Gary Grenier: de Genève à Cannes, sa passion du cinéma
Le journaliste genevois Gary Grenier nous parle de son parcours, de Los Angeles au Festival de Cannes. Il s'apprête à couvrir l'événement avec son podcast dédié au cinéma, une première pour lui.
Gary Grenier: de Genève à Cannes, sa passion du cinéma
Le journaliste genevois Gary Grenier nous parle de son parcours, de Los Angeles au Festival de Cannes. Il s'apprête à couvrir l'événement avec son podcast dédié au cinéma, une première pour lui.
Le meilleur des réveils reçoit le journaliste et réalisateur genevois Gary Grenier, en direct de nos studios avant son départ pour le Festival de Cannes. Passionné par le 7e art depuis son enfance à Genève, il partagera les coulisses de l’événement à travers son podcast, Biopic. Gary revient sur son parcours atypique, qui l'a mené à vivre une partie de l'année à Los Angeles et à réaliser un documentaire sur les Suisses expatriés. Il raconte comment, jeune, il a été encouragé par des lettres de ses idoles, Jim Carrey et Alain Chabat, une inspiration qui a nourri son rêve de cinéma.
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Aujourd'hui, nous allons emprunter le tapis rouge et monter les marches. Nous restons à Genève, mais un Genevois va partir pour Cannes afin de nous faire vivre ce bel événement, puisque cette nouvelle édition du Festival de Cannes débute aujourd'hui. C'est Gary Grenier qui nous fait l'immense plaisir d'être avec nous ce matin.
Pour le présenter un peu, cela fait peut-être dix ans que je le connais. C'est un journaliste de formation et il y a eu aussi ce documentaire à l'époque, diffusé sur la RTS, où vous vous étiez intéressé, Gary, aux Suisses vivant à Los Angeles.
«Oui, et j'en fais partie parce que je passe une partie de l'année là-bas depuis 15 ans maintenant. C'est vrai que pour comprendre cette ville, qui est si difficile à saisir, les gens ont de la peine, surtout quand on est touriste. Moi, j'ai eu un truc dès le début qui m'a touché et j'avais besoin d'aller enquêter, formation de journaliste oblige, mais surtout d'aller au contact des gens. Je me suis dit: faisons une série sur les Suisses de là-bas pour comprendre la ville.»
Vous avez aussi réalisé un film qui vous a pris à peu près trois ans à faire. On va en reparler, puisque ce film, on pourra le découvrir tout bientôt du côté du cinéma Bio à Carouge. Aujourd'hui, jour d'inauguration de ce festival de Cannes, vous allez quitter Genève direction la Côte d'Azur pour nous faire vivre cette nouvelle édition grâce à un podcast dont vous êtes le créateur.
«Oui, il est tout frais, il a un an tout juste et s'appelle Biopic. On est partout sur les réseaux et ailleurs. J'y interviewe normalement des personnalités sur leur rapport avec le cinéma et comment un film fétiche en particulier les a influencées. Je me suis dit qu'il faudrait en faire un média, qu'on puisse commencer à réaliser des reportages, et c'est le Festival de Cannes qui va inaugurer ça avec une présence quotidienne sur nos réseaux.»
C'est fou cette effervescence autour du Festival de Cannes, on n'a jamais perdu cet amour pour ce festival.
«Non, mais il a changé je pense. Moi, j'y suis venu il y a 10-15 ans, je le couvrais pour Canal+, pour le Grand Journal, pour NRJ. Déjà à l'époque, on me disait que ce n'était plus ce que c'était avant. Alors je me réjouis de voir ce que c'est devenu à l'ère des réseaux sociaux, de l'IA, des influenceurs. J'ai un petit peu peur, je ne vais pas vous le cacher. Il n'y a pas le même monde sur le tapis, pas les mêmes invités. Mais là, je me réjouis, parce qu'à l'époque j'allais plutôt dans les soirées cannoises, alors que là je vais pouvoir aller voir des films tous les jours, tenter des entretiens.»
Votre parcours est assez dingue. Tout commence ici à Genève, et puis Los Angeles, Cannes. On a l'impression d'une vie qui pourtant aurait peut-être dû être beaucoup plus calme. Quel a été le point de départ de cette passion pour le cinéma?
«Depuis que je suis tout petit, on regarde des films depuis Genève, depuis le Petit-Lancy, et on rêve de plein de choses. Un jour, on fait des courts-métrages. Quand j'avais 12 ans, mes parents m'ont offert ça. C'est génial quand on accompagne aussi les désirs d'un enfant. Le cinéma est présent très tôt dans la vie, et d'ailleurs je me rassure souvent en me disant que jusqu'à la fin de mes jours, je verrai des films. Je faisais donc des courts-métrages petit, je les donnais à tous les acteurs et réalisateurs que je voyais aux avant-premières. Il n'y en a que deux qui m'ont répondu, et c'était mes deux héros: Jim Carrey et Alain Chabat. Recevoir ça au Petit-Lancy dans sa boîte aux lettres, de Hollywood, c'était extraordinaire. Alain Chabat, c'est mon héros absolu, et ça a été une lettre personnalisée qui m'encourageait à continuer. Dès ce moment, je me suis dit: "maintenant, tu vas gravir les échelons, on va partir du début, mais tu sais que ce monde n'est pas inaccessible". J'ai commencé à travailler dans les médias régionaux où on s'est croisé, Fabien.»
Ce podcast, Biopic, va donc nous faire vivre un peu les coulisses et la vie de ce festival de Cannes. Avez-vous quelques envies d'interviews ou de rencontres à cette occasion?
«On essaie. Il n'y a pas beaucoup d'Américains cette année, et j'avoue que je suis assez inspiré par le cinéma américain, mais le français aussi. Je tente Ron Howard qui vient présenter un film, il y a John Travolta qui présente sa première fiction. Nicolas Winding Refn, qui a fait Drive, je l'ai déjà rencontré mais j'espère pouvoir le suivre. Voilà, des gens comme ça, qui m'ont fait rêver.»
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