constante évolution et difficile à évaluer.

Hotline

Selon Patrick Mathys, chef de la section Gestion de crise et collaboration internationale à l’OFSP, il faut s’attendre à ce que d’autres cas se présentent en Europe. La Suisse pourrait être touchée tôt ou tard.

Pour répondre aux multiples questions du public, l’OFSP va mettre en place une « hotline » ces prochains jours. La maladie s’est en effet répandue dans l’ensemble de la Chine hormis une province. Et 17 pays dans le monde sont désormais touchés, dont la France et l’Allemagne en Bavière.

Daniel Koch a répété qu’en l’état, on ne peut pas parler de pandémie, soit une épidémie au niveau mondial. La Suisse se conforme aux indications de l’OMS qui n’a pour l’heure pas déclaré d’urgence de portée internationale.

Mais la nouvelle rassurante est qu’à la connaissance de l’OFSP il n’y a pas eu hors de la Chine des cas de contagion entre humains. Interrogé sur un cas au Japon, Patrick Mathys a indiqué ne pas être au courant.

Trop tôt pour des recommandations

Compte tenu de la situation actuelle, l’OFSP estime qu’il n’y a pas lieu de faire des recommandations particulières à la population comme par exemple acheter des masques de protection. « En l’état, la situation ne l’exige pas », a déclaré Daniel Koch.

Ce qui n’empêche pas la Suisse de se préparer à plein régime pour faire face à la maladie. Le centre national de référence pour les infections virales émergentes (CRIVE) à Genève, par lequel passent tous les échantillons de cas suspects liés au coronavirus, s’est doté d’une Task Force, a indiqué Isabella Eckerle, médecin et professeure au CRIVE.

Elle travaille 24 heures sur 24 sept jours sur sept, avec trois séries de tests par jour et est contact avec les laboratoires européens et chinois. L’OFSP est quant à lui en contact permanent avec les médecins cantonaux.

Stock de masques en réserve

Pour éviter une pénurie de masques, la Confédération examine actuellement si un stock dont elle dispose est encore utilisable. Il s’agit de plusieurs millions de pièces qui appartiennent à la pharmacie de l’armée, a précisé à Keystone-ATS Patrick Mathys.

Ces masques chirurgicaux à usage unique seront mis à la disposition du personnel de santé en cas de pénurie. Ils avaient été achetés en son temps pour la pandémie de grippe des années 2009-2010 et ont été régulièrement vérifiés.

Par ailleurs, plusieurs pharmacies de Suisse romande ont déjà vendu tous les masques en stock et passé commande pour de nouveaux lots d’ici la fin de la semaine, selon Christophe Berger, président de la Société vaudoise de pharmacie.

Information dans les aéroports

Quant aux aéroports, ils sont prêts à mettre en oeuvre des mesures pour filtrer les passagers. Il est également question d’informer les voyageurs. Mais l’ensemble du dispositif nécessite d’être coordonné avec les aéroports européens comme Francfort ou Amsterdam, a précisé Patrick Mathys.

Interrogé sur un éventuel danger d’être contaminé par des touristes chinois en Suisse, Daniel Koch a tenu à rassurer: ce risque est très faible. Il faut un contact très étroit à moins d’un mètre pour être infecté.

L’OFSP ne tient pas à informer au jour le jour sur le nombre de cas suspects analysés en Suisse. Hormis les deux cas à Zurich dont la presse a parlé, il y en a eu d’autres, a-t-il dit sans plus de détails. En revanche, dès qu’un cas se révélera positif, la Confédération informera aussitôt publiquement.

Moins de 10 échantillons suspects

Jusqu’à mardi matin, le CRIVE avait analysé moins de dix échantillons de patients suspectés d’avoir été infectés par le coronavirus qui sévit en Chine, selon le service média des Hôpitaux universitaires de Genève (HUG). Le centre mène ces analyses depuis qu’il a développé un test permettant le diagnostic, soit depuis la mi-janvier.

Des critères stricts sont appliqués pour ces examens. Ils sont menés sur des patients présentant de la fièvre, des problèmes respiratoires et de retour d’un séjour en Chine ou ayant été en contact avec des personnes revenues de ce pays.

Selon les données transmises par les autorités chinoises, le coronavirus s’attaque plutôt aux personnes âgées et aux malades chroniques. Les infections chez les moins de 30 ans et les enfants sont plus rares, a indiqué Isabella Eckerle. Mais ces données doivent être traitées avec beaucoup de précaution.

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Trois casernes de pompiers ouvertes 24 heures sur 24 à Genève

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Dès lundi prochain, trois casernes de pompiers seront ouvertes 24 heures sur 24 et sept jours sur sept à Genève. Jusqu’à présent, seule la caserne de la Rue des Bains était en alerte permanente. Cette ouverture permanente de trois casernes est la première étape du nouveau concept d’incendie et de secours à Genève. Ce nouveau dispositif doit permettre notamment de réduire le temps d’intervention.

Trois casernes de pompiers veilleront désormais toute la nuit à Genève. Dès lundi et pour la première fois dans le canton les casernes de Frontenex et des Asters seront ouvertes 24 heures sur 24 et sept jours sur sept. Bien qu’employés par la Ville de Genève, les pompiers professionnels interviennent sur l’ensemble du territoire cantonal.

La caserne de la rue des Asters, dans le quartier de la Servette, interviendra en priorité sur la rive droite, celle de la route de Frontenex, aux Eaux-Vives, s’occupera des communes de la rive gauche. La caserne de la Rue des Bains leur prêtera main-forte quand ce sera nécessaire et continuera de couvrir la Champagne genevoise. Les détails du projet avec Guillaume Barazzone, Conseiller administratif de la Ville de Genève en charge du Département urbain et de la sécurité.

Guillaume Barazzone Conseiller d'administratif de la Ville de Genève

 

Objectif: gagner du temps

Ces deux nouvelles bases de départ doivent principalement permettre aux pompiers d’améliorer leur temps d’intervention lors d’un sinistre. Notamment dans les zones périphériques et la campagne Genevoise. Les explications de Nicolas Schumacher, commandant du Service d’incendie et de secours (SIS) .

Nicolas Schumacher Commandant du Service d'incendie et de secours (SIS)

 

Plus de repos

Les deux nouvelles casernes vont également permettre de réorganiser le temps de travail des pompiers pour leur garantir un meilleur repos. Les sapeurs travaillent 51h25 par semaine, parfois sur le modèle 24h de travail, 24h de repos et 24h de travail juste après. Un rythme exténuant pour l’organisme, puisque par ailleurs de nombreux pompiers sont rappelés pendant leur repos pour combler le manque d’effectif.

Pour accueillir les pompiers dans des conditions optimales. la Ville a alloué un budget de 3 millions de francs qui a notamment permis de réaménager les bâtiments, en les dotant notamment de chambres et de sanitaires adaptés aux hommes et aux femmes. Par ailleurs, un nouveau système devrait voir le jour: 24h de travail contre 48h de repos. Le nouvel horaire devrait simplifier le roulement des gardes et permettre un meilleur repos des pompiers.

Plus de personnel

Pour ouvrir les trois casernes dès lundi, 10 postes supplémentaires ont été votés par le Conseil municipal lors du budget (trente-trois postes ont été créés depuis 2014). Ces nouveaux effectifs, qui seront formés cette année, viendront renforcer les forces en présence. 170 pompiers déjà actifs au Service d’incendie et de secours. Actuellement, le SIS compte 172 sapeurs-pompiers professionnels (168 hommes et 4 femmes).

Le prochain pas sera la construction de deux nouvelles casernes en dehors du territoire de la Ville de Genève, l’une dans la région de Bernex-Plan-les-Ouates, l’autre dans celle de Meyrin-Vernier dans une dizaine d’années. Une nouvelle gouvernance du SIS sera alors introduite, avec la participation des autres communes genevoises. A noter que pour ouvrir deux casernes supplémentaires, il faudra à terme 250 pompiers au total.

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Genève

Météo à Genève: soyez vigilants, le vent souffle

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Source: googleimages

Le ciel sera couvert aujourd’hui et la pluie intermittente. Le vent soufflera en rafales, des rafales pouvant aller jusqu’à 75 km/h. Alerte de niveau 3 à Genève. Il fera 10° au maximum.

Demain: de la pluie mais en plus faible quantité. Les températures atteindront au maximum 8°.

Jeudi: nuageux en matinée et pluvieux en seconde partie de journée. Il fera 8° au maximum.

Du vent et de la pluie prévus en Suisse

Depuis ce matin les vents sont tempétueux en Suisse. Les rafales pouvant aller jusqu’à 130 km/h. Sur le Lauberhorn à Wengen dans l’Oberland bernois, des rafales de 146km/h ont même été enregistrées.

Selon un expert de Météosuisse, ces vents tempétueux devraient encore se renforcer d’ici la mi-journée.

Entre aujourd’hui et demain, il pourrait également tomber entre 40 et 80 cm de neige fraîche dans les Alpes.Il faudra attendre vendredi pour retrouver un temps en partie ensoleillé.

 

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