Pollen et vent: l'enfer nocturne des allergiques
Le vent printanier rime avec cauchemar pour les personnes allergiques au pollen. Nez bouché, yeux irrités et fenêtres barricadées transforment les nuits de printemps en un véritable enfer.
Pollen et vent: l'enfer nocturne des allergiques
Le vent printanier rime avec cauchemar pour les personnes allergiques au pollen. Nez bouché, yeux irrités et fenêtres barricadées transforment les nuits de printemps en un véritable enfer.
Dans l’émission Le meilleur des réveils, Carole consacre sa chronique C'est quoi le hic? au calvaire que vivent actuellement les personnes allergiques au pollen. Après une journée printanière particulièrement venteuse, les conséquences nocturnes sont redoutables. Nez bouché à la seconde où l'on s'allonge, yeux qui brûlent comme s'ils étaient remplis de sable, nuits passées avec un gant de toilette humide sur le visage... Le quotidien se transforme en véritable parcours du combattant. Aérer son logement devient impensable, se laver les cheveux chaque soir est obligatoire et la maison prend des allures de bunker. Une situation souvent incomprise par les non-allergiques, qui a le don d'agacer ceux qui manquent de sommeil.
Résumé généré automatiquement à partir du contenu audio de l’émission.
Lire la transcription complète
C'est quoi le hic? C'est vendredi aujourd'hui Carole.
Ouais et cette nuit a été terrible, mais vraiment terrible, et tous les allergiques qui nous écoutent voient exactement de quoi je parle. Hier a été une journée particulière, il y a eu beaucoup de vent. Ce magnifique petit vent printanier que les non-allergiques trouvent agréable, mais nous on savait que c'était fini et que la nuit dernière allait être un enfer. Les gens normaux ouvrent leur fenêtre en disant que ça fait du bien, que ça rafraîchit. Nous, les allergiques, on ouvre la fenêtre et c'est littéralement l'attaque chimique qui commence, le pollen qui rentre dans l'appartement comme s'il avait les clés. Et là, la longue nuit en perspective.
Déjà, le moment où tu te couches, instantanément ton nez se bouche. Uniquement quand tu t'allonges. Debout ça va, assis ça va, horizontal non, c'est compliqué. Ensuite arrivent les yeux. Cette sensation absolument atroce d'avoir versé trois kilos de sable sous les paupières. Tu clignes des yeux comme un lézard en détresse à trois heures du matin, c'est l'enfer. Le gant de toilette humide sur les yeux devient un véritable traitement médical. Tu dors avec un gant froid comme si tu sortais d'une opération.
Et puis, il y a les stratégies de survie. On ne peut plus entrer chez soi normalement, il faut se laver les cheveux avant de dormir, tous les jours. Si tu ne veux pas les laver, parce que pour nous les nanas c'est quand même compliqué de le faire quotidiennement, tu dois les rincer. Erreur stratégique hier, j'ai rincé alors que j'aurais dû les laver avec ce vent. Ton oreiller devient un champ de graminées, les vêtements doivent aller directement au sale et les fenêtres doivent rester fermées. Aérer, nous on ne connaît pas. On vit dans un bunker depuis le mois d'avril.
Le pire, c'est quand on explique ça à quelqu'un qui n'est pas allergique et qui répond qu'il a aussi éternué une fois hier. Mais non Kevin, nous on a éternué 378 fois en cinq minutes. On a passé la nuit à respirer avec une seule narine, en alternance. Chaque année on oublie, puis arrive cette soirée venteuse de mai comme hier, et la nature nous rappelle que c'est elle qui commande. Courage à tous les allergiques qui nous écoutent aujourd'hui. On se reconnaît entre nous, on a les yeux rouges, une voix un peu fatiguée, le regard vide et surtout le petit antihistaminique dans la poche qui nous sauve.
-
Il y a 11 minutes
Courir sous la canicule: comment éviter le coup de chaud?
-
Il y a 41 minutes
Informations, 29.05.2026 16:01
-
Il y a 4 heures
Microbiote: le rôle clé des fibres pour notre santé
-
Il y a 4 heures
Bienfaits des fibres : tout ce qu'il faut savoir
-
Il y a 5 heures
Informations, 29.05.2026 12:00
-
Il y a 5 heures
États-Unis: les déchets abandonnés en baisse de 34%
-
Il y a 6 heures
La photo de la semaine : Blatten, le glissement de terrain vu du ciel, un an après avec Laurent Gilliéron de Keystone-ATS
-
Il y a 6 heures
Horoscope, 29.05.2026 10:20
