Virgina Siroli: "The Voice, un rêve d'enfant"
La chanteuse Virgina Siroli revient sur son aventure à The Voice. Un rêve d'enfant qu'elle a réalisé des années après une première audition ratée à l'adolescence.
Virgina Siroli: "The Voice, un rêve d'enfant"
La chanteuse Virgina Siroli revient sur son aventure à The Voice. Un rêve d'enfant qu'elle a réalisé des années après une première audition ratée à l'adolescence.
Participer à The Voice était un rêve d'enfant pour la chanteuse Virgina Siroli. Elle révèle avoir tenté le casting de The Voice Kids à 14 ans, sans succès, et s'être promis de ne retenter l'aventure que lorsqu'elle serait «prête». Se sentant plus assumée dans sa direction artistique, elle a vu dans l'émission la plateforme idéale pour montrer qui elle est vraiment et casser les étiquettes de la comédie musicale ou de l'opéra. Loin de la décourager, la compétition face à d'autres artistes confirmés l'a inspirée et poussée à se dépasser. Malgré l'élimination, elle tire un bilan très positif de cette aventure intense.
Résumé généré automatiquement à partir du contenu audio de l’émission.
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J'ai le plaisir de recevoir une super invitée ce soir dans «Je peux pas, j'ai Radio Lac», Virgina Siroli. Bonjour! Vous l'avez évidemment vue dans The Voice, où vous avez suivi ses aventures, et sans doute aussi à la Revue genevoise il y a environ deux ans.
Comment allez-vous? L’aventure The Voice est terminée pour vous. Comment vivez-vous cet après-The Voice?
L'après-The Voice est assez intense. C'est une expérience très positive, même si évidemment, on n'est jamais content de sortir. C'est normal, on fait la compétition pour aller le plus loin possible. Mais c'était très chouette de voir comment le public a reçu cela. Malgré l'élimination, j'ai senti un grand soutien, non seulement de mes proches, mais aussi de personnes qui m'ont découverte dans l'aventure et qui apprécient mon art. Il faut en tirer le positif, même si ce n'est pas évident sur le moment.
Quel a été le déclencheur pour participer à The Voice? Vous avez déjà une belle carrière avec des comédies musicales, ça fonctionne bien pour vous. Était-ce un besoin de reconnaissance plus internationale?
Honnêtement, The Voice est un rêve d'enfant. Quand j'avais 13 ou 14 ans, je m'étais présentée au casting de The Voice Kids qui venait à Genève. Ce n'était pas fameux, je n'avais même pas passé la première étape. J'en suis encore heureuse aujourd'hui! À ce moment-là, je me suis dit que je voulais absolument participer à The Voice un jour, mais quand je serais prête: quand j'aurais assez travaillé et que je serais assez assumée dans ma direction artistique.
Le fait de me retrouver à Paris après avoir travaillé à Disneyland Paris m'a décidée. Je me suis dit que c'était le bon moment pour retenter, maintenant que je suis beaucoup plus dans mes bottes et que je sais ce que je veux faire. C'est aussi une soif de montrer qui je suis, de prouver que je peux faire plus qu'une seule chose. Ce n'est pas parce que je fais de la comédie musicale ou que j'ai des facilités en opéra que je ne peux faire que ça. C'était une nécessité pour moi de casser ces codes, et The Voice m'a semblé être la bonne plateforme pour le faire.
Et le défi par rapport aux autres candidats?
Oui, tout à fait. Surtout que cette année, pour les 15 ans de The Voice, il y avait des artistes qui avaient une direction artistique très assumée, voire des semi-professionnels. Je me suis retrouvée face à des candidats qui, comme moi, avaient déjà une identité bien marquée. Loin de me faire peur, ça m'a inspirée et m'a poussée à aller encore plus loin dans mon propre univers. Ça a été un véritable boost. Certes, il y a une part de peur, mais en réalité, cela m'a permis d'être encore meilleure dans mes performances.
Nous avons toute confiance en vous, car vous avez une voix extraordinaire. Ici à la radio, beaucoup ont suivi et parlé de vos performances. Je vous ai vue en live à la Revue, et c'est incroyable. On l'avait déjà évoqué quand on avait fait une émission ensemble, c'était extra.
On va se retrouver dans un instant. Vous aviez choisi Amel Bent. On parle de l'après-The Voice avec Virgina Siroli, mon invitée dans «Je peux pas, j'ai Radio Lac». À tout de suite.
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